L'Itinérant numéro 903

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Journalofficiel L'Itinérant, numéro 903 du 12 mars 2012

Publié le : lundi 31 mars 2014
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Liberté, Egalité, Fraternité :“Appliquons au quotidien notre devise” 2
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LES MAUX DU TABAC
 --L’Iti à lire dans notre EncartîledeFrance Annonces légales pages XVII à XXIV
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L’Iti îledeFrance
VAL-DE-MARNE
La coopération intercommunale ierre Dartout, préfet du Val-de-C’est ainsi que dès la promulgation de Marne a réuni en décembrela loi de juillet 1999, deux communau-comPmunale. Cette réunion a porté sur laVallée de la Marne (ex-Nogent/Le Per-dernier la Commission départe-: latés d’agglomération ont vu le jour mentale de coopération inter-communauté d’agglomération de la présentation du projet de schéma dépar-reux) et la communauté d’aggloméra-temental de coopération intercommunale,tion du Val de Bièvre. En 2000, deux en application de la loi du 16 décembreautres ont été créées (communauté 2010. Il a proposé la constitution d’uned’agglomération de la Plaine Centrale nouvelle communauté d’agglomérationet communauté d’agglomération du composée des communes de Choisy-le-Haut Val-de-Marne). h Roi, Ivry-sur-Seine et Vitry-sur-Seine, ainsi que la dissolution de cinq syndicats intercommunaux qui n’ont plus d’activité réelle. Ce projet de schéma a été commu-niqué aux organes délibérants des com-munes et des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ainsi que des syndicats concernés qui ont jusqu’à la semaine prochaine (semaine du 19 mars 2012) pour faire connaître leurs avis. Ce projet de schéma pourra être com-plété dans le cadre de la concertation qui va se poursuivre cette année. Ce document présenté par la préfecture du Val-de-Marne, consultable sur www.val-de-marne.gouv.fr, propose notamment un panorama exhaustif sur l’intercommunalité actuelle et son évo-Réunion autour du préfet du Val-de-Marne, Pierre Dartout, de la Commission départementale lution. Détails. de coopération intercommunale, en décembre dernier.
Sommaire page V:Quel Grand Paris pour les PME? page VIII:La culture prend un nouveau visage à Antony e page X:des Rencontres2 édition Handicap @ Issy à Issy-les-Moulineaux
page XI:Le théâtre de Stains en péril page XIV:Rénovation de la Maison des familles de Sol En Si à Bobigny page XVI:Nora Berra à l’Institut de cancérologie Gustave Roussy
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hEn 2002 a été constituée la commu-nauté de communes du Plateau Briard, et en 2003 la communauté de com-munes de Charenton/Saint-Maurice. Aujourd’hui, le Val-de-Marne compte donc 4 communautés d’agglomération et 2 communautés de communes, regrou-pant au total 26 communes sur les 47 du département. Elles concernent 586216 habitants, représentant près de 45 % de la population du Val de Marne. Hormis le fait que 21 communes restent en dehors de tels dispositifs, certains EPCI pour-raient faire l’objet d’extensions. Sur la seule base du critère géogra-phique, des particularités apparaissent: • une grande partie du territoire départe-mental (21 communes, près de 725000 habitants, soit 55 % de la population) n’est pas intégrée à un EPCI; • trois blocs homogènes sur ses périphé-ries est et ouest; • deux ensembles relativement réduits, tant en nombre de communes qu’en population, isolés de part et d’autre du bois de Vincennes; • autour du chef-lieu de département, un étalement nord-sud de trois communes.
La communauté d’agglomération de la Vallée de la Marne Créée le 28 décembre 1999, elle réunit, depuis l’origine, 2 communes: Nogent-sur-Marne et Le Perreux, soit 63102 habitants au total. Ces communes n’en formaient qu’une seule jusqu’en 1887. La CA prend en charge les attributions obligatoires des CA (aménagement de l’espace, développement économique, politique de la ville et habitat), trois groupes de compétences optionnelles (voirie, assainissement et équipements sportifs et culturels), ainsi que l’envi-ronnement (compétence facultative). Son territoire est traversé par la Marne; à proximité du bois de Vincennes, il est situé à mi-chemin entre Paris et la ville nouvelle de Marne la Vallée. Il est des-servi par de nombreuses infrastructures routières et ferroviaires (RER A et E). Ces deux communes sont, par ailleurs, membres de l’Actep (Association des collectivités territoriales de l’Est pari-sien), association très présente sur le secteur nord-est du département.
Les communes qui le composent sont reliées par la Marne, pour laquelle elles ont de fortes ambitions (schéma de mise en valeur), et sont bordées par l’axe structurant de l’A 4, qui les fédère natu-rellement. Une grande partie de la dotation globale (1) de fonctionnement ou DGFest rever-sée aux communes membres et les attri-butions de compensation sont relative-ment stables. L’effort d’équipement par habitant reste inférieur à la moyenne nationale et le taux d’endettement est nul.
