Chronique d'histoire régionale ; n°48 ; vol.10, pg 408-424

De
Revue d'histoire de l'Église de France - Année 1924 - Volume 10 - Numéro 48 - Pages 408-424
17 pages
Publié le : mardi 1 janvier 1924
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Chronique d'histoire régionale
In: Revue d'histoire de l'Église de France. Tome 10. N°48, 1924. pp. 408-424.
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Chronique d'histoire régionale. In: Revue d'histoire de l'Église de France. Tome 10. N°48, 1924. pp. 408-424.
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BERRI
CHER
Les Sociétés savantes du département n'ont rien publié depuis la recen
sion de l'an dernier.
INDRE
Revue du Berry et du Centre.
Année 1923. Châteauroux, Langlois; Paris, Picard.
A. Blanchet : Les billets âlp la Caisse patriotiqtie de La Châtre en
1792, p. 1-13.
R. P. de Rochemonteix : François Duris-Dufresne (1769-1837), p. 14-
36. Biographie de cet homme politique, d'après ses notes et sa corre
spondance.
J. Rabier : Sainte-Fauste, p. 36-42, et an. 1924, p. 14-26. Description
de l'ancienne et de la nouvelle église de cette commune.
Année 1923.
P. Guérin : Notice bibliographique sur Eudes de Châteauroux, p. 4-12
(à suivre). Eudes, cardinal-évêque de Tusculum, accompagne saint Louis
à la septième- croisade comme légat d'Innocent IV.
J... Pierre : Quel est le premier livre imprimé à Bourges? p. 14-17. Il
s'agit, soit d'un Bréviaire de l'abbaye de Saint-Satur, actuellement perdu,
soit de l'itinéraire en Dauphiné de Christophe de Longueil, l'un et
l'autre de 1533.
Lettres du général Bertrand sur Napoléon FT écrites en 1840 à l'a
dministration de la ville de Paris, p. 33-51.
Le voyage à Sainte-Hélène du maréchal Bertrand et de son fils Arthur
pour la translation en France êes cendres de Napoléon I'T en 1840,
p. 53-68.
Année 1924.'
Paul Mingasson : Notice généalogique sur la famille Gentil de Vil-
larnoux, p. 1-8. Famille de petite noblesse du BasrBerry, paraissant issue
de l'illustre famille génoise des Gentile.
J. Pierre : Saisie féodale des possessions de l'abbaye d'Aiguevive (près
Montrichard, Loir-et-Cher) situées dans la paroisse de Montierchaume
(Indre), p. 26-30. Saisie effectuée en 1671.
P. des Chaumes.
• CHRONIQUE D'HISTOIRE REGIONALE 409
LIMOUSIN
HAUTE-VIENNE
Bulletin de la Société historique du Limousin.
Tome LXX. Limoges, Ducourtieux, 1923, in-8°.
Alfred Leroux : Glanures limousines, p. 45-57. A propos des Nomina
discipulorum domini I.-C, encore inédits, parmi lesquels Bernard Gui
range résolument saint Martial de Limoges, saint Saturnin de Toulouse,
saint Lazare de Marseille et bien d'autres que ne nomme point Grégoire
de Tours, il faut ajouter peu de créance aux « témoignages des vine-xiii*
siècles si souvent invoqués par l'école traditionaliste du Limousin ».
Alfred Leroux : Robert de Lasteyrie, comte du Saillant, membre de
l'Institut {1849-1921), p. 58-72. Cet archéologue eminent se refusa tou
jours de reconnaître, à la différence d'Anthyme Saint-Paul, une existence
distincte à ce qu'on a appelé l'Ecole d'architecture limousine, rattachant
les églises romanes de sa petite patrie à l'Ecole auvergnate, « qui consiste
à contrebuter la voûte de la nef à l'aide de voûtes en demi-berceau des
bas-côtés ou des tribunes », telles Beaulieu, Saint-Robert, Saint-Martial
de Limoges.
