Iconographie de saint Côme et de saint Damien en Slovaquie - article ; n°225 ; vol.63, pg 381-386

De
Revue d'histoire de la pharmacie - Année 1975 - Volume 63 - Numéro 225 - Pages 381-386
The cult of saints Cosmas and Damian in Slovakia.
The author examines the cult of saints Cosmas and Damian in Slovakia (which, until 1918, was a part of Hungary). This cult had been in Hungary since 1074 when Michael Ducas, Emperor of Bysance, offered a crown to Géza I, King of Hungary, and with it — among other items — figures of the saints.
The cult manifested itself : 1° by no-iconographic monuments (churches and chapels consacrated to Cosmas and Damian) ; 2° both saints were the protectors of the Tyrnau University Medical School (which has been in Ofen since 1777) and all year a pupil gave an address on their name-day ; 3° among the iconographic monuments (1400-1522 and in 18th century).
The author analyses from the pharmaco-historical point of view the three most important iconographic items : an altar-piece from the church of Bardejov, a votive painting of the pharmacist Czottmann in the cathedral of Kŏsice (both of these done before 1520 by professional artists in Eastern Slovakia) and a later 18th century work of folk art from Dubravka (now part of Bratislava) in Western Slovakia. The evolution is thus characterized by these three items : from 1400 to 1522 highly artistic works were done in the East and, after an interruption caused by political and historical events, came the development of 18th century folk art in the West.
Der Kultus der Heiligen Kosmas und Damian in der Slowakei.
Der Autor untersucht den Kultus der Schutzpatrone der Medizin und Pharmazie in der Slowakei (bis 1918 ein Teil Ungarns), wie er sich in der Vergangenheit geäussert hatte. Im ehemaligen Ungarn kann man den Kultus bis 1074 verfolgen, als Michael Dukas, Kaiser von Byzanz, dem ungarischen König Géza I. eine Krone schenkte, die u.a. auch die Bildnisse der Heiligen trägt.
Der Kultus äusserte sich : 1. in nicht-ikonographischen Denkmälern (Kirchen, Kapellen den Heiligen geweiht). 2. Die medizinische Fakultät der Tyrnauer Universität (nach 1777 in Ofen) feierte all-jährlich das Namensfest der Heiligen, wo ein Hörer die Festrede hielt. 3. Von den ikonographischen Darstellungen (1400-1522 und im 18.Jahrhundert) analysiert der Autor die bedeutendsten : Bilder auf dem Flügelaltar von Bardejov, Votivgemälde des Apothekers Czottmann im Dom zu Košice, beide von professionellen Künstlern, und das volkskunstentsprossene Bild in der Kirche zu Dubravka (heute Bratislava). Sie charakterisieren die Entwicklung : im Osten im 15.-16. Jahrhundert künstlerische Darstellungen ; nach der politisch- historisch bedingten Pause volkstümliche Bilder im 18. Jahrhundert (u. später) im Westen.
6 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : mercredi 1 janvier 1975
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Norbert Duka Zolyomi
Iconographie de saint Côme et de saint Damien en Slovaquie
In: Revue d'histoire de la pharmacie, 63e année, N. 225, 1975. pp. 381-386.
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Duka Zolyomi Norbert. Iconographie de saint Côme et de saint Damien en Slovaquie. In: Revue d'histoire de la pharmacie, 63e
année, N. 225, 1975. pp. 381-386.
doi : 10.3406/pharm.1975.7425
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/pharm_0035-2349_1975_num_63_225_7425Abstract
The cult of saints Cosmas and Damian in Slovakia.
The author examines the cult of saints Cosmas and Damian in Slovakia (which, until 1918, was a part of
Hungary). This cult had been in Hungary since 1074 when Michael Ducas, Emperor of Bysance, offered
a crown to Géza I, King of Hungary, and with it — among other items — figures of the saints.
