Patrick de Carolis cultive ses racines et déploie ses ailes

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Patrick de Carolis cultive ses racines et déploie ses ailes " J'ai parfois pris des décisions qui ne plaisaient pas à l'Elysée. " Il est un de ces rares journalistes exposés aux aléas de la presse médiatique capable de trouver refuge dans les musées, les livres d'Art, la littérature, l'Histoire, ou tout simplement le spectacle du monde. Il est aussi, à ma connaissance, le seul de mes confrères pour qui le latin n'est pas vraiment une langue morte. Il lit Tacite et peut réciter des poèmes de Virgile. Mais son auteur favori- son idole !- est le philosophe romain qui fut le précepteur puis conseiller de l'Empereur Néron : Sénèque. Sénèque, lui aussi, avait payé cher, à plusieurs reprises, sa liberté d'esprit et d'expression. Tantôt la gloire, tantôt le placard. La disgrâce et la grâce. L'exil et le retour aux affaires. Cette fréquentation assidue de l'Empire romain, dont il semble connaître les arcanes aussi bien, sinon mieux, que celles de notre société politique, a inspiré à Patrick de Carolis un roman historique, récemment publié chez Plon. Ce roman, à la fois viril et romantique, lui a valu le célèbre « Prix des Romancières » où se sont illustrés, avant lui, de grands écrivains populaires. Le Prix des Romancières est octroyé chaque année par un jury de femmes qui, bizarrement, choisi plus souvent des écrivains que des écrivaines. Il est revenu cette année à Patrick de Carolis pour La dame du Palatin qui fut le grand amour et la femme de l'immortel Sénèque.
Publié le : samedi 2 juillet 2011
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Source : Lafont presse
Nombre de pages : 5
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Patrick de Carolis cultive ses racines et déploie ses ailes
" J'ai parfois pris des décisions qui ne plaisaient pas à l'Elysée. "
Il est un de ces rares journalistes exposés aux aléas de la presse médiatique capable de trouver refuge dans les musées, les livres d'Art, la littérature, l'Histoire, ou tout simplement le spectacle du monde. Il est aussi, à ma connaissance, le seul de mes confrères pour qui le latin n'est pas vraiment une langue morte. Il lit Tacite et peut réciter des poèmes de Virgile. Mais son auteur favori- son idole !- est le philosophe romain qui fut le précepteur puis conseiller de l'Empereur Néron : Sénèque. Sénèque, lui aussi, avait payé cher, à plusieurs reprises, sa liberté d'esprit et d'expression. Tantôt la gloire, tantôt le placard. La disgrâce et la grâce. L'exil et le retour aux affaires. Cette fréquentation assidue de l'Empire romain, dont il semble connaître les arcanes aussi bien, sinon mieux, que celles de notre société politique, a inspiré à Patrick de Carolis un roman historique, récemment publié chez Plon. Ce roman, à la fois viril et romantique, lui a valu le célèbre « Prix des Romancières » où se sont illustrés, avant lui, de grands écrivains populaires. Le Prix des Romancières est octroyé chaque année par un jury de femmes qui, bizarrement, choisi plus souvent des écrivains que des écrivaines. Il est revenu cette année à Patrick de Carolis pourLa dame du Palatinqui fut le grand amour et la femme de l'immortel Sénèque. Paulina était la fille d'un riche négociant gallo-romain née en Arles la belle ville des Gaules à l'époque occupée par les Romains. Or, c'est justement dans cette ville à laquelle il est très attaché que Patrick de Carolis est né et a grandi. Sa mère, quand il était enfant, portait le costume traditionnel des Arlésiennes et avait même été élue, en 1947, pour sa beauté et son charme, «reine des provinces françaises» à l'époque où Madame de Fontenay ne régnait pas encore sur les plus belles filles de France. Il avait un grand frère Alain, une soeur, Nadine, et la famille s'était installée dans les années 60, à Montpellier où Patrick tout en préparant son bac prenait des cours d'Arts dramatiques et de danse. Longtemps, il rêva de faire une carrière de danseur classique. Mais ayant grandi trop vite, et peut-être trop, pour porter en scène la légèreté qui va de pair avec les exigences du spectacle lyrique, il renonça à la danse pour devenir journaliste. Décrochant à 21 ans le diplôme de l'ESJ à Paris (Ecole Supérieure de Journalisme) fit ses débuts à FR3 en Champagne Ardennes. Sa haute taille, son allant et son aisance verbale, en bref son talent, lui valurent d'être remarqué par TF1 puis Antenne 2 jusqu'au jour où Robert Hersant lui proposa d'assurer la direction des magazines et documentaires de La Cinq. Cette chaîne ayant disparu, il se retrouve sur M6 où il invente «Zone interdite», puis sur France 3 pour devenir le rédacteur en chef d'une émission célèbre «Des racines et des ailes» qui devait être le tremplin de sa notoriété.
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