Members of the Department of Oriental history : Handbook of Oriental History - article ; n°2 ; vol.48, pg 649-678

De
Bulletin de l'Ecole française d'Extrême-Orient - Année 1957 - Volume 48 - Numéro 2 - Pages 649-678
30 pages
Publié le : mardi 1 janvier 1957
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Source : Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
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Louis-Charles Damais
Members of the Department of Oriental history : Handbook of
Oriental History
In: Bulletin de l'Ecole française d'Extrême-Orient. Tome 48 N°2, 1957. pp. 649-678.
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Damais Louis-Charles. Members of the Department of Oriental history : Handbook of Oriental History. In: Bulletin de l'Ecole
française d'Extrême-Orient. Tome 48 N°2, 1957. pp. 649-678.
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/befeo_0336-1519_1957_num_48_2_1445BIBLIOGRAPHIE 649
'AGE AU UEU I)K LIRE
28 i du dernier alinéa Po'-hshi P'o-lu-she (= P'o-lou-che)
5 87я Saka 30 897 Saka
№ IX № LX 30 9
32 2 /l С, a vannes Chavannes
6 de la traduction 53 slhiráňga , sthiraňga
2 5 56 sthiraňga slhirâiiga
58 sthiraňga 9
60 6 45 65 i
61 6 Tu en Yuen (= Yuan)
On aurait aussi aimé que les traductions en indonésien soient plus précises,
mais on se heurte aussitôt, il est vrai, aux difficultés d'interprétation que présentent
des textes pas toujours clairs et il n'était évidemment pas possible de traiter dans
un ouvrage comme celui-ci tous les aspects des problèmes soulevés.
Nous terminerons en souhaitant que les prochains fascicules de cette première
histoire originale de l'Indonésie écrite par un Indonésien ne se fassent pas trop
attendre.
L.-C. Damais,
Djakarta, juin-juillet 1965.
Handbook of Oriental History by Members of the Department of Oriental History,
School of and African Studies, University of London. Edited by С. Н.
Philips, London, Office of the Royal Historical Society, 1961, vin 4™ 265 p.
On ne saurait trop louer l'idée qui a présidé à l'élaboration de ce Manuel d'Histoire
orientale, car tout chercheur est heureux d'avoir sous la mam un répertoire facile
à manier lui permettant de retrouver sans trop de perte de temps différentes
données : chiffres, dates ou noms qui lui échappent ou dont il veut vérifier l'ortho
graphe ou encore l'exactitude. Un manuel bien fait peut donc rendre des services
inappréciables non seulement aux étudiants, mais encore aux chercheurs plus
avancés.
Le domaine survolé par ce manuel est bien vaste et l'on comprend que différents
auteurs se soient partagé la tâche.
Le volume est divisé en cinq sections : I. Le Proche et Moyen Orient par Bernard
Lewis; II. L'Inde et le Pakistan par C.H. Philips; III. L Asie du Sud-Est et l'Archipel
par D.G.E. Hall tous les trois professeurs à l'Université de Londres. Viennent
ensuite : IV. La Chine par O.P. N.B. Van der Sprenkel et V. Le Japon par W.G. Beasly,
tous deux lecteurs à l'Ecole des Etudes Orientales et Africaines de Londres.
Nous n'étudierons ici de la Section III (p. 97-162) que les passages consacrées
à l'Indonésie et à la Malaisie, en nous permettant seulement quelques remarques
sur les autres pays.
Disons tout d'abord que le titre manque quelque peu de clarté, car l'Archipel
fait partie de l'Asie du Sud-Est et nous ne voyons pas la nécessité de le citer à
part. D'ailleurs, si l'on prend ce mot dans son sens géographique, il devrait com
prendre les Philippines ^. Or, ce pays n'est mentionné nulle part. Si. par contre,
on a voulu exprimer l'état actuel des choses, pourquoi ne pas employer le mot Indo
nésie qui est un concept politique précis? '2'.
(*) Dans son Descriptive Dictionary dont nous reparlerons plus loin, Crawfurd comprend bien les
Philippines dans le terme к Asiatic Archipelago я .
(2> On pourrait nous dire qu'il y a le Bornéo du Nord et une partie de l'île de Timor qui ne 650 BIBLIOGRAPHIE
Ceci ne serait qu'un détail si dans le texte on avait fait une distinction précise
entre les habitants de la Péninsule malaise et ceux de l'Indonésie. Mais lorsque
l'auteur emploie l'expression к the Malays?), il semble qu'il pense uniquement
aux habitants de la Péninsule alors que, si l'on ne précise pas de concept politique,
cette expression peut s'appliquer aussi bien aux habitants de Soumatra et même
du reste de l'Archipel indonésien. Et enfin, le rôle joué dans le passé par Sou
matra, Java et Bali — pour ne citer que les trois îles principales — est suffisamment
important pour qu'on le fasse ressortir dans un manuel de ce genre.
