Nouvelles épées protohistoriques en bronze - article ; n°2 ; vol.69, pg 618-634

De
Bulletin de la Société préhistorique française - Année 1972 - Volume 69 - Numéro 2 - Pages 618-634
17 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : samedi 1 janvier 1972
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Louis Bonnamour
Nouvelles épées protohistoriques en bronze
In: Bulletin de la Société préhistorique française. 1972, tome 69, N. 2. pp. 618-634.
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Bonnamour Louis. Nouvelles épées protohistoriques en bronze. In: Bulletin de la Société préhistorique française. 1972, tome
69, N. 2. pp. 618-634.
doi : 10.3406/bspf.1972.8190
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bspf_0249-7638_1972_hos_69_2_8190.
Bulletin de la Société préhistorique française, tome fi!), 1972, Etudes et Travaux, fascicule 2
Nouvelles épées protohistoriques en bronze
par Louis Bonnamour
Le but de la présente note est de présenter ce type est moins bien représenté (5). Le dépôt
10 épées inédites provenant toutes, à une excep de Vernaison, qui se rattache au début du Bronze
tion près, de trouvailles effectuées lors des dra final a fourni également la partie supérieure
gages de la Saône et du Doubs en Chalonnais. d'une épée (ou d'un poignard ?) portant deux
Sept de ces épées sont actuellement conservées trous de rivets et deux échancrures (6). La lan
dans des collections privées (1). Quant aux trois guette de cette dernière arme évoque déjà beau
derniers exemplaires, ils appartiennent au Musée coup plus une épée comme celle de Pontoux,
Denon à Chalon-sur-Saône (2). un peu plus récente à mon avis (7), que l'exem
plaire de la collection H.-Fernoux. Ce type 1) Epée à languette trapézoïdale (fig. 1, n" 1). d'épée à languette mal dégagée, trapézoïdale, de Trouvée dans le Doubs à Ciel (S-et-L.), à hauteur la fin du Bronze Moyen semble bien avoir servi du gué du Chapot, ou peut-être à quelques kil de prototype aux armes à languette triangulaire omètres en amont, au voisinage de la « Barre » et lame à bords parallèles du type Rixheim- de Saunières, cette arme appartient à la collec Monza. tion H.-Fernoux. Sa longueur totale est de
2) Epée à languette triangulaire (fig. I, n° 2). 499 mm. La lame, rectiligne et étroite, mesure
33 mm de largeur sous la languette et diminue Elle a été découverte dans la Saône sur le terri
régulièrement jusqu'à la pointe, assez aiguë. Sa toire de la commune de Bragny (7), à une
section est losangique avec, sur chaque face, une centaine de mètres en aval du barrage des
arête médiane arrondie. La languette, légèrement Bordes et à proximité immédiate du confluent
trapézoïdale, possède encore deux rivets surmont de la Saône et du Doubs. Cette épée figure dans
ant deux échancrures latérales et symétriques. la collection H.-Fernoux. Sa longueur, assez
A la partie supérieure de la lame se distingue faible, n'est que de 486 mm. La lame, à bords
un décor constitué par deux stries parallèles parallèles a une section elliptique ; elle est
gravées, s'écartant au niveau du talon. Cette ornée, sur chaque face, de deux stries gravées,
arme porte une faible patine foncée, peu homogaux tranchants symétriques et se te
ène. rmine par une soie assez forte, dont l'extrémité
est recourbée. Patine verdâtre. La forme effilée de cette lame ainsi que sa
languette faiblement trapézoïdale ne sont pas
sans évoquer les rapières de la fin de la civil
isation des Tumulus du Bronze Moyen. Des exemp final 1) ainsi que les épées de Rixheim (Bronze E ou Bronze lia). laires très semblables, pourvus soit de 4 rivets Hoi.ste (F.) — Die Bronzezeit in Sild - und Westdeutschland. soit de 2 rivets et de 2 échancrures, se rencon Handbuch der Urgeschichte Deutschlands. Vol. 1, Berlin 1953, pi. 13, 5. trent fréquemment en Allemagne méridionale et Kimmig (\V.) — Fin Grabfund der Hiïgelgraberbronzezeit occidentale (3) ainsi qu'en Suisse (4). En France, von Tiengen, Ldkr. Waldshut. Germania, 32, 1954, pp. 147-165, sépulture n° 5.
