Un aspect du renouveau de la mosaïque en France au XIXe siècle : la découverte et la restauration des mosaïques médiévales, communication du 31 mai 1985 - article ; n°4 ; vol.129, pg 780-862

De
Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres - Année 1985 - Volume 129 - Numéro 4 - Pages 780-862
83 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : mardi 1 janvier 1985
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Monsieur Javier Barral I Altet
Un aspect du renouveau de la mosaïque en France au XIXe
siècle : la découverte et la restauration des mosaïques
médiévales, communication du 31 mai 1985
In: Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 129e année, N. 4, 1985. pp. 780-
862.
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Barral I Altet Javier. Un aspect du renouveau de la mosaïque en France au XIXe siècle : la découverte et la restauration des
mosaïques médiévales, communication du 31 mai 1985. In: Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et
Belles-Lettres, 129e année, N. 4, 1985. pp. 780-862.
doi : 10.3406/crai.1985.14327
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/crai_0065-0536_1985_num_129_4_14327Nous insérons ici la communication du 31 mai 1985.
COMMUNICATION
UN ASPECT DU RENOUVEAU DE LA MOSAÏQUE
EN FRANCE AU XIXe SIÈCLE : LA DÉCOUVERTE
ET LA RESTAURATION DES MOSAÏQUES MEDIEVALES
PAR M. XAVIER BARRAL I ALTET
Lorsque autour d'Ingres et de Delacroix on réhabilite la grande
peinture décorative et monumentale en considérant que l'art doit
se consacrer à la décoration « des églises, des palais publics et des
temples de la Justice » le mouvement archéologique de redécou
verte du Moyen Âge, d'étude et de mise en valeur, bat son plein sous
la Monarchie de Juillet. Mérimée découvre et présente en 1835 les
peintures murales médiévales de l'église de Saint-Savin sur Gar-
tempe, en estimant que « bien que dégradées, elles offrent toujours
un vaste sujet d'étude à l'artiste et à l'antiquaire a1.
La polychromie de l'architecture grecque, en premier lieu, intéresse
et fascine2, et un vaste débat s'engage dans le domaine de l'architec
ture religieuse du Moyen Âge comme du xixe siècle3. A la Sainte-
Chapelle de Paris, dès 1841, Duban demande l'autorisation de restau
rer la polychromie d'une travée, discussion dans laquelle s'engage
également Ludovic Vitet. En octobre 1842, Duban nettoie la qua
trième travée pour retrouver les anciennes peintures et dorures ;
il en fait un rapport dans lequel il relate le scrupule archéologique
avec lequel il a voulu confronter les traces de l'ancienne ornement
ation avec ce qui restait des monuments de la même époque4.
D'autres exemples pourraient être mentionnés pour illustrer cette
préoccupation, à Saint-Sernin de Toulouse, au Puy, à Notre-Dame-
la-Grande de Poitiers, en Auvergne, ou ailleurs5.
La mosaïque, qui devrait pourtant entrer dans toute discussion
1. P. Mérimée, Notes de voyage dans l'Ouest de la France, Paris 1836.
2. M.-F. Billot, Recherches aux XVIIIe et XIXe siècles sur la polychromie de
l'architecture grecque, dans Paris-Rome-Athènes. Le voyage en Grèce des archi
tectes français aux XIXe et XXe siècles, catalogue d'exposition, Paris-Athènes,
1982, p. 61 à 125.
3. D. van Zanten, The Architectural Polychromy of the 1830's, New York-
Londres 1977.
4. Archives des Monuments historiques, Sainte-Chapelle, lettre du 4 mai 1841
et rapport Duban, octobre 1842.
5. Un dossier unique du peintre Anatole Dauvergne, chargé de la restauration
de la chapelle Saint-Michel-d'Aiguilhe au Puy en 1851, est conservé aux Arch.
Mon. hist. Xavier Barrai i Altet, La chapelle Saint-Michel-d' Aiguilhe au Puy,
dans Congrès archéologique de France, 133e session, Velay, 1975, p. 265 à 304. DE LA MOSAÏQUE EN FRANCE AU XIXe S. 781 RENOUVEAU
sur la polychromie, est en revanche absente de la plupart de ces
débats, bien que certains peintres n'aient pas négligé les possibilités
chromatiques de cette technique. Il est vrai que les mosaïques
médiévales de France sont presque inconnues au début du xixe siècle.