Louis Lacrocq : Le retable de Saint-Léonard, p. 161-163. En albâtre,
spécimen de l'art anglais du XVe siècle, répandu à profusion en France
et dans toute l'Europe. Les églises de Châtelus-Malvaleix (Creuse) et de
Montréal (Yonne) renferment des rétables de même provenance.
Régis Rohmer.
CORREZE
Bulletin de la Société historique et archéologique de la Corrèze.
Tome XLV. Brive, 1923.
Julien Lalande ; Notice sur l'hôpital de Brive (suite), p. 10-29, 179-
207, 251-263. Devint établissement royal à partir de 1681.
René F age : Le tympan de l'église de Collonges, p. 164-178. Les figu
res de ce tympan, qui se trouvaient jusqu'ici disséminées sur la façade
extérieure de l'église, viennent d'être reconstituées grâce à l'heureuse ini
tiative de M. Albert Mayeux, architecte en chef des monuments historiques.
D'inspiration, identique à celle des tympans de Toulouse, Beaulieu, Cahors,
la composition se distingue ici par la variété dans la mise eh scène, les
nuances dans l'expression, les détails de l'ornementation ou du costume.
Le tympan de Collonges, contemporain de celui de Beaulieu, et incontes-,
tablement antérieur à celui de Chartres, a dû être sculpté probablement
avant 1145..
Albert Mayeux : Le tympan de Collonges, p. 209-219. Loin d'adopter
l'opinion précédente, l'éminent architecte fixe la sculpture de ce tympan
vers 1175. 410 REVUE D'HISTOIRE DE L'ÉGLISE DE FRANCE
Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze.
Tome XL. Tulle, 1923.
Victor Forot : L'Hôpital de Tulle, p. 5-34, 107-127, 207-227. Hôpital
assez vaste pour contenir 400 pauvres en 1750. Sa situation sous la pé
riode révolutionnaire. Liste des bienfaiteurs.
René Fage : Eglises d\e Gimel et de Braguse, p. 97-106. L'église de
Gimel bâtie dans le dernier quart du xve siècle, possède une nef unique
plafonnée surmontée d'un clocher-mur rectanguleire, percé de quatre baies
campanaires, type de l'architecture religieuse rurale du Limousin. Quant
à l'église de Saint-Etienne de Braguse, on y voit encore un gracieux cl
ocher-mur à pignon triangulaire et une abside minuscule demi-circulaire
de la fin du xnB ou du début du xnf siècle.
Régis Rohmer.
MARCHE
~~~ CREUSE
Mémoires de la Société des Sciences archéologiques de la Creuse.
Tome XXII, fasc. 3 à 6. Guéret, 1922-1923.
Louis Lacrocq : Le tombeau de Georges d'Aubusson à la cathédrale
de Metz, p. xxxvii-xxxvin. Description du tombeau restauré et reproduct
ion de l'épitaphe. Georges d'Aubusson de La Feuillade, évêque de Gap
et d'Embrun, puis de Metz (1613-1697).
Chanoine Parinet : Deux lettres du Père Lacordaire au supérieur du
collège de Felletin, p. xxxiv-xxxvi. Du 11 et du 24 mars 1848.
Commandant Bareige : Les revenus de la cure de Saint-Fiel au xviir"
siècle, p. xxxvi-li.
Louis Lacrocq : Une lettre de Madame Necker à un curé de la Marche
(1788), p. lxvii-lxviii. Au sujet de secours sollicités pour ses paroissiens
par. le curé de Couffy [Corrèze] à la suite d'un incendie.
P. Valadeau : La procession des deux lieues à La Souterraine,
p. Lxxix-Lxxx. Procession établie en 1224 à la suite d'une transaction
relative à l'enclave de La Souterraine, dont elle suivait le contour, en
s'arrêtant à 12 croix.
Abbé Peuch : Communications sur des inscriptions de cloches du
XVIe siècle dont l'une porte la formule allemande Voce pia, p. lxxi et
LXXVII.