(4) Guyan (\V.) — Mensch und, Urlandschaft der Schweiz. Zurich 1954, flg. 8(i. Commission des cours de la Société Suisse de Préhistoire. (1) Je tiens à remercier MM. ,1. Uiolihy, H. Fehnoux, ,T. Lau- Cahier 2. L'âge du Bronze en Suis.se. Bâle 1959, pi. fi, 20. ishiat et L. Niepck qui ont bien voulu m'autoriser à étudier
leur collection et à publier ces épées qui constituent des docu (5) Gaucher (G.), Монил (J.-P.) — Typologie des objets de ments non négligeables pour la protohistoire bourguignonne. l'âge du Bronze en France. Fasc. 1, les épées ; 22, groupe à languette trapézoïdale. S.l'.F., Paris 1972. (2) A titre indicatif, la collection du Musée Denon renferme 26 épées protohistoriques en bronze. Seul un fragment appar (6) Courtois (J.-C.) — Les dépôts de fondeur de Vernaison tenant à une arme de type égéo-mycénien, malheureusement (Rhône) et de la Poype-Vaugris (Isère), Cahiers Rhodaniens, dépourvue de toute provenance n'a pas encore été publié. VII, 1960, pp. 3-21, fig. 1, 4 et 2.
(3) KiiAi-T (G.) — Die Kultur der Bronzezeit in Siiddeutschlaiid (7) BoNNAMorii (L.) — Quelques trouvailles inédites de l'âge Augsbourg 1926, pi. XIII, 4-7. Selon le schéma établi par du Bronze dans la Saône et le Doubs. Bull. S.P.F., LXIV, Kkaft, les épées triangulaires à soie trapézoïdale munie de 1967, pp. 773-784, fig. 1,1. 2 trous de rivets et de 2 échancrures, appartiennent à la phase Bonnamour (L.) — L'âge du Bronze au Musée de Chalon- С et précèdent les épées de Monza (Bronze D ou Bronze sur-Saône. Mâcon 1969, n" 183, pi. XXV et XXVII.
618 Les caractéristiques de celle rapière : lame 4) Epée à poignée massive et fusée présentant
elliptique à bords parallèles et languette à coches trois bourrelets (fig. 2, n" 4). Cette épée de la
munie d'une soie recourbée, l'apparentent à cer collection H.-Fernoux provient des dragages du
taines épées du groupe Monza du Bronze final I Doubs à Saunières, à une centaine de mètres
(8). en aval du pont actuel. Ce secteur a déjà livré
de nombreuses trouvailles protohistoriques, gallo-
romaines et mérovingiennes dont la présence en n" 3) 3). Epée Cette du arme type de Lelten-Erbenlieim la collection J.-Laubriat (lig. 1,
ce lieu paraît s'expliquer par la d'un provient des dragages du Doubs à proximité de gué utilisé, d'après les témoignages recueillis, Verdun, peut-être à l'emplacement du gué du jusqu'à une date récente. La longueur de l'épée Chapot sur la commune de Ciel (9). Sa longueur de Saunières est de 726 mm. La lame, pistilli- est de 620 mm ; la lame, de section elliptique, à forme, a une section mi-losangique, mi-elliptibords tranchants, est pratiquement rectiligne. que ; son épaisseur, relativement importante à La languette, plate et à bords relevés, porte 12 la partie supérieure plus étroite, est en revanche trous de rivets répartis par moitié sur la garde plus faible à la partie médiane et inférieure. La et par moitié sur le léger renflement