Seule l'Italie sert de référence, notamment à la suite des découvertes
d'Herculanum et de Pompéi pour l'Antiquité et, plus tard, de la
réhabilitation de grands ensembles comme ceux de Saint-Marc de
Venise, de Sicile ou de Rome.
Des deux principales techniques de la mosaïque médiévale, seule
la mosaïque de pavement est représentée en France au Moyen Âge.
Il y a bien l'ensemble d'époque carolingienne de Germigny-des-
Prés, quelques vestiges de l'Antiquité tardive comme ceux de
Saint- Victor de Marseille ou l'ensemble perdu de la Daurade à Toul
ouse, mais rien à l'époque romane ne permet, en dehors du tympan
mentionné par Suger à l'abbaye de Saint-Denis, de documenter
cette technique en France. La mosaïque de pavement, en revanche,
est bien représentée avec une continuité, par rapport à l'Antiquité
tardive et à travers le haut Moyen Âge, qui fait de ce type de décor
l'un des éléments essentiels de l'édifice roman. La mosaïque de
pavement est souvent réservée aux endroits privilégiés du monument
et se différencie de celle de l'Antiquité par sa technique plus grossière
et par une polychromie plus réduite. Son iconographie est très riche
et propre au pavement : scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament,
images cosmographiques et géographiques, bestiaires, épisodes de
vies de saints ou de légendes épiques et populaires, etc. Cette tech
nique disparaît au début de l'époque gothique et laisse la place aux
carreaux de pavement vernissés6.
Il est difficile de dire si la rareté des exemples conservés peut
expliquer la négligence dans laquelle sont tenues les mosaïques
de France pendant la première moitié du xixe siècle. Avant le
xixe siècle, pratiquement aucune étude n'est consacrée aux
mosaïques de pavement médiévales ; les quelques rares écrits qui y
font allusion se réfèrent aux pavements de Rome7. La floraison des
recherches sur la matière pendant la deuxième moitié du xixe siècle
contraste nettement avec leur absence dans la première. C'est en
effet entre 1850 et 1900 environ que la plupart des pavements en
mosaïque médiévaux sont découverts lors de travaux de restau
ration, dans les églises qui les avaient abrités autrefois. L'histoire se
répète sans cesse : recouvertes par un nouveau pavement lors de la
construction d'un autel à la Renaissance ou pendant la période
6. Xavier Barrai i Altet, Le décor du pavement au Moyen Âge : les mosaïques de
France et d'Italie, sous presse, Rome-Paris.
7. J. Ciampini, Vetera monimenta..., t. I, Rome 1690, p. 78 et suiv. ; J. A. Fu-
rietti, De musivis, Rome 1752. 782 COMPTES RENDUS DE L'ACADEMIE DES INSCRIPTIONS
Fig. 1. — Paris. Bibliothèque nationale. Aquarelle du pavement de la chapelle
Sainte-Marie à Saint-Bénigne de Dijon, exécutée en 1727 (d'après H. Stern,
Recueil, I, 3, pi. XGIX).
Fig. 2. — Thiers. Église Saint-Genès. Médaillon n° 1, en 1863, relevé par
A. Mallay. Personnification d'un vent (d'après H. Stern, Thiers, pi. LXVIII,
2). v .7f*^, ^.^ •• ;«>,
Fig. 3. — Thiers. Élglise Saint-Genès, bas-côté sud, chapelle. État actuel des fragments de mosaïque (cl. X. Barrai). 784 COMPTES RENDUS DE L'ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS
baroque, la plupart des mosaïques de pavement sont retrouvées lors
des travaux de restauration des églises qui visent à leur redonner un
aspect médiéval. Les archéologues, membres du clergé, architectes
des Monuments historiques ou érudits régionaux, s'intéressent alors
à ces découvertes et, notamment en France, les publient dans des
revues locales.
Le chemin est long à travers le xixe siècle pour réhabiliter une
technique qui ne retrouvera plus au siècle suivant les jours de gloire
qu'elle a connus pendant l'Antiquité ou le Moyen Âge. Cependant, les
générations du dernier tiers du xixe siècle sont bien décidées à
retrouver l'éclat de la mosaïque pour le décor des murs et des pave
ments. C'est avec enthousiasme qu'après avoir exposé les réalisa
tions les plus récentes Gerspach, avant le tournant du siècle,
s'exclame « notre siècle n'est point barbare, et, mieux que les basses
époques de l'Antiquité et que les tristes temps que précédèrent le
xne siècle, il pourra donner lieu à une renaissance de la grande
mosaïque décorative »8.