Adrien Blanchet : L'épidémie de Glénic (Creuse) en 1789, p. 177-185.
Curieux détails sur l'organisation du service des épidémies dirigé par
Baraillon, médecin de la généralité de Moulins.
Dr Bonnet et Pierre Larbaneix : L'église du Compeix, p. 186-192,
fig. Eglise du xne et du xine siècle, fortifiée au xve.
Louis Lacrocq : Monographie de la commune de La Celle-Dunoise,
p. 193-225, 387-415-, cartes. Chap. I. Géographie physique. Chap. IL Les
' . CHRONIQUE D'HISTOIRE RÉGIONALE 411
groupements d'habitations et la population. Chap. III. Les voies de com
munication. Chap. IV. Des origines au XVe siècle (à suivre).
Notices sur les localités visitées par la Société au cours d'une excur
sion, p. 261-315, illustr. — II. Le monastère de Blessac, couvent de femmes
de l'Ordre de Fontevraud, fondé au début du xne s. (Louis Lacrocq). —
III. Charte inédite concernant Blessac, du 2 nov. 1260, don au monastère
par Ramnulfe d'Aubusson (Antoine Thomas). — IV. La Borne et Notre-
Dame de La Borne, église du xine s., chapelle du xvie (mon. hist.) (Louis
Lacroq). — IV. L'église Saint-Sylvain d'Ahun, abside et crypte r
omanes (mon. hist.), Vierge de Pitié du XVe s., cuve baptismale du xn*
boiseries du xvne (mon. hist.) (Albert de Labobderie).
H. Germouty : Varillas et la Politique de la maison d'Autriche, p. 343-
356. Idées exposées dans un ouvrage de l'historien Varillas (1624-1696)
né à Guéret.
Documents divers : P. 422-425 : Supplique des habitants d'Ahun au
sujet d'une aumône distribuée par les religieux du Moutier d'Ahun (XVIIIe S.).'
Mélanges archéologiques : Albert Mateux : La crypte de Maisonnis-
ses, p. .454-457, fig. xive s. — Lacrocq : Les ruines du couvent
de Boisferru, p. 458-460, fig. Couvent de Cordeliers fondé en 1400.
(Avec une pagination spéciale). Les Notes historiques des registres pa
roissiaux (suite). XIV. Saint-Priest-la-Plaine, p. 1-44. Faits locaux (pu
bliées par S. Pichon). XV. Gouzon, p. 45-51 (d'après les papiers de
P. de Cussac). XVI. Ladapeyre, p. 52-64. Listes d'ecclésiastiques; actes
divers (publiées par le chanoine Bujadoux).
Louis Lacrocq.
AUVERGNE
PUY-DE-DOME
Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne.
Année 1923. Clermont-Ferrand, Impr. générale.
Dr Charvilhat : Essai de numismatique religieuse, p. 134-140. Des
cription de quelques médailles relatives au culte du Précieux sang à
Billom.
M!s de Carîiejane-Vesc : Aimar (alias Adhémar), évêque du Puy et
les Adhémar, p. 167-178. Notes critiques sur la famille des Adhémar de
Monteil, à laquelle appartenait l'évêque du Puy, qui prit part à la lre
croisade, et sur plusieurs familles qui ont prétendu se rattacher à celle-là.
Salveton : L'église d'Augnat et sa cloche du xiv6 siècle, p. 187-189.
Petite église romane, très remaniée, et sa cloche, datée de l'an 1371.
Franck Imberdis : Agénor Bardoux, p. 216-229 (à suivre).
Bévue d'Auvergne.
Année 1923. Clermont-Ferrand, Impr. Mont-Louis.
Louis Bréhier : La sculpture romane en Auvergne et les théories
iconographiques de M. Mâle, p. 49-58. Tout en rendant pleine justice aux 412 REVUE D'HISTOIRE DE L'ÉGLISE DE FRANCE
admirables études de M. Mâle, M. Bréhier formule quelques réserves sur
les conclusions du dernier livre de cet auteur, qu'il juge trop absolues.
