Note sur un manuscrit de Tours renfermant des gloses françaises du XIIe siècle. - article ; n°1 ; vol.30, pg 320-333

De
Bibliothèque de l'école des chartes - Année 1869 - Volume 30 - Numéro 1 - Pages 320-333
14 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : vendredi 1 janvier 1869
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Léopold Delisle
Note sur un manuscrit de Tours renfermant des gloses
françaises du XIIe siècle.
In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1869, tome 30. pp. 320-333.
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Delisle Léopold. Note sur un manuscrit de Tours renfermant des gloses françaises du XIIe siècle. In: Bibliothèque de l'école des
chartes. 1869, tome 30. pp. 320-333.
doi : 10.3406/bec.1869.446259
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bec_0373-6237_1869_num_30_1_446259-77. о S;
NOTE
SUR UN MANUSCRIT DE TOURS
RENFERMANT DES GLOSES FRANÇAISES
DU XIIe SIÈCLE.
M. Dorange,, conservateur de la Bibliothèque de Tours, qui
poursuit avec ardeur le dépouillement des manuscrits confiés à
sa garde, a bien voulu appeler mon attention sur un volume
dont le contenu m'a paru digne d'être signalé aux lecteurs de la
Bibliothèque de V Ecole des Chartes. C'est un petit ms.,
composé de 137 feuillets de parchemin, hauts de 145 millimètres
et larges de 95 ; il était autrefois conservé à la cathédrale de
Tours l sous le n° 433. Il a été copié par différentes mains dans le
cours du хпе siècle ; pendant le хше , il a appartenu à un certain
Félis de Tonnerre , qui l'a plusieurs fois mis en gage , comme on
le voit par les notes inscrites au commencement sur le feuillet de
garde : « Felicius de Tornodoro, vi solidos supra hos libros, pro
» domo Thome de Acre. — Felis, ш solidos et un denarios.
» — Felis, v solidos supra hune librum et supra Priora et
» Posteriora . »
Ce volume est rempli d'opuscules, de fragments et de notes,
relatifs pour la plupart à l'histoire naturelle et à la médecine.
Tous ces moi'ceaux sont transcrits les uns к la suite des autres,
en caractères serrés et avec beaucoup d'abréviations. Le chan-
1. Le catalogue, publié en 1706, le mentionne en ces termes : « Graecarum
» dictionum interpretations per voces latinas, cum variis operibus medicis el
» physicis, partim metro, partim prosa. » G. Jouan et V. d'A vanne, Bibliotheca
sanctx ac me/ropolitana; ecclesix Turonensis, p. 49. — La description consignée
dans le catalogue que Monlfaucon a publié en 1739 est un peu plus détaillée :
« N. 307. Gra'cariim dictioaum interprelationes. Liber de medicína. Liber de
» philosophia niundi versibus. Magistři Ilugonis de virlulibus herbaruin, el
» arilhmelica. Liber de metallis. 500 annorum. ч Bibliotheca bibliothecanun,
II, 1276. 321
gement de matières est rarement indiqué, soit par un blanc soit
par un signe quelconque. Le ms. de Tours dérive évidemment
d'un ms. plus ancien, dans lequel avaient été réunis plusieurs
opuscules et qui renfermait primitivement des cahiers ou des
feuillets blancs dont le possesseur s'était servi comme d'un
album, pour y jeter un peu au hasard des notes de diverse
nature. Je ne crois pas pouvoir expliquer autrement l'extrême
confusion qui règne dans plusieurs parties du ms. de Tours, et à
laquelle j'essaierai de remédier en indiquant dans quel ordre se
succèdent les différents morceaux de cet intéressant volume.
I (fol. 1). Recueil de gloses intitulé : « Grecarum dictionum
interpretationes et latinorum nominum expositiones, » et com
mençant par ces mots : « Architriclinus , id est princeps scamni
» très ordines habentis : archos enim grece, latine;
» triclinium est scannum très hordines habens. — Arthocopos,
» id est panis intentione factus : arthos, panis; copus, intentio.