De l'abandon de la technique à la prise de conscience
La mosaïque antique a un prestige pendant tout le premier tiers du
xixe siècle qui s'explique par la place qu'elle occupe dans les idées néo
classiques. L'exemple le plus éclatant est constitué par la production
de ce qui fut l'École impériale de mosaïque, devenue la Manufact
ure royale de mosaïque, supprimée en 1831. Parmi les œuvres de
l'atelier de Belloni figurent le pavement de Melpomène, du Musée
du Louvre, directement issu de la mythologie antique, ou la mosaïque
de la Rotonde devant la galerie d'Apollon. Désormais il faudra
attendre 1876 pour qu'une École nationale de mosaïque soit à nou
veau créée9.
Entre-temps les destructions de mosaïques médiévales se succé
daient et ceci depuis le xvie siècle. L'ancienne cathédrale de Nîmes
avait déjà perdu en 1663 son pavement en mosaïque décrit en 157110.
A Riez, Peiresc avait vu une mosaïque représentant un cavalier qui
disparut très rapidement11. A Saint-Gilles-du-Gard, J. Poldo d'Albe-
8. Gerspach, La mosaïque, Paris, s.d. (1881, 1882 ?), p. 261.
9. Ibid., p. 223 et suiv.
10. J. Poldo d'Albenas, Discours historial de l'antique et illustre cité de Nismes
en Gaule Narbonoise, Lyon 1560, p. 59 et suiv. ; S. Deyron, Des antiquités de la
ville de Nismes, Nîmes 1663, p. 85 ; Id., Dissertation sur les antiquités de la ville
de Nismes, Nîmes 1663, p. 195, 196 ; A. Blanchet, G. Lafaye, Inventaire des
mosaïques de la Gaule..., I, n° 282 ; M. Gouron, La cathédrale romane de Ntmes,
dans Mémoires de l'Académie de Nîmes, VIIe série, t. LI, 1936-1938, p. xvi et
suiv., p. xxv.
11. A.-L. Millin dans Annales encyclopédiques, t. III, Paris 1917, p. 197 ;
M. Mowat dans Mémoires de la Société nationale des antiquaires de France, 5e série, RENOUVEAU DE LA MOSAÏQUE EN FRANCE AU XIXe S. 785
Fig. 4. — Lyon. Église Saint-
Martin d'Ainay. Photographie
du pavement prise en 1899, après
la première restauration effec
tuée entre 1852 et 1855 par l'en
treprise Mora de Lyon (d'après
Recueil, II, 1, pi. LXXXVII).
Fig. 5. — Lyon. Église Saint-Mart
in d'Ainay. Photographie de
la mosaïque prise avant la
deuxième restauration de 1934
(cl. Arch. phot.).
1985 COMPTES RENDUS DE L ACADEMIE DES INSCRIPTIONS 786
Fig. 6. — Lyon. Saint-Martin d'Ainay.
Détail de l'état actuel de la mosaïque (cl. X. Barrai).
. 7. — Sorde-l'abbaye. Ancienne église abbatiale. Relevé d'un panneau de
la mosaïque par l'architecte Lafollye en 1869 (cl. Arch. phot.). RENOUVEAU DE LA MOSAÏQUE EN FRANCE AU XIXe S. 787
F"ig. 8. — Sorde-I'abbaye. Relevé d'un panneau de la mosaïque par Lafollye
en 1869 (cl. Arch. phot.).
nas avait noté, en 1560, la présence d'une mosaïque analogue à celle
de la cathédrale de Nîmes que François Ier aurait fait transporter
à Fontainebleau12. En 1690 était détruite la mosaïque médiévale
de l'ancienne église de Saint-Pierre-les-Dames de Reims, dont on
évoquait le souvenir au xvme siècle en la décrivant comme étant
semblable à celle de Saint-Remi ; sa destruction avait été ordonnée
par l'abbesse du monastère afin d'être remplacée par un dallage
de marbre « en rapport avec les autres embellissements à la mode de
l'époque qu'elle introduisit dans cette église »13.
t. VI, 1885, p. 68 à 71 ; Inventaire des mosaïques, I, n° 13 ; H. Lavagne, Triomphe
et baptême de Constantin. Recherche iconographique à propos d'une mosaïque
médiévale de Riez, dans Journal des savants, 1977, p. 164 à 190.
12. J. Poldo d'Albenas, Discours historial de l'antique et illustre cité de Nismes
en Gaule Narbonoise, Lyon 1560, p. 59 ; J. Spon, Recherches curieuses d'antiquités,
contenues en plusieurs dissertations..., Lyon 1683, p. 36 ; E. Gerspach, op. cit.,
p. 99.
