Bifaces en quartzite du Paléolithique ancien en Lorraine - article ; n°1 ; vol.71, pg 279-294

De
Bulletin de la Société préhistorique française - Année 1974 - Volume 71 - Numéro 1 - Pages 279-294
16 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : mardi 1 janvier 1974
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Ch. Guillaume
Bifaces en quartzite du Paléolithique ancien en Lorraine
In: Bulletin de la Société préhistorique française. 1974, tome 71, N. 1. pp. 279-294.
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Guillaume Ch. Bifaces en quartzite du Paléolithique ancien en Lorraine. In: Bulletin de la Société préhistorique française. 1974,
tome 71, N. 1. pp. 279-294.
doi : 10.3406/bspf.1974.8268
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bspf_0249-7638_1974_hos_71_1_8268Bulletin de la Société préhistorique française, tome 71, 1974, Etudes et Travaux, fasc. 1
Bifaces en quartzite du Paléolithique ancien en Lorraine
par Ch. Guillaume
Le Paléolithique inférieur en Lorraine est inférieur, bien différenciées des sites dits « cam-
représenté principalement par des stations de pigniens » à silex rauracien local, malheureu
surface. On ne connaît actuellement qu'un seul sement longtemps confondus avec les premières
gisement clos : la carrière des « Sables verts » selon l'hypothèse de G. Goury (G. Goury, 1914).
à Vassincourt (Meuse) située sur une terrasse La limite orientale est diffuse, le gisement
rissienne de l'Ornain. Tournée vers le Bassin d'Achenheim dans la plaine d'Alsace a une
parisien, elle a livré une industrie en silex et en industrie sur galets roulés des alluvions de la
meulière avec de la faune, attribuable à l'Acheu- Bruche (3) et ce type d'industrie se retrouve
léen moyen (F. Bordes, 1955). dans la vallée du Rhin, dans la vallée de la
Moselle allemande, principalement dans la région Les stations de surface, campements de plein-
de Trêves (H. Boecking, 1965, 1971), et dans air, à industrie sur galet de quartzite, se trouvent celle de son affluent l'Ernz noire au Luxembourg sur les pentes, les terrasses et les lambeaux (M. Heuertz, 1969). Le bassin supérieur de la d'alluvions anciennes, le long des rivières : Saône marque la limite méridionale (J. Tixier, Meuse, Moselle, Meurthe, Seille et Saône, et sur 1968) vers la Franche-Comté (A. Thévenin, 1965, les plateaux avoisinants. Le matériel recueilli 1972). varie d'une dizaine à plusieurs centaines de
pièces selon les stations (1). Elles s'inscrivent Ces stations de surface sont caractérisées par
dans une région bien déterminée, caractérisée une industrie à débitage non-Levallois. Les in
par l'absence de silex de bonne qualité, apte à dices techniques (4) Levallois, de facettage et
la taille, et par l'abondance du quartzite, matériel laminaire, sont quantité négligeable. On note
roulé provenant principalement du massif des une forte proportion de nucleus, principalement
Vosges. Aux limites de cette région, ces stations discoïdes à plan de frappe préparé et non préparé
donnent un matériel à proportions variables et d'éclats bruts de taille, larges, épais et le plus
quartzite/silex selon la proximité ou l'éloigne- souvent corticaux. Les indices typologiques sont
ment d'une de ces deux sources de matières constants : l'indice de racloir est de 45 % en
premières. moyenne, charentien est assez élevé
(20 %) l'indice des bifaces est faible, de l'ordre La vallée de la Meuse, limite occidentale de de 5 à 10 %, l'indice acheuléen total peu dévecette industrie (voir carte) possède quelques loppé (15 à 20 %) et l'indice acheuléen uniface stations peu importantes (2) et quelques trou est presque nul, les couteaux à dos étant le plus vailles isolées (Ch. Croix, 1953) du Paléolithique
souvent à dos cortical. La retouche de cet outil
lage, riche en racloirs sur éclats épais et corti
caux, est en écailles et subparallèle. Selon
grandeur régulièrement différencions 10 (1)pièces Nous dont variable, nommons ce en 2 outils terme un généralement ou caractéristiques, « avec plusieurs stations celui d'un points », de tout « hectare concentré point dans ensemble une maximum. » plus pour superficie de ou plus des moins Nous ende
(3) Wf.rnf.rt P., 1957. — Contribution à la stratigraphie sembles de moins de 10 pièces ou des ensembles sans pièces paléontologique et préhistorique des sédiments quaternaires caractéristiques et de celui de « trouvaille isolée » pour une d'Alsace. Strasbourg, thèse, p. 243. pièce unique mais bon fossile-directeur. (4) Les stations de plus de cent pièces font actuellement (2) En cours de publication par l'inventeur, A. Janot. Le l'objet de décomptes. Malgré les conditions de trouvailles en matériel est plus pauvre et plus grossier que dans les autres surface, certaines stations, très peu étendues, présentent une secteurs. nette homogénéité pour le matériel et pour la patine.
