Inscriptions de la Galatie et du Pont - article ; n°1 ; vol.7, pg 15-28

De
Bulletin de correspondance hellénique - Année 1883 - Volume 7 - Numéro 1 - Pages 15-28
14 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : lundi 1 janvier 1883
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William Mitchell Ramsay
Inscriptions de la Galatie et du Pont
In: Bulletin de correspondance hellénique. Volume 7, 1883. pp. 15-28.
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Ramsay William Mitchell. Inscriptions de la Galatie et du Pont. In: Bulletin de correspondance hellénique. Volume 7, 1883. pp.
15-28.
doi : 10.3406/bch.1883.4137
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bch_0007-4217_1883_num_7_1_4137DE LA GALATIE ET DU PONT. INSCRIPTIONS
Les inscriptions suivantes ont été copiées en Juin 1881,
pendant un voyage que je fis en Galatie et dans le Pont,
grâce à l'aimable invitation du consul-militaire de la Grande-
Bretagne en Asie-Mineure, le colonel Sir Charles Wilson. A
Angora, le secours du consul britannique, M. Tatheral, me
permit de découvrir plusieurs inscriptions inédites.
I. Sur le devant d'une mosquée près du Konak.
D M
C I V L Q_V I R Ρ V D Ε
Τ I Q_F I LDOMOCAESA
MAVR-TPIB-COHXXX
VOLVN-INGER-SVP-
TEMTRIBLEGXMFVL
CCVIXANNISXXX
V I I · M Ε Ν S · V I - DIES
Χ Χ
D(is) M(anibus)
C. Jul(î). Quir. Pude[n]-
ti, Q(uinti) fil(io), domo Caesa(rea)
Maur (etaniae), Trib(uno) Coh(ortis) XXX
Volun (tariorum) in Ger(mania) Sup(eriore)
[i]tem trib(uno) leg(ionis) XII ful(minatae)
CC. Vix(it) Annis XXXVII
Mens(es) VI, dies XX.
La 12e légion résidait en Syrie pendant le commencement
de l'Empire, et elle est mentionnée sur des monnaies d'An-
tioche. Après la guerre contre les Juifs, elle fut transférée par INSCRIPTIONS DE LA GALATIE ET DU PONT 16
Vespasien en Cappadoce. Plus tard, elle occupa temporaire
ment Ancyre ou y envoya un détachement et son nom se ren
contre sur une monnaie de cette ville sous Caracalla (1). Des
officiers de cette légion ont été ensevelis à Ancyre (C. I. L.
III, n° 266) et à Amorium, ville située sur les confins de la
Phrygie et de la Galatie. (C. I. L. III, n° 353).
Le légion XII Fulminata était régulièrement campée à Mé-
litène en Cappadoce après Titus. M. Waddington pense que
l'officier enseveli à Amorium mourut à l'époque de Néron,
lorsque la légion se transporta de Germanie en Syrie.
2. Trouvée à côté de la précédente.
D M D(is) M(anibus)
sAlvintn
lAi-cAm
Ani-cnp
AAAxiAA|NIT
OF-NISEVE
SEPVEIENT\
Ill-VIRI-K-TRIB* Triumviri C(apitalis), Trib(uni)
LEGV-AA\CIT Leg(ionis) V Mac(edonicae), it(em)
LEGI-AdIVTR- leg(ionis) I Adiutr(icis).
VIXItAnxx Vixit an(nis) XX, mens(es)
AAens-IX-DII IX, di[e]s VI.
SVI
II s'agit ici d'un jeune officier «polyonymus ». Les noms
doivent être à peu près les suivants : Salvius N. . . la Campa-
nus Cn. P[ontius] Maximinus T. Hœnius Severus Sep. Veiento.
3. Dans le mur intérieur du château d'Ancyre, à une très
grande hauteur. Lue à l'aide d'un télescope.
