Julian de Ajuriaguerra, disciple et continuateur d'Henri Wallon - article ; n°1 ; vol.46, pg 93-99

de Marguerite Auzias (Auteur)

«
Enfance - Année 1993 - Volume 46 - Numéro 1 - Pages 93-99
7 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de
... »

Marguerite Auzias Julian de Ajuriaguerra, disciple et continuateur d'Henri Wallon In: Enfance. Tome 46 n°1, 1993. pp. 93-99. Citer ce document / Cite this document : Auzias Marguerite. Julian de Ajuriaguerra, disciple et continuateur d'Henri Wallon. In: Enfance. Tome 46 n°1, 1993. pp. 93-99. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/enfan_0013-7545_1993_num_46_1_2047 Julian de Ajuriaguerra, disciple et continuateur de Henri Wallon Marguerite Auzias* « Henri Wallon dont je n'ai pas été l'élève mais que j'ai toujours consi déré comme mon maître. » Par cette phrase au tout début de sa leçon inaugurale au Collège de France, Julian de Ajuriaguerra, en 1976, citant également sa filiation scienti fique par rapport à Jean Lhermitte et André Thomas, affirmait qu'il se situait dans la lignée d'Henri Wallon et confirmait sa fidélité thématique et métho dologique à celui qu'il considérait comme un des maîtres les plus éminents de la psychologie française et surtout de la psychologie de l'enfant. Ouvert aux théories et aux pratiques psychologiques sans a priori de principe, neuropsychiatre et psychologue, comme Henri Wallon, Julian de Ajuriaguerra va lui aussi volontiers vers les mises au point et les synthèses et adhère à la pensée scientifique et philosophique d'Henri Wallon dont il apprécie la force de cohésion et de rassemblement. « Henri Wallon, dit-il dans cette conférence inaugurale, coordonne des points de vue que les différentes doctrines philosophiques présentent chacune sous une forme exclusive et absolue. Il est pour l'organicisme, mais pas sous la forme unilatérale et mécaniciste du matérialisme traditionnel. Il est pour la spécificité du psychisme, mais à condition de ne pas le substituer à la réalité des choses. Il est pour le devenir incessant du sujet et de l'univers, mais pas d'une façon inconditionnelle et fataliste ; il est partisan de l'objectivité expéri mentale sans tomber dans le formalisme méthodologique du positivisme, mais sans son agnosticisme de principe. » Plus loin dans cette conférence, nous relevons encore ceci : « De Ribot à Wallon, les psychologues du Collège de France défendent tous une psychologie expérimentaliste et comparativiste et essaient de dégager la psychologie du cadre de la philosophie, offrant à la psychologie des buts et des méthodes qui lui sont propres (...) C'est la notion de hiérarchie fonctionnelle qui rapproche la pensée de Wallon de celle de Ribot et de Janet (...), mais ni l'un ni l'autre ne se sont fondés sur l'enfant * Collaboratrice du Pr J. de Ajuriaguerra (1958-1988), directeur de recherche honoraire à Finserm. ENFANCE, Tome 47, n° 1/1993, p. 93 à 99 MARGUERITE AUZIAS 94 pour décrire cette hiérarchie. C'est Henri Wallon qui, à partir d'études psy chologiques et psychopathologiques de l'enfant, établit une ontogenèse des conduites discontinues ayant, jusqu'à un certain point, une valeur en elles- mêmes. » Pour Ajuriaguerra, ces paroles n'étaient pas un hommage de circons tance à un aîné qui l'avait précédé dans sa discipline au Collège de France, mais l'expression d'une véritable adhésion à une conception matérialiste, « sociale » et unitaire de l'homme. « L'Homme est un être biologique, il est un être social, et c'est une seule et même personne », dit-il, citant sans doute Henri Wallon. Cette adhésion il la soulignait maintes et maintes fois dans ses propos de chaque jour avec nous ses élèves et collaboratrices de son laborat oire au Collège de France (Irène Casati, Drina Candilis, Françoise Cukier, Hélène Khéroua, Monique Robin et moi-même — certaines ont été aussi élèves d'Irène Lézine). Parmi les concepts et thèmes de recherche d'Henri Wallon auxquels J. de Ajuriaguerra revenait volontiers comme à un sol riche et fécond, je retiendrai quatre séries de notions qui me paraissent essentielles et qui, bien entendu, forment un tout. La fonction motrice comme première fonction de relation et comme prélude au langage est une conception wallonienne qu'Ajuriaguerra a bien analysée