qui en poignée, rapportée, est assujettie par deux rivets marque la partie médiane. La languette se de bronze. La garde est échancrée en arc de termine par une sorte d'appendice cruciforme, cercle et la fusée, ornée de trois légers bourrelets « en forme de bôche » selon l'expression des parallèles. Le pommeau, d'un diamètre de auteurs de langue allemande, caractéristique de 60 mm, affecte la forme d'une coupelle surmontée ce type d'arme. J.-I). Cowen, qui a précisé la d'un bouton ovale. Le pommeau est percé de description et la répartition de ces armes (10), deux trous, l'un de forme ovale, l'autre semi- a montré que les épées d'Erbenheim étaient circulaire (14). Comme j'ai eu l'occasion de la représentées en France par trois trouvailles dont souligner au sujet d'une épée du Musée de une originaire de la Saône au voisinage de Cha- Chalon (15), ce type se rencontre fréquemment lon (11). Il convient d'ajouter à cette liste l'épée tout au long de l'axe Rhône-Saône. Rappelons d'Anse-sur-Saône, publiée par L. Armand-Calliat que des épées assez semblables mais cependant (12). En Allemagne, J.-D. Cowen note l'existence pourvues d'un pommeau moins développé, ont d'un groupe important sur le Rhin Moyen, dans été découvertes à Tarascon, Anse-sur-Saône, la région du confluent du Main. Quant aux épées Tournus, Chalon et Ray-sur-Saône. Comme l'a du type de Letten, type très peu différent du montré H. Miiller-Karpe (16), ces épées ne doiprécédent, deux exemplaires en ont été rencont vent pas être confondues avec celles de Liptov. rés en France, dans les dragages de la Seine. La grande variété des épées françaises, qui se J.-D. Cowen date ces armes du Bronze final IL distinguent des types définis par cet auteur, Selon cet auteur, la variété d'Erbenheim toutefois, prouve leur originalité. Il faut certainement voir aurait pu persister jusqu'au début de la phase là des imitations régionales, inspirées de types suivante. Ces armes semblent d'ailleurs avoir eu venus de l'Est. Par son pommeau, très largement une extension assez considérable puisqu'on les développé, l'une des épées françaises rappelle rencontre jusqu'aux Pays-Bas et en Allemagne néanmoins l'exemplaire de Saunières. Il s'agit du Nord ainsi qu'en Hongrie. Une épée appa de l'épée de Blénod-lès-Pont-à-Mousson, en rentée à ce type, publiée par H. Miiller-Karpe Meurthe-et-Moselle (17). Le pommeau de cette (13), a également été découverte dans une sépul arme est en outre orné d'un motif gravé constitué ture crétoise. de demi-cercles concentriques. Il s'agit là d'un
motif ornemental particulièrement fréquent an
Bronze final II a (Hallstatt B/l) datation qui (8) Kraft (G.) — op. cit. peut être retenue pour ce type d'arme. Bonnamour (L.) — Les épées de Bixheini-Monza et leur répartition en France. R.A.E. XVII, 1966, pp. 7-27. 5) Epée du type d'Hemigkofen (fig. 1, n" 5). Gaucher (G.), M о hen (J.-P.) - Op. cit, 321, type de Monza.