La communauté d’agglomération du Val-de-Bièvre La communauté d’agglomération du Val-de-Bièvre a été créée en 1999. Elle comprend les communes d’Arcueil, Cachan, Fresnes, Gentilly, l’Haÿ-les-Roses, le Kremlin-Bicêtre et Villejuif, où est situé son siège, et regroupe une population de 198768 habitants. Outre les compétences obligatoires, elle exerce, au titre des compétences option-nelles, la voirie, l’eau et les équipe-ments culturels et sportifs. Au titre des compétences facultatives, sont couverts l’assainissement, l’environnement (nui-sances sonores notamment) et la pro-motion de l’enseignement scientifique et technologique de la vallée de la Biè-vre. Lors des premières années de fonction-nement, cet EPCI n’exerçait pas l’en-semble de ces compétences, mais avait recours à des conventions de mandat pour les aménagements déclarés d’inté-rêt communautaire en matière de poli-tique de la ville. Dans ce contexte, il se limitait à financer des opérations et chargeait les communes concernées d’exécuter les travaux pour son compte. Depuis 2003, on assiste à une véritable montée en puissance, qui résulte de plu-sieurs facteurs cumulatifs: la réduction du recours aux conventions de mandat, le transfert effectif des compétences assainissement et voirie, l’extension des compétences (transfert des ordures ménagères, élaboration d’un Scot, d’un PLH et d’un plan local de déplace-ments, transfert du patrimoine sportif et culturel).
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Le SDCI L’article 35 de la loi du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités ter-ritoriales dispose qu’il est établi, « au vu d’une évaluation de la cohérence des périmètres et de l’exercice des compétences des groupements exis-tants, un schéma départemental de coopération intercommunale » ou SDCI. Le SDCI est révisé tous les six ans. Ce schéma vise à la rationalisa-tion des périmètres des EPCI à fisca-lité propre et à la suppression des syn-dicats devenus obsolètes. À noter que, dans la petite couronne, il n’y a pas obligation de couvrir l’intégralité du département. En effet, l’article 35-V de la loi du 16 décembre 2010 dispose que « sur le territoire des départe-ments de Paris, des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, les schémas départementaux de coopération intercommunale ne sont pas dans l’obligation de prévoir la couverture intégrale du territoire par des établissements publics de coo-pération intercommunale à fiscalité propre ». Le projet de schéma du Val-de-Marne est élaboré par le préfet du départe-ment. Il est présenté à la commission départementale de coopération inter-communale (CDCI), dont les pou-voirs sont substantiellement renfor-cés. Il est ensuite adressé pour avis aux conseils municipaux des com-munes et aux organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale, ainsi qu’aux syndi-cats mixtes concernés par les proposi-tions de modification de la situation existante en matière de coopération intercommunale. Ceux-ci se pronon-cent dans un délai de 3 mois à compter de la notification. À défaut de délibé-ration dans ce délai, leur avis est réputé favorable. Le projet de schéma, ainsi que l’ensemble des avis ci-des-sus mentionnés sont alors transmis pour avis à la CDCI qui, à compter de cette transmission, dispose d’un délai maximum de 4 mois pour se pronon-cer. À défaut de délibération dans ce délai, son avis est réputé favorable.
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Après cette phase d’expansion de son action, la communauté d’aggloméra-tion est entrée dans une phase de conso-lidation de son action, ce qui se traduit par des transferts massifs de personnel (en liaison avec la gestion des équipe-ments culturels et sportifs, le traitement des ordures ménagères). Enfin, cette communauté s’engage aujourd’hui dans l’élaboration d’un contrat de déve-loppement territorial.
La communauté d’agglomération du Haut-Val-de-Marne La communauté d’agglomération du Haut-Val-de-Marne est composée de 7 communes (Le Plessis-Trévise, Sucy-en-Brie, Noiseau, Ormesson-sur-Marne, Boissy-Saint-Léger, La Queue-en-Brie et Chennevières-sur-Marne) et compte plus de 100000 habitants. Son siège est à Sucy-en-Brie. Outre les compétences obligatoires, la CA a choisi d’exercer les compétences optionnelles suivantes: voirie, équipe-ments culturels et sportifs, protection de l’environnement. Son territoire joue un rôle de « tam-pon » entre la zone urbaine dense et l’espace rural jouxtant le département de la Seine et Marne. Il est desservi par deux axes économiques structurants: les nationales 4 et 19. Au sein de cette communauté d’agglo-mération, dont le territoire présente des atouts intrinsèques, ont été engagées l’élaboration d’un PLH et une réflexion sur le Scot.
La communauté d’agglomération de la Plaine Centrale Cette structure intercommunale, créée en décembre 2000, est composée de 3 communes (Créteil, Alfortville et Limeil-Brevannes), regroupant 152800 habitants. Outre les compétences obligatoires pré-vues par la loi, la communauté d’agglo-mération exerce, au titre des compé-tences optionnelles, des compétences en matière d’environnement et de lutte contre les nuisances, la gestion des équipements sportifs et culturels et la voirie (avec la gestion des parcs de sta-tionnement).
