Opgaven / minitoets / (uitwerk)bijlage

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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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        Tekstboekje    
 
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Bijlage VWO 2010
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Frans
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Tekst 1  Tourisme en impesanteur   2012: une billetterie pour les voyages dans le cosmos?  réaménagé. Dernier projet en date: lavion-fusée conçu par les ingénieurs dAstrium, une filiale du groupe européen EADS ( photo ). De la taille dun jet daffaires, le vaisseau pourra emmener en 2012-2013 quatre pas-sagers à 100 kilomètres daltitude. Pendant trois minutes, ils seront en impesanteur totale. Pour répondre aux envies de Terriens amateurs de sensations fortes, les agences de voyages spatiaux russes, américaines et japonaises se livrent dores et déjà une concurrence sur les prix. Virgin Galactic promet des balades à moins de 200 000 dollars. JTB, une société japonaise, casse les prix avec des voyages de six jours et quatre nuits pour seulement 100 000 dollars Le tourisme spatial est sur orbite: 40 000 touristes ont déjà réservé leur billet pour le cosmos.
Les vacances dans lespace sont désormais à la portée dune poignée de touristes fortunés. A ce jour, cinq milliardaires ont déboursé chacun 20 millions de dollars pour un séjour à bord de la Station spatiale internatio-nale (ISS). Les projets de vols spatiaux privés se multiplient. Le Britannique Richard Branson (Virgin) a créé Virgin Galactic, qui organisera à partir de 2010 des vols à bord du Space Ship II.  Les Chinois ont annoncé des vols suborbitaux avec un Concorde    
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Tekst 2  Le rituel du dimanche  à se connaître. La transmission des valeurs était au cur de ce rituel 25 hebdomadaire. (3) Cette modification des comporte-ments alimentaires est profondément liée à lévolution de la société. Baisse de la pratique religieuse, dérégulation 30 du droit du travail: le dernier jour de la semaine nest plus sacré. Depuis 1994, une loi autorise louverture des magasins le dimanche. Pour beaucoup denfants, cela signifie labsence dun 35 de leurs parents le week-end. Le «jour du repos» nexiste plus. (4) Or, il existe toujours des familles dans lesquelles le modèle du manger-ensemble continue. Si le temps de 40 préparation des repas le week-end est passé de soixante minutes en 1988 à quarante-six aujourdhui, lenvie de mitonner des plats demeure. En témoigne la multiplication des livres de 45 recettes ces dernières années. (5) Certes, la France néchappe pas totalement à lindividualisation de lalimentation. Les enfants rentrent tard le samedi soir et on ne les oblige 50 plus à se lever tôt le lendemain. La femme libérée emmène toute sa petite famille manger hors du domicile. Les lève-tard sadonnent à la mode du brunch à la française qui associe les 55 douceurs du petit déjeuner aux plats consistants du déjeuner. Et à la belle saison, les familles redécouvrent les charmes du barbecue ou du déjeuner sur lherbe.
(1) Lêtre humain consacre de treize à dix-sept années de sa vie à manger. Un exercice auquel il prête plus ou moins dimportance selon les jours de la 5 semaine. Le repas du dimanche reste ancré dans limaginaire collectif comme le symbole des retrouvailles familiales autour dune table. Un plaisir ou une corvée qui se transmet 10 de génération en génération. (2) Mais logre vorace de la modernité dévore peu à peu cette vieille tradition. Ainsi, le fameux bifteck dominical a été remplacé par la pratique du snacking . 15 La paresse est en train de tuer le célèbre repas de famille. On mange vite (sandwichs, prêts à consommer), chacun dans son coin et entre les repas. Cette habitude nuit gravement à 20 la cohésion familiale. Grands-parents, parents et enfants: ce rendez-vous dominical était loccasion dapprendre     