(9) Les dragages du Doubs sur la commune de Ciel (71), à La provenance exacte de cette arme n'est mall'emplacement du gué du Chapot, ont livré nombre de trou heureusement pas connue. Elle semble cependant vailles protohistoriques : Hache à talon et épingle côtelée du type de Haguenau (L. Armand-Caixiat. Poignards en cuivre bien provenir des dragages de la Saône ou du et objets métalliques de l'âge du Bronze trouvés en Chalonnais, Doubs en Chalonnais, à une date relativement R.A.E. , XIII, 1962, pp. 289-298, L. Bonxamour. Quelques trouvailles inédites..., fig. 2, 3, L. Boknamovr. L'âge du Bronze au récente. Collection J. Deliry. La longueur de Musée de Chalon..., pi. V, 15) ; Hache à ailerons médians (L. cette épée est de 479 mm ; sa lame pistilliforme, Bonnamour, ibidem, pi. VI, 24) ; Casque en bronze de la Tène III (L. Armand-Caillat. Un casque antique en bronze au
Musée de Chalon-sur-Saône, Gallia XXIII, 1965, fase. 2, pp. 261-266) ; Epée de la Tène I avec fourreau à bouterolle ajourée... etc.. (14) Ces perforations, groupées par deux, se retrouvent fr(10) Convex (J.-D.) — Eine Einfiihrung in die Geschichte dcr équemment sur le pommeau d'épées à poignée massive (H. bronzenen Griffzungenschwerter in Suddeutschland und der Mi i.ler-Karpe. Die VollgriíTschwerter der Urnenfelderzeit aus angrenzenden Gebie'ten. 36° Bericht der H.G.K., 1955, pp. 52- Bayern, Munich 1961). Ils servaient probablement à fixer une 155 ; voir p. 79 et pi. 7, 8, cartes C. et D. courroie passée au poignet du guerrier. (11) Cabroi, (A.) — Bronzes des dragages de la Saône. Hull. (15) Boxxamour (L.) — L'âge du Bronze au Musée de Chalon... S.P.F., XXXVI, 1939, pp. 407-116. p. 24, n" 44. (12) Armand-Caixiat (L.) — Trouvailles archéologiques dans (16) Muller-Karpe (H.) — Die Vollgriffschwerter der Urnenfla Saône à Anse et aux abords de Chalon. Gallia, XV, 1957, elderzeit... fasc. 1, p. 129, fig, 2.
(13) Mulleh-Karpe (H.) — Zur Spatbronzezeitliehen Bewaff- (17) Poihot (G.) — Epée de bronze (type de Liptov), trouvée nung in Mittelleuropa. Germania 40, 1962, 2° vol., pp. 255-287, à Blénod-lès-Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle). Hull. S.P.F, fis. 5. LV, 1958, pp. 474-476, fig. 15.
619 cm ю
A
Fii>;. 1. — Ер ее s de bronze trouvées dans le Chnlonnnis.
B20 une section elliptique. Elle est ornée de deux maxima pour 27 mm à sa partie supérieure. a
stries gravées, parallèles à chaque bord, ainsi La languette, étroite et épaisse, n'a pas été
que de séries de pointillés à sa partie supérieure... obtenue par martelage, mais directement à la
La garde, en forme de V, est large et surmonte coulée. Cette languette est sensiblement rectiligne,
un ricasso cranté. La partie médiane de la lan large de 17 mm à sa partie médiane pour une
épaisseur de 8 mm et percée en outre d'une guette ou fusée, légèrement renflée, est pourvue
de bords « relevés » munis de petites incisions « fente de rivetage » longue de 34 mm. La garde,
parallèles destinées à assurer une meilleure en V, est large de 56 mm et percée de 4 trous
adhérence des plaques de la poignée. La lan de rivets. Sous la garde, on observe un ricasso
très court, peu marqué et non cranté. La languette est percée de trois trous de rivets de
forme allongée, irrégulière. Cette épée porte une guette paraît avoir été soit réparée soit coulée
patine verte, couverte localement de taches après la lame. A la partie supérieure de la garde,
brunes. on observe en effet sur les deux faces ainsi que
latéralement, la trace très nette d'une reprise L'épée de la collection J. Deliry s'apparente de coulée. Cette arme porte une faible patine au type d'Hemigkofen défini par J.-D. Cowen verte laissant apparaître le métal en de nombreux (18). Elle diffère toutefois sensiblement des points. La couleur rougeâtre de ce dernier laisse exemplaires décrits par cet auteur et s'apparente supposer une forte teneur en cuivre. L'état de de manière frappante à une autre épée chalon-
conservation de cette arme est excellent, seule la naise (19), très courte également, et découverte laine a été légèrement tordue à sa partie infédans la Saône à Gergy, à proximité du gué de rieure lors de la trouvaille. Bougerot (voir carte de la fig. 3, n° 50). C'est
dans le Sud-Ouest de la France (20), ainsi qu'en L'épée de Navilly se rattache à un petit groupe
localisé sur l'estuaire de la Loire au voisinage Bretagne (21) qu'il faut rechercher pour ces épées
les parallèles les plus convaincants parmi le de Nantes (23). C'est dans cette même région
groupe des épées pistillif ormes atlantiques (22). nantaise que J. Briard localise le centre de fabri
J.-D. Cowen a montré que c'est au confluent du cation de ces armes à partir du Bronze final IL
Main et du Rhin que se situait la densité maxi Plus sûrement encore que les épées de Bougerot
male des épées du type d'Hemigkofen. En France, ou de la collection J. Deliry, l'épée de Navilly
il dénombrait onze exemplaires répartis le long semble donc témoigner de l'existence de rela
des vallées de la Somme, de la Seine et de la tions, à caractère probablement économique,
Loire. En ce qui concerne ce dernier groupe et entre la zone atlantique et les plaines de la
son extension dans le Sud-Ouest de la France, Saône par un itinéraire empruntant les vallées