Au titre des compétences facultatives, elle assure la restauration collective (scolaire, périscolaire et personnes âgées), le transport des enfants handica-pés scolarisés, la gestion des refuges pour animaux et la gestion et la création des aires d’accueil pour les gens du voyage. Elle envisage d’étendre sa compétence à d’autres domaines comme l’urbanisme, les commissions de sécurité incendie ou des activités relevant du domaine social.
La communauté de communes du Plateau Briard Créée en décembre 2002, elle se com-pose de 6 communes (Mandres-les-Roses, Santeny, Marolles-en-Brie, Péri-gny-sur-Yerres, Villecresnes et, située dans le département de l’Essonne, La Varennes-Jarcy). Cette structure regroupe 27018 habitants (dont 2314 sur le département de l’Essonne). Le périmètre de cet EPCI, situé sur le plateau de Brie, est homogène en termes de territoire (toutes les com-munes sont situées en milieu semi-rural) de même qu’en termes écono-miques et sociologiques.
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Dissolution de cinq syndicats U n er é u n i o na ét éc o n s a c r é eà l’étude des syndicats intercommu-naux qui n’auraient plus qu’une activité résiduelle, ou plus d’activité du tout. Un critère essentiel a été l’absence d’activité financière en 2010. Cinq syndicats correspon-draient à ce critère et leur dissolu-tion a donc été proposée : • Syndicat des communes d’Ar-cueil-Gentilly pour la création et le f o n c t i o n n e m e n td ’ u nO P H L M (siège à Gentilly). • Syndicat des communes de Run-gis, Thiais, Chevilly pour leur parti-cipation à la Sagamaris (siège à Thiais). • Syndicat intercommunal pour l’ac-quisition d’un terrain nécessaire à la construction d’un Centre d’Aide par le Travail (siège à Vitry sur Seine). • Syndicat intercommunal d’études pour l’accueil des gens du voyage (siège à Chevilly-Larue). • Syndicat intercommunal Nationale 7 (siège à Chevilly-Larue).
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Le territoire concerné est qualifié, au regard du Sdrif actuel, de « Brie péri-urbaine », et connaît une urbanisation moins dense que dans le reste du dépar-tement, des ménages de plus grande taille avec une forte proportion de pro-priétaires. L’occupation agricole des sols connaît, depuis quelques années, un phénomène de « mitage » dû à une poussée urbaine de plus en plus forte. Les compétences choisies par la com-munauté de communes sont, au titre des compétences obligatoires, le déve-loppement économique et l’aménage-ment de l’espace, et au titre des compé-tences optionnelles, le logement social et les déchets ménagers (contribution à la gestion et au fonctionnement du Sivom de la Vallée de l’Yerres et des Sénarts). En 2005, les élus des 6 communes ont approuvé de façon concordante des actions d’intérêt communautaire: mise en place d’un PLH, élaboration d’un Scot, réhabilitation des locaux de la police à Villecresnes, acquisition et gestion d’aires d’accueil pour les gens du voyage.
La communauté de communes Cha-renton/Saint-Maurice Cette communauté, qui regroupe deux communes, et intéresse 43129 habi-tants, est située aux portes de Paris. Elle exerce, outre les compétences pré-vues par la loi, les compétences option-nelles suivantes: protection et mise en valeur de l’environnement, création et entretien de la voirie et également une compétence relative aux équipements culturels et sportifs. Au titre des com-pétences facultatives, on trouve des compétences en matière de transport (relations avec la RATP et le Stif notamment), de marchés d’approvi-sionnement (fluides pour les différents bâtiments communaux), d’actions commémoratives et festives. Elle gère la mission « archives » de chacune des deux communes. En 2005, cette structure intercommu-nale a souhaité exercer une compétence en matière d’instruction des actes rela-tifs aux modes d’utilisation du sol des
communes membres, avec transfert du personnel attaché à ces attributions.