» — Ejulatus, escri. » Ces gloses ne sont rangées ni suivant
l'ordre alphabétique des mots, ni suivant l'ordre des matières ; la
transcription en est souvent incorrecte. Les mots grecs, qui sont
d'ailleurs en petit nombre, sont parfois expliqués de la façon la
plus singulière, par exemple : « Docos grece, pauper latine;
» inde cenodochium, id est domus pauperum (fol. 2). » Ce
qui donne beaucoup de valeur à cette collection de gloses,
c'est la traduction en français d'un assez grand nombre de mots
latins, que je donnerai un peu plus loin. On y remarque aussi
çà et là des détails sur d'anciens usages et de vieilles déno
minations populaires : « Geloni vocantur Scotti et alii eo
» quod sub gelida parte cœli morantur... Calones servi sunt,
» a calcando, id est a vocando dicti : calo verbum grecum
» est, id est voco... Uri vocantur agrestes boves, unde magna
» cornua sunt, de quibus Anglici potant. Bubalus similiter... »
II (fol. 5 v°). Notes sur la versification : « Omnis versus
» exameter très tantum pedes recipit..., » suivies d'une petite
collection de sentences en vers : « Qui non dat quod amat non
>' accipit ille quod optat. »
III (fol. 6). Explication de quelques figures de la Bible :
» Hystoria : Adam primus obdormivit , Eva de costa prodiit ;
» Allegoria : Christo dormiente in cruce, de vulnere lateris
y ecclesia processit per sacramentum aquse et sanguinis. »
IV (fol. 7 v°). Note sur la translation du corps de saint 322
Nicolas faite en 1087 : « Beatus Nicholaus sepultus in majoři
» secclesia Myrreorum. »
V (fol. 8). Recueil de gloses, comprenant principalement des
mots grecs : « Epitalamium, carmen nuptiale. — Epistilium,
» capitellum superius ; basis, inferius. — Neomenia, novilunium.
» — Scenophegia, fixio tabernaculorum » Ce recueil ne
contient point de mots français, mais il y a plusieurs mots de
basse latinité : « Cirotega, vantum.... Buricus, garcio in
» coquina. »
VI (fol. 8 v°). Note sur les raisons que Jésus-Christ eut de
prier trois fois : « Oravit tertio : Tribus vicibus oravit ut et
» nos a — »
VII (fol. 9). Compilation de préceptes de médecine et d'hy
giène, commençant par ces mots : « Ut perfecte operetur medicus
» oportet eum cognoscere complexiones cum gradibus , virtutes
» cum operationibus, ut sciât que herbe vel species et cetera
» humanum corpus immutantia sint calida, que frigida, que
» humida, que sicca et in quo gradu. » En tête de cette compil
ation, au haut du fol. 9, le copiste a tracé une note que je crois
pouvoir lire ainsi : « Ex dictis magistři В... » Sur la fin de cette
compilation, réponses et sentences attribuées à Galien, à Platon
et à Aristote (fol. 25 v°); — formule superstitieuse pour faire
mourir les vers (ibid.); — recettes diverses (deauratio cupri; ad
cristallum comprimendum in figurám, fol. 26) ; — modèle de
lettre (fol. 26) ; — traits de l'histoire romaine (fol. 26 v°, 27 et
27 v°). Cette compilation, qui remplit le deuxième et le troisième
cahier du manuscrit, se termine, au bas du fol. 27 v°, par les
mots : « A principátu Octoviani Cesaris et nativitate Domini
» incipit historia Rufîni et cronica Mariáni Scoti. »
VIII (fol. 28). Recueil de gloses, se rapportant principa
lement à la matière médicale, et commençant par ces mots :
» Agriocanna, id est cantabium vel sisimbrium. — Aspaltum,
» id est bitumen. — Antropomoreos , id est mandragora. —
» Alica, id est genus frumenti. — Arsenicum, id est auripig-
» mentum.... » Pour ranger ces gloses, on a suivi l'ordre
alphabétique, mais en ne tenant compte que de la première
lettre de chaque mot.
IX (fol. 32). Notes sur les propriétés de diverses substances,
recettes de médecine et formules superstitieuses. On y cite (fol.