The cult manifested itself : 1° by no-iconographic monuments (churches and chapels consacrated to
Cosmas and Damian) ; 2° both saints were the protectors of the Tyrnau University Medical School
(which has been in Ofen since 1777) and all year a pupil gave an address on their name-day ; 3° among
the iconographic monuments (1400-1522 and in 18th century).
The author analyses from the pharmaco-historical point of view the three most important iconographic
items : an altar-piece from the church of Bardejov, a votive painting of the pharmacist Czottmann in the
cathedral of Kŏsice (both of these done before 1520 by professional artists in Eastern Slovakia) and a
later 18th century work of folk art from Dubravka (now part of Bratislava) in Western Slovakia. The
evolution is thus characterized by these three items : from 1400 to 1522 highly artistic works were done
in the East and, after an interruption caused by political and historical events, came the development of
18th century folk art in the West.
Zusammenfassung
Der Kultus der Heiligen Kosmas und Damian in der Slowakei.
Der Autor untersucht den Kultus der Schutzpatrone der Medizin und Pharmazie in der Slowakei (bis
1918 ein Teil Ungarns), wie er sich in der Vergangenheit geäussert hatte. Im ehemaligen Ungarn kann
man den Kultus bis 1074 verfolgen, als Michael Dukas, Kaiser von Byzanz, dem ungarischen König
Géza I. eine Krone schenkte, die u.a. auch die Bildnisse der Heiligen trägt.
Der Kultus äusserte sich : 1. in nicht-ikonographischen Denkmälern (Kirchen, Kapellen den Heiligen
geweiht). 2. Die medizinische Fakultät der Tyrnauer Universität (nach 1777 in Ofen) feierte all-jährlich
das Namensfest der Heiligen, wo ein Hörer die Festrede hielt. 3. Von den ikonographischen
Darstellungen (1400-1522 und im 18.Jahrhundert) analysiert der Autor die bedeutendsten : Bilder auf
dem Flügelaltar von Bardejov, Votivgemälde des Apothekers Czottmann im Dom zu Košice, beide von
professionellen Künstlern, und das volkskunstentsprossene Bild in der Kirche zu Dubravka (heute
Bratislava). Sie charakterisieren die Entwicklung : im Osten im 15.-16. Jahrhundert künstlerische
Darstellungen ; nach der politisch- historisch bedingten Pause volkstümliche Bilder im 18. Jahrhundert
(u. später) im Westen.Iconographie de saint Côme
et de saint Damien en Slovaquie
s'enorgueillir Sur d'autres Les le le culte articles historiens territoire d'une des publiés saints de de longue la la Slovaquie, dans pharmacie, patrons et ancienne diverses de qui qui la tradition. fit revues médecine ont partie mis par jusqu'en l'accent et P/ Julien de 1918 la de *; pharmacie façon de W. la Roeske très Hongrie, peut intéet
ressante sur les particularités régionales de ce culte, m'incitent à y ajouter
quelques renseignements concernant la Slovaquie. Un motif supplémentaire
s'y ajoute : les traces de ce culte en Hongrie et spécialement en Slovaquie
n'ont guère été mentionnées dans les ouvrages plus vastes publiés en la
matière, par exemple dans l'excellent livre de M* David-Danel 2, qui ne cite
que deux témoins de ce culte en Hongrie ancienne. Dans ce royaume, cepen
dant, ce culte a commencé de se répandre dès le xii» siècle et la couronne
donnée par Michael Dukas au roi Geysa I en 1074 (qui fait partie de la cou
ronne de saint Etienne, donnée par le Pape en l'an 1000) porte une représen
tation de nos saints : importé de Byzance, ce culte n'a pas cessé dès lors de
susciter d'importantes et nombreuses uvres iconographiques. Une autre
forme de ce culte réside dans le fait que les deux saints devenaient les
patrons de l'université de Trnava (Nagyszombat), puis de celle de Buda*.
Enfin, des églises et des chapelles leur ont été dédiées sans posséder de
monuments iconographiques de leur culte. Ce sont là trois aspects différents
du sujet.