Les perspectives Le Val de Marne est pleinement intégré dans la métropole parisienne, mais a aujourd’hui son identité propre. Il fait partie des départements de la petite cou-ronne pour lesquels un amendement parlementaire a disposé que leur cou-verture intégrale par des structures intercommunales n’était pas obliga-toire. Toutefois laisser les choses en l’état ne serait pas approprié, d’autant que les projets liés au Grand Paris ont inévitablement un impact sur la réflexion. Comme relevé précédemment, l’étude de l’intercommunalité dans le départe-ment du Val-de-Marne conduit au constat que la carte intercommunale offre encore des perspectives. L’analyse des différents périmètres des EPCI à fiscalité propre permet de rele-ver un certain nombre de points qu’il conviendrait d’améliorer afin de prépa-rer ces structures aux futurs enjeux liés, notamment, à une extension de l’urba-nisation dense et un meilleur accès, pour les citoyens, aux infrastructures d’envergure que seule l’intercommuna-lité est susceptible de leur offrir. À l’heure actuelle, 21 communes du département restent en dehors de toute intercommunalité. Hormis trois grandes structures (Val-de-Bièvre, Haut Val-de-Marne et Plateau Briard) les autres communautés mériteraient d’être étoffées. Dans tous les cas, la motivation essen-tielle de la réflexion doit être le déve-loppement économique, un meilleur service rendu à la population et une synergie accrue des moyens tout en évi-tant les redondances génératrices de surcoûts. De façon concrète, certaines pistes ont été étudiées, et la réflexion s’est articu-lée autour de quelques axes, dont: • L’Actep, qui, en ce qui concerne le Val de Marne, réunit depuis 2000, outre le conseil général, 11 communes du nord-est du département, et est entrée dans un processus d’évolution vers le statut de
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syndicat mixte. Deux EPCI (la Commu-nauté de Communes Charenton-Saint-Maurice, et la Communauté d’Agglo-mération de la Vallée de la Marne) existent aujourd’hui au sein du périmè-tre de l’Actep. L’objectif de l’Actep est précisément de renforcer la cohésion et la solidarité au niveau local et de mettre en œuvre des actions concertées au pro-fit des habitants et des entreprises du territoire. Un travail collectif a permis aux partenaires de se retrouver autour de problématiques communes, qui vont bien dans le sens des solidarités mises en avant par les communautés de com-munes ou d’agglomération. Les études conduites au sein de l’Actep pourront favoriser la réflexion sur de nouvelles intercommunalités, par l’élargissement de structures existantes ou la création d’autres entités. • Le pôle Orly-Rungis, qui est intégré à une opération d’intérêt national (OIN) incluant le territoire de Seine-Amont. Des initiatives de regroupement de communes sont apparues, concernant les départements de l’Essonne et du Val de Marne, mais ne passent pas nécessai-rement et à court terme par la création d’une intercommunalité unique. Les réflexions doivent être poursuivies durant l’année 2012 dans le cadre des groupes de travail précités, d’autant que dans ce territoire figurent deux pôles économiques majeurs: la plateforme aéroportuaire d’Orly et le Min de Run-gis. À ce stade et au terme de la concertation qui a été menée depuis la dernière réu-nion de la CDCI, le 29 avril 2011, un regroupement des communes d’Ivry sur Seine, de Vitry sur Seine et de Choisy le Roi, qui sont dans la continuité les unes des autres et présentent un nombre cer-tain de caractéristiques similaires, est prévu, à l’initiative même des élus de ces communes. Cette initiative permet-tra la constitution d’une intercommuna-lité regroupant une population de 178 900habitants et ayant des intérêts communs.
(1) La DGF est un prélèvement opéré sur le budget de l'État et distribué aux col-lectivités locales.
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CGPME
Paris dans ses arrondissements
Quel Grand Paris pour les PME? e 14 mars à partir de 18h 30,la t-ilaccessible ?Comment les transports« Quel Grand Paris pour lesDébat : CGPME Paris Ile-de-Francerapprocheront-ils les salariés de leuràh 30», le 14 mars 2012, de 18PME ? de PaLris pour une rencontre avec les PMEHalles / Louvre Rivoli. Rens. sur invite Daniel Canepa, préfet deentreprise ?20h, à la Bourse du commerce, 2 rue er la région Ile-de-France, préfetde Viarmes, Paris 1, M° Châtelet Les Pour Jean-François Roubaud, président de la CGPME Paris Ile-de-France, « cet franciliennes pour un débat : « Quel Grandwww.cgpme-paris-idf.fr événement démontre notre volonté de Paris pour les PME? » Une occasion participer à la réussite du Grand Paris, unique de confronter le Grand Paris aux mais en proposant des changements cré-attentes des dirigeants de PME.La CGPME, Confédération générale dibles pour les PME, en équilibrant les En septembre 2011, la CGPME Parisdes petites et moyennes entreprises, est gains et les charges et en veillant à l’inté-Ile-de-France a consulté ses adhérents,une organisation patronale interprofes-gration du projet dans le tissu écono-dirigeants de TPE et PME implantés ensionnelle, privée et indépendante, dont mique local ». Ile-de-France, pour connaître leur opi-la représentativité est officiellement nion sur le Grand Paris. Sur les 400 chefsreconnue. Elle assure la représentation Programme d’entreprises ayant répondu, 85 % seet la défense de l’ensemble des petites • Les attentes des PME au regard du déclarent insuffisamment informés,et moyennes entreprises, tous secteurs Grand Paris, par Jean-François Rou-alors que pour plus des trois-quarts d’en-confondus (industrie, commerce, ser-tre eux, le projet est attrayant. Commentbaud, président de la CGPME Paris Ile-vices, artisanat), au niveau national, combler ce manque d’information? de-France.tant auprès des pouvoirs publics que des Le projet du Grand Paris a l’ambition de• Enjeux et actions pour le développe-partenaires sociaux, ainsi qu’au niveau relancer l’attractivité économique de lament économique et l’emploi dans leinternational. Elle regroupe à la fois des région capitale et de créer des dyna-projet du Grand Paris, par Danielfédérations professionnelles et des miques de création d’emplois et de crois-Canepa, préfet de la région Ile-de-structures territoriales interprofession-sance pour les PME. Comment faire ennelles. France, préfet de Paris sorte que les PME soient, autant que les grands groupes, bénéficiaires de ce pro-jet ? À travers l’action de sa Commission du Grand Paris, la CGPME Paris Ile-de-France a alerté les décideurs sur l’insuf-fisance d’information des PME et fait en sorte que leurs attentes soient prises en compte. Le 14 mars 2012, à la Bourse du Commerce, elle invite les dirigeants franciliens à débattre avec Daniel Canepa, lors du prochain « Mercredi du chef d’entreprise», conférence-débat organisée en partenariat avec l’INSEEC et Agefos PME. Transports, foncier, financement du pro-jet, place des PME dans les marchés publics, clusters… pendant 90 minutes le projet du Grand Paris sera présenté et débattu sous l’angle des PME. Les PME devront-elles payer pour un projet éloi-gné de leurs intérêts? Le foncier restera-