33 v°), une pratique d'un maître qui était contemporain du 323
compilateur : « Hanč dietám solet habere magister Bo. in xl,
» in principio prandii , quia materiam et crudos humores
» digerit et diuretica est, et earn valde laudat : aquam cum
» melle coquit usque ad consumptionem aque, et sic utitur eo. »
X (fol. 34). Gloses copiées sans ordre et se rapportant
presque exclusivement à la botanique. En voici le commenc
ement : « Selinum, id est apium. — Gariofllum, ro. gerofl.es.
» — Zedvarium, ro. Cituaux... » II y a dans ce recueil de
» gloses beaucoup de mots français l, avant lesquels se trouve
le signe ro., ou bien, comme on le voit une fois écrit en toutes
lettres, romane. — A la suite des gloses, sont copiées des
recettes de médecine (fol. 36), et un modèle de lettre (ibid.).
XI (fol. 36 v°). Quinze vers sur les abeilles : « Sensu major
» apis cunctis animantibus orbis. »
XII (fol. 36 v°). Douze vers sur les douze mois de l'année :
» Šunt Jano lepores, perdix et signa probantes. »
XIII (fol. 37). Poëme en deux livres, sur le système du
monde, intitulé : « de mundi philosophia, » et commençant par
ce prologue :
Mens celer armatur doctrinis philosophorum,
Ardua scrutatur sollers, rimatur abissos,
Naturae sécréta videt, quae nullus ocellus
Cernere carnalis potuit, neque mens rudis illa
Quee disciplinas non novit philosophise ;
Artibus imbuta, ciclos, diametra, per artem
Telluris lunaeque globům solisque metitur,
Arte docente viam, quam nescit qui caret arte.
Cumque rudes spernant homines sécréta Minerve,
A sapiente viro, quem philosophia polivit,
Sunt admiranda, quia sunt et mira relatu
Et non per modicum sunt adquisita laborem.
Palluit inventor dum cuderet ista labore,
Cujus habes nomen, si versum legeris olim.
Ce dernier vers renferme, sous une forme énigmatique, le
nom de l'auteur. Suivant l'avis qui nous est donné, nous lirons
le mot olim à rebours (verswn olim), et nous aurons MILO.
Le seul poëte de ce nom, qui figure dans la Bibliotheca mediœ
1. On trouvera un peu plus loin ces mots français. 324
et infimœ latinit atis de Fabricius (éd. Mansi, V, 79 et 80) est
Milon, moine de Saint-Amand , mort en 871. Les auteurs de
Y Histoire littéraire de la France ï, qui ont consacré un
article étendu à la vie et aux écrits de Milon, moine de Saint-
Amand, ne disent pas qu'il ait composé un ouvrage sur le
système du monde. Je ne sais pas s'il faut lui attribuer le poëme
contenu dans le ms. de Tours, et dont les différents chapitres
sont intitulés comme il suit :
Quod eternitas nullis sit temporibus obnoxia. mundus nullo loco sit locatus.
Quod mundus et tempus simul facta sunt.
Quare duo sexus in animalibus et de microcosmo.
De nátura globi terre.
De interioris et exterioris hominis.
Quomodo différant inter se sensus carnis et mentis.
Liber secundus. — Prologus ante mensuras.
Orbis terrée mensura per miliaria, id est leugas.
Mensura circuli Solaris cotidiani. ipsius solis.
Quantum equitat sol in una hora et in partibus unius hore.
Mensura circuli lunaris et ipsius lune. luna volat in una hora et partibus ejus.
De habitudine prefatorum circulorum.
De telluris orbis ad lunarem.
De solis ad lunam.
Quibus numeris ista probari possint.
Quod solis globus terrée globo non sit ocluplus.
De forma terrée, id est umbrare terras.
De eclypsi solis.
De lunœ.
De maculis in corpore lunée visis.
De nátura et mensura v zonarum.
Quid intelligatur per prefatos numéros.
De duabus zonis ultra perustam et de v paralellis.
Mensura orbis terre per zonas et de mundana rota.
XIV (fol. 44). Notes astronomiques, commençant par ces
mots : « De intervallis planet arum : Platonici, philoso-
» phorum doctissimi , scrutati sunt planetarum intervalla,
» quantum humano valuerunt ingenio... »
t. V. 409-416. 325
XV (fol. 44 v°). Note sur le caractère de l'arithmétique, de
la musique, de la géométrie et de l'astronomie.