car elle était aussi la sienne. Dans leur article de 1962, Ajuriaguerra et R. Angelergues soulignent comment, jusqu'à Henri Wallon, la perspective neurologiques stricte s'était cantonnée, en raison de nécessités cliniques, à « l'homme moteur » et avait considéré la motricité comme une simple fonc tion instrumentale, la dépersonnalisant complètement. « Nous saisissons mieux alors, disent-ils, l'importance de la perspective originale qui fut, dès ses premiers travaux, celle d'Henri Wallon où contraction phasique et contrac tion tonique du muscle ne signifient pas seulement mouvement et tonus, mais geste et attitude. La fonction motrice retrouve son véritable sens humain et social que l'analyse neurologique et physiopathologique lui avait fait perdre : être la première des fonctions de relation (...) et ce sont déjà des modalités de conduite que l'auteur discerne, décrit et spécifie à travers des comportements psychomoteurs. Les classifications sont dépassées par la signification psycho logique de ces comportements. » Déjà dans une tonalité wallonienne, Ajuriaguerra avait publié en 1953 « Langage, gestes, attitudes motrices » {La Voix, p. 79-93). Dix ans après, il insiste avec Angelergues sur ce qui est pour lui tout un continent de découvertes théoriques et d'applications cliniques : la psychom otricité identifiée au prélude d'un langage. Et ces deux auteurs se plaisent à citer des phrases d'Henri Wallon tout à fait anticipatrices en ce qu'elles annoncent, dans son style si magnifiquement nuancé et synthétique à la fois, de si nombreuses recherches de diverses écoles, dans les trente dernières années : « L'enfant reste des mois et des années sans rien pouvoir satisfaire de ses désirs sinon par le moyen d'autrui. Leur seul instrument va donc être ce qui le met en rapport avec l'entourage, c'est-à-dire celles de ses propres réac- DE AJURIAGUERRA, DISCIPLE ET CONTINUATEUR DE HENRI WALLON 95 JULIAN tions qui suscitent en autrui des conduites profitables pour lui (...)• Dès les premiers jours, des enchaînements se constituent, d'où surgiront les pre mières assises de ce qui servira aux relations individuelles. Les fonctions d'ex pression précèdent de loin celles de réalisation. » Dans le sillage des conceptions que nous venons d'évoquer brièvement, nous trouvons chez Henri Wallon la notion de fonction posturale en tant que fonction de communication. « Chacun sait, écrivent Ajuria1 et Angeler- gues, l'importance que Wallon a accordée au phénomène tonique par excel lence qu'est la fonction posturale, fonction de communication essentielle pour le jeune enfant, fonction d'échange par l'intermédiaire de laquelle l'en fant donne et reçoit. C'est surtout là, à notre sens, que l'œuvre d'Henri Wallon ouvre une perspective originale et féconde en psychologie et psy chopathologie. La fonction posturale (...) est à la fois action sur autrui, et assimilation d'autrui. » Puis ils donnent la parole à Wallon : « Incapable de rien effectuer par lui-même il (le nouveau-né) est manipulé par autrui, et c'est dans les mouvements d'autrui que ses premières attitudes prendront forme » {Enfance, 1959 et 1963, Le rôle de 1' « autre » dans la conscience du « moi »). Ajuria rappelle dans maints articles que pour H. Wallon les réactions posturales ont servi aux relations des individus entre eux et assez récemment encore, dans « Ontogenèse des postures, moi et l'autre » (Psychomotricité, 1980), Ajuria résume comment, dans la continuité d'Henri Wallon, il a étudié cliniquement et expérimentalement avec beaucoup de précision les comporte ments expressifs dans ce qu'il a appelé « le dialogue postural », c'est-à-dire l'adaptation posturale mutuelle dans la proximité ou à distance : citons ses recherches relatives aux postures d'allaitement avec I. Lézine et F. Cukier, à l'activité du planeur chez le nourrisson avec moi-même, au pattern « tendre les bras » inclus dans les premiers « comportements de tendresse » avec I. Casati. Et Ajuria conclut, dans « Ontogenèse des postures » : « Ce qui importe, c'est que nous étudiions (les mécanismes des comportements express ifs) dans le cadre du développement, en essayant de dégager les sens diffé rents qu'ils prennent sur le plan de la diachronie et selon l'investissement de celui qui