NUTRI DOC 28

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NUTRI DOC 28

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Lettre dÕinformation nutritionnelle rÈalisÈe ‡ l'initiative du Centre de Recherche et d'Information Nutritionnelle
Depuis la remise du Rapport Guy-Grand sur l’alimentation en milieu hospitalier au secrétariat d’État à la santé en avril 1997, une nouvelle enquête* a fait le point sur l’évolution de la situation. Des améliorations sont notées, mais
* EnquÍte rÈalisÈe en association avec60 Millions de consommateurs.
CENTRE DE RECHERCHE ET D'INFORMATION NUTRITIONNELLES
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FL A S H. . .
L’alimentation hors foy ferait-elle le lit de l’obé
Afin de déterminer si l’origi sources alimentaires (épiceri taurant,fast-food) contribu croissement de l’obésité aux Unis, les données d’une étud les apports alimentaires de 16 000 adultes, par rappel de de deux journées non conséc ont été analysées. Les homme ayant recours à la restaurat hors foyer (RHF) pèsent au 1 kg de plus que ceux qui ma chez eux. Même constatatio les femmes mais uniquement celles qui fréquentent lesfas Prendre ses repas à l’extérie contribuerait donc à augmen la corpulence des individus. Reste à savoir qui incrimine la fréquence de la RHF ou u de vie sédentaire allié à une tude à cuisiner ou à équilibr les repas ?
Int J Obesity 2000 ; 24 : 10329
Appendicite, fibres et t
Une étude portant sur plus d 200 enfants (âge moyen : 9 a opérés pour appendicite et su de 2 000 enfants en bonne sa évalué l’importance des fibr mentaires dans la physiopat de l’appendicite aiguë. Il en que les enfants ayant subi un appendicectomie ont des app fibres inférieurs de 15 % à c groupe contrôle. Parallèleme présentent plus fréquemment douleurs abdominales et une pation chronique.
Int J Food Sciences Nutr 2000; 51 : 153
Allergies alimentaires : le revers des rÈgimes
aceune allergie aux protÈines de lait de vache, le traitement consiste en un F rÈgime dÕÈviction du lait. Le problËme est de savoir si les besoins nutritionnels des enfants soumisde tels rÈgimes sont couverts. CetteÈtude aÈvaluÈles apports nutritionnels dÕenfants allergiques soumis troisrÈgimes diffÈrents :´sans laitª, o˘le lait de vache et ses dÈrivÈsÈtaient exclus ;´HAª, comportant des formules de laits hypoallergÈniques ;´faible en laitª, comportant des produits laitiers mais pas de lait de vache. Un groupe´laitªÈtait constituÈpar des enfants allergiqueslÕÏuf mais tolÈrant le lait. Les enfants du groupe´sans laitªont des apports enÈnergie, pro tÈines, lipides, calcium, riboflavine et niacine infÈrieursceux du groupe´laitª. Sur 10 enfants de ce groupe, 7 ont des apportsÈnergÈtiques infÈ;rieurs aux ANC (< 85 kcal/kg) 2 ont des apports protÈiques infÈrieurs1,5 g/kg, et 3 un apport en lipides infÈrieur 20 % de lÕAET. LÕapport calcique est infÈrieur au minimum acceptable (< 300 mg/j) et lÕapport en sucre dÈpasse 20 %. Pour le groupe´HAª, les apports en calcium, ribofla vine et niacine restent infÈrieurs aux ANC. Quant au groupe´faible en laitª, il ne se diffÈrencie du groupe´laitªque par un moindre apport en riboflavine et en calcium. Les auteurs prÈconisent une supplÈmentation en calcium (500 mg/j) ainsi quÕen vita mine D et riboflavine. Le suivi nutritionnel de ces enfants est primordial, un rÈgime res trictif mal adaptÈ pouvantcontribuerretard de croissance et avoir des effets un nÈfastes sur leur santÈ, ce qui justifie de confirmer le diagnostic par des tests avant la mise au rÈgime.
Gros plan sur le sÈlÈnium
Õorigine tellurique, le sÈlÈnium (Se) est fourni, en Europe du Nord, surtout (36%) par des aliments riches en protÈines (viande, poisson et autres produits de la D mer), mÍme si le pain et les cÈrÈales reprÈsentent 22 % des apports. LÕenrichissement des sols en Se est pratiquÈdans les pays o˘la teneur des sols est faible afin de limiter les carences (Finlande). Constituant des sÈlÈnoprotÈines, le Se intervient dans de nombreuses rÈactions enzy matiques et antioxydantes ainsi quÕau niveau de la fonction thyroÔdienne, de la repro duction, de lÕhumeur. LiÕntÈrÍt que suscite le Se aujourdÕhui concerne ses effets sur les cellules immunocompÈtentes impliquÈes dans la dÈfense contre lÕinfection et le cancer, et ses propriÈtÈs protectrices visvis des maladies cardiovasculaires. Ainsi, un statut faible en Se est associÈlÕaggravation des maladies virales comme lÕhÈpatite (B ou C) et l iÕnfectionVIH, et favoriserait leurÈvolution respective vers un cancer du foie et le sida. Concernant le cancer, une interrogation demeure:´Le statut faible en Se estil un fac teur de risque de cancer ou estce le cancer qui abaisse le statut en Se ?ª Si de faibles apports en Se n iÕnduisent pas de cancer, ils pourraient en revanche accroÓtre la sensibi litÈaux carcinogËnes ou rÈduire la rÈsistance de lÕorganismela maladie. Afin de confir mer ces hypothËses, deux grandesÈtudes (plus de 30 000 individus) vontÍtre menÈes en Europe. En attendant les rÈsultats, des apports de 15 mg/kg/j de Se sont jugÈs bÈnÈfiques en termes de santÈ, en veillantne pas dÈpasser 400450 mg/jÈtant donnÈ sa toxicitÈ.