Se fondant surtout sur ses études personnelles de l'iconographie romane
de l'Auvergne, il déclare qu'il faut faire large part' à l'influence des mod
èles gallo-romains, notamment des sarcophages. Ces réserves semblent
absolument justifiées.
Semaine religieuse de Clermont. Année 1923.
F. R. G-amon : Notice sur le Séminaire de Clermont, passim. Suite
d'une étude annoncée précédemment. G. ^ Rouchon.
CANTAL
Revue de la Haute-Auvergne.
Année 1922, V-3e fasc. Aurillac, Impr. moderne.
Chanoine Chaludet : Les évêques de Saint-Flour (suite). Pierre de'
Vissac, 1383-1396, p. 258-346. Fils d'un chancelier de France, cet évêque
appartenait à l'une des principales familles du Centre. Il était chanoine
de Brioude et acolyte du pape au moment où il fut promu à l'évêché de
Saint-Flour. Il retrouva dans ce poste les difficultés qui avaient assombri
la carrière de son prédécesseur. Il vit toutefois (1394) une accalmie dans
la lutte contre les routiers et put régler, non sans peine, les conflits en
gagés les consuls de Saint-Flour. Souvent absent de son diocèse,
il s'y fit suppléer par Etienne, évêque in partions de Venoza. Sur son
administration en Auvergne, l'auteur est bien documenté; il n'en est pas
de même pour Lavaur, dont presque toutes les archives ont disparu. Il
a du moins utilisé consciencieusement les sources accessibles.
Dr Chabvillat : Sceau matrice du Grand Prieuré d' Auvergne de
l'ordre de Malte, p. 347-348. Variante d'un type connu.
G. Rouchon.
BOURBONNAIS
ALLIER
Bulletin de la Société d'émulation du Bourbonnais.
Année 1923. Moulins, Les Imprimeries • réunies, 1923.
L. Burias : Le trésor des chartes de Busset, d'après un inventaire du
XVIIIe siècle, p. 29-44, 105-111. A noter, p. 107-110, les fondations faites
par les seigneurs de Busset.
Chanoine Clément : L'église Saint-Martin de Bellenaves, p. 438-444.
L'église de Charroux, p. 538-543. Etudes archéologiques.
Abbé Dumont : L'ordre de l'Ecu d'Or, p. 46-49. Courte notice sur cet
ordre de chevalerie fondé en 1367 par Louis II, duc de Bourbon.
' Philippe Tiersonnier : Notes sur Charroux, p. 471-538. Courte, mais
excellente monographie de la paroisse et commune de Charroux. CHRONIQUE D'HISTOIRE REGIONALE 413
Philippe Tiersonnier : La Préceptorie, puis commanderie de la
Marche, p. 543-576. Très curieuse monographie de' cette préceptorie de
l'ordre du Temple.
Joseph Viple : Echassières, p. 400-401. Notes sur l'église et la pa
roisse d'Echassières.
Les Amis de Montluçon.
N°" 20-22, janvier-décembre 1923. Montluçon.
A. Beslais : Le connétable de Bourbon, p. 273-280.
Dr J. Cornillon : Le typhus à Moulins, de 1809 à 1814, p. 320-329.
Bulletin de la Société bourbonnaise et des Etudes locales.
N°* 1-4, 1923 (sous le titre de « Notrje Bourbonnais »).
Georges Bodard : Les registres paroissiaux de Saint-Bonnet-Tronçais,
p. 8-12, et 25-28.
Roger de Quirielle : Le connétable de Bourbon, dernier des grands
féodaux. Supplément au n" 1, p. 3-20.
L. Bréhier : L'art à\e la miniature au moyen âge et la bible de Sou-
vigny. au n° 3, p. 39-52.
Max Fazy.
NIVERNAIS
NIEVRE
Bulletin de la Société nivernaise des lettres, sciences et arts.