J. Briard a montré qu'il s'agissait certainement de la Loire, de la Bourbince et de la Dheune.
là d'imitations locales des prototypes allemands. 7) Epée du type de Port-Nidau (fig. 2, n° 7). L'absence de ces derniers ainsi que la présence Actuellement conservée dans la collection L. de copies atlantiques dans la vallée de la Saône
Niepce, cette arme a été trouvée dans la Saône mérite attention. J.-D. Cowen date les épées du un peu au Nord de Chalon, entre Allériot et type d'Hemigkofen du Hallstatt A/l-A/2, soit Gergy (Gué de Bougerot ?). La partie supérieure du Bronze final II. Cette datation est également
de cette épée semble avoir été brisée par la admise par J. Briard pour les répliques atlan drague lors de la trouvaille. Dans son état actuel, tiques de ces armes ; elle est donc vraisemblable
elle mesure encore 712 mm. La lame, très large, ment valable pour des épées comme celle de est pistilliforme et a une section losangique. Les Bougerot ou celle de la collection J. Deliry.
bords, très minces, ont été quelque peu ébréchés.
6) Epée de type nantais (fig, I, n° 6). Cette Cette arme, recouverte d'une faible patine brune,
épée mise à jour dernièrement dans le lit du porte un remarquable décor gravé constitué de
Doubs à Navilly, à la limite de cette commune groupes de sillons parallèles et de demi-cercles
avec celle de Pontoux, appartient à la collection concentriques inscrits dans des cadres rectan
du Musée Denon (numéro d'inventaire 71-57-1). gulaires délimités par des sillons et des pointillés.
Sa longueur est de 561 mm. La lame, de sec A la partie supérieure de la lame, le décor est
tion losangique à arêtes mousses, est légèrement constitué par une double guirlande formée de
pistilliforme et mesure 34 mm de largeur cercles concentriques reliés par des pointillés.
Cette épée appartient au type de Port-Nidau
décrit par J.-D. Cowen (24). Cinq épées de ce (18) Cowen (J.-D.) — Op. cit., p. 79, pi. 8, fig. 6, 7 et carle D. type ont été trouvées en Suisse, deux en France (19) Armand-Calliat (L.) — Trouvailles archéologiques à et une en Belgique. Ces armes présentent une Anse... fig. 9. Bonnamouh (L.) — L'âge du Bronze au Musée de Chalon, remarquable homogénéité de forme et de décor ; pi. XXVI, 50. une seule est complète : il s'agit de l'épée épo- (20) Cokfyn (A.) — Quelques épées du Bronze final du nyme de Port-Nidau qui atteint 1011 mm. Avec Sud-Ouest de la France. Bull. S.P.F., LXIV, 1967, pp. 785- 798, fig. 712 mm de long, le fragment de la collection Coffyn (A.), Gomez (J.) — Récentes trouvailles protohistori L.-Niepce constitue l'un des exemplaires les ques en Charente. Bull. S.P.F., t. 68, 1971, C.R.S.M. fasc. 8, pp. 248-252, fig. 3.
(21) Briard (J.) — Les dépôts bretons et l'âge du Bronze atlantique. Thèse de Doctorat. Rennes 1965, p. 185, fig. 62-64.
