tégie adopter Quel en 201

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tégie adopter Quel en 201 Les cours de la bourse qui s'affolent, des carnets de commande en dents de scie, une trésorerie en petite forme... la crise économique actuelle met les nerfs des patrons à vif. Plus encore que les difficultés d'aujourd'hui, les inquiétudes viennent du manque de visibilité à moyen terme.
Publié le : samedi 28 janvier 2012
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Source : Lafont presse
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tégie adopter Quel en 201
Les cours de la bourse qui s'affolent, des carnets de commande en dents de scie, une trésorerie en petite forme... la crise économique actuelle met les nerfs des patrons à vif. Plus encore que les difficultés d'aujourd'hui, les inquiétudes viennent du manque de visibilité à moyen terme.
Comme de plus les valeurs sûres d'hier, telles que les obligations d'Etat ou les assurancesvie, ne sont plus si sûres que ça, la gestion d'un portefeuille de titres doit forcément s'adapter. Dans ces conditions, quelle est la meilleure stratégie à adopter en 2012 ?
Des objectifs à long terme et des avoirs diversifiés
Dans l'idéal, un patrimoine se doit de mixer plusieurs supports pour plus de sûreté. Selon le principe qu'il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier sous peine de devoir pleurer les oeufs cassés, la diversité des placements est plus que jamais la pierre angulaire de toute stratégie de gestion du patrimoine sur le long terme.
Les outils à privilégier pour le long terme sont connus : l'immobilier, l'or, les assurances-vie et plus globalement tous les placements de type prévoyance.
Si de toutes évidences ces outils sont quelquefois décevants en terme de rendements immédiats, ils forment un socle solide, une sorte de matelas de sûreté pour l'entrepreneur. Au pire, les placements opérés dans ces catégories d'outils restitueront le capital de départ, au mieux, ils ajouteront aux capitaux investis des intérêts et des primes. Pas mirobolant, certes, mais rassurant ! A ces outils classiques viennent ensuite s'ajouter des outils plus ponctuels (mais aussi plus risqués) comme les actions ou les fonds d'investissement. Ces placements sont intéressants pour l'entrepreneur pour garder sous le coude des liquidités. Ils permettent de faire fructifier un capital sans le bloquer pour des années. Au négatif, de mauvais choix en bourse notamment peuvent écorner le capital initial.
Reste à savoir ensuite comment doser les proportions entre le « sûr bloqué » et le « moins sûr disponible ». Et là, pas de recette universelle. La proportion idéale n'existe pas. Elle dépend notamment de l'âge de l'entrepreneur, de sa situation familiale (mariage avec contrat ou sans, présence d'enfants ou non...), du montage financier et juridique de l'entreprise, du patrimoine
détenu... les stratégies doivent se jauger au cas par cas.
Perspectives pour 2012 :
Un certain rebond devrait caractériser 2012, car après la dégringolade de l'an passé, il devrait être difficile de faire pire. Les actions sont très faiblement valorisées, c'est donc une occasion de faire son margé à bon prix dans une optique moyen terme. Mais attendonsnous à des évolutions très heurtées. Pour cette raison, nous privilégierons les USA, en meilleure santé, et les zones Emergentes, plus toniques. Pour ceux qui voudraient stabiliser leurs rendements, nous utilisons depuis longtemps les obligations convertibles. Mais attention au choix du gérant, il faut bien connaître leur process de gestion et leur expérience. Et puis il y a toujours la possibilité d'investir dans l'immobilier -papier de qualité qui peut rapporter durablement plus de 5%. Dernière piste à ne pas négliger : l'optimisation fiscale, qui permet d'obtenir immédiatement des rendements de 10 à 15%, par la réduction d'impôt si elle est bien menée.Jean-Noël Collas, ABC & Finances
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