279 LORRAINE
HAUT
RHIN
HAUTE SAÔNE
PALEOLITHIQUE ANCIEN EN LORRAINE :
* Gisement acheuléen. — • Station de surface à quartzites avec bifaces. — ^ Bifaces en quartzites. — О Station de surface à quartzites sans bifaces. — Д Bifaces en silex et en chaille. — Q] Pointes moustériennes en silex.
moustérien (II) est élevé (40 à 50 %). On note les stations, il y a de bonnes séries de galets
l'absence de denticulés et le peu d'encoches. De aménagés.
Les groupes Levallois (I) et Paléolithique cette industrie sur galets de quartzite, il se dégage
un aspect singulier, dû à la matière première. supérieur (III) sont faibles (5), et le groupe
Nous avons rassemblé tous les bifaces existant (5) Ce dernier représenté uniquement par des grattoirs aty dans ce même contexte géographique et typo- piques.
280 •






:
hypothèse de datation. Ils proviennent de Musées qu'il nous était possible d'étudier (6) logique
pour en dégager les traits essentiels et permettre et de collections particulières (7).
par la typologie à défaut de stratigraphie, une Ils sont tous sur galets de quartzite. Cependant
il faut noter quelques rares bifaces en « chaille »
locale (8), Ecrouves (A. Lieger, 1951) (Meurthe-
(6) RÉPERTOIRE DES BIFACES ÉTUDIÉS : et-Moselle) Les Monthairons (Meuse) et Lifïol- N° 1 — Dogneville (Vosges). Collection R.-C. Antoine, dépo le-Grand (Vosges). Le calibre moyen de ces galets sée à la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Lorraine (Nancy, Meurthe-et-Moselle). Non publié. est de l'ordre de 8-6 cm pour les nucleus et de № 2 — Dommartin-lès-Vallois (Vosges) cf. n° 1. 12-8 cm et 16-12 cm pour les bifaces (9). Ils ont № 3 — Zincourt (Vosges). Collection A. Claude (A. Claude
et Ch. Guillaume, 1971). en général une patine roussâtre plus ou moins № 4 — Girmont R. Armbruster (R. accentuée et offrent rarement une éolisation Armbruster et R.-C. Antoine, 1955). № 5 — Vili.ey-Saint-Etienne (Meurthe-et-Moselle). Collection nette. Un biface amygdaloïde (10) présente une A.Liéger (A. Liéger, 1951). particularité : l'extrémité distale a une patine № 6 — Metz (Moselle). Musée Lorrain, Nancy (Meurthe-et-
Moselle) (G. Goury, 1914). plus prononcée que le reste de la pièce. Les arêtes № 7 — Dign'onvilliî (Vosges) ; cf. n° 1. émoussées et les plages de cortex portent des №8 — Morvillk-sur-Seille Collection
R. Dézavelle, déposée au Musée de Metz (Moselle) (A Bellard, petites marques semi-circulaires (fig. 8) témoins 1953). des chocs entre galets lors du transport des maté№ 9 — Zincourt (Vosges) ; cf. n° 4. № 10 — Dign on ville ; cf. n° 4. riaux par la rivière. Ils ont été débités au per№ 11 — JésoiNville (Vosges). Collection R.-C. Antoine (R. cuteur dur, les arêtes sinueuses ont été dégagées Armbruster et R.-C. Antoine, 1955). № 12 — Girmont (Vosges) ; cf. n° 3. et rectifiées par de grands enlèvements alternes № 13 — Zincourt ; cf. n° 3. et parfois reprises au percuteur doux. № 14 — Jésonville (Vosges) ; cf. n° 11. № 15 — Pierre -la-Treiche (Meurthe-et-Moselle). Collection L. Heinrich (fig. 8, n° 15). La matière première leur donne une allure № 16 — Dignonville (Vosges) ; cf. n° 4. particulière mise en évidence par la répartition № 17 — Moriville (Vosges). Collection A. Claude (A. Claude