Etant donné que cet ouvrage sera utilisé en premier heu par des étudiants et le
public cultivé non spécialiste, il nous semble qu'on ne saurait être trop prudent
dans les affirmations que l'on peut être amené à faire par souci de simplification,
afin de ne pas risquer de faire se cristalliser dans l'esprit des lecteurs qui ne sont
pas en mesure de procéder eux-même à des vérifications des notions soit erronées,
soit non encore prouvées, ou qui, dans un ouvrage plus étendu, auraient dû être
présentées avec beaucoup plus de nuances. Ceci vaut surtout pour les étudiants
dont la spécialité est autre et qui ne consulteront certains passages qu'à titre de
référence.
Nous regrettons de devoir constater, pour la région qui nous intéresse ici, que
nombre d'affirmations sont présentées sans la moindre restriction alors que le
moins que l'on puisse en dire est qu'elles sont fort hypothétiques ou, dans certains
cas, entièrement fausses.
Nous allons maintenant étudier le texte paragraphe par paragraphe.
Le Premier chapitre est intitulé « La romanisation des mots birmans, siamois et malais n.
A la page 99, après trois paragraphes sur la transcription du birman et du thaï
landais^1' l'auteur poursuit (p. 99, dernière ligne) :
et Les langues de l'Indochine étaient toutes, dans leur forme originale, monos
yllabiques : d'où l'intonation qui est partie intégrante du sens des mots.»
Cette courte phrase est déjà inexacte et tellement imprécise que l'on ne saurait
l'accepter. Tout d'abord qu'entend l'auteur par «• Indo-China » ? Il semble que
ce soit ce qui était jusqu'à ces dernières années dénommé officiellement «Indo
chine française», mais к Indochine» étant aussi un concept géographique, il aurait
fallu au moins prévenir le lecteur.
En tous cas, déclarer tout simplement que toutes les langues de «l'Indochine»
étaient à l'origine monosyllabiques, est faire une déclaration bien à la légère mais
aussi bien lourde de conséquences...
A quelle époque se rapporte d'ailleurs l'expression «in their original forms»?
Car il est à craindre que nous ne devions jamais connaître cette «forme originale»
des langues de l'Indochine (ou d'ailleurs...). Et la seconde partie de cette remarque
«hence intonation is part of the meaning of the words», aurait à tout le moins
font pas partie de l'Indonésie au sens politique de ce mot et c'est exact. La réponse sera que dans
la section que nous étudions ici, on ne peut découvrir la moindre référence à ces régions.
W Bien qu'il ne s'agisse pas de notre spécialité, il y a lieu de faire remarquer que le chapitre
s'ouvre par une phrase étonnante : «There is no exact and scientific system, especially in the case
of Burmese and Siamese». Si l'auteur veut dire qu'il n'y a pas de tel système dans l'usage courant,
c'est exact, mais ce n'est pas ce que cette phrase signifie. Or trouve-t-il le système de transcription
exposé par M. Cœdès dans BEFEO, XXXI ni exact, ni scientifique? Il est vrai que ce système et les
autres del'EFEO qui sont mentionnés à la page 10З sont critiqués parce qu'ils «make formidable
demands upon the ordinary English reader called upon to tackle the bewildering variety of dia-
crital signs employed in modern French transliteration. я Die Kunst ist schwer... BIBLIOGRAPHIE 651
besoin d'être étayée par quelques arguments, car nous ne croyons pas qu'il soit
prouvé que l'intonation est une conséquence du monosyllabisme.
Enfin, nous supposons que le khmèr, le cham et toutes les langues « monta
gnardes 33 qui leur sont apparentées font partie des langues de l'Indochine? Nous
ne savons si l'auteur voudrait prétendre que dans leur forme originale ces langues
étaient monosyllabiques, mais il est en tout cas certain qu'elles ne connaissent
pas de tons.
Quel intérêt y a-t-il à sacrifier à ce point l'exactitude à la brièveté?
L'auteur poursuit : «Sauf dans des ouvrages de linguistique cependant, aucun
signe tonal n'est employé en translitération». Nous nous demandons alors ce que
l'auteur fait de l'orthographe du vietnamien qu'il doit pourtant ranger, nous
supposons, parmi les langues « monosyllabiques я de l'Indochine? Or ce n'est pas
aux lecteurs de ce Bulletin qu'il est besoin de dire qu'une des caractéristiques de
l'orthographe vietnamienne est justement d'indiquer les tons ! Si l'auteur a en
vue seulement le birman et le thaïlandais, et qu'il veuille faire une distinction
entre la translitération des caractères originaux et un système graphique comme
l'orthographe du vietnamien en quoc ngù- (Ц ^) ^\ ou encore s'il veut dire que
la plupart des publications parues en Europe négligent de reproduire les signes
employés dans le pays même, il n'est guère correct de parler de « l'Indochine »
sans plus, et il aurait dû préciser sa pensée et la valeur des termes qu'il emploie.