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Tekst 3  A l école de la performance  tage vers les produits licites, type médicaments, et les garçons vers lillicite, type drogues. 35 Cette consommation sexuée explique les variations entre filières observées par lObservatoire de la vie étudiante. On sattendrait à ce que les études réputées les plus exigeantes soient les 40 plus gourmandes en stimulants.  10     cest en lettres et sciences humaines quon avale le plus de calmants, antidépresseurs et somnifères. Parce que ces filières sont plus féminines. 45 (4) Pourtant, cette consommation de psychotropes nest pas liée à la con-sultation dun psy. Car leur prescrip-tion est à 85% le fait de médecins généralistes. Certains piochent dans la 50 pharmacie familiale ou se font prêter des médicaments, comme Marie, 21 ans: «Jétais stressée pour un oral, alors une amie de ma mère ma prêté un tranquillisant et un bêtabloquant, 55 se souvient-elle. Résultat, jétais totalement naturelle, comme si ce nétait pas un examen!» (5) A limage de Pierre Bodenez, psychiatre spécialiste des addictions, 60 de nombreux professionnels de santé   12 précisément cette «pathologisa tion» de la vie quotidienne: «On voit se développer lidée, relayée par la société de consommation, que la solution est 65 dans le produit. Quon parle de psy-chotropes, de stimulants ou dhoméo-pathie, cette relation faussée au produit est inquiétante.» (6) Infirmière dans un grand lycée, 70 Geneviève Gasser voit débarquer des élèves qui «connaissent très bien les médicaments et savent ce quils veulent. Ils sétonnent quon les inter-roge dabord sur leurs repas ou leur
(1) Etre au top de sa concentration quand on travaille. Se sentir plein dénergie pour boucler un devoir sans avoir trop de stress. Et le soir, sendor-5 mir comme un bébé. En période dexa-mens, chacun rêve dêtre aussi efficace. Et lindustrie pharmaceutique le sait, proposant aux élèves et parents inquiets un arsenal de potions magi-10 ques en vente libre censées avoir un effet positif sur la mémoire, booster la concentration ou anéantir le stress. Que leur action soit réelle ou supposée, les produits contre le stress ou la 15 fatigue ont vite fait de devenir une béquille sur laquelle sappuyer quand on a du mal à suivre le rythme. (2) Selon lObservatoire de la vie étudiante, 22% des filles et 11% des 20 garçons utilisent parfois ou souvent des calmants. Et ils sont presque autant à consommer des stimulants avant les examens. Une enquête auprès des jeunes de 17 ans dévoile aussi un 25 contraste entre les sexes: près de 30% des filles ont déjà pris un médicament psychotrope (tranquillisant, somnifère), contre seulement 11% des garçons. 30 (3) Pourquoi cet écart? Face à une difficulté, les filles se tournent davan-
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sommeil. Bien sûr, cest plus rapide de prendre un médicament. Mais sil agit un temps, il masque le problème.» (7) Abonnée au café, vitamines et autres comprimés pour la mémoire au début de sa première année de méde-  
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cine, Marie-Charlotte, 18 ans, a modéré: «Finalement, jarrive à  travailler comme avant, sétonne-t-elle. Je crois que jai repris le rythme. En prenant des produits, on oublie quon peut compter sur soi!»
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Tekst 4  Une ex-SDF témoigne:  Comment j ai quitté la rue» «  
 (1) Ce quelle dit en premier, cest quelle est heureuse. Que cest vrai-ment bien le petit appartement en banlieue, le boulot de nourrice. Mais, dans son regard, il reste des traces du passé, de la rue. Brigitte a voulu en témoigner dans un livre qui tord le cur. Difficile dimaginer sa dérive quand on rencontre cette femme de quarante-cinq ans, élégante, soignée et réservée. (2) Ça na pas été une lente chute. La rue, cest toujours du jour au lende-main. «On croit toujours que cela narrive quaux autres», dit-elle. Elle pensait quelle aurait une famille, des amis pour la soutenir  15 Marc, son compagnon, avait fait le vide autour delle. Quant à la famille, il ne lui restait quune sur, peu disposée à secourir son aînée. Cest comme ça que ça arrive, la rue.
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 (3) Après une nuit sans abri, il y en eut une deuxième et ainsi de suite. Et ça a duré deux ans. Comment on en arrive là? Quand elle naît, sa mère ne veut pas delle. Elle passe ses sept premiè-res années dans une ferme, auprès dune nourrice quelle considère com-me sa maman. Un jour, son père vient et la ramène à la maison, où entre-temps une petite sur est née. Mais sa mère naime toujours pas Brigitte. Dès quelle le peut, Brigitte quitte la maison. Un travail, des copains, des fêtes, des amoureux, la vie (4) Jusquà la rencontre avec Marc, propriétaire dune salle de sport. «Cétait un ami toujours à lécoute des gens, quelquun de très doux, présent et enthousiaste. Je me sentais bien avec lui.» Trois ans et demi à travailler pour lui. Sans salaire: il lentretient. Peu à peu, le gentil ami se transforme en vilain amant. Il lexploite, la trompe