XVI (fol. 45). Notes sur les symptômes de diverses maladies
et définitions de quelques termes de médecine : « Cognitio
» infirmitatum : Pleuresis est dolor lateris, cujus hec šunt
» signa.... »
XVII (fol. 46). Note sur les poids et mesures : « Pondus est
» dictum quod in statera appendat I libra. . . »
XVIII (fol. 47). Recettes médicales et formules supersti
tieuses. Voici deux exemples de ces formules :
Contra vermes qui soient equis nocere.
Hsec verba liga in equi fronte per triduum, et cania Pater noster Ш0.
•f Heumata, leumata, agrolymnio , ysmec, medai. Jhesus Christus Naza-
renus liberet equum istum a vermibus et ab infuso et ab omni incommodo
quod solet nocere animali isti. Amen. Dextera Domini fecit virtutem.
III0. Job habuit vermes novem : ipsi evanuerunt de novem ad octo,
de octo ad VII, de VII ad VI, de VI ad V, de V ad I1II, de IIII ad III, de
III ad II, de II ad unum, de uno ad nullum. Ita evanescant vermes equi
isti. Amen.
Ad maculam de oculo.
In nomine Domini nostri Jbesu Christi. Sanclus Nazarius et sancta
Tecla et sancta Aquilina sederunt supra mare et dixit sanctus Nazarius :
Ambulemus. Et dixit sancta Aquilina : Non, sed maculam de oculo isto
deleamus. Si est alba, deleatur. Si est nigra, deflciat. Si est rubra, destruat
illam Deus. Pater noster. Et canta III0. Hoc fac tribus diebus, et da hune
brevem illi portandum qui habet maculam in oculo.
XIX (fol. 47 v°). Recette en quatorze vers, intitulée Ungen-
tum pretiosum , et commençant par ce vers : « Anser sumatur
» veteranus qui videatur. » C'est un remède contre la goutte.
XX (fol. 47 v°). Poëmesur les pierres, commençant ainsi :
Argumentům.
Gemnis a gummi nomen posuere priores
Quod Iranslucerent gummi splendentis ad instar ;
Nomine sed lapidis species signantur utreque,
Propter quod lapidum titulo liber iste notetur.
Incipit liber numero centum.
Evax rex Arabům legitur scripsisse Neroni,
Qui post Augustům regnavit in orbe secundus.
22 326
II existe un grand nombre d'éditions de ce poëme, qui est
généralement attribué à Marbode.
XXI (fol. 58 v°). Vers sur les neuf muses : « Clio gesta
» canens transactis tempora reddit. »
XXII (fol. 58 v°). Vers sur les sujets suivants : De vita
hominum; de cornice; de cervo; de corvo; de phenice; de
nymphis. Chaque morceau se compose d'un ou deux vers.
XXIII (fol. 59). Vers sur les mauvais jours de chaque mois :
« Istis mortiferam cognoscito versibus horám : Dat prima
» undecimam Janus pede septima sextám. »
XXIV (fol. 59). Vers sur les hybrides : « Hec šunt anbi-
» genei quœ nuptu dispare constant : Burdonem sonipes générât
» commixtus asellae.
XXV (fol. 59). Courtes notes sur divers points de médecine,
d'histoire naturelle et de grammaire.
XXVI (fol. 59 v°). Poëme sur les vertus des herbes, intitulé :
« Incipit liber m[agistri] Hugonis Lugd[unensis], de virtutibus
herbarum, » et commençant par ces vers :
De Arlhemisia.
Herbarum quasdam dicturus carmine vires, matrem, dédit arthemesia nomen
Cui grecus seririo, justum puto ponere primo.
C'est le poëme qui a été souvent imprimé , au xve et au xvic
siècle, sous le nom de Macer. On n'en connaît pas l'auteur, et
plusieurs critiques l'attribuent à un certain Eudes de Vérone l.