Un nouveau paragraphe page 100 commence ainsi : «Alors que les Birmans et
les Siamois empruntèrent des alphabets d'origine indienne, les peuples malais,
au moment de leur conversion à l'Islam, adoptèrent les caractères arabes, avec
certaines conventions, pour représenter les sons de leur langue. L'ancienne méthode
néerlandaise de romanisation reproduisait les lettres arabes par des équivalents
romains. Le système phonétique moderne vise à représenter la prononciation
véritable, я .
Nous reparlerons plus loin de cette méthode néerlandaise prétendue « ancienne зз
de romanisation et du non moins prétendu système «phonétique moderne)?.
Nous voulons seulement faire remarquer ici que l'opposition faite entre les deux
pays ayant adopté des alphabets d'origine indienne et «the Malay peoples зз (que
veut dire ici cette expression?) qui ont adopté l'alphabet arabe au moment de leur
islamisation, porterait un lecteur non averti — et l'auteur parle, à la fin du para
graphe précédent, des «besoins (et de la patience) du lecteur ordinaire я, whatever
that may mean —, à croire que les peuples « malais », ou bien n'ont pas connu d'écri
ture avant leur conversion à l'Islam, ou bien de toute façon n'ont pas connu
d'alphabet d'origine indienne, ce qui serait une erreur grossière et nous ne pouvons
croire que c'est ce que l'auteur a voulu dire.
Si, une fois de plus, il a eu en vue, en employant l'expression bien peu heureuse
de «peuples malais зз (car elle n'a par elle-même aucun sens précis), uniquement
les habitants de langue malaise de la Péninsule de Malaka, il aurait fallu le dire
et l'emploi du mot « peoples зз au pluriel porte à croire que ce n'était pas là son
intention. D'ailleurs, cette assertion n'en serait pas plus exacte, car rien ne permet
de croire que les habitants de la Péninsule ont ignoré pour le malais un alphabet
indien dont l'existence est prouvée pour Soumatra dès le vu* siècle ЕС. jusqu'à
une date tardive (début de l'islamisation). Et étant donné les relations qui ont
certainement existé de tout temps entre les deux côtés des Détroits, il serait difficile
d'admettre que l'écriture employée à Sri Wijaya ait pu rester inconnue dans la
f1) L'expression est la même que le chinois kouo-yu et signifie proprement «langue nationale»,
mais en vietnamien, elle désigne surtout l'écriture en lettres latines. 652 BIBLIOGRAPHIE
Péninsule. Il eût dans ces conditions été bien préférable de signaler au lecteur
que plusieurs inscriptions sanskrites en différentes variétés d'écritures pallawa
et même paléojavanaise ont été trouvées dans la région W. Et il aurait fallu rappeler
que de nombreux peuples de ce qui est maintenant l'Indonésie (citons les Javanais,
les Balmais, les Soundanais, les Madourais, les différents peuples de Soumatra :
Aceh, Batak, Lampung, Rejang-'2); de Sulawesi (ou Sélèbès) : les Bugis^, les
Makasar, etc.), ont, non seulement employé un alphabet d'origine indienne (ou
même plusieurs), mais qu'une partie en a conservé l'usage jusqu'à nos jours,
qu'ils soient islamisés ou non. D'autre part, puisque nous sommes sur un terrain
historique, pourquoi ne rien dire des Khmèrs, des Chams, des Môns, des Lao?
Et il n'eût enfin pas été indifférent d'ajouter que les Philippines ont connu aussi
différents alphabets d'origine indienne qui n'ont pas encore complètement dis
paru (4).
L'expression « emprunter » (borrow) n'est d'ailleurs pas suffisamment précise,
car il faudrait ajouter qu'il s'agit en réalité d'une adaptation, surtout en ce qui
concerne les Khmèrs et les Thadandais (5).
Nous ne pouvons songer à entamer ici une discussion sur ce que l'auteur appelle
«the neutral voweb? et qui est le pëpët ^-.
О Voir les textes édités par le Dr Chhabra dans son Expansion... ainsi que les trouvailles faites
dans la région de Këdah avant la dernière guerre par M. Quaritch Wales et publiées par lui dans le
JMalBrRAS , XVIII, part I (ig4o). Cf. en particulier les planches 35 et 36 où les inscriptions sont
dans une écriture très proche de celle du Barâ Budur (texte p. 2 3-2 4).
(2) Dans son History of Sumatra, 3rd éd., 1811, W. Marsden donne déjà des spécimens d'alpha
bets rôjang, batak, lampung.