Année 1922. Nevers, 1922, 3e et 4e trimestres, p. 61-110.
Abbé Cachet : Saint Fulcile, p. 63-64. Ce saint, indiqué comme évêque
de Nevers par Michel Cotignon, n'a jamais existé : Fulcilius est une
faute de lecture pour Euladius.
Abbé Cachet : L'expression « Ecclesia- minister humilis » en 1232,
p. 64-65. Note sur la vacance du siège episcopal de Nevers après la mort
de Regnaud (28 juillet 1229). .
Abbé Cachet : Saint Colomban à Nevers, p. 71-76. Saint Colomban
est bien passé à Nevers, 'mais il n'y a pas fondé de monastère; un cou
vent de religieuses, sous la règle mitigée de saint Colomban; a été fondé
à Nevers par Théodulfe Babelene, entre 626 et 642.
Abbé Cachet : L'Evêque Hecherius, p. 91. Cet évêque (66t) appartient
à un diocèse autre que celui de Nevers.
Abbé Cachet : Ithier et Nectaire, p. 99-101. Propose l'identification
des formes Hectarius-Icterius-Nictarius, toutes trois désignant l'évêque
de Nevers, saint Ithier.
Année 1923. Nevers, 1923, 1er et 2e trimestres, p. 1-69.
Abbé Cachet : Une convocation électorale au prieuré de La Fermeté,
en 1400, p. 3-7. Additions aux listes des religieuses et des prieures; la
prieure était élue par les religieuses, puis, confirmée par l'abbesse de
Crisenon. 414 REVUE d'hISTOIRE DE L'ÉGLISE DE FRANCE
Abbé Cachet : L'évêque Pierre le Colombiers est nommé en 1335 par
Benoît XII, p. 9-10. Rectification d'une erreur de date de Parmentier.
Abbé Cachet : Augustin Roussel, collaborateur de Parmentier, p. 21-
24. C'est à Roussel qu'incombent les erreurs de date relevées dans Par
mentier.
P. Destray : Les débuts de l'exploitation houillère à La Machine,
p. 30-33. L'industrie minière dans cette région date bien de la fin du
xve siècle : la découverte de 1514 n'a fait que l'accroître, au profit des
Minimes de Decize.
Abbé Cachet : L'heure d'été dans l'ancien diocèse de Nevers, p. 48.
D*après le rituel d'Edouard Valot, la messe devait être célébrée à huit
heures, de Pâques à la Saint-Rémy-, «et à neuf heures, de la Saint-Rémy
à Pâques.
' du L.-M. château Poussereau des Métairies, : Le Pré-aux-Dames, p. 49-59. Documents à Pougues, sur d'après une propriété les archives du
prieuré de La Fermeté.
Mémoires de la Société académique du Nivernais.
Tome XXV. Nevers, 1923.
V. Gueneau : Les Bues de Nevers, p. 87-107. Mise à jour du travail
jadis publié par l'abbé Boutillier.
F. Gagnepain : Un Nivernais célèbre : Edouard Bornet, p. 109-117.
Notes biographiques & r H sur le savant botaniste. P. Destray.
LYONNAIS
RHONE
Revue du Lyonnais. Lyon, 1923.
E. Delore : L'Antiquaille jusqu'à la Révolution, p. 213-228. Etabli
au-dessus du Forum qui dominait la cité lyonnaise, l'Antiquaille doit son
nom aux nombreux vestiges d'antiquités' qui s'y sont rencontrés de tout
temps. Au palais des préfets du prétoire qui y avait été établi à l'origine,
succédèrent d'abord une maison de plaisance de riches bourgeois lyon
nais, puis, en 1630, un monastère de visitandines qui subsista jusqu'à la
Révolution.
P. Cunimal : L'église de Saint-Sorlm, p. 247-252. Note sur l'église de
l'un des quartiers de la petite ville de Serrières dans l'Ardèche.