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Paris dans ses arrondissements
MUSÉE DU LOUVRE
Carte blanche à Jean-Philippe Toussaint l’occasion du cycle consacréla Villa Kujoyama et a obtenu le Prixnistes de cette composition où trône le aux arts du livre, le musée duMédicis du roman français en 2005chef-d’œuvre de Delacroix laMort de À Louvre donne carte blanche àpour Fuir. Ses romans sont traduits dansSardanapale. Jean-Philippe Toussaint, écri-une vingtaine de langues. Le « dépouil-vain et réalisateur belge. L’exposition inti-lement souriant » de ses textes estPortrait de groupe d’écrivains tulée Livre/ Louvre associe photographies,poussé à l’extrême dans ses réalisationsUn portrait d’écrivains contemporains vidéos, installations et performances decinématographiques. (PierreBayard, Emmanuel Carrère, l’artiste pour « évoquer le livre sans passerPhilippe Djian, Jean Echenoz, Olivier par l’écrit ».Aimer lire (2005-2012)Rolin, Jean-Philippe Toussaint) posant L’auteur engage une réflexion sur laL’exposition ouvre sur un mur d’imagesautour d’une gravure de Delacroix, lecture, le temps qui passe et la littéra-constitué d’une série de 84 photos delibrement inspiré du tableauHommage ture. Il y est, entre autres, question deJean-Philippe Toussaint. Lumineuses età Delacroixde Henri Fantin-Latour, est bibliothèque, de collection, et plus par-enlevées, elles montrent les effets duexposé, instaurant ainsi un dialogue ticulièrement de la collection Edmondtemps qui passe, où les livres sontentre passé et présent. de Rothschild du département des Artspresque toujours les mêmes, les vête-graphiques. L’activité cérébrale est évo-ments changent, les visages évoluent.Lire/Live, installation originale quée dans une installation qui associeDans cette même section, la collectionEnfin une installation met en scène, des dessins de Le Brun à une cabine deEdmond de Rothschild est mise à l’hon-dans une cabine de verre, un modèle douche expérimentale. Pour l’exposi-neur :sont présentés deux manuscritsvivant assis sur une chaise, lisant un tion, Jean-Philippe Toussaint a réaliséexceptionnels,La Divine Comédieun casque d’électrodes sur la têtede livre, spécialement deux grandes composi-Dante, ainsi que le manuscrit originalrelié à un écran de contrôle enregistrant tions photographiques, Mardi au Lou-d’En attendant Godotce qui se passe dans son esprit pendantde Samuel vre, qui évoque sous un jour inattenduBeckett en contrepoint de neuf tablettesla lecture. Malgré l’environnement la vie du musée le mardi, jour de ferme-électroniques ouvertes sur des traduc-médical, cette apparente réalité scienti-ture, et un portrait de groupe d’écrivainstions deLa Divine Comédiefique n’est qu’un leurre, car il s’agitde Dante. contemporains librement inspiré ded’une création vidéo originale de Jean-l’Hommage à Delacroix de Fantin-L’univers (que d’autres nomment laPhilippe Toussaint diffusée à l’écran à Latour. De même, mettant en rapportBibliothèque)partir d’enregistrement issus de l’ima-l’éternité de l’écrit et l’éphémère de laJean-Philippe Toussaint exprime pargerie médicale. En vis-à-vis sont pré-lecture, le manuscrit exceptionnel d’Ensentés trois Autoportraits en lecteur etune vaste installation lumineuse simu-attendant Godotde Beckett côtoie lalant la voûte céleste, l’analogie entre lades dessins anatomiques de Charles Le huitième édition deLa Divine Comédiebibliothèque et l’univers, où la biblio-Brun provenant des collections du Lou-de Dante, tous deux présentés enthèque savamment ordonnée est levre. contrepoint de neuf tablettes électro-monde. Le mot « livre » se révèle au niques ouvertes sur des traductions decentre de l’exposition, en témoignent Dans la Salle audiovisuelle La Divine Comédiede Dante en diffé-les néons lumineux qui traduisent le Trois fragments de Fuir / Louvre rentes langues.mot en de nombreuses langues. (2012) Jean-Philippe Toussaint est un écrivain Triptyque cinématographique, inter-et réalisateur belge né le 29 novembreMardi au Louvre prété par Dolores Chaplin et réalisé spé-1957 à Bruxelles, diplômé de l’InstitutMardi au Louvre est une composition cialement par Jean-Philippe Toussaint à d’études politiques de Paris (1978) etphotographique originale de l’artiste, l’occasion de l’exposition Livre/Louvre, titulaire d’un DEA d’histoire contem-visant à représenter la vie du Louvre le adapté de son romanFuir, Éditions de poraine. Il est l’auteur de neufs romans,mardi, jour de fermeture et faisant écho Minuit, Prix Médicis 2005. Une copro-tous publiés aux éditions de Minuit, quiaux compositions de tableaux d’ate-duction Les films des Tournelles, Louis se caractérisent par un style et un récitliers. Les échelles, échafaudages et ins-Vuitton Malletier, le musée du Louvre. minimalistes. Il a été en 1996 lauréat detallateurs sont les principaux protago-
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• Louvre : Marie apprend la mort de son père au musée du Louvre, elle fuit dans le musée à la recherche de la sortie. • Chine: Trois personnages fuient à trois sur une moto dans la nuit chinoise poursuivis par la police. • Elbe: La mer accueille les larmes de Marie. La caméra, souvent en mouvement, douce et vive, suit les rythmes des corps et l’agitation des esprits, serrant au plus près les personnages. Le film, baigné de musique et de lumière, exalte la sensua-lité des êtres et celle des espaces. Du 3 mars au 11 juin, à partir de 14h, accès libre.