<3) On a l'habitude de parler de Bugi (écrit aussi «Bougui») et de buginais. En fait, ces formes
sont hybrides car le mot original, conservé en javanais et en malais (et de là, en indonésien moderne)
est Biigis, Ys en faisant partie intégrante. Si l'on veut reproduire la forme locale, il faudrait écrire
Wugiq (le q avec valeur de hamza). Il est probable que le s aura été pris par certains pour un pluriel
européen, ce qui est une erreur. Cf. pour les anciennes formes anglaises Hobs. Jobs., p. 12^-
126.
<4) Citons à ce propos l'article de Jacquet, Considérations sur V alphabet des Philippines paru dans
le JA de 18З1 et Pardo de Tavera, Contribution para el estudio de los antiguos alfabetos filipinos, Lau
sanne, i884 ; l'ouvrage de K. F. Holle, Tabel van Oud- en Nieuw-IndiscÀe Alphabetten, Batavia, 1882
(colonnes 170, 197 et 198). Un ouvrage assez récent donnant de nombreux textes phillippins
en écriture originale avec transcription et traduction est : Fletcher Gardner and Ildefonso Maliwanag,
Indie writings of the Mindoro- Palawan Axis, in Bulletin of the Witle Mémorial Museum, San Antonio,
Texas, (19З9), I, n° 1, 2 et 3.
(5) En fait, il en est de même pour les autres peuples ayant adopté une écriture indienne, mais
à un moindre degré, le système phonique des langues indonésiennes étant moins éloigné du sanskrit
que celui du khmèr par exemple.
<6) Disons seulement que pour les principales laagues de l'Indonésie, il y a en fait deux sortes
de pïpët :
L'un qui n'est que l'affaiblissement d'une autre voyelle, en particulier à l'antépénultième;
par exemple : le mot d'origine sanskrite sagara «mer» est prononcé normalement sëgara. En pro
nonciation oratoire, la voyelle originale pourra réapparaître. Il en est de même en javanais où le
mot écrit sagara sera prononcé sëgara, mais en style oratoire redeviendra sagara. Cette voyelle est *
atone et a souvent un caractère furtif de sorte que devant l ou r, elle aura tendance à disparaître
en prononciation rapide. Elle n'est d'ailleurs souvent pas notée comme telle dans les alphabets
d'origine indienne.
Le second pëpët qui est une voyelle au même titre que les autres, mais qui peut provenir d'un a
plus ancien, par exemple le javanais pëdës en face du malais pëdas «fort», «piquant» (piment,
etc.).
Il y a aussi un troisième pëpët qui semble d'origine assez récente, et qui est la notation graphique
de la tendance, présente dans beaucoup de langues indonésiennes, d'éviter le plus possible la
rencontre de deux consonnes et^, de développer une voyelle anaptyctique ou swarabhakti qui se
prononce [a]. Le mot sanskrit Sri par exemple, devenu Sri dans une langue indonésienne, sera
normalement prononcé et pourra être écrit Sëri, mais ce pëpët parasite garde un caractère furtif, BIBLIOGRAPHIE 653
Nous laisserons aussi pour le compte de fauteur l'opinion qu'il donne sur les
voyelles : w Those in closed syllables are short; in open ones in Malay they may be
either long or short n. Car une des particularités du malais, du javanais et du bali-
nais par exemple, est qu'il n'y a pas de voyelles longues et brèves, au sens phono
logique, toutes étant prononcées — dans une elocution dépourvue d'émotion — ,
de façon égale, sauf en ce qui concerne le caractère furtif de la voyelle à l'ant
épénultième qui peut passer au pěpčt ainsi que nous venons de le faire remarquer
plus haut W.
Quant aux diphtongues ai et au, la prononciation varie d'une région à l'autre et
ne donne comme équivalent anglais que light et cow donc [aJ] et [awj et à tout le
moins très incomplet.
Nous passons sur des détails de transcription (p. 100-101) qui se rapportent
surtout au birman et au thaïlandais, mais à la dernière ligne de la page i o 1, il est
dit que «in the three languages (donc, selon l'auteur, aussi en malais), h is always
sounded distinctly 57. Or si, à la finale, le h est toujours prononcé très distinct
ement (2), il n'en est pas de même dans de nombreuses régions de l'Indonésie pour
le h initial ou médial. Dans les écritures d'origine indienne, le A (c'est-à-dire l'aksara
équivalant graphiquement au ha du sanskrit) n'est souvent qu'un ce support de
voyelle 33, ce qui prouve que son amuissement est très ancien (au moms dès le début
de la période épigraphique).
