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TROYES Benjamin Nivet a été la première recrue de l'Estac version Ligue 1. Lui qui a déjà passé cinq saisons et demie à Troyes entre janvier 2002 et 2007 n'a pas hésité longtemps au moment de donner, à 35 ans, un dernier tournant à sa carrière, après cinq ans passés à Caen.

Publié le : jeudi 20 septembre 2012
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Source : Lafont presse
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Benjamin Nivet a été la première recrue de l'Estac version Ligue 1. Lui qui a déjà passé cinq saisons et demie à Troyes entre janvier 2002 et 2007 n'a pas hésité longtemps au moment de donner, à 35 ans, un dernier tournant à sa carrière, après cinq ans passés à Caen. Il livre les raisons de son choix de revenir dans un club cher à son coeur.

Alors, vous voilà de retour à l'Estac ? Oui, je suis super content de revenir. Dès que j'ai su que l'Estac voulait mon retour, je n'ai pas hésité très longtemps. C'est le club où j'ai connu le plus d'émotions. J'avais une autre proposition intéressante en L1, et de quelques clubs de L2, mais quand j'ai pesé le pour et le contre, il y avait beaucoup d'arguments qui ont fait vite pencher la balance en faveur de l'Estac.

Quels sont-ils ?

D'abord, le discours du coach qui a été prépondérant. On se connaît bien, mais j'ai vu qu'on était sur la même longueur d'ondes. Je sais ce que je vais trouver au niveau du jeu, et j'ai encore envie de m'éclater. Ensuite, je connais beaucoup de monde au club, je connais bien la ville; l'adaptation va être ultra-rapide et c'est un énorme avantage quand on change de club.

Malgré vos 35 ans, vous donnez l'impression d'être encore au point physiquement ? Je sais très bien que les meilleures années sont derrière moi. Mais toute ma carrière, j'ai fait très attention à mon hygiène de vie, et ça paie maintenant. Physiquement, je me sens encore très bien. J'ai aussi acquis beaucoup d'expérience. Je me gère différemment en match et durant la préparation. Et je pense que le coach saura comment bien m'utiliser. C'est l'entraîneur qui me connaît le mieux.

Que pensez-vous du jeu de l'équipe ? J'ai vu plusieurs matches et j'ai revu tout ce que j'avais connu; on sentait la patte Furlan. On voit aussi que les joueurs prennent beaucoup de plaisir à jouer ensemble. Il manquait un peu d'efficacité à cette équipe, et lorsqu'elle est arrivée, les résultats se sont enchaînés.

Les dirigeants comptent sur votre expérience dans la lutte pour le maintien ? Ça s'est malheureusement mal terminé avec Caen, mais je connais effectivement les ingrédients qu'il faut pour se maintenir en L1. Le plus important étant la solidarité dans le groupe. J'ai eu de bons échos à ce niveau-là. C'est pour ça qu'il est important de rester dans la dynamique de la montée.

A quel poste êtes-vous le plus à l'aise ? Mon meilleur poste reste meneur de jeu, c'est là où je me sens le mieux. Mais j'ai aussi évolué un cran plus bas ces derniers temps. J'ai moins joué en deuxième partie de saison quand l'entraîneur a changé de style pour jouer avec deux milieux défensifs. Le principal pour moi est d'être dans l'axe du terrain.

Revenir dans un club qu'on a marqué peut être parfois difficile. Vous y avez songé ? Oui, les gens m'ont connu au moment où j'ai fait de belles saisons à l'Estac. Je sais que je vais être attendu. Mais c'est justement ce qui m'intéresse, de repartir sur un nouveau challenge. Ce sera un défi pour moi, et je préfère ça que finir ma carrière tranquillement, sans passion.

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