les effectue (...). » II ajoute alors une note personnelle qui garde tou tefois, çà et là des accents walloniens : « Les postures n'ont pas de syntaxe propre (de signification codifiée, dirions-nous), elles ouvrent la voie à des dis cours phantasmatiques, à des contenus latents que nous devons déchiffrer. Les expressions subies dans l'enfance persistent : un froncement de sourcils ou un sourire des parents restent là (...), réélaborés au cours de l'histoire (de chacun). Cette élaboration se fait "dans" l'enfant, mais autrui influence continuellement sa perspective. En dépit des mathématiques, Moi et l'Autre 1. Il acceptait tout à fait et reprenait à son compte ce diminutif de son nom qu'affection naient ses amis. Nous l'utiliserons donc parfois, car cela atténue la solennité de son nom et rend compte de la simplicité chaleureuse et de la modestie connotée d'une fine ironie sur soi dont il était coutumier. 96 MARGUERITE AUZIAS nous sommes un, habillé de peau et palpitant de muscles, surface et profon deur, corps qui questionne et qui répond (...), nous sommes moi et l'autre, fusion et distance, l'alter et l'ego. » Nous en venons à la notion, centrale pour H. Wallon et Ajuria, de / 'i nterrelation tonico-émotionnelle. « C'est à partir des travaux d'Henri Wallon que je me suis intéressé à l'étude des interrelations entre le tonus et les émot ions chez l'homme », dit Ajuria dans ses Titres et travaux. Pour H. Wallon l'émotion est indissociable de ses expressions toniques : posture et attitudes. Tonus, émotions, posture, attitudes et psychisme sont liés par des rapports réciproques dans les conceptions walloniennes du fonctionnement affectif et de la formation de la personnalité : l'émotion n'est pas seulement décharge ou expression, elle a une valeur formatrice pour la personnalité du fait qu'elle crée la participation entre les personnes, et tout d'abord la « symbiose affec tive » entre la mère et l'enfant vers six mois, stade encore appelé « émotionn el », qui fait suite à la symbiose physiologique de la vie fœtale continuée par la symbiose alimentaire des premiers mois. L'émotion crée des comporte ments qui ne sont plus « seulement des cris en rapport avec les soins matér iels dont (l'enfant) a besoin, mais des sourires et des signes de contentement qui sont déjà un lien purement affectif entre lui et ceux qui se donnent la peine d'y répondre » {Enfance, 1959, Les étapes de la sociabilité chez l'en fant). Et Wallon ajoute : « A partir de six mois (...) l'enfant vit presque autant de ses rapports humains que de son alimentation matérielle. » On sait maintenant que cela est vrai bien avant six mois. C'est pourquoi Ajuria — pressentant la précocité des échanges mère-enfant (« l'enfant étant créateur de mère ») et se référant aux travaux princeps de son ami Peter Wolff, pédo psychiatre et chercheur en psychologie expérimentale de Boston — a accordé tant d'importance, et depuis fort longtemps, à l'étude des premiers modes émotionnels de communication que sont notamment les cris-pleurs, les rires et les sourires, les regards, les vocalises qu'il a appelés « les prémices du dia logue » et qu'avec son équipe du Collège de France il a illustré ensuite par divers films. Ajoutons qu'en fonction de l'exigence méthodologique qui a tou jours été sienne il a rappelé que ces manifestations doivent toujours être étu diées compte tenu de 1' « état comportemental » du moment (se référant aux travaux de H. Prechlt, P. Wolff, T. Brazelton notamment). En effet, comme on le sait encore mieux maintenant, l'état d'éveil et de tension du sujet au moment de ces manifestations émotionnelles est important à cerner pour par venir à une correcte interprétation psychologique. C'est ainsi qu'on pénètre au cœur des comportements dont on ne peut plus dire alors qu'ils ne sont qu'une écume de la vie intellectuelle et affective. Citons encore une phrase qu' Ajuria a souvent reprise d'un article à l'autre, montrant par là qu'il y tenait : « La préoccupation constante de Wal lon a été de bien montrer l'importance de la fusion affective primitive dans tout le développement ultérieur du sujet, fusion qui s'exprime au travers des phénomènes moteurs dans un dialogue qui est le prélude du dialogue verbal ultérieur et que nous