Actuellement, l'influence de l'école primaire pour les besoins de l'orthographe
« correcte я semble favoriser la renaissance de ГЛ initial et médial dans la prononc
iation, même lorsqu'il est étymologiquement faux^, mais il y a là un phénomène
et l'un des problèmes dans l'orthographe de l'indonésien moderne est justement de décider s'il
doit être noté systématiquement ou seulement dans certains cas. La tendance disons populaire,
et d'insérer un tel pipët pratiquement entre chaque consonne. On écrit maintenant normalement
menteri (= mëntëri) «Ministre» à la place du vieux javanais (d'origine sanskrite) mantrï; de même
Sumatera, prononcé Sumatëra (et, en prononciation courante Sumatra) ; puteri (prononcé puteri
ou putri) «Princesse», «jeune fille»; sangsekerta (= sangsëkërta et sangskërta) г sanskrit »; palem
{=palëm} «palmier», etc. Cette tendance peut quelquefois être poussée jusqu'à l'extrême. Certains
écriront par exemple serebet ■(— sërëbei) au lieu de l'orthographe usuelle serbet (néerl. servet < fran
çais serviette), etc.
<L) A cette remarque générale, deux restrictions :
1. Dans les textes vieux-javanais en versification à l'indienne appelés kakawin (mot javanais
dérivé de kawi «poète», emprunté au sanskrit), des valeurs longues plus ou moins arbitraires sont
attribuées aux voyelles des mots javanais pour les besoins du mètre, mais dans ces textes, le pour
centage des mots sanskrits est assez élevé (cf. la poésie turque en versification arabo-persane).
2. Dans le langage familier et affectif où la voyelle finale de certains adjectifs peut être pro
noncée longue ou même extra-longue, la valeur étant alors celle d'un intensif. Mais dans ce cas,
en dehors de l'allongement, la voyelle change presque toujours de timbre. Par exemple alus (avec
un m ouvert) «fin», «raffiné»; alus (avec un и fermé comme en français) «excessivement fin»;
gëde «grand», gëiJï «énorme»; abang «rouge», abîng «rouge comme une tomate»; adoh «loin»,
aduh « épouvantablement loin», etc. Cet allongement n'est d'ailleurs pas noté dans l'écriture java
naise. Dans la littérature populaire en caractères latins, on le rend quelquefois en écrivant deux,
trois ou quatre voyelles : aluuus, etc.
(2) Phonétiquement, il équivaut presque, en cette position, au 7- h arabe.
(3) Un exemple très usuel en indonésien moderne est l'expression silahkan (duduk, minum, etc.)
au lieu du plus ancien silakan «veuillez (vous asseoir, boire, etc.)» où le h, récent, est indéfen
dable étymologiquement, cette expression étant formée sur sila, emprunté au sanskrit [sila «cou
tume», «façon d'agir», etc.), surtout employé en malais dans bérsila «s'asseoir les jambes croisées,
en tailleur», ce qui est dans l'ancien style l'attitude obligatoire devant un supérieur. Ce proces
sus est d'ailleurs ancien, car de nombreux mots javanais et balinais présentant un h à la finale
sont empruntés à des mots sanskrits qui en sont dépourvus. Citons gajah «éléphant», en face du
sanskrit gaja ; patih «certain fonctionnaire», en face du sanskrit рай, etc. Cette évolution s'est faite
aussi dans des mots purement indonésiens. BIBLIOGRAPHIE 654
récent et quelquefois la présence ou l'absence du son A dépend du style de l'élocu-
tion, etc. Dans la pratique, certains mots s'écrivent du reste avec ou sans h^K
A la fin de la page 102, on trouve un petit tableau introduit en ces termes :
« Lorsqu'un son malais se trouve entre 0 et и ou entre e et i, l'orthographe moderne
diffère des anciennes formes ainsi qu'il est montré dans le tableau suivant :
ul ol eh : ih : ung ip : ep ong
oh : uh ek : ik is : es up op
oh : uk us os ir : er : eng ing
uni : от or ur im em it : et
un : on ut ot in en i : e
0 и il el
Ensuite (p. 10З) :
«Les différences principales entre l'orthographe moderne phonétique du malais
et l'ancienne orthographe néerlandaise sont les suivantes :
e : e 3 : d.i
и : oe ch : tj
kh : ch У 4
A propos de ce deuxième tableau, nous ferons seulement remarquer que l'auteur
a oublié :
e : é (è) et ny : nj
Nous nous attarderons plus longtemps sur le premier, car il est loin d'être
clair. Non seulement le terme к older v peut suggérer que les graphies ainsi quali
fiées ne sont plus employées, mais on pourrait croire qu'il suffit de chercher dans
ce tableau une notation d'un système pour trouver immédiatement la notation de
l'autre. Or, rien n'est plus faux.