Dans la Salle audiovisuelle Jean-Philippe Toussaint ou la vérité sur une exposition Organisée autour de Jean-Philippe Toussaint et animée par Arnaud Laporte, cette journée « Lire le musée » confrontera les amis de plume de l’au-teur de « Faire l’amour » avec quelques images issues des murs du musée. Se prêteront à cet exercice qui nous en dira long sur le Louvre, Olivier Rolin, Emmanuel Carrère, Pierre Bayard, Phi-lippe Djian, Jean Echenoz, Pascal Torres et Ange Leccia. Samedi 5 mai. • 11h à 13h: Jean-Philippe Toussaint et Pascal Torres. Autoportrait au Louvre. Modération : ArnaudLaporte.
Paris dans ses arrondissements
• 14h 30à 17h 30 :Raisons et déraisons du Louvre. Avec Jean-Philippe Toussaint, Olivier Rolin, Emmanuel Carrère, Pierre Bayard, Philippe Djian, Jean Echenoz, Pascal Torrès et Ange Leccia. Modéra-tion : ArnaudLaporte. • 17 h 30 : Projection du filmTrois Frag-ments de Fuir, de Jean-Philippe Tous-saint. Fr./Bel., 2012, 20 min, coul. La Déraison du Louvre, d’Ange Leccia. Fr., 2005, 15 min, coul. Films présentés par Jean-Philippe Toussaint et Ange Leccia.
Cinéma Écrire, filmer. Parcours croisés. Écrivain-cinéaste, cinéaste-écrivain, deux parcours que mêle, avec esprit, élégance et humour, Jean-Philippe Toussaint depuis ses premiers courts métrages, des parodies « bricolées » à l’aube de ses vingt ans. Après avoir écrit le scénario deLa Salle de bain (réalisé en 1988 par John Lvoff), dans lequel Tom Novembre a élu domicile en ce lieu insolite, il passe à la réalisa-tion en 1988 avec Monsieur, portrait d’un étrange personnage à la Hulot. Suit, en 1992,La Sévillane, un film avec Jean Yanne, où l’écrivain, qui adapte son roman, assure être devenu
pleinement cinéaste. En 1994,Berlin 10 h 46dessine en filigrane un portrait de Berlin en y croisant les destins de quatre personnages.La Patinoire, en 1999, rend un hommage « imperti-nent » au cinéma, figurant un cinéaste en équilibre (Tom Novembre) sur le terrain éminemment glissant d’une patinoire, face à une productrice déchaînée (Marie-France Pisier).Trois Fragments de Fuir, son nouveau film d’après son roman éponyme, est en par-tie tourné au Louvre et lui permet de retrouver Dolorès Chaplin, déjà pré-sente dansLa Patinoire. Alors queTrois Fragments de Fuirsera projeté dans la salle audiovisuelle tout au long de l’exposition Livre/Louvre, une rétrospective intégrale des films de Jean-Philippe Toussaint aura lieu à l’auditorium du 4 au 13 mai. Il y pro-pose, en contrepoint, des œuvres rares ou singulières d’autres cinéastes qui permettent de croiser les disciplines et les parcours, interrogeant les notions de temps et de regard. Du 4 mai au 13 mai, cycle de films.