(24) Cowen (J.-D.) — Op. cit., p. 149, fig. 17. (22) Gaucher (G.), Mohen (J.-P.) — Op. cit., 55, groupe des épées pistilliformes atlantiques. (23) Briard (J.) — Ibidem, p. 187, llg. 63.
621 cm ^o
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10
Fig. 2. — Epées de bronze trouvées dans le Chalonnais. mieux conservés après celui de Port-Nidau. Le situés de part et d'autre d'un gué (28). Acquise
Champ d'Urnes chalonnais de Granges a fourni par le Musée Denon, l'épée de Marnay porte le
un tronçon d'épée de ce type. Long de 298 mm et numéro d'inventaire 71-20-76. Sa longueur totale
portant un décor gravé, ce fragment a été est de 754 mm. La lame, pistilliforme, se termine
découvert fortuitement dans un vase de bronze par une pointe à angle obtus ; elle a une section
actuellement disparu (25). Toutefois, le mobilier lenticulaire avec cannelure et petit filet en
des autres sépultures de Granges permet de dater relief parallèles à chaque tranchant. La garde,
cette petite nécropole du Bronze iinal H b-III a. qui surmonte un ricasso assez net, est pourvue de
C'est à cette dernière phase (Bronze final III a ou 4 rivets de faible diamètre. La languette, renflée
Hallstatt 13/1) qu'appartiennent, comme il a été dans sa partie médiane, est plate et sans trace de
précisé ci-dessus au sujet du décor de l'épée martelage latéral ; elle est munie d'un seul
de Blénod-lès-Pont-à-Mousson, la plupart des trou de rivet, et se termine par un appendice
objets de bronze ornés de demi-cercles concentri carré portant également une perforation de fai
ques. Ce décor est d'ailleurs particulièrement ble diamètre. Cette arme, en très bon état appa
fréquent dans la zone des palafittcs comme dans rent de conservation, est couverte d'une forte
la vallée de la Saône. patine brun-vert, mais il semble que le métal
soit assez fortement corrodé en profondeur. 8) Epée « protohallstattienne » de la collection L'épée de Marnay est particulièrement caracJ.-Laubriat (fig. 2, n° 8). Trouvée dans les dra
téristique des « grandes épées de bronze » du gages du Doubs à proximité de Verdun, cette début de l'Age du Fer. Dans son inventaire, épée, de môme que celle du type de Letten-
J. Dechelette avait relevé 44 épées hallstattiennes Erbenheim qui figure dans la même collection, en bronze pour l'ensemble de la France (29). provient peut-être du gué du Chapot à Ciel. Lon
A cet inventaire, repris dans un travail gue de 584 mm, cette arme, en très bon état de récent (30), nous pouvons apporter quelques conservation, est de couleur bronze avec traces
nouvelles précisions en ce qui concerne la région d'une légère patine verte. La lame, pistilliforme, bourguignonne. En 1933, F. Henry notait que a une section elliptique et des bords tranchants.
les tumulus de la Côte-d'Or, qui avaient pourtant La languette, presque rectiligne dans sa partie
livré une trentaine d'épées hallstattiennes en fer, médiane, possède des bords peu relevés, presque ne renfermaient pratiquement pas d'épées de plats ; elle se termine par un appendice évasé,
bronze (31). D'après ce même auteur, seule une en queue de poisson. Le talon est marqué par un
sépulture de Veuxhaulles aurait contenu une ricasso assez court, peu marqué et non cranté.