1. Pierre Julien : Un polyptyque breton inédit des saints Côme, et Damien, in Janus
1970, n° 2-3 ; Saint Côme et saint Damien en leur chapelle de La Llau (Pyrénées-Orientales),
in Hist, des Se. médicales, 1968, n° 3-4 ; Un sanctuaire lyonnais dédié aux saints Côme et
Damien, in Rev. Hist. Pharm. 1970, t. XX, n° 207 ; d'après Wojciech Roeske, Saint Côme
et saint Damien en Pologne, in Pharmacie Française, 1968, n° 3 ; etc.
2. Marie-Louise David-Danel: Iconographie des saints médecins Côme et Damien,
LiMe, 1958.
3. L'Université fondée en 1636 fut transférée à Buda, l'ancienne et future capitale de
la Hongrie (de 1530 à 1786, ce fut Presbourg-Bratislava) en 1778 : depuis lors, son histoire
ne relève plus de l'histoire régionale de la Slovaquie. ,
revue d'histoire de la pharmacie, xxn, n* 225, juin 1975. 382 revue d'histoire de la pharmacie
Je n'aborderai que brièvement les monuments non iconographiques du
culte de nos saints4. Il s'agit essentiefllement de chapelles édifiées pour des
raisons personnelles, à la suite de quelque événement, d'une guérison inespé
rée, d'un rapport personnel du propriétaire foncier avec les saints, qui déter
mina le choix du patronage. Il est à remarquer qu'on ne trouve pas d'églises
ou de chapelles érigées par les villes et dédiées aux saints qui ne soient pas
ornées de leurs portraits ou statues. Les villes et leurs habitants traduisaient
toujours leur hommage aux saints par des ouvrages réels parfois de grande
valeur artistique. Nous l'expliquons par la situation économique favorable
dont elles jouissaient au Moyen âge.
Sur le territoire de la Slovaquie, les chapelles suivantes ont pour patrons
Côme et Damien et ne sont ornées d'aucune représentation de ceux-ci. " *
Erigées au Moyen âge: Seôianky (en hongrois Ipolyszécsénke), Laclava
(Lâszlôfalva) en 1375, Hâj (Turocliget) en 1454, Velkâ Slatina (Nagyszalatnya),
toutes trois dans le diocèse de Banskâ Bystrica ; dans celui de SpiS (Szepes,
en allemand Zips), Bijacovce (Szepesmindszent), Betlanovce (Bethlenfalva)
et Hodkovce (Hotkôc); dans celui de Nitra, Kostolnà, Biskupice près de
Trenéin, KSinnâ (Késnyô) et Kozârovce (Kovacsi ; n'existe plus) au xnr* siè
cle ; dans celui de KoSice, Ostroviany (Osztropatak) au xvie siècle.
Plus récentes : Dubravka (Hidegkût), près de Bratislava, au xvnr* siècle,
de même que la chapelle de l'hôpital municipal de àamorin (Somorja) 'r au
xrx* siècle, chapelles de Kurov (Kuri) en 1841 et de Siba (Szekcsôvaralja) en
1852, mais dont l'origine remonte au Moyen âge. ,
Exception faite d'une chapelle municipale, il s'agit là exclusivement d'édi
fices construits par des propriétaires fonciers sur leurs propres terres. La
plupart datent du Moyen âge. Durant le xvr et le xvir siècles, il y a une
sorte d'hiatus. Il s'explique sans doute par la période agitée que la Hongrie
a connue après la conquête d'un tiers de son territoire par les Turcs et la
division du royaume en trois parties (Hongrie supérieure et transdanubienne
soumise aux Habsbourg, Hongrie centrale occupée par les Turcs et Grand-
Duché indépendant de Transylvanie). Le culte traditionnel de nos saints fut
ainsi interrompu et les trois (ou plutôt les deux) chapelles qui leur sont
dédiées au xvni* siècle ne sont que des exceptions. Enfin, la répartition géo
graphique des chapelles est assez équilibrée : l'Ouest et l'Est de la Slovaquie
y participent à peu près également.