Jean-Philippe Toussaint. Livre/Lou-vre, du 8 mars au 11 juin 2012, au musée du Louvre, Aile Sully, salles 20 à 23. Rens. sur www.louvre.fr
Jean-Philippe Toussaint. Autoportrait au Louvre. Photographie
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Hauts-de-Seine
ANTONY La culture prend un nouveau visage e mois de mars est marqué àties nationales. Avec plusieurs salles, cer-Quatre salles de projection et une Antony par l’installation destains films pourront être programmés surludothèque la déCmolition de l’ancien bâtiment, unbâtiment, entre maintenant dans sa(au moins 5 séances par semaine), et une chantiers de construction duplusieurs semaines, les œuvres exigeantesLa réalisation du nouveau cinéma et de futur cinéma Le Sélect. Aprèsbénéficieront d’une meilleure expositionla ludothèque, réunis dans un même grand complexe culturel et associatif vaplace sera faite à une programmationphase visible. Géographiquement, pas être également bâti. Les deux sites ouvri-régulière d’œuvres du patrimoine.de changement : il sera situé au cœur du ront au public à l’automne 2013. Il s’agitD’autres animations seront proposées: centre-ville.L’opération de désamian-là d’un vrai événement tant ce cinéma,des ateliers théoriques (analyse fil-tage étant achevée, place à la démoli-célèbre pour sa programmation, estmique, histoire du cinéma, cinémation de l’ancienne structure dès ce mois devenu indissociable de la ville. Il répon-d’animation…) et/ou pratiques (réali-de mars. L’entreprise de gros œuvre dra aux besoins de ses 61000 habitantssation de jeux optiques, atelier maquil-désignée va s’y atteler pendant trois et conservera la même orientation priori-lage, atelier numérique…). L’investis-mois. La phase de construction du nou-taire « Art et Essai » qu’aujourd’hui. Plussement du Sélect en direction du jeuneveau site démarrera ensuite, avec une de films, plus longtemps et sur plus depublic sera par ailleurs maintenu et ren-fin des travaux prévue en septem-séances, tel est l’engagement pris par laforcé :dispositifs nationaux (« école »,bre 2013. ville, à la grande satisfaction des ciné-« collège » et « lycéens » au cinéma),Deux accès au cinéma sont prévus: un philes – d’Antony, mais plus largementpropositions pour les scolaires pluspar la RD 920, au même emplacement de toute l’Ile-de-France – qui ont été denombreuses et plus souples, développe-que l’ancien accès, l’autre par la place plus en plus nombreux à faire le déplace-ment des animations spécifiques (ciné-du marché. Sur la RD 920, la façade ment. Chaque semaine, entre 6 et 10 filmsgoûter, ciné Bout’Chou, concours, ate-aura un sas d’accès et sera en recul de la seront à l’affiche, avec davantage de sor-liers…) route,pour permettre à tous, notam-
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Le complexe culturel et associatif.
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ment aux groupes scolaires, d’avoir un espace sécurisé, tranquille, avant de pénétrer dans le cinéma ou la ludo-thèque. La structure contiendra quatre salles de projection, contre une dans l’ancien cinéma. Soit 670 places au total. Le bâtiment fera une quinzaine de mètres de hauteur. La diffusion de films ne sera pas le seul attrait du lieu. Une ludothèque prendra aussi ses quartiers dans les locaux. Il s’agit du regroupe-ment de la Maison des jeux et de la ludothèque située pour l’heure rue Adolphe Pajeaud, qui sera transférée dans le nouveau complexe. Sur l’aspect environnemental, l’approche vise à limiter les consommations énergé-tiques, avec un recours à la géothermie pour chauffer une partie du bâtiment, et un choix de matériaux adéquats (maté-riaux recyclables, stockage de CO …). 2 La gestion de l’eau sera optimisée avec la conception d’une toiture végétalisée.
Le complexe culturel et associatif La future structure située place des Anciens combattants d’Afrique du Nord sera de taille – pas moins de 2 3 500 m– à accueillir les activités asso-ciatives, culturelles, municipales ou autres de la ville. Comme pour le
cinéma, les travaux sont sur le point de démarrer. Les associations ont quitté les locaux en préfabriqués situés place des Anciens combattants. Le désamian-tage avant démolition des locaux est actuellement en cours. Les travaux de construction du nouvel équipement démarreront au printemps. Des modifi-cations de circulation des véhicules, seront mises en place. L’accès piétons passant sous le RER B restera ouvert. Ce complexe, partagé entre les activités associatives, culturelles, municipales, devrait être livré à l’automne 2013, avec en son cœur, une grande salle divi-sible en trois parties, composée de 500 places de gradins rétractables. Diverses manifestations, spectacles, séminaires, assemblées générales, etc. pourront y être organisées. On trouvera dans les murs des bureaux pour les associations, trois studios de répétition pour les musiques actuelles, un studio orchestre, trois ateliers associatifs, une salle club… L’idée phare de ce projet, selon son architecte, Nicolas Guillot : regrou-per en un même lieu des activités jusque-là éparpillées. Bref, un bâtiment polyvalent et multifonctions, une sorte de Maison pour tous. « La construction de ce complexe culturel et associatif est l’occasion de redessiner la place et les stationnements et d’en faire un lieu de qualité, important pour la ville. Il est un lieu de « brassage », de rencontre, de mixité, un contenant unique pour des usages séparés ou mêlés exprimant l’ensemble des activités possibles. Ce projet pacifie le lieu, les rapports entre les gens et propose une cohabitation apaisante (...) La démarche environne-mentale fait partie intégrante du projet, plus particulièrement par la recherche d’une très haute performance énergé-tique, atteinte notamment grâce à une forte isolation et au recours aux éner-gies renouvelables. Par ailleurs, la végétation sera renforcée et les toitures seront végétalisées.