Pour discuter dans le concret, nous prendrons quelques exemples dans le Diction
naire de Wilkinson pour l'orthographe que l'auteur appelle «moderne» Í2) et nous
en donnerons l'équivalent dans l'orthographie usuelle de l'indonésien moderne
d'après le Dictionnaire de Purwâdarmintâ^. Sans vouloir aucunement faire une
étude de toutes les finales possibles (auquel cas il faudrait distinguer les mots
malais d'origine des vocables empruntés à d'autres langues), nous donnerons
ci-dessous quelques mots très usuels choisis au hasard, dans les deux systèmes
de graphie, afin que le lecteur puisse juger lui-même de la valeur du tableau repro
duit ci-dessus. De même que l'auteur, nous mettrons à gauche la transcription
anglaise et à droite l'orthographe indonésienne dérivée de la néerlandaise.
kanching : kantjing tëropong : leropong
gopoh : gopoh pënting : penting
sënyum : senjum musim : musim
tënun : temm jamin : djamin
t1' Citons : iris, hiris «morceau», «tranche»; impit, himpit «se touchant», «l'un sur l'autre»;
ulu, hulu «tête», «sommet», «amont»; arus, harus «courant», etc.
'2> A Malay-English Dictionary [Romanised), 2 vol. Nous abrégerons ce titre en MEDRom.
(3) W. J. S. Poerwadarminta, Kamus Umum Bahasa Indonesia («Dictionnaire général de la langue
indonésienne»), Djakarta, 1962. Nous abrégerons en KUBI. BIBLIOGRAPHIE 655
bakul : bakul dálil : dálil
gugup intip : intip gugup
tutup úpis : tipis tutup
tikus tikus kilcis : kikis
takut takut kikir : kikir
dukut hilir : hilir dukut
biru biru jangkit : djangkil
раки раки padi : padi
tipu tipu api : api
On voit que si, à l'aide du tableau en question, le lecteur du Handbook s'imaginait
pouvoir passer automatiquement de la graphie anglaise à l'autre et s'il s'avisait
de croire que des formes telles que *gopuh, *senjom, * tenon, *bakol, *tutop, *pako, *pen-
teng, *ape, etc. sont celles de Г «ancienne orthographe néerlandaise 35, il se tromper
ait grandement. Dans certains cas këbun : kebon et senin : sënen par exemple, les
graphies correspondent au tableau du Handbook, mais cela vient de ce que ces mots
sont des emprunts au javanais, très usuels à Java. A l'école cependant, l'orthographe
enseignée depuis de longues années est kebun et senin, formes employées également
en particulier à Soumatra.
Que l'auteur se plaise à qualifier de «phonétiques? et de «moderne» ce qui est
en fait la transcription anglaise usuelle dans la Péninsule Malaise, est déjà pour le
moins étonnant, car le mot « phonétique зз a un sens assez précis qui ne saurait,
dans un ouvrage scientifique, désigner une orthographe d'une façon générale et
il y a d'ailleurs d'autres signes véritablement « phonétiques зз ceux-là, pour repré
senter un « son entre 0 et и з; ou « entre e et г зз (en tenant compte de tout ce que cette
expression a d'inadéquat).
Pour terminer ce sujet, nous devons nous étonner de la qualification d'à ancienne 3?
et de «moderne зз que l'auteur applique, nous nous demandons bien pour quelle
raison, respectivement aux orthographes introduites par les Néerlandais etles Anglais.
On pourra nous répondre que tout est relatif, mais alors il faudrait s'expliquer,
car si certaines particularités de l'orthographe néerlandaise sont plus anciennes
que celles de l'orthographe anglaise, cela vient de ce que les Hollandais ont utilisé
une notation du malais avant les Anglais. Mais si certains lecteurs prenaient le mot
«oldjj comme signifiant «qui n'est plus utilisé зз, ils se tromperaient du tout au
tout.
L'auteur ne dit rien de l'orthographe officielle de l'indonésien telle qu'elle est
utilisée actuellement dans toute l'Indonésie au sens politique du mot. Ceci nous
semble faire bon marché d'un système graphique suivi officiellement par une nation
de près de 80 millions d'habitants, même si ce chiffre doit être considérablement
réduit en ce qui concerne la connaissance de l'orthographe. Mais il nous semble
que l'auteur aurait dû faire savoir à ses lecteurs que cette orthographe, « ancienne зз
ou non, qui est enseignée dans toutes les écoles de l'Indonésie, est d'une façon génér
ale la transcription néerlandaise d'avant la dernière guerre, avec quelques diff
érences de détail dont les principales sont : l'emploi de к à la place du ' pour le « ham-
za-n lorsque celui-ci se trouve devant une consonne M ; de u, qui remplace heureuse-
(*) II s'agit du «coup de glotte» que nous avons noté jusqu'ici q suivant la transcription la
plus usuelle de ce phonème en javanais chez les grammairiens néerlandais. Ce q n'est d'ailleurs
que la translitération de la graphie du malais en caractères arabes qui utilise le j qàf dans ce cas :
jjlô = tidaq «non», JJ30 = duduq «s'asseoir» (en dépit de ce qu'on a trop souvent prétendu, 656 BIBLIOGRAPHIE
ment le digramme oe,^ l'utilisation du signe e aussi bien pour le pèpêt que pour
les diverses variétés de e ouverts ou fermés ^K Cette dernière règle, qui peut paraître
à première vue une simplification, ne laisse pas de présenter de sérieux désavantages
et peut prêter dans de ^nombreux cas à confusion^. Nous ne la discuterons év
idemment pas ici, mais il semble invraisemblable qu'un manuel comme ce Handb
ook ignore purement et simplement l'orthographe officielle du pays le plus import
ant de la région traitée par la section qui fait l'objet du présent compte rendu.