et Ch. Guillaume, 1972). du cortex à la base mais les formes générales № 18 — Morville-sur-Seille Collection sont identiques aux bifaces de matières premières R. Dézavelle, cf. n° 8. № 19 — Zincourt (Vosges) ; cf. n° 3. différentes. Cela nous a permis de les définir N° 20 — Gripport (Meurthe-et-Moselle). Collection R. Ville- selon la table de classification des bifaces établie mlnot. Non publié. ; cf. n° 11. № 21 Jésonville (Vosges) par F. Bordes (11) à partir de mensurations No 22 cf. n° 4. Zincourt ; linéaires (12) et de leurs rapports portés sur cf. n° 4. 23 — ; № 24 — Dogneville (Vosges) cf. n» 4. diagramme (13). № 25 — cf. n° 4. № 26 — Chatel-sur-Moselle (Vosges) ; cf. n° 4. № 27 — Florémont (Vosges) ; cf. n° 1. № 28 — Jésonville ; cf n° 11. № 29 — Dogneville ; cf. n° 4. № 30 — Corny-sur-Moselle (Moselle). Collection M. Tho-
mashausen (à paraître dans Gallia Préhistoire). № 31 — Dugny-sur-Meuse (Meuse). A. Janot.
Non publié. № 35 — Dogneville (Vosges) ; cf. n° 4. № 33 — Zincourt ; cf. n° 3. No 34 — Jésonville ; cf. n° 11. 35 — Marieulles (Moselle). Collection M. Thomashausen № (Ch. Guillaume et M. Thomashausen, 1972). (7) Nous remercions vivement MM. les Conservateurs des N» 36 Dogneville (Vosges) ; cf. n° 1. Musées de Metz et de Nancy : Messieurs G. Collot et A. France- Chatel-sur-Moselle (Vosges) ; cf. n° 4. № 37 Lanord, et Messieurs R. Armbruster, V. Blouet, A. Claude, L. № 38 — Sans-Vallois (Vosges) ; cf. n° 1. Heinrich, G. Poirot, A. Janot et R. Villeminot, et Mesdames M. Cf. П" 1. № 39 — Lebeuville (Meurthe-et-Moselle) ; Thomahausen et Vve R.-C. Antoine pour nous avoir permis № 40 — Jésonville (Vosges) ; cf. n° 11. d'étudier ces bifaces. Collec- № 41 — Lay-Saint-Christophe (Meurthe-et-Moselle),
tion G. Poirot (G. Goury, 1914). (8) Non publiés, excepté celui d'Ecouves. Us n'entrent pas № 42 — Dogneville (Vosges) ; cf. n° 4. dans le cadre de cette étude qui ne concerne que le quartzite. № 43 — Jésonville : cf. n° 1. № 44 — Morville-sur-Seille (Meurthe-et-Moselle) ; cf. n° 8. (9) Sur le total des bifaces étudiés : calibre moyen : 8-6 cm : № 45 — Gripport (Meurthe-et-Moselle) ; cf. n° 20. 22 % — 12-8 cm 62 % — 16-12 cm : 16 %. La longueur № 46 — Jouy-aux- Arches (Moselle). Collection V. Blouet (à moyenne est de l'ordre de 10 cm. paraître dans Gallia Préhistoire). № 47 — Flavigny-sur-Moselle (Meurthe-et-Moselle). Collec (10) Collection A. Janot. Non publié. Environs de Nancy tion A. Janot. Non publié. (Meurthe-et-Moselle) .