Quant au culte universitaire des deux saints, il se limitait à la Faculté de
médecine. C'est en 1769, à Trnava (Nagyszombat), que fut établie par l'impé
ratrice Marie-Thérèse la première Faculté de médecine. Peu après s'institua
4. Sur l'histoire générale du culte des deux saints en Hongrie, voir le solide travail de
Sândor Bâlint : Kozma es Damjan tisztelete e régi Magyarorszâgon, in Orvostôrténeti Kôzle
mények (Budapest), t. 64-65, 1972, p. 141-145. SAINT COME ET SAINT DAMIEN
Panneau en Tchécoslovaquie, du retable de la aujourd'hui Sainte-Trinité Budapest au (xV provenant Musée s.) national de Bardejov hongrois (Bartfa), de
Cf. p. 381
PI. LXIV Planche offerte par les
Laboratoires
Choay
46, avenue Théophile-Gautier, 75 - Paris- 16e .
iconographie de saint come et saint damien 383
la coutume que, chaque année, un élève de la Faculté prononçât l'éloge des
saints à l'occasion de leur anniversaire, dans la cathédrale de Trnava puis,
plus tard, à Buda 5. .
Du point de vue de l'histoire de la pharmacie et de la médecine, ce sont
les églises et chapelles qui nous ont conservé des représentations des saints
qui présentent le plus d'intérêt, notamment en ce qui concerne la distinction
entre les deux professions.»
Dans l'histoire iconographique des deux anargyres en Slovaquie se distin
guent deux périodes. La première, qui culmine au xv* siècle, est représentée
par des ouvrages gothiques, plus ou moins artistiques, mais émanant toujours
d'un artiste professionnel, avec parmi eux des tableaux de haute valeur. La
seconde, le xvnr siècle, séparée de la première par une longue interruption
due aux événements historiques précédemment rappelés, ne nous a laissé
que des uvres d'art populaire. Cette substitution d'ouvrages d'art populaire
aux uvres artistiques ne serait-elle pas une caractéristique générale de
l'histoire iconographique de nos saints ? ®. -
La première période est surtout représentée dans l'Est de la Slovaquie :
retable avec statues de bois à Siba (Szekcsôalja) en 1400, Ostrovany (Osztro*
patak) en 1470, Rokycany (Berki) en 1510, Mlynica (Muhlenbach, Malompa-
tak) en 1515 ; figures en albâtre à Levoca (Lôcse) dans le chur de l'église
Saint- Jacques vers 1510; tableaux à Bardejov (Bartfa) sur trois autels (1460,
1489, 1522) et à Ziar (auparavant Hronsk^ Svaty Benadik, Garamszentbene-
dek), dans une chapelle de la cathédrale, «n 1439 ; à KoSice (Kassa), tableau
de 1470, fresque du début du xv* siècle et tableau votif (1516) de l'autel de
Mettertia,. dans la cathédrale Sainte-Elisabeth v deux tableaux présentant
deux scènes de la légende, probablement fragments d'un cycle du début du
xvr5 siècle, dans la cathédrale de Spisskâ Kapitula (Szepeshely) ; tableau de
la chapelle de Jezernica Markove (Mârkfalva) daté de 1517.
Examinons les deux uvres les plus caractéristiques de cette série. Dans
le retable de Bardejov, uvre d'un maître inconnu du xv* siècle, aujourd'hui
au Musée national hongrois de Budapest, les deux saints se distinguent l'un
de l'autre par leur coiffure, leur vêtement et leurs attributs (pi. LXIV). A
droite, saint Côme, coiffé d'un haut bonnet, tient d'une main l'urinai qu'il dési-
5. En 1773 ce fut Ignatz Schweger, plus tard médecin-chef municipal de Presbourg-
Bratislava (Panegyricus Divis Cosmae et Damiano artis med. Tutelaribus dictus a..., Tyrna-
viae, 1773). En 1778, un autre étudiant en médecine prononça la conférence solennelle
dans la basilique de Buda. Cf. Norbert Duka Zolyomi : Z. G. Huszty, Mitbegrunder der
modernen Sozialhygiene, Bratislava, 1972, p. 30, 60, 64.