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et la bat. Elle encaisse en silence, jusquau jour où il menace de la tuer: «Je suis partie sans manteau, sans argent, avec juste mon sac. Cétait une question de survie.» (5) Et voici sa première nuit à la rue. Le lendemain, elle marche toute la journée, se fond dans la foule, avant déchouer sur un banc. Ensuite, deux autres nuits au commissariat du quar-tier, puis une troisième à lhôpital Saint-Antoine, qui sert de refuge aux sans-abri. (6) Elle rencontre Tom, qui devient son guide au pays des SDF. Il lui confie sa devise: «Méfie-toi de tout le monde.» Elle apprend peu à peu les règles de la rue: «La loi du silence, on ne pose pas de questions sur le passé des gens parce que cest leur seul petit trésor.» Ce dont elle souffre le plus, cest du froid, vingt-quatre heures par jour. Elle ajoute: «Javais beau super-poser les pulls et les chaussettes, cette sensation de froid ne ma jamais quit-tée.» Evidemment, pour avoir chaud, il y aurait bien lalcool ou autre chose. Mais elle ne veut pas sombrer: «Une femme dans la société, ce nest déjà pas facile mais, dans la rue, vous nêtes rien. Etre macho est la seule chose qui reste à ces hommes. Javais peur de la violence, des viols. » (7) «Vous narrivez pas à vous en sortir parce que, toujours aux aguets,   
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vous ne dormez pas et vous vous épuisez. Vous ne pouvez pas vous présenter à un entretien dembauche dans létat où vous êtes. Et, petit à petit, on na plus confiance en person-ne, ni même en soi. Je ne pouvais mempêcher de penser que jétais nulle, que je ny arriverais jamais toute seule.» Le salut de Brigitte vient dun autre SDF, Samy, avec lequel elle «vit » durant quelque temps. Samy est alcoo-lique, il décide de suivre une cure de désintoxication. Pour Brigitte, cette cure est un déclic. Qui lui donne envie de redémarrer dans la vie. Une amie rencontrée à léglise lhéberge pendant que Samy se soigne. Et lorsque Samy sort de cure, une association leur trouve un hôtel Mais, en deux jours, il retourne à la rue et à lalcool. (8) La catastrophe. Pas pour Brigitte: «Pour moi, la rue, cétait terminé. Je ne pouvais pas le suivre dans sa dérive. Jai lancé un SOS On ma rapidement logée dans un centre.» Il lui faudra encore un an pour trouver sa place de nourrice. Une victoire quelle rem-portera sans oser révéler la vérité à ses employeurs. Et cest dans le centre où elle habite quelle fait la connaissance de la journaliste Véronique Mougin, avec qui elle écrira un livre. Aujour-dhui, à quoi pense-t-elle, Brigitte, quand elle croise un SDF? «Au risque»
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Tekst 5      Etre soigné  A up   laMcoey edne  AGgrèe,v eq uqaunodn  otrn oauvvaaiitt  lmeasl  aarurax cdheenutrss  àd eP adreisn,t sc. éAtaui t1 s8uer  sliaè cle, ils exerçaient leur métier sur le Pont Neuf parmi les acrobates. Cétait un vrai spectacle qui attirait les foules. Les arracheurs de dents étaient parés de costumes voyants et colorés. Pour être efficaces, ils ne travaillaient que dans le bruit, accompagnés souvent de comédiens ou de musiciens, ceci jusquà la fin du 19ème siècle, bien souvent à loccasion des jours de foires et de marchés. Leurs instruments étaient composés seulement de tenailles.  Larracheur de dents, charlatan dans lexercice de sa profession, était souvent aidé par un compère, qui nétait autre que son complice. Quant au malheureux patient, il montait dans la diligence; sans comprendre ce qui lui arrivait, larracheur lui coinçait la tête entre ses jambes, et dun coup de tenaille arrachait la mauvaise dent. Pendant ce temps, le public navait entendu que le vacarme des instru-ments de musique couvrant les hurlements du malheureux patient. Après avoir réglé le service à son auteur, le client retrouvait ses amis et navouait pas le supplice subi car ils navaient rien entendu et lui manifes-taient de lestime pour son courage et son impassibilité.   