Lancet 2000 ; 356 : 23341 Nutrition 2000 ; 16 : 37683
De lÕimportance de lÕeau pour le sportif
es besoins hydriques dÈpendent de lÕalimentation, de lÕhygromÈtrie et de la tempÈrature de lÕair, des vÍtements portÈs, de lÕexercice fourni, du tuenLtviales fËces, lÕurine, la respiration et la transpiration. LÕexercice physique accen rythme respiratoire et de lÕtÈat de santÈ. Les pertes hydriques sÕeffec tue lÕactivitÈsudorale afin dÕÈliminer la chaleur gÈnÈrÈe (un litre de sueurÈvapo rÈeÈlimine 580 kcal), un athlËte pouvant perdre 1,5 l/h dÕexercice. UnÈtat de dÈshydratation prÈexercice supÈrieur2 % de la masse corporelle rÈduit les performances. A partir de 5 %, il constitue une menace vitale parune surcharge du systËme cardiovasculaire et une incapacitÈthermor laÈungulation, avec risque de´coup de chaleurªpouvant aboutir au collapsus oulÕhyperthermie dÕef fort lorsque la perte hydrique atteint 610 %. Ainsi, les pratiques utilisÈes par les sportifs (restrictions hydriques ou alimentaires, saunas, laxatifsÉ) pour perdre du poids avant une compÈtition compromettent leurÈtat dÕhydratation (une perte pondÈrale de 500 g correspondune dÈshydra tation de 450 ml) et leurs performances, mettent en pÈril leur santÈet les prÈdis posent aux troubles du comportement alimentaire. Les athlËtes doivent donc sÕhydrater avant, pendant et aprËs chaque entraÓnement raison de 150250 ml aussi souvent que possible. En cas de sudation abondante, lÕeau contenant 1,25 g/l de NaCl est une bonne solution de rÈhydratation. Un taux en NaCl de 56 g/l garantirait une rÈhydratation plus rapide mais risquerait de nÕÍtre guËre apprÈciÈ.
Nutrition Health 2000; 14: 12732
ObÈsitÈ: attention lÕindex glycÈmique
acela progression de lÕobÈsitÈ, les rÈgimes consistantrÈduire les apports F lipidiques etaugmenter les apports glucidiques ne semblent pas porter leurs fruits. Cela serait d˚en partielÕindex glycÈmique (IG): la consommation dÕalimentsIGÈlevÈaugmenterait lÕappÈtit et inciteraitune surconsommation. En effet, lÕapportÈnergÈtique aprËs un repasIGÈlevÈest supÈrieur de 29 %celui suivant un repas IGfaible. EvaluÈs auprËs de jeunes garÁons en surpoids, les apportsÈnergÈtiques 5 heures aprËs la consommation de deux repastestsIG ÈlevÈÈtaient supÈrieurs de 53 %ceux succÈdant deux repasIG moyen et 81 % plusÈlevÈs quÕaprËs un repasfaible, pour un apport IGÈnergÈtique identique mais avec des macronutriments diffÈrents. Le fait que, selon lÕIG, la rÈponse glycÈmique diffËre suggËre que les rÈgimesIG ÈlevÈsensibilitpeuvent avoir des effets adverses et uneÈindividuelle aux aliments IGÈlevÈpourrait exister. Cependant, lÕactivitÈphysique, en augmentant la sensi bilitÈlÕinsuline, attÈnue la rÈpo sÈdentaires et/ou gÈnÈtiquement plus perturbÈs par les effets de lI leur prise alimentaire. DÕo˘l iÕmpor et la composition des repas.
Nutrition Reviews 2000 ; 58 (6) : 163
FL A S H. . .
Démences séniles : les flavo-noïdes « protecteurs » ?
A partir de l’étude PAQUID sur le vieillissement cérébral, 1 300 individus âgés de plus de 65 ans ont été suivis sur un inter-valle de 3 ans et leur consomma-tion alimentaire a été analysée. Les résultats montrent que les apports en flavonoïdes sont inver-sement associés au risque de démence. Les flavonoïdes prove-naient principalement des fruits (35 %), des légumes (19 %), du vin (17 %) et du thé (16 %). Si les com-posés phénoliques s’avèrent protec-teurs vis-à-vis du développement de démences, leur biodisponibilité selon le type d’aliment reste à déterminer.
Eur J Epidemiol 2000; 16: 35763
INFOSCERIN LÕÈquipe du CERIN vous souhaite une trËs bonne annÈe 2001
A vos agendas : Journée annuelle de nutrition et de diététique, Paris, 26/1 Medec, Paris, 13-16/3
Vous pourrez rencontrer le CERIN - aux Rencontres de pédiatrie pratique, Paris, 26-27/1 - à Diétécom, Paris, 8-9/3
CERIN 45, rue Saint-Lazare 75314 Paris Cedex 09 Fax : 01 42 80 64 13 www.cerin.org nutrition-fr cerin.org @
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