On voit que pour aider le lecteur peu au courant de cette question, il eût mieux
valu ne donner un tel tableau qu'à titre purement indicatif et en insistant bien sur
le fait qu'il ne permet en aucune façon de passer automatiquement d'une orthographe
à l'autre. Mieux vaut une absence de règles que des règles inapplicables dans la
pratique.
Une seconde subdivision (p. 10З) du premier chapitre est consacrée au «Système
les voyelles longues de ces graphies arabes ne sont que des matres lectionis et n'indiquent nullement
une quantité de la voyelle).
La graphie de l'indonésien moderne qui utilise k, est en fait une transposition de l'habitude
javanaise qui écrit régulièrement -k à la fin des mots tout en prononçant un coup de glotte, cet
usage du к s'étant étendu, dans des vocables d'origine arabe, à la transcription du ? 'ayn (sauf
à l'initiale) qui est prononcé en javanais et en indonésien moderne comme un hamza. On écrit
donc en aksara (ел<кп\ , makna qui se prononce maqnâ (q = coup de glotte !) de l'arabe <1л. mana;
(ел uv (и usnil makripat qui se prononce maqripat, de l'arabe "^%ял màrifa(l); -^ :trf, Кп « rakyat
prononcé raqyat de l'arabe <*s-) ra'ya(t), etc. En indonésien moderne, l'orthographe officielle
est actuellement pour les mots ci-dessus makna, makrifat et rakjat.
Pour des mots indonésiens d'origine, on a par exemple kakak prononcé kakaq «frère aîné»
(d'un plus ancien kaka attesté en vieux javanais) ; bapak prononcé bapaq «père» (d'un plus ancien
bapa attesté en vieux javanais et en vieux balinais épigraphique) ; tidak prononcé tidaq «non»,
«ne... pas», d'un plus ancien iïda attesté dans les inscriptions de Sri Wijaya ; datuk prononcé datuq
«chef» (avec différentes nuances) d'un plus ancien dâtu attesté dans les inscriptions de Sri Wijaya
ainsi qu'en vieux balinais (le vieux javanais ne connaît que la variante datu, attestée aussi à Bali.
Le sasak, qui a été influencé par le balinais (où cependant le coup de glotte à la finale des mots est
inconnu), a développé une graphie différente. Dans cette langue en effet, l'opposition -kj-q est
pertinente et, par exemple, le mot prononcé kakak, «rire aux éclats» s'écrit (en utilisant des aksara
javanais à la place des aksara balinais, seuls usuels à Lombok) мп»тмгл kakak, tandis que le
mot prononcé kakaq «frère aîné» est écrit en aksara ытипб^л,], c'est-à-dire en utilisant, pour
noter le coup de glotte, le caractère réservé à la voyelle a à l'initiale, ce que nous translitérons
"a. La graphie du mot dans notre système où le paten est noté serait donc : kaka").
De même, songkok «saluer respectueusement» et songkoq «sorte de couvre-chef» écrits respec
tivement et ^мг»|,(«га^| ) que ï'011 Peut translitérer songkok) et songko"). ^м^м,^
(*) Pour les anthroponymes, rien n'ayant été prévu dans le décret n° 2 64 en date du 19 mars
19^7, fixant l'orthographe de la République Indonésienne, que l'on appelle couramment édjaan
Soewandi, «orthographe Suwandi», du nom du Ministre de l'Enseignement, de l'Education et de
la Culture alors en fonctions, la graphie oe est restée celle des documents officiels : actes de l'état
civil, passeports, décrets de nominations, etc. Mais le changement a été fait pour les toponymes.
On ne peut donc qu'être surpris de voir le magazine Paris-Match employer systématiquement
pour la ville où a eu lieu en avril dernier (ig55) la Conférence des pays d'Asie et d'Afrique, la
graphie Bandoeng alors que la seule usitée depuis plusieurs années est Bandung. Aurait-on cru
qu'il s'agit d'un mot hollandais? Le résultat est que les personnes non averties prononceront,
comme on pouvait l'entendre à la radio avant la dernière guerre «Randouèng» au lieu du correct
«Randoung».
C2) Ces différents degrés d'aperture qui varient suivant les dialectes et, dans chaque dialecte,
suivant la place de la voyelle à l'intérieur du mot, n'ont jamais de valeur phonologique.