épée de bronze (?). En 1964, la fouille d'un La garde, ainsi que la partie médiane de la lan enclos circulaire à Longvic-les-Dijon, a livré à guette sont munies, chacune, de deux trous de
R. Goguey, une épée hallstattienne en bronze rivets. munie de sa bouterolle (32). Dans la vallée de la Cette épée s'apparente fortement aux épées Saône, ajoutons à l'épée de Marnay, les exemphallstattiennes tout en conservant certaines parti laires de Tournus et de La Truchère (33). cularités propres aux armes du Bronze final. La
cachette d'Azay-le-Rideau, étudiée par G. Cordier, n° 10) 10). Epée Cette hallstattienne épée léguée ď au « Ambérieu Musée Denon » (fig. 2), en J.-P. Millotte et R. Riquet, a fourni, en associa
tion avec des épées en langue de carpe, un frag 1866 avec la collection Jules-Chevrier (34), a
ment d'épée, assez semblable à celui de la collec
tion J.-Laubriat, et que les auteurs estiment (28) Bonnamour (L.) — L'âge du Bronze au Musée de Chalêtre un « prototype de la grande épée de bronze on..., nos 186-188 (bracelets et couteau à douille du Bronze du Hallstatt I », d'origine britannique (26). La final III découverts en 1968). Les dragages de 1971 en ce point viennent de révéler un site protohistorique (Bronze final, description de ces épées « protohallstattiennes » Hallstatt, La Tène), extrêmement important. faite par J. Briard (27) paraît devoir s'appliquer (29) Dechelette (J.) — Manuel d'archéologie préhistorique..., à notre exemplaire bourguignon même si la t. III, Premier Age du Fer. Appendice IV, Paris 1913. Doubs : 6 épées hallstattiennes en bronze ; Ain : 3 exemplaires ; question de sa provenance reste posée. Saône-et-Loirc : 1 exemplaire ; Côte-d'Or : 0.
(30) Couchahd (.T.), Arnal (J.) — Le tumulus de la Boute- 9) Epée hallstattienne de Marnay (fig. 2, n° 9). Vieille à Noailles près Brive. Gallia Préhistoire, VI, 1963, pp. 133-148, carte fig. 8 d'après l'inventaire de J. Dechelette. Cette arme provient de dragages récents effectués Gaucher (G.), Mohen (J.P.) — Op. cit., 57, groupe des épées dans la Saône à quelques centaines de mètres hallstattiennes.
en aval de l'embouchure de la Grosne, au kil (31) Henry (F.) — Le tumulus du département de la Côte- d'Or. Paris 1933. omètre 127,700 de la carte de navigation de la (32) Goguey (B.) — Compte-rendu de la fouille de Longyic- Saône. Le lieu de trouvaille correspond à une les-Dijon dans les Mémoires de la Commission des Antiquités la' de t. XXVI, 1970, pp. 41-44. importante zone d'habitats protohistoriques Côte-d'Or, Martin (B.) — Informations Archéologiques de Bourgogne. Gallia, XXVI, 1966, pp. 396-398, fig. 30-32. Deytz (S.) — Le Musée archéologique de Dijon. Lyon 1971, (25) Armand-Calliat (L.) — Documents sur la métallurgie photo p. 16. en Chalonnais à l'âge du Bronze et à l'époque des Champs (33) Jeannet (A.) — Catalogue des objets de l'âge du Bronze d'Urnes. R.A.E., III, 1952, pp. 90-99, llg. 10. du Musée de Tournus (S.-et-L.). R.A.E., XIX, 1968, pp. 69-97, n° Bonnamour 170, pi. XXIII (L.) et — XXXII. L'âge du Bronze au Musée de Chalon... fig. 6, n»« 64 et 65.
(34) Meulien (E.) — Musée de Chalon-sur-Saône. Catalogue (26) Cordier (G.), Millotte (J.-P.), Biquet (B.) — La et description des objets d'art des temps préhistoriques, de cachette de bronze d'Azay-lc-Bideau (Indre-et-Loire). Gallia l'Antiquité et du Moyen-Age, légués au Musée par Jules Préhistoire, II, 1959, pp. 57-71. Voir notamment pp. 66-67 et Ciibvrier. Chalon 1886, n° 135. pi. 3, n° 24. Armand-Calliat (L.) — Musée de Catalogue (27) Briard (J.) — Op. cit., pp. 205-208 et fig. 71, 3. des collections archéologiques..., Chalon 1950, n° 256.
623 3. — Carte de répartition des épées protohistoriques en bronze dans la région de Chalon-sur-Saône. (Les Fig'. numéros de 1 à 9 renvoient au texte de la présente note, les numéros 37 et suivants sont ceux du catalogue de la collection de l'âge du Bronze du Musée de Chalon).