avons appelé le "dialogue tonique". Ce dialogue DE AJURIAGUERRA, DISCIPLE ET CONTINUATEUR DE HENRI WALLON 97 JULIAN tonique, qui jette le sujet tout entier dans la communion affective, ne peut avoir comme instrument à sa mesure qu'un instrument total : le corps. » C'est Henri Wallon qui a instauré la notion de corps comme instrument de relation. « Par l'introduction du corps dans la relation, il (Wallon) donne à la personnalité un poids qui lui rend toute son humanité. Par le côté char nel de la lutte corps à corps (...) il donne à la personne une surface et à l'homme une réelle présence (...) Le dialogue tonique est une expérience du corps et inversement le corps est le vivant produit — bien que pas exclusiv ement — de cette expérience tonique » (1962a). Sur la base de ces conceptions et dans le droit fil de la pensée d'Henri Wallon, Ajuria a notamment instauré en France — plus précisément à l'hô pital Henri-Rousselle, dès 1954, avec les D" M. Cahen, J. Garcia Badaracco, E. Trillat, et également avec M. Strauss et G. Soubiran — les techniques de la relaxation Schultz qu'il a adaptées dans le sens du dialogue tonique et à propos desquelles il a écrit avec M. Cahen Tonus corporel et relation avec autrui. Cette méthode de relaxation, je l'ai pratiquée à l'hôpital Henri-Rouss elle et j'ai pu en constater l'efficacité thérapeutique. Elle est toujours utilisée au centre hospitalier Sainte-Anne tant pour des adultes que pour des enfants — notamment dans le cas de troubles, et surtout de crampes, de l'écriture — dans le service du Dr Berges et de son équipe. Dans les années 1955-1960, Ajuria a joué avec d'autres chercheurs et cl iniciens un rôle particulièrement important dans la diffusion des travaux d'Henri Wallon et, dit J. Le Camus, « après avoir quitté l'hôpital Henri- Rousselle (en 1959, pour assumer son enseignement à la chaire de psychiatrie de la faculté de médecine de Genève, et pour assumer la direction de l'Hôpit al psychiatrique universitaire de Bel- Air), Ajuriaguerra est paradoxalement resté le maître à penser de l'Ecole française de psychomotricité ; les textes fondamentaux qu'il publia dans les années 60 font à l'œuvre de Wallon une place de choix ». On a souvent dit qu' Ajuria était « le père de la ». Lors qu'on disait cela devant lui, il reprenait les choses à leur commencement comme il aimait le faire, disant en résumé ce qu'il avait écrit dans ses Titres et travaux : « L'école française de E. Dupré et un certain nombre de psychiat res allemands (Boemstroem, Kleist, etc.) ont introduit au début du XXe siècle la notion de psychomotricité, mais ce n'est qu'à partir de l'œuvre d'Henri Wallon sur les interrelations émotions-tonus et de J. Piaget sur (...) l'intell igence sensori-motrice que cette notion de psychomotricité prend une impor tance capitale en psychologie. » Dans son article sur Henri Wallon et l'Ecole française de psychomotric ité, J. Le Camus (1981) évoque tous les abus conceptuels et « thérapeuti ques » qui ont proliféré autour de la notion de corps. Cela est vrai, mais pour autant ne jetons pas le corps du bébé avec l'eau du bain. Et, sur un plan plus général, restons-en aux sources vives découvertes par H. Wallon et J. de Aju riaguerra, à leur pensée dialectique, leur ouverture et leur liberté d'esprit, leur méthodologie ontogénétique, leur pratique humaine et à leur générosité intel- 98 MARGUERITE AUZIAS lectuelle désintéressée. « Efforçons-nous de voir sans ambiguïté quels rap ports nous unissent aux autres hommes (...). Vivre pour les autres n'est-ce pas vivre avec intensité, défier la mort cachée au cœur de l'égoïsme » — ce sont des paroles d'Henri Wallon rappelées par R. Zazzo dans son très beau chapitre X : « Portrait de H. Wallon », du livre qu'il lui a consacré en 1975. On se doit de donner, dans ce témoignage, une place de choix à Irène Lézine, trait d'union entre Wallon et Ajuria dont elle se disait très volontiers l'élève et dont elle est devenue la collaboratrice. Formée par Henri Wallon qui a été son directeur de recherche au cnrs jusqu'en 1962, elle a joué par la suite un rôle important dans l'équipe de recherche qui a participé aux tr avaux les plus récents d' Ajuria relatifs au développement du nourrisson. Ajur ia appréciait beaucoup tout ce