Source : Villed’Antony
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Hauts-de-Seine
SCEAUX Station Autolib’
Une deuxième station Autolib’ vient d’ouvrir au public à Sceaux! Située dans le quartier des Blagis, rue de Bagneux (au niveau des numéros 50 et 54), elle a été approvisionnée en véhicules il y a une semaine juste, le 5 mars dernier. Cette nouvelle station vient compléter le maillage du service Autolib’, qui a vu le jour le 5 décembre 2011, avec, à Sceaux, l’ouverture d’une première station avenue du président Franklin-Roosevelt. A suivi ce 8 mars la mise en service de la station du quartier Robin-son, située avenue de la Gare. Le déploiement d’Autolib’ à Sceaux s’achèvera avec l’installation de deux dernières stations, rue Houdan à proximité de l’Hôtel de Ville et avenue de Camberwell. Elles devraient voir le jour respectivement fin mai et au cours du second semestre de l’année. Étape symbolique de ce déploiement, à Sceaux comme à l’échelle franci-e lienne :la 1000Bluecar, toute fraî-chement sortie de l’usine, est exposée en ce moment au salon de l’Auto de Genève !Rappelons que les 3000 Bluecars prévues à la location sur Paris et sa région représentent une réduction du parc privé d’automobiles estimée à 22 500 véhicules soit l’équi-valent de 164500 000km parcourus par an par des véhicules plus pol-luants.
Rens. sur www.autolib.eu
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Hauts-de-Seine
ISSY-LES-MOULINEAUX
e 2 éditiondes Rencontres Handicap @ Issy ouygues Immobilier, Bouyguesétudiantes ou en poste, en formation oupour l’intégration du Handicap dans le Telecom, Cisco, Coca-Colaen recherche d’emploi, qui souhaitentmonde du travail. C’est à la fois une SteriBa et TF1 organisent la 2eet de leurs sièges. Tous les participantsédition desles métiers et les coulisses de grandes Entreprise, Eurosport, Frances’informer sur les métiers exercés aubelle opportunité pour les personnes 24, La Banque postale, Sodexo,sein des dix compagnies organisatriceshandicapées qui souhaitent découvrir Rencontres Handicap @ Issy en parte-pourront ainsi découvrir les dix socié-sociétés, mais aussi un formidable nariat avec la mairie d’Issy-les-Mouli-tés, leaders sur leur marché respectif, etmoyen de sensibiliser les collabora-neaux, Seine Ouest Entreprise & Emploi,échanger avec les employés qui y tra-teurs de ces entreprises à cet objectif et les associations Agefiph, Aris,vaillent au quotidien.qu’est l’emploi des personnes handica-Arpeje’h, Défi RH, Eicar, Hand’igs, Jobpées », a ainsi déclaré André Santini, in Live, Tadeo, TH Conseil et Tremplin.Des ateliers thématiquesdéputé-maire de la ville. À l’occasion de cette journée PortesLes collaborateurs de ces entreprises ouvertes, les personnes en situation devous proposeront, avec le support deUne action de sensibilisation e handicap pourront découvrir les diffé-leurs Responsables RH, une journéeCette 2journée Portes Ouvertes rentes activités et métiers propres auxpour échanger sur divers sujets à tra-témoigne de l’engagement et d’une entreprises participantes. Cette initiativevers différents ateliers comme parmobilisation durable. Avec « Rencon-aura lieu le mercredi 14 mars 2012 deexemple :tres Handicap @ Issy », les 10 entre-9 h 30 à 16h à l’auditorium de Bouygues• coaching RH: simulation d’entretienprises associées dans les Hauts de Télécom (82, rue Henry Farman, à Issy-à l’aide de la vidéo; Seinese mobilisent une nouvelle fois les-Moulineaux). •conseils pour la rédaction des CV; pourcontinuer à mener des actions Des collaborateurs de chaque entre-• conseils d’Orientation: « quelle for-régulières à destination des personnes prise seront présents pour les recevoirmation suivre pour quel emploi? ».en situation de handicap dans une et leur présenter les actions mises endémarche de progrès continu. place en faveur du handicap dans cha-Un événement interentreprisesD’autres entreprises ont fait part de cune des structures. La journée seraCette initiative s’inscrit dans uneleur souhait de se joindre à l’édition ponctuée d’une conférence, d’un débat,volonté partagée de faire avancer l’em-« Rencontres Handicap @ Issy », de rencontres et d’ateliers.ploi des personnes en situation de han-parmi lesquelles Microsoft, qui mettra dicap par des actions concrètes. « Cetteà disposition des participants une La découverte des métiersjournée, à laquelle la mairie est heu-navette pour faciliter les trajets des Cette journée est ouverte à toutes lesreuse de s’associer, témoigne de lavisites programmées aux plateaux de personnes en situation de handicap,mobilisation croissante des entreprisesTF1 et d’Eurosport.
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