(3) A tel point que les dictionnaires entièrement en indonésien dont le KUBI de M. Purwâ-
danninta, déjà cité plus haut, est le meilleur, sont obligés de distinguer le pëpët ě noté e de la
voyelle e, écrite e. BIBLIOGRAPHIE 657
français de romanisation». Une simple mention est faite de la romanisation, «au
xviie siècle par des missionnaires français 55 du vietnamien (l\ mais aucun détail n'est
donné sur ce système qui aurait pourtant bien mérité d'être indiqué dans ses grandes
lignes, puisqu'il est devenu l'orthographe officielle utilisée par un pays de quelque
2 5 millions d'habitants, le Viêt-Nam, dont plusieurs toponymes sont journellement
dans la presse et que les essais de réforme n'ont pour autant que nous sachions
pas encore abouti^. Et il n'aurait pas été indifférent de préciser à ce propos que
plusieurs particularités de cette orthographe quôc ngù- ^ sont dues à des habitudes
graphiques portugaises. Le lecteur ne peut donc savoir quelle prononciation donner
aux noms propres vietnamiens qu'il rencontrera pourtant plus loin dans la même
section, car le tableau des pages io3-io4 dont on pourrait croire qu'il vaut aussi
pour le vietnamien ne donne pratiquement aucune règle concernant l'orthographe
de cette langue. Citons par exemple kh, nh, ch, d, d,ph, dont les explications, bien loin
de s'appliquer au vietnamien, ne sont valables que pour la transcription des langues
montagnardes !
Un lecteur non averti pourra donc s'imaginer que l'orthographe vietnamienne
suit les mêmes règles et prononcer par exemple le d «comme en français» et le d
«comme le d anglais ... я ce qui est on ne peut plus faux; ou il pourra croire que la
graphie nh indique un « n aspiré я ce qui l'est tout autant, ou encore que ph
est un «p aspiré я etc. Tout ceci est faux pour le vietnamien où nh= [il], ph= [ф],
d = [z] et d = [d].
Le Deuxième Chapitre, consacré aux noms de personnes et aux titres, se contente
de dire à propos des «Malais я : «Les personnels des Malais sont soit malais,
soit arabes, les deux groupes étant combinés avec l'arabe bin (fils de) ou binti (fille
de)». Ceci est peut-être lapidaire, mais ne nous apprend littéralement rien sur les
anthroponymes de l'Indonésie qui auraient pourtant mérité au moins quelques
lignes, car ils sont loin de se conformer à cette prétendue règle.
L'Indonésie apparaît pourtant à la page 107 où nous lisons :
«En Malaisie et en Indonésie, les titres officiels sont surtout arabes ou indiens,
par exemple Sultan, Raja, Mufti, Haji, Sayid, Sharif, Wakil, etc. я Suit une petite liste
de quelques titres, mais on cherchait vainement Susuhunan, Haji ou Àji, c'est-à-
dire le vieux mot javanais, encore employé dans les anthroponymes à Java et à Bali
í1) Encore une inexactitude, car des missionnaires de différente origine y ont participé. Mais
si l'auteur voulait citer un nom français, celui du P. Alexandre de Rhodes était tout indiqué.
(2) Nous laissons en passant pour le compte de l'auteur sa traduction de chw-nôm par « Southern
characters» mais nous nous demandons quelle a été sa source! On pourrait rendre littéralement
cette expression par «caractères de la langue vulgaire» (c'est-à-dire du vietnamien proprement
dit par opposition à la langue littéraire chinoise). D'autre part cette expression ne désigne pas,
comme le prétend l'auteur к the language... reduced to writing by the adoption of Chinese cha
racters», car la particularité des chw-nôm est justement que la grande majorité des caractères
employés n'existent pas en chinois. Lorsque de véritables caractères chinois sont employés, ils ont
la plupart du temps une autre valeur. Il faut donc dire que les chvc-nôm sont un système d'écriture
employé pour noter les mots proprement vietnamiens au moyen de caractères dont les éléments
sont empruntés à l'écriture chinoise, mais combinés de façon différente. Cf. pour plus de détails
et des exemples la notice de Deloustal-Mestre sur les «Ecritures annamites» dans Notices sur les
caractères étrangers anciens et modernes, réunies par Ch. Fossey, nouvelle édition, Paris, Imprimerie
nationale, 19^8, p. 4o5-4i2. Voir aussi un assez grand nombre de chù-nôm dans l'Index des
mots vietnamiens du bel ouvrage dû au professeur P. Huard et à M. M. Durand, Connaissance du
Vi(4-Nam, Paris, Imprimerie nationale et EFEO, Hanoi, ig54, p. З07-З24.
(3) La graphie quàc-ngu utilisée par l'auteur n'existe pas et, strictement parlant, ne veut rien
dire.
RKFEO, XLVIII-2. 4'2

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