13. Bibliothèque municipale de Reims: D. Chastelain, Histoire abrégée de
l'église de Saint-Remi de Reims, ms. n° 1828-1829 (daté de 1743), p. 28 ;
E. F. X. Povillon-Pierard, Monuments religieux de la ville de Reims, ms. n° 1816 COMPTES RENDUS DE L* ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS 788
Pas de changement d'attitude au cours du xvme siècle. A Dijon,
ce qui reste de la mosaïque médiévale de la chapelle Sainte-Marie
située à l'est de la grande rotonde de Saint-Bénigne, est dessiné en
172714. Pour la première fois on met en relation une mosaïque médié
vale de France avec l'Italie : Charles de Brosses, dans une lettre
adressée d'Italie à Guintin, en 1740, dans laquelle il décrit les
mosaïques de Rome, précise « Vous savez ce que c'est que les
anciennes mosaïques ou tableaux de petites pierres de rapport et de
couleurs naturelles. Il y en a à Dijon dans la rotonde antique de
Saint-Bénigne un petit échantillon fort grossier représentant des
animaux »15. Le pavement est détruit les 24 et 25 février 1792 lors
de la disparition de la rotonde, sauf un fragment conservé aujour
d'hui au Musée archéologique de Dijon16 (fig. 1).
En 1755, l'incendie du chœur occidental de la cathédrale de
Verdun anéantit la plus grande partie du pavement en mosaïque.
Malgré l'existence de certaines descriptions, aucune restitution
n'est tentée17. L'église abbatiale de Cluny possédait un pavement à
incrustations, dont certains fragments sont actuellement conservés
au Musée Ochier, et qui est détruit en même temps que l'abbatiale.
Une description rédigée vers 1749-1778 par Benoît Dumolin nous en
garde le souvenir en précisant que le pavé en mosaïque ornait le
sanctuaire de l'église18. Au cours du premier tiers du xixe siècle on
perd le souvenir de la mosaïque mentionnée depuis le xvne siècle
comme étant située devant l'autel de l'église Saint-Pierre de Flavi-
gny19. Même chose à Saint-Germain d'Auxerre où le sanctuaire de
(daté de 1809), fol. 99 v° et 15 ; Ch. Loriquet, La mosaïque des promenades et
autres trouvées à Reims..., Reims 1860, p. 140-141 ; Inventaire des mosaïques,
I, n° 1091 ; H. Stern, Recueil général des mosaïques de la Gaule, I, 1, 1957,
p. 91, n° 4 ; X. Barrai i Altet, Les mosaïques de pavement médiévales de la ville
de Reims, dans Congrès archéologique de France, 135, Champagne, 1977, p. 79
et suiv.
14. Bibliothèque nationale, Paris. Dom Plancher, Varia, coll. de Bourgogne,
t. XIV, fol. 123 (aquarelle de 1727 et note au dos, ici fig. 1).
15. Ch. de Brosses, Lettres familières écrites d'Italie en 1739 et 1740, 3e éd.,
Paris 1869, t. II, p. 258, 259.
16. H. Stern, Recueil..., I, 3, 1963, p. 153, 154, n° 13.
17. H. I, 2, 1960, p. 82 à 84, n° 12, avec la bibliographie
ancienne.
18. Bibliothèque municipale, Mâcon : B. Dumolin, Description de l'abbaye et de
la ville de Cluny ou Description de la ville et des environs de Cluny (rédigée vers
1749-1778), manuscrit publié partiellement par K. J. Conant, Cluny, les églises
et la maison du chef d'ordre (The Médiéval Academy of America, n° 77), Cam-
bridge-Mâcon 1968 ; H. Stern, M. Blanchard-Lemée, Recueil..., II, 2, 1975,
n° 18, p. 136 à 139.
19. C. Courtépée, Description générale et particulière du Duché de Bourgogne
(2e éd.), t. III, Dijon 1848, p. 494 ; G. Jouven, Fouilles des cryptes de V abbatiale
Saint-Pierre de Flavigny, dans Les Monuments historiques de la France, 1960, p. 9
à 28 ; J.-P. Darmon, H. Lavagne, Recueil, II, 3, n» 32, p. 186, 187 ; Ch. Sapin,
L'abbaye Saint-Pierre de Flavigny à l'époque carolingienne, dans Du VIIIe au
XIe siècle : édifices monastiques et culte en Lorraine et en Bourgogne, Université

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