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Tekst 6   Bonne élève, et alors?  D epuis ma rentrée scolaire en 2de, jai v  raiment de bons résultats dans toutes les matières, même excellents. Tout le monde me considère comme une bosseuse. Disons 5 que lécole mintéresse et que japprends  facilement. Pourtant, ça nempêche pas une grande partie des élèves de me classer comme lintello à qui on ne parle que pour demander sa note pour la comparer à la 10 sienne. Afin aussi de se conforter dans lidée que je ne viens pas de la même planète. Je ne comprends pas cette aversion envers les bons élèves. Je ne suis pas différente des autres pour ce qui est des attentes, des 15 préoccupations et des problèmes. Halte au x préjugés! Ne me dites pas que je suis la seule à souffrir de cette situation! Lily   
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Tekst 7  Et pourtant ils lisent  S ils délaissent les classiques, jugés trop «scolaires», les 19-23 ans dévorent romans contemporains, biographies et BD.  ment modifiées depuis 1981. Le nombre 30 de grands lecteurs, cest-à-dire ceux qui lisent plus de 20 livres par an, est passé de 14% à 9%. En revanche, le nombre de petits lecteurs (de 1 à 5 livres chaque année) a considérablement augmenté, 35 passant de 24% à 35%. Ainsi, les Fran-çais lisent. Mais différemment. Et les nouvelles technologies ny sont pas pour rien. En témoigne une étude en cours du ministère de la Culture sur les habitudes (1) Il y a deux mois le moteur de recher-40 culturelles des Français de plus de 15 ans: elle inclut désormais les pratiques che Yahoo! posait aux internautes la numériques  téléchargement de musi-question suivante: «Pourquoi les jeunes que, fréquentation dun blog cinéma, 5 ne lisseunrtp-irliss ep:a ps abrecae uqcuouilps ?p»r éRféèpreonnts e, etc. Génération Internet oblige, les sans 45 jeunes sont les premiers concernés. surfer sur Internet. Nés au milieu des (4) Mais, contrairement aux appa-aetn nuénees  s1o9u8ri0s,  duann bsi lbaeruotrne ,d éalnesv éusn àe  cmoauipns  rences, les nouveaux médias ne sont pas de chats et autres blogs dinitiés, l nécessairement ennemis de la lecture. es Au contraire: ils peuvent jouer un rôle 10 19e-t2»,3  raénse rsveérea ipeanrt  rlaa p«pgoérnt éàr attoiuotne  Ifnotremr-e 50 déterminant pour la diffusion des livres n s auprès des 19-23 ans. Car les blogueurs de littérature. Quatre critères caractéri- donnent leur avis, débattent et le buzz sseorcaiiaebnilti tcée,t trea ptirdaintcé heet  dnoâugve:e apuatsés.i vAi té, des internautes autour dun livre influe souvent sur sa diffusion auprès des 15 l«jheeuunree  qduei  Fliatc»e sbeooki t edt odnec  MuynSe peascpeè, clee  en 55 jeunes. May, 21 ans, a acheté «Rien de voie de diaritiorna. grave», de Justine Lévy, parce quelle a sp entendu que la romancière racontait l ( i 2 t ) t oOurj, à 2s0.  aNin sJ, uoline lni t Gmreoeinn sn, i mJauilsi eonn  comment Carla Bruni lui avait «piqué» our son mari, Raphaël Enthoven. 20 Gracq, certes. Mais Marc Levy, Douglas 60 (5) Mais le média qui travaille le plus KPoetntnere»d yb, ieAnm séûlire,  qNuoit fhoonmt lb uetn a«nHiamrirtyé  pour la diffusion des romans auprès des chez les jeunes lectrices en l rmet- jeunes est le cinéma: une adaptation  eur pe réussie, explique-t-on chez Gibert 25 tliavnrte sd eq ruêevleler, dees tsiméveandt e«r pgrreâncae nàt sd desu  Joseph, entraîne un pic des ventes, non s 65 seulement du livre concerné, mais égale-début à la fin».  (3) Selon un sondage, les habitudes de ment du reste de luvre de lauteur . lecture chez les Français se sont forte- c   o 2 u 8 p   d ,e  ajue ucnoeusr so dnte  ldéhcivoeurv e2r0t 0J6a, nbee au-
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Austen grâce à ladaptation sur grand des jours» de Boris Vian, restent 70 écran d«Orgueil et préjugés», avec toujours à la mode. Keira Knightley dans le rôle principal. 90 (7) Mais silence. Le livre lu la veille ne (6) A la question: «Lisez-vous des fera lobjet daucun commentaire au auteurs classiques?», le même refrain café. La lecture fait partie de la sphère fuse presque systématiquement, chez les privée. Le choix dun roman est pour les 75 garçons comme chez les filles: «Trop 19-23 ans quelque chose de très person-scolaires.» Réponse quon retrouve 95 nel. Il ne leur viendrait pas à lidée même chez des étudiants qui ont passé doffrir un livre, car «chacun a des goûts leur bac il y a quatre ans. Le manque différents». Pour un anniversaire, on dattrait pour les classiques, tels Zola, apporte plus volontiers un DVD de «24 80 vient sans doute dune sélection inadap- heures chrono». Et si cest un livre, ce tée des uvres destinées aux collégiens. 100 sera un beau livre. Sur Jim Morrison ou A cela sajoute la contrainte que repré- Audrey Hepburn. Les livres restent de sente une lecture scolaire  délai limité, lordre du jardin secret. A 20 ans, lire textes analysés minutieusement, auteurs nest pas particulièrement branché et 85 imposés. Heureusement, certains cest tant mieux. La mode passe par la «piliers» de la culture littéraire, comme 105 lecture. «Il faut cultiver notre jardin» «1984» de Georges Orwell ou «lEcume écrivait Voltaire. Les jeunes ont bien retenu la leçon.  
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