Aide à l'autonomie : CLIC : QUELQUES RESULTATS D'UNE ENQUETE REGIONALE

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3 A- CLIC : QUELQUES RESULTATS D'UNE ENQUETE REGIONALE (décembre 2008) Introduction La « coordination gérontologique » est de la responsabilité du conseil général et est revendiquée par plusieurs intervenants du secteur santé. Les CLIC ont été créés en 2000-2001 par simple circulaire avec trois missions : 1) ...
Publié le : dimanche 27 novembre 2011
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3 A-
CLIC : QUELQUES RESULTATS D'UNE ENQUETE REGIONALE
(décembre 2008)
Introduction
La « coordination gérontologique » est de la responsabilité du conseil général et est revendiquée par
plusieurs intervenants du secteur santé.
Les CLIC ont été créés en 2000-2001 par simple circulaire avec trois missions : 1) information et conseil
auprès des familles 2) coordination 3) évaluation, situations individuelles et plans d'aide.
Au départ ils comprenaient 3 niveaux de labellisation :
niveau 1 : accueil, info, conseil
niveau 2 : niveau 1 + évaluation et élaboration des plans d'aide
niveau 3 : Niveau 1 + 2 + mise en œuvre, suivi et adaptation des plans d'aide
Dès l'origine, un double malentendu :
la mission de « coordination » n'est pas explicite dans leur cahier des charges
une de leurs principales missions est l'évaluation des besoins individuels (niveau 2 et 3).
Cadre général
Les CLIC couvrent aujourd'hui la plus grande partie du territoire régional (surtout de niveau 3).
63% (quasiment 2/3) sont associatifs, 20% dépendant des EPCI ou des CCAS, 8% dépendent d'un
établissement de santé.
Les effectifs représentent une centaine d'emploi ETP sur la région, soit une moyenne de 2 ETP par centre.
Budget et financement
Ils représentent 2,5% des dépenses APA des conseils généraux.
22% ont un budget inférieur à 70000 €, 42% sont compris entre 70000 et 99000 €, 29% vont de 100000 à
199000 € et 7% ont plus de 200000 €.
Origine du financement : 52% du conseil général, 24% des communes, 8% des ARH, 6% des CRAM.
Demandes d'information (en 2007)
32000 demandes d'information ont été traitées, 710 réunions de coordination se sont tenues et 6300
évaluations de situations ont été réalisées
Partenariat
77% des CLIC ont signé des conventions avec des partenaires de l'action gérontologique (CRAM, MSA,
SSIAD, établissements de santé, services d'aides, MDPH)
Les relations avec les EHPAD sont jugées très satisfaisantes (96%). Elles laissent plus à désirer avec les
réseaux de pharmaciens (50% de satisfaction) et de généralistes libéraux (43% de satisfaction).
Concernant les généralistes :
72% d'entre eux estiment que la coordination des intervenants auprès des personnes âgées est une
mission qui relève des médecins.
70% des généralistes effectuent des évaluations dans le cadre de l'APA
Seulement 1 médecin sur 2 est formé à l'utilisation de la grille AGGIR
30% d'entre eux sont en contact avec l'équipe médico-sociale du conseil général.
1 sur 2 pense que le retour de l'info est bien organisé.
Quelques conclusions de l'enquête
Même bien identifiés, les CLIC restent fragiles (fin de l'ère des pionniers) : il faut donc les consolider au
différents niveaux territoriaux, mutualiser les ressources et capitaliser les expériences de terrain.
Leur gouvernance est complexe à organiser (différents intervenants : État, département, villes)
La coordination étant le cœur de métier des CLIC, tout le reste doit être organisé autour de cette mission.
Il faut harmoniser les outils de coordination qu'ils ont mis en place puis les généraliser et développer les
relations avec le secteur libéral des professions de santé.
Concernant l'évaluation, il y a lieu de mieux positionner les CLIC par rapport aux intervenants de terrain
du conseil général (APA).
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