Les savants qui voudront désormais discuter l'origine du poëme
sur les vertus des herbes, devront examiner la confiance que
mérite la rubrique du manuscrit de Tours, et décider si l'ouvrage
a été réellement composé par maître Hugues de Lyon. Le nom
de Hugues de Lyon est d'ailleurs inconnu dans notre histoire
littéraire, à moins qu'il ne s'agisse de Hugues, archevêque de
Lyon, mort en 1106 2.
1. Il y a, à la Bibl. Imp., dans le ms. latin 8454, une copie de ce poëme
faite au XIIe siècle et intitulée : « Incipit liber qui dicitur Macer, quem Odo
» fecit. »
2. Hist, liitêr. de la France, IX, 308-328. Conf. Guigue, Obituarimn Lugdu-
nensis ecclesiie, 128-130. 327
XXVII (fol. 102 v°). Formules superstitieuses, recettes de
médecine et explication de termes médicaux. « Carmen super
» omnes dolores : О dolor, in nomine patr.is, quesivi te... »
XXVIII (fol. 105-137). Extraits de l'Histoire naturelle de
Pline, principalement des livres xxv, xxvi, хххш et xxxv.
De tous ces morceaux , les plus intéressants sont incontesta
blement les recueils de gloses qui remplissent les fol. 1-5 et
34-35. J'ai cru devoir en extraire les articles qui renferment
des mots français, Je ne doute pas que cette petite collection,
remontant authentiquement au xnc siècle , ne soit bien accueillie
de nos lecteurs, encore qu'elle se présente ici sans le comment
aire perpétuel dont elle devrait être accompagnée.
I. Fol. 1-5 du ms.
Ejulatus, escri.
Tripos, trípet.
Gallinatius, ii, rapun (L capun).
Scropha, truie.
Suculus, purcel.
Paniculus, turtel.
Agaso vel agasus, merescald.
Situla, seel.
Raphanum, rait.
Debachor, caris, afoler.
Alietus, i, falcun.
Accipiter, ostur.
Nisus, esperver.
Нес ortocrea (l. artocrea), e, rusole.
Ignitabulum, astre.
Petrosilium, perresil.
Apium, ache.
Marrubium vel prassion, marruge.
Centaurea, centorie.
Mirica, genest.
Filix, fulgere.
Absiucium, aluine.
Altea, widmalve.
Jusquiamum, chenilee.
Pulegium, puliel.
Lapaceoluuij parele.
Barba Jovis vel semper viva, jobarbe. 328
Camedreos, gemandree.
Nasturtium, carsuit.
Papaver, pouncel.
Critocus (1. crocus), safran.
Irudo, dinis, sansue.
Irundo, avis, агишМ.
Arundo, rosel.
Hoc alec, hareng.
Sipia, sèche.
Lupus marinus, ]uz.
Rumbus, sturgun.
Lempitula, truita.
Onoroscopa, plaiz.
Grammarus, merlens.
Mugil, moruel.
Megarus,, macherel.
Esox, esocis, salmon.
Cippus, hart.
Sarissa, gisarma.
Caliandrum, i, peste].
Mortariolum, morter.
Serotinum, i, tarde.
Silitergitronium, faldestor.
Clepo, id est furor; inde clipeus, quasi hominis ante lanceam furans
corpus ; inde etiam cleptes, id est latro, et clepsedra diusil. Aliter clepo,
id est rapio.
Нес hernia, inde herniosus, si, cuillard.
Apostare, id est retroire, inde apostata, id est retrogradiens, reneiez.
Monedula, choue.
Griraccus, frui.
Venabula, espiciet [l. espieiet).
Frigo, gis, Mxi, id est frier.
Cirogrillus, id est cunis.
Tribilo, las, escalder.
Fex, cis, lie. Inde feculentus, ta, tum, lius.
Petasus, si, grant Lacun. Petasunculus, diminutivum.
Exprobare, repruver.
Lepos, ris, affatement.
Facescia {l. Facetia), curtesie, et elegantia similiter.
Hoc auriculare, ris, mellier (l. orellier).
Mimus, mi, tumbere.
Hoc cansile, lis, et hoc scaphum, phi, estrui.
Hec seta, te, seie.
Tarantarum, ri, saaz.

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