L. Treppoz : Le procès de la primatie lyonnaise sous Louis XIV,
p. 327-338. Simple note qui laisse la place à une étude plus approfondie.
C. Roux : Marat et l'Académie de Lyon, p. 389-419. Extrait d'une
étude publiée dans les Mémoires de l'Académie de Lyon (XVIII, 1923),
qui révèle un Marat trop ignoré jusqu'à présent .
M. Varille : Les antiquaires lyonnais au xvie siècle, p. 423-469.
J. Descroix : Avenas, p. 471-485. Petit village du Beaujolais connu
des archéologues pour son église romane et son très curieux autel. CHRONIQUE D'HISTOIRE REGIONALE 415
Bulletin historique du diocèse de Lyon.
XIII, nos 3 et 4 : jnill.-oct. 1923, janv. avril 1924. Lyon.
Abbé Petiot : Sur l'antiquité des cultes de saint Thomas, p. .176-180.
Relevant dans une série de dépositions reçues en 1218, à propos d'un
différend où le chapitre de Beau jeu est partie, deux mentions d'un pèle
rinage à « saint Thomas », l'auteur étudie la possibilité d'identifier ce
saint Thomas avec la chapelle de Fourvière placée dès sa fondation sous
le vocable de l'archevêque de Cantorbéry. Sans se prononcer catégorique
ment, il croit qu'il s'agit plutôt du tombeau même du saint en Angleterre.
• Abbé Giraud : La découverte du de Gerson en 1643, p. 181-
192, 245-261. Reproduction annotée d'une relation publiée en M43 par
Etienne Verney, prêtre de Saint-Paul à Lyon.
Abbé H. Mollibre : Quelques mystiques lyonnaises : Françoise Monet
(1589-1669), p. 193-197. Biographie d'une religieuse du carmel d'Avignon.
Abbé Vanel : Supplément aux livres de comptes du cardinal Fesch,
p. 215-228. Les livres de compte ont été publiés en 1922 et 1923.
Jean Tricou : Méreaux et jetons armoriés des églises et du clergé de
Lyon, p. 229-242, 301-329; 73-92, 149-172. Très savante étude accom
pagnée de biographies; elle constituera un élément de tout premier ordre
pour l'histoire du clergé lyonnais.
Th. Malley : Camille de Neufville, archevêque de Lyon, d'après sa
correspondance, p. 2-21, 113-123. Supplément à la correspondance déjà
publiée par l'auteur dans les Etudes et autres périodiques.
CL Roux : Le monastère des Ursulines. de Saint-Symphorien-le-Châ-
teau, p. 23-45, 125-147. Etablissement de ce monastère en 1635 et biogra
phie des religieuses qui y ont été admises.
J.-B. Vanel : La fermeture d'une école libre à Saint-Galmier (Loire),
p. 47-65. Très curieuse épisode de l'histoire du jansénisme au moment de
la réorganisation du culte.
Pom Buenner : Notes sur la liturgie lyonnaise, p. 97-111. A joindre
aux travaux déjà nombreux consacrés à cette question qui reste encore
sans solution.
J.-B. Vanel : Une entreprise funèbre de thaumaturgie populaire,
p. 141-147. Historique d'une tradition populaire qui se manifeste aujour
d'hui encore sur la tombe d'un prêtre anti-concordataire de Saint-Etienne-
en-Forez. J. T Beyssac. ^
LOIRE
Bulletin de la Diana.
Tome XXI, n08 5-8, 1922-1923. Montbrison, Brassart, 1923-1924.
Abbé Rochigneux : Observations sur la construction de Notre-Dame
d'Espérance de Montbrisbn, p. 135-141. La restauration de cette église
a permis à l'auteur d'étudier les règles qui ont présidé à sa construction
et les modifications apportées avec le temps au plan primitif. Il y voit
une copie simplifiée de la cathédrale de Lyon. 416 REVUE D'HISTOIRE DE L'ÉGLISE DE