qu'elle apportait de connaissances dans ce domaine et aussi son don d'observation si perspicace et si rapide des mimiq ues, des regards, des postures les plus fugitifs des enfants, tandis que sa main écrivait, écrivait sans se fatiguer ou dessinait une esquisse de la scène que fo rmaient par exemple les couples mère - nouveau-né qu'elle observait. Dans un séminaire du Collège de France, où Ajuria lui avait demandé de retracer les étapes de sa formation et de sa vie de chercheur, Irène Lézine, en 1976, a rap pelé avec émotion, le souvenir qu'elle gardait de l'enseignement clinique d'Henri Wallon : « Je veux dire combien il a été important pour moi d'avoir pu pendant quinze ans regarder Wallon regardant. C'était une expérience pour ceux qui ont assisté à sa consultation, une fête, une réunion de famille et d'amis et, en même temps, une école de formation à l'observation des parents et de l'enfant, puisqu'il les voyait ensemble (...). Ce qui intéressait le plus Wallon c'était de resituer chaque cas vu dans son contexte d'environnement, c'est-à-dire par rapport à sa famille, aux conditions d'existence de celle-ci, aux multiples endroits dans lesquels l'enfant évoluait. » Dans cette interven tion, I. Lézine a aussi rappelé comment Ajuria, en 1966, lui a permis de faire aboutir une recherche sur les relations émotionnelles des nourrissons à diffé rents stimuli et de montrer que les réactions émotionnelles observées raient selon l'organisation tonico-motrice de base et la typologie des enfants étudiés. On était donc bien là, encore, dans la voie royale ouverte par Henri Wallon. RÉFÉRENCES Aguirre J.-M., Guimon Ugartechea J., Vida y obra de Julian de Ajuriaguerra, Madrid, ela (« Nunez de Balboa », 118), 1992. Liste des publications d'Ajuriaguerra, p. 115-128 (213 références). Cet ouvrage sera peut-être publié en français en 1993-1994. Ajuriaguerra J. de, Cahen M., Tonus corporel et relation avec autrui, l'expérience tonique au cours de la relaxation, Rev. méd. psychosomat., 1960, 89-114. J. de, Les bases théoriques des troubles psychomoteurs et de la rééducation psy chomotrice, Méd. et Hygiène, 1961, 21, 427-430. JULIAN DE AJURIAGUERRA, DISCIPLE ET CONTINUATEUR DE HENRI WALLON 99 Ajuriaguerra J. de, Angelergues R., De la psychomotricité au corps dans la relation avec autrui ; à propos de l'œuvre d'Henri Wallon, Evol. psychiatr., 1962a, 27, 13-25. J. de, Le corps comme relation, Rev. suisse de psychol., 19626, 21, 137-157 ; cf. p. 145-146 : rôle de la relation tonico-émotionnelle et de l'expérience posturale dans la connaissance du corps propre selon H. Wallon; Ajuriaguerra J. de, Harrison A., Lézine I., Etude de quelques aspects de la réactivité émotionn elle dans la première année, Psychiatr. enf., 1967, 10, 293-380. J. de, Les stades de développement selon H. Wallon, p. 32-35 de J. de Ajuria guerra, Manuel de psychiatrie de l'enfant, Paris, Masson, 1980, 2e éd., 3e tirage (lre éd. 1970). Dans le même ouvrage, p. 61-66 : analyse des apports respectifs de Wallon, Piaget et Freud à la psychologie ontogénétique. Ajuriaguerra J. de, Leçon inaugurale au Collège de France, chaire de neuropsychologie du développement, 23 janvier 1976, Ed. du Collège de France, 11, pi. Marcelin-Berthelot, 75005 Paris, p. 10 à 12, consacrées à Henri Wallon. Auzias M., Ajuriaguerra J. de, Denner A., La détente générale (relaxation utilisée avec les enfants présentant des troubles de l'écriture), p. 12-25 de L'écriture de l'enfant, II : La ré éducation de l'écriture, Paris et Neuchâtel, 4e éd., 1990. Le Camus J., Henri Wallon et l'Ecole française de psychomotricité, p. 155-165 de Hommage à H. Wallon pour le centenaire de sa naissance, 1981, ouvr. coll., Trav. de l'Univ. de Tou- louse-Le Mirail, série A, t. 14, Serv. publ., Univ. Toulouse-Le Mirail, 56, rue du Taur. Lézine I., La psychologie de la première enfance, Rev. de psychol. appl, 1976, 271-282. Zazzo R., Psychologie et marxisme ; la vie et l'œuvre d'Henri Wallon, Paris, Denoël Gonthier, 1975.

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Type de la publication : Presse et revues

Thème : Santé et bien-être > Medecine

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publié par ENFANCE0

le 09/12/2011

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