TONKPATKAI ΚΙΛΕΡΜΙΑΝΟΝ
TON Π-PnTONTHCCTTAPXCIOYB ΟΥΛΟΙ PA«
(1) Mionnet, Suppl. VU, p. 637. INSCRIPTIONS DE LA GALATIE ET DU PONT 17
ΤΟΒΠΟΛΕΙΤΟΓΡΑΦΤΟΙΓΑΛΛΙΑΡΧΗΝ
KCTHN ACAN OAC CIANCNAOIOJC
KAIMerAAOnPentOCnOAC IT CAM€NON
TTPOCTATH ΝΤΗ0ΜΗΤΡΟΠΟΛΒΝ€ωΚΟΡ
ANKYPACnAT€PAKAinAnnONCYNKAIII
AOYKINA Ν C Π I C YM ΒΟΥΛ Ι Ο YTO Y C € Β
Φ Υ Λ Η A
ΤΟΝΠΑΤΡΟϋΝΑ
Τον κράτ(ιστον) Καικίλ(ιον) Έρμιανον τον πρώτον xfJc επαρ
χείου βουλογρκφ(η<7αντκ)τ6 β', παλειτογραφ(ησαντα) το ι',Γαλ[ατ]-
άρχην, γ.[τι\ηχ*ί\ν, [π]α<7αν [π]ολε[ιτ]είαν ένδόξως καΐ μεγαλοπρεπώς
πολείτ[ευ]7ααενον, προστατών της μ[γ)]τροπόλεως β' νεωκόρ[ου]
Άνκύρας, πατέρα και πάππον συνχ.λ[7]τ]ι[χ.ών], δουκν)νά[ριο]ν, επί
συρ,βου'λίου του Σεβ(αστοϋ), Φυλνι Α.' τον πάτρωνα.
Cette inscription appartient à la dernière moitié du 3e siècle
après J. C. Ancyre commence à prendre le titre de δίς νεωκόρ
ος sur des monnaies de Valérien (243-250) et de Gallien
(243-258). Mionnet donne une monnaie de Valérien avec le
titre de νεωκόρος seulement, mais on ne connaît aucun autre
exemple de ce Néocorat simple, et la lecture de Mionnet peut
être erronée.
Les titres de Centenarius, ducenarius qui se rapportaient à
l'origine à la quotité du salaire des procurateurs, étaient pro
bablement devenus, à cette époque, de simples titres indi
quant des dignités.
Le génitif Επαρχείου pour 'Επαρχίας se rencontre aussi C.
I. G. n° 6627, où Kirchhoff le considère comme un nom neut
re Έπαρχεϊον. ici toutefois c'est un nom féminin.
4. Dans la cour du Konak.
ΑΓΑΘΗ ITYXHI 'Αγαθοί τύχηι
ΟΙΑΓΤΟΤΗΕΟΙΚΟΥ οι άπο τΐ|ς οίκου-
ΜΕΝΗΠΠΕΡΙΤΟΝΔ μένης περί τον Δ[ι]-
ΟΝ ΥΠΟ Ν ΚΑΙ ΑΥΤΟ όνυσον και Αύτο-
BULL. DE COBRESP. HELLENIQUE, VII. 2 18 INSCRIPTIONS DE LA GAIATIE ET DU PONT
KPATOPATPAIA κράτορα Tpatoe-
NONA..I.NON.AI νον Ά[δρ]ι[>]νον [Kjoci-
CAPACE TE σαρκ Σε[βαστον] τε-
XNEITAI ΙΕΡΟΝ El χνειταΐ ίερονεί-
ΚΑΙΠΈΦΑΝ· . ΤΑΙ και στεφαν[ει]ται
KAIOITOYTCONCYN και ο£ τούτων συν-
ΑΓωΝΙΕΤΑΙΟΥΛΠΙΟΙ . αγωνισταΐ Ο3λπιο[ν]
ΑΙΛΙΟΝΠΟΜΠΗΙΑΝΟ Αί'λιον Πο[Λπγ)ίανο[ν]
ΤΟΝ ΕΛΛΑΔ . ΡΧΗ Ν Κ . \Ε τον Έλλαδ[ά]ρχνιν και
XI CAN ΕΤΗ CAN Άσιάρχην?] άνέ[σ]τγ)σαν.
ΤΥΧΗ Ι ΑΓΑΘΗ Ι Τύ/νμ αγαθές.
Ulpius Pompeianus qui est mentionné ici est évidemment
le même qu' Ulpius Aelius Pompeianus nommé C. I. G.
4021: dans cette inscription, qui lui est dédiée parla tribu à
laquelle il appartenait, il est appelé simplement helladarches.