Association des bifaces par stations et par communes : (11) Bordes F., 1967 — Typologie du Paléolithique inférieur
Châtel-sur-Moselle (Vosges) : 26 et 37. et moyen. Imp. Delmas, Bordeaux, p. 80. Corny-sur-Moselle (Moselle) : 30. Dignonville (Vosges) : 16, 7, 10. (12) Idem (note 11). Dogneville : 1, 24, 25, 29, 32-42, 36. L = longueur du biface « hors tout ». Dommartin-les-Vallois (Vosges) : 2. m = largeur maximale. Dugny-sur-Meuse (Meuse) : 31. a = position de la plus grande largeur par rapport à la lonFlavigny-sur-Moselle (Meurthe-et-Moselle) : 47. Florémont (Vosges) : 27. gueur. Girmont : 4, 12. n =r largeur à mi-hauteur, Gripport (Meurthe-et-Moselle) : 20, 45. e = épaisseur maximale. Jésonville (Vosges) : 11, 14, 21, 28, 34, 40, 43. Jouy-aux-Arches (Moselle) : 46. (13) Les différents rapports expriment : Lebeuville : 39. L/a = position de la plus grande largeur du biface par Marieulles (Moselle) : 35. rapport à la longueur et aussi l'arrondi de la base. Moriville (Vosges) : 17. n/m = arrondi des côtés des bifaces. Morville-sur-Seille (Meurthe-et-Moselle) : 8, 18, 44. Pierre-la-Treiche : 15. m/e — aplatissement, Sans-Vallois (Vosges) : 38. e/m = section. Zincourt (Vosges) : 3, 13, 19, 33, 23, 22, 9. Trouvailles isolées (1) : 5, 6, 41. L/m = indice d'allongement.
281 •
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TABLEAU DES MENSURATIONS DES BIFACES ETUDIES :
Provenance L/a n/m m/e e/m L/m Définition
Dogneville 1 0,94 2,4 4,2 1,2 2,6 Cordiforme à talon. Dommartin 2 3,2 2,8 1,2 0,93 3,5 à base réservée. Zincourt 3 3,1 0,88 2,4 3,6 1,4 Cordii'orme à Girmont 3,4 4 2,7 3,6 1,5 Cordiforme allongé typique. Villey-St-Etienne . 2,9 0,94 3,2 5 3,1 1,5 à talon. Metz 3,9 1 2,4 4,1 6 1,5 allongé à base réservée. Dignonville 7 3,8 1 2,3 4,2 1,7 Cordiforme allongé à base réservée. Morville 8 2,4 0,88 2,9 4 1,7 Cordiforme allongé à base réservée. Zincourt 9 3,9 0,93 2,8 3,5 1,7 à talon. 10 3,4 0,86 2,3 4 1,8 allongé à base Jesonville 11 2,8 0,91 2,4 4 1 Subcordiforme à base réservée. Girmont 12 3,7 1 2,5 4 1,1 Subcordiforrne à Zincourt 13 3,1 0,88 2,7 3,6 1,2 à base Jésoiiville 14 3 0,93 3,4 2,8 1,3 à réservée. Pierre-la-Treiche . 3,4 0,84 2 4,7 1,4 15 Amygdaloïde court à base Dignonville 16 2,8 0,98 1,4 8 1,2 à réservée. Mori ville 17 2,5 0,9 2,3 4,3 1,4 court à base Morville 18 3,4 0,93 2 4,6 1,5 à base réservée. Zincourt 19 2,8 0,88 2 5,4 1,5 Amygdaloïde à base Gripport 20 2,9 0,92 1,8 5,2 1,5 Amygdaloïde à base Jésoiiville 21 2,8 0,9 1,3 7,4 1,6 à dos. Zincourt 22 3,5 0,85 1,5 7,2 1,7 à talon. 23 3,2 0,93 1,3 7 1,9 à base réservée. Dogneville 24 3,4 0,87 1,6 6 » Amygdaloïde à talon. 25 2,6 0,96 2,6 3,7 1,1 Discoïde à base réservée. Châtel-sur-Mos. 26 2 1 1,7 5,5 1,2 à Florémont 27 2,9 1 1,8 6,1 1,3 Biface ovalaire à talon. Jésoiiville 28 2,1 1 3 3,2 1,4 Ovalaire à base réservée. Dogneville 29 2,4 0,99 2 5,4 1,4 à Corny-sur-Mos. 30 2,8 1 8,5 1,6 Protolimande à talon. 1Д Dugny-sur-Meuse 31 2,3 1 1,3 1,7 Protolimande à base réservée. 7Д Dogneville 32 2,7 1 1,1 7,1 1,8 Protolimande à base Zincourt 33 2,8 0,99 2,2 5,1 1,8 Lancéolé d'aspect niieoquien. Jésoiiville 34 3,8 8,3 2 1,1 Lancéolé. Marieulles 35 2,8 8,4 1,7 1,7 à dos. Dogneville 36 2,9 0,98 2,2 4,3 1 Hachereau. Châtel-sur-Mos. 37 3,1 1 1,8 6 1,7 Sans-Vallois 38 2,2 0,92 1,7 5,8 1,8 Lebeuville 39 4 0,84 2,7 3,6 1,5 Partiel triangulaire. Jésonville 40 3,1 1 2,5 3,9 1,2 cordiforme allongé. Lay-St-Chris. 41 3,3 0,93 2,5 4 1,6 Partiel Dogneville 42 3,4 0,88 2,6 4,5 1,1 subcordiforme. 5,2 Jésonville 43 2,4 0,95 1,9 1,4 Partiel ovalaire. Morville 44 3,5 0,89 1,9 5,2 1,5 Partiel amygdaloïde court. Gripport 15 2,3 1 2,8 3,4 1,2 Nucléiforme. Jouy-aux-Arches 46 1,9 1 2,2 4,3 1,2 Biface-perçoir. Fl avigny-sur-Mos. 47 2,3 0,94 1,3 7 1,6 Uniface.