1 - Ciel : Gué du Chapot (ou « Barre » de Saunières) — 2 - Bragny — 3 - Ciel : Gué du Chapot (?) —
4 - Gué de Saumièrcs — - 6 - Navilly — 7 - Allériot (?) — 8 - Ciel : Gué du Chapot (?) — 9 - Marnay — 37 - Gergy : Gué de Bougerot (?) — 40 - « Barre » de Saunières — 41 - Marnay — 44 - Chalon : Emplacement de l'actuel pont Saint-Laurent — 48 - Chalon : Port-Ferrier — 50 - Gergy : Gué de Bougerot — 52 - « Barre » de Saunières — 170 - Champ d'Urnes de Granges — 183 - Gué de Pontoux —
A - Gergy (Musée de Besançon).
Seules ont été retenues ici les épées dont la provenance, au moins approximative est connue avec certitude. Ainsi, pour Chalon n'ai-je retenu que deux épées alors que certains travaux récents laissent supposer qu'un nombre beaucoup plus considérable d'épées a été trouvé en ce lieu. Il est dangereux en effet de
vouloir confondre lieu de trouvaille et lieu de conservation, même si cela est parfois commode.
624 fait l'objet de diverses mentions sans jamais, sible que cette dernière localité corresponde au
semble-t-il, être étudiée de manière tant soit peu lieu où J. Chevrier a acquis cette épée. Si nous
approfondie. La pointe de cette arme est brisée ; examinons maintenant plus précisément la ment
dans son état actuel, elle mesure 674 mm. La ion « tourbières de la région ď Ambérieu », il
lame, pistilliforme, a, tout comme l'épée de va sans dire qu'aucune tourbière n'existe au
Marnay, une section lenticulaire avec cannelures voisinage de cette petite ville du Bugey. A l'Est
et filets en relief parallèles aux tranchants. La d'Ambérieu, nous rencontrons une zone montag
garde, légèrement abîmée, est large et munie neuse, à l'Ouest, les plaines de l'Ain et de
de 4 petits rivets. Le ricasso, nettement marqué, l'Albarine. Or c'est précisément dans cette zone,
est très court. La languette, courte également et à quelques kilomètres à l'Ouest d'Ambérieu, que
renflée dans son milieu, est plate, sans trace se situe l'importante nécropole de Cormoz à
de martelage. Elle se termine par un appendice Château-Gaillard (Ain), nécropole, qui dès 1855,
trapézoïdal percé d'un trou de rivet. Sa patine, avait permis à Valentin-Smith de faire l'acqui
de couleur verte, est recouverte par un dépôt sition d'une épée hallstattienne en bronze. Du
noirâtre, d'apparence charbonneuse (?,). 6 au 9 Octobre 1862, Valentin-Smith faisait
fouiller à Cormoz 18 tumulus dont le premier Il convient de s'étendre un peu sur la prove
livrait à nouveau une épée hallstattienne en nance de cette arme, provenance qui comme pour
bronze (36). Il n'est donc pas interdit de penser nombre de découvertes anciennes, est mal connue. que l'épée de la collection J. -Chevrier puisse Le catalogue de la collection .T.-Chevrier qui la
provenir de cette môme nécropole de Cormoz (37). mentionne pour la première fois, indique :
« Tourbières de la région ď Ambérieu » . La ment
ion « Ambérieux » (sic) se trouve également
Louis BONNAMOUR, sur une étiquette ancienne collée sur l'épée et
Musée Denon, 71 - Chalon. paraissant avoir été écrite de la main de Jules
Chevrier. Il est donc à peu près certain que
cette épée ne provient pas de Bourg-en-Bresse
comme Га mentionné J. Dechelette dans son (,'i6) Monnieh (D.) — Eludes archéologiques sur le Bugey. inventaire (35). Il n'est d'ailleurs pas 1842, p. 82. Valentijs -Smith — Fouilles dans la Dallée du Formans en
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