6. Le retable de la chapelle du Roussillon décrit par Pierre Julien (Du xv* au xx*
siècles, de la miniature à l'art abstrait: trois étapes dans l'histoire iconographique de saint
Côme et de saint Damien, in Verôffentl, der Inter. Gesell. fur Gesch. der Pharm., Stuttgart,
1969, Band 32), ouvrage d'art populaire, date aussi du xviii* siècle... .
revue d'histoire de la pharmacie 384
gne de l'index de l'autre main. Sa robe longue s'apparente à celle des médecins
de l'époque. A gauche, saint Damien est coiffé d'un bonnet fourré et donne
l'impression d'un marchand aisé. Il porte à la main droite un pot à onguent
et à la ceinture une trousse ou un étui (à instruments d'écriture ?) qui est
plutôt l'attribut de saint Côme. Ce détail mis à part, les saints incarnent les
deux professions d'une manière bien distincte. .
A KoSice, le tableau votif de l'apothicaire Barthélémy Czottmann, riche
citoyen de la ville, d'état noble, et de sa femme Michaela, est l'uvre du
peintre Jean Babocsai. Plusieurs détails sont révélateurs de sa provenance
(pi. LXV).i. .
L'apothicaire, à gauche, et sa femme, à droite, antérieurement décédée
à en juger par son manteau blanc, sont agenouillés. Derrière eux, leurs
patrons : saint Barthélémy et l'archange saint Michel Devant eux, les armes
des deux familles et un mortier à deux anses portant celles de la ville de
KoSice et l'indication de l'année 1516.
Vers le centre, saint Côme, à gauche, élève l'urinai à deux mains pour
mirer son contenu. Le visage imberbe, il est coiffé d'un bonnet de docteur
rouge. Saint Damien, portant barbe et longs cheveux, est coiffé d'un bonnet
rouge analogue à celui du tableau de Bardejov et tient de la main droite
un pot cylindrique à couvercle, de la main gauche une spatule.
La distinction entre le médecin, . saint Côme, et l'apothicaire, saint
Damien, est aussi évidente que sur le retable de Bardejov. Les analogies
entre les deux uvres sont particulièrement frappantes dans l'attention portée
à l'urinai par saint Côme, dans la coiffure des saints personnages, dans la
distinction entre le visage imberbe de l'un et bien fourni en barbe et cheveux
de l'autre, dans les attributs de saint Damien, réserve faite, à Bardejov, de
l'absence de spatule et de la présence de la trousse, emblème d'une activité
médicale propre à saint Côme 7.
Dans la deuxième période que nous avons distinguée, le xvm* siècle, la
production est très modeste. Nous ne connaissons, en Slovaquie, que trois
témoins de cette époque.
' L'église des Saints Côme et Damien, édifiée en style néo-gothique dans
la seconde moitié du xvnr* siècle à Abramova, près de la ville de Martin,
conserve sur l'autel un tableau qui les représente, uvre d'un artiste popul
aire du temps8.
Dans la chapelle de l'hôpital de Samorin (Somorja, jusqu'en 1918 c ville
libre royale »), se trouve également un tableau de style populaire les repré
sentant *.
7. Cf. P. Julien, Un polyptyque breton..., p. 102.'
8. Supis pamiatok na Slovensku, Bratislava, 1967, I, p. 16.
9. S. Bâlint, op. cit., p. 143. < SAINT COME ET SAINT DAMIEN
Tableau votif A LA de CATHÉDRALE l'apothicaire DE KOSICE B. Czottmann (TCHÉCOSLOVAQUIE) et de sa femme (1516)
Les donateurs sont accompagnés de leurs patrons et des saints Côme et Damien
Cf. p. 381
PI. LXV Planche offerte par les
Laboratoires Roussel
35, boulevard des Invalides
Paris, 7*

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