II — BIFACES EPAIS (17) : I BIFACES PLATS
Ils représentent 44 % de l'ensemble des bifaces Ils sont plus nombreux et plus diversifiés que
étudiés et sont en général de type allongé (14). les précédents.
— Bifaces cordiformes : — Bifaces amygdaloides :
Ils sont de différents types : cordiformes à Ils représentent 22 % de l'ensemble et sont
talon (flg. 1, n° 1), à base réservée (fig. 1, nos 2-3), comme les bifaces cordiformes, de type élancé
cordiformes allongés : typique (fig. 1, n° 4), à n" (18) 15 : ; amygdaloides fig. 7, n° 15) dont courts un à a base un profil réservée très (fig. épais 2,
nos talon 6-7-8 (fig. ; 1, fig. nos 2, 5-9) n° 10) et (15). à base réservée (fig. 1, (fig. 1, n° 16), amygdaloides à base (fig.
2,'n" 17 ; fig. 3, nos 18-19-20-21-23) dont un à -— Bifaces subcordiformes : dos n" 22-24). (fig. 3, n" 21), amygdaloïdes à talon (fig. 3,
D'aspect très irrégulier, s'éloignant de la forme
parfaite, ils sont petits (16), à base réservée (fig. — Bifaces discoïdes (17) : 2, nos 11-12-13-14).
Ils sont peu nombreux, irréguliers et à base
réservée (fig. 2, nos 25-26).
(14) Les bil'aces plats ont leur rapport m/e supérieur à 2,35 et le tvpe allongé a le rapport L/m supérieur à 1,5, (17) Noxis avons pris pour différencier les bifaces amygd11," voir note aloides des bifaces plats cordiformes, le rapport m/e ± pp. 52-53 et 80. (15) Nous avons différencié trois types de base (voir texte) : égale à 2,35 (voir note 11). Mais pour les bifaces ovalaires et a) base tranchante : base non corticale, le biface est dit discoïdes compris sous la ligne CC du diagramme, nous n'avons « typique » ; pas séparés les bifaces épais et plats, deux seulement sont des bifaces plats (flg. 4, nos 25 et 28). Les autres rapports L/a, b) base non tranchante : n/m et L/m étant ceux de ces deux types de bifaces, nous — base non corticale corticale : base : base réservée à talon. ; les avons qualitativement considérés égaux.
(18) L/m est supérieur à 1,5. (16) Le rapport L/m varie de 1 à 1,3.
282 :
1. — №8 1 à 3 bif'aces cordiformes ; №s 4 à 9 : bifaces cordiformes allongés. Fig.
283 12
Fig. courts. 2. — № 10 : biface cordiforme allongé ; №s 11 à 14 : bifaces subcordiformes ; №s 15 à 17 : bifaces amygdaloïdes
284 5cm
Fig. 3. №" 18 à 24 bifaces amygdaloïdes.
285 4<i£&i£££*>- ^iiiiiiïï^ 32 31
Fig. 4. — №s 25-26 : discoïdes ; №s 27 à 29 : ovalaires ; №s 30 à 32 : protolimandes.
286 38 39 5. N"s 33 à 35 Fig. bifaccs lancéolés №s 36 à 38 : hachereaux ; № 39 : blface partiel subtriangulaire.
287

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