On ne sait rien sur la nature de cette fonction. Elle est nom
mée dans une autre inscription d'Ancyre publiée par Kirchhoff
[Annali, 1861, p. 183 ; Cf. Mordtmann, Marmora Ancyrana, p.
9). Ce texte, autant qu'on le peut conclure de fragments très-
mal copiés, est aussi un décret honorifique des artistes dio
nysiaques : et comme les deux seuls Helladarques qui soient
connus sont honorés par les artistes, il est permis de présu
mer qu'ils avaient le soin de quelques-unes des fêtes où ces
artistes donnaient des représentations. D'autres inscriptions
du collège des artistes dionysiaques ont été trouvées à Pessi-
nonte et à Ancyre, et publiées par Perrot ( Voy. ArchéoL, I, p.
214) et par Kirchhoff et Mordtmann (locis citatis).
5. Sur une pierre dans un mur à l'intérieur de château, à
demi-enterrée.
AIATAMATPÙJN ΑΓΥΝΗ
AYTOYK€MAPKIAMAPIA
ΔΟΜΝΑΚ€ΜΑΡ KOCM
PIOCnACI Κ PATHCTÉKNA
MAPKWMAPItOnACI KP
ΤΟΥΠΑΤΡ Ι ΓΛΥΚΥΤΑΤΟ)
MNHMHCXAPIN INSCRIPTIONS DE LA (ULATIE ET DU PONT l£
Αϊάτα Ματρώνκ γυνί) αύτου κεΜαρκία Μαρία Δόμνα κε Μάρκος
Μ[ά]<3ΐος Πατικράτης τεκνά, Μάρκω Μαρίφ Πχσικρ[ά]του πατρί γλυ-
κυτάτω μνήμες χά<ην.
inscription consacrée par une mère, un fils et une fille à la
mémoire de Marcus Marius. Le style de ce texte a quelque
chose d'insolite: nous nous attendrions à trouver le nom du
mari avant l'expression γυνή αύτοΰ. A la ligne 5-6 Πασικράτου
est peut-être une erreur et le nom du mort est probablement
Marcus Marius Pasikrates.
6. Dans le mur intérieur du château.
ClAOYANONHAIOY
. . .Λ .ΧΟΝΠΡωΤΟ
ΜΗΘ€ΝΤΑ..ΟΦΥΛΗ
Λ Ι Μ Α Ρ Τ Y .HOCNTAY
ΒΟΥΛΗ CA.APAC€MN
KAIM€TPIU)CZ. ΝΤΑΦ
ΠΡωΤΗΜ, . . . .ΑΓΗΝΗ
€AYTHC.AT€PAKAinPO
ΟΝ.€ΙΜΗΘ€ΝΤΑ.ΝΔΙΙΑ
CINKAICIKO.IN..CC
Τ Η C Ε Ν
Σιλουανον Ηλίου [φύλ]α[ρ]χον ττρώτο[ν τει][ΐ.γ)θεντα [ύπ]6 φυλΐί[ς
γ.]χ\ μ*ρτυ[ρ]7ΐθέντα υ[πο] βουλές, ά[ν]δρζ σεμν[ώς] καΐ μετρίως
ζ[ώ]ντζ φ[υλ'/]] πρώτνι Μ[αοουρ]αγηνη [τον] εαυτής πατέρα καΐ τυρό-
[γονο]ν, [τ]ειμν}θέντα [ά]ν^ριάσιν και είκό[σ]ιν [άνέ<τ]τΥ](7εν.
Cette inscription a été déjà publiée, d'après une copie très
défectueuse, par Mordtmann, (Marm. Ancyr. p. 9). Silvanus,
fils d'Héiios, est connu par l'inscription qu'il plaça sur la
tombe de son tils Montai! us (C. I. G. 4071). Silvanus, qui
appartient à la φυλνι α', est dit φύλαρχον πρώτον.
Les formules de cette inscription ne sont pas ordinaires,
surtout aux lignes 8-9, où l'on lit πατέρα και πρόγονον 20 INSCRIPTIONS DE LA GALATIE ET DU PONT
φυλνίς]. J'ai essayé de lire sur la pierre [τον] έζυτης εύεργέτην,
mais tel n'est pas le véritable texte. On trouve fréquemment
υί&ς γερουσίας, υίος πόλεως, mais je n'ai pas trouvé un seul
exemple de la présente locution. Πρόγονον est donné ainsi dans
la copie publiée par Mordtmann : Π POT à la fin d'une ligne,
et ON au commencement de la ligne suivante. Sur les tribus
d'Ancyre, voir Mordtmann, op. cit. p. 24. Elles étaient au
nombre de 12. On connaît les suivantes :
1. Μαρουραγ^νη VIII. Κλαυδία Άθηναίζ
III. Μηνορριζειτων IX. 'Ιερά Βουλαίκ
V. Διχγέζων XI. Νέκ Όλυρ,πίκ
VI. 2εβκστγ] [IV ? Διός Ταηνου.
Χ ? Νέρουοε].
7. Dans le mur extérieur du château.
ΟΥΡΩΜΑΙΛΝΠΡΑ
ΟΡΑΠΟΔΕΛΕΙΓΜΕΝΟΝ
CCMnPiiN ΙΑΡΩΜΑΝΑΟΥΓΑΤΗΡ
CCMnPilN ΙΟΥΑΚΥΛΟΥΓΕΝΟΜΕ
ΟΥΕΠΙ ΕΠΚΤΟΛΩΝΕλΑΗΝΙΚΩΝ
06Β.ΤΟΝΓΛΥΚΥΤΑΤΟΝΑΝΔΡΑ
Ρωμαίων, πρα[ίτ]ορ«: [άπ]οόε^ειγρ-ένον 2ε[Λ·!τρωνίκ Ρω-
2ερ.πρωνίου Άκύλου γενοαέ[ν]ου έττι επιστολών Έλ-
Σεβ(αστου) τδν γλυ^ύτατον k
Sempronia Romana était la fille de Sempronius Akulas^, se
crétaire de l'empereur pour la correspondance grecque. Son
père est mentionné dans l'inscription publiée par M. Perrot
n° 129); c'est un texte écrit par lui en l'honneur de son (
fils, Sempronius Capito. La famille était probablement haut
placée à Ancyre, et peut-être P. Aelius Sempronius Métro-
phanès ( Perrot n° 131 ), qui devint sénateur romain, en fai
sait-il partie. M. Perrot a lu Άκύλλο[ς] au lieu d' Ακύλας (la INSCRIPTIONS DE LA GALATIE ET DU PONT 21
pierre porte AKYAAC). Le nom du mari de Sempronia n'est
pas connu : il doit avoir été un homme important, car il fut
prœtor designatus. L'inscription a été publiée d'une manière
incomplète par Mordtmann, (Marm. Ancyr. p. 20).
8. KOINT-AIMOC Κοΐντ[ος] "Αιλιος [Άιλί-
ΟΥΜΑΡΚΙΑΝΟΥ ου Μαρκιανοΰ.
9. Marbre trouvé devant le mur extérieur du château, en
creusant pour établir les fondations du Consulat Britannique.
χ α ι ρ e
APICT€IAHC
AGHNICUNOC
ΓΥΝΑΙΚΙ ΙΔΙΑΠΡΟ
KAHK-YIG)HA€I
TON BUMONA
N€CTHC€MNH
M H C Χ Α Ρ Ι Ν
Κ A I C Y
Xocïps. 'Αριστείδης Άθηνίωνος γυναικί ιδία Πρόκλη κ(αΐ) υίω'Ηλει
τ&ν βω(Αον άνέστησε μνήμης χάριν* [χαίρε] *καΙ σύ.
Dans C. I. G. η° 4065, on trouve une inscription en mé
moire d'un Athénion : le tombeau a été commandé par sa veuve
Claudia Dechas. L'Aristide de notre inscription est probable
ment le fils du même Athénion. De pareils noms grecs n'é
taient pas très fréquents à Ancyre, et Aristide est un nom
convenable pour le fils d' Athénion.
Έλευς est probablement une contraction hypocoristique ( les
Allemands disent Kosename) d'cHXio&o>po;, comme Μηνάς de
Μηνόδωρος, Μήτρας de Μητρόδωρος.
10. Sur une pierre dans le pavé d'une maison occupée pro
visoirement par M. Tatheral, consul britannique. 22 INSCRIPTIONS DE LA. GALATIE ET DU PONT
+ €ΝΘΑΔ€Κ€ΚΥΜ ένθάδε κεκοίμνιται δ δούλος
ΙΤ€(ι)Δ8ΛΟ0Τ8 του θε[ου] Άνναστάσι(ο)ς* έτελ-
e€ANNACTACIC ειώθνι [Λγ](νος) 'Ιανουαρίου ιγ',
Η
€ Τ € Λ Ι ω θ ljW£ Ι Α Ν έν(δικτίωνος) ιβ'.
Ν_8 Α Ρ Ι 8 Γ Ι
Γν ι β +
11. Sur la route d'Ancyre à Dorylaion et Pessinonte, en
viron à 3 heures à l'ouest du village de Balcoïmji, il y a un
pont traversant une petite rivière. Le pont est bâti en beaux
blocs de pierre, et comme le travail ne paraissait pas turc,
nous l'examinâmes avec soin. Sur une pierre, nous vîmes des
lettres apparaissant au-dessus de la surface du sol, et en la
découvrant à l'aide d'une petite hache que je portais suspen
due à ma selle, je distinguai l'inscription suivante :
Ε Έ[τελειώθγ) το Ιργον . . .)
Ν
Ε Π Ι Τ Ο C Ι Lu ΈπΙτο[υό]σιωτά'τωέπ|Υ]σκόπου Παύ-
Τ Α Τ Lu Ε Π L λου ; δόξα σοι Χρ(ιστ)έ.
λοζλ
coi χ ρ ε
Le seul évêque d'Ancyre du nom de Paulus que l'on ren
contre dans la liste de Le Quien (Oriens christ. I. 467) était
en fonctions la seconde année du règne de Tibère II, 579 ap.
J. C. Cet évêque a restauré un ancien pont, ou fait bâtir un
pont nouveau avec des pierres anciennes. La gravure de l'in
scription est irrégulière et la surface de la pierre très-usée.
Pour l'expression δσιωτάτου επισκόπου, cf. une inscription
de Cilicie, Bull, de Corr. Hellén. 1877, p. 328-9.
12. Germa. Le village moderne de Yermé a conservé le
nom de l'ancienne Germa. Les sources thermales auxquelles
la ville devait son nom ( sanscrit gharma, grec θερμός ) sont en- INSCRIPTIONS DE LA GALAXIE ET DU PONT 23
viron à trois heures de distance, sur la route de Sivri-Hissar.
La position de la ville est indiquée d'une manière incorrecte
sur toutes les cartes, excepté celle d'Hamilton. Elle n'est pas
sur la rive orientale du Sangarius, mais à l'ouest, séparée de
la rivière par des collines et une portion considérable de pays.
Les indigènes disent qu'elle est à 5 heures de Bala-Hissar, l'an
cienne Pessinonte, par la route en plaine, et à 4 heures par un
sentier de montagnes. Ceci concorde avec l'Itinéraire d'Anto-
nin, qui place Germa à 16 milles de Pessinonte sur la route
d'Ancyre. Il existait à Germa une grande et belle église, dont
la face occidentale est encore en très-bon état. Elle était le
siège d'un évêché à l'époque chrétienne. La distance de là à
Sivri-Hissar, le chef-lieu du district, est d'environ 8 heures.
Dans une fontaine à Yermé.
A Ο Γ Κ A M € il Ο <^
ω λ ρ χ ι c τ ρ α τ η γ ω l
ΤΤΑΡΑΔ8θ€ΝΘΑλ€Κ
CCOTHPIXOCOTHCM€r
MNHMHCTHCTEAPX
ΤΟΥΡΙΧΤΟλί/ Τ Α Γ IV
Τ Α Υ θ Α £ 21 λ 4 € Ν
λο[γ]ισάμε[νος
τ]ω άρχιστρ<κτηγφ
παραλούς ένθάδε κ
Σωτηριχος δ τ^ς [/.ε[γίστνις ?
μνήμης της τε αρχ[
του. .το δ ι [ά] τάγμα εν-
ταΟθα ε[ύ]ξά[[λ]εν[ος ?
13. A un village nommé Holanta, à 4 kilomètres de Ger-
ma,sur la route de Pessinonte. Pierre tombale en marbre blanc
encastrée dans une fontaine.
ICAOMNIOTWAN
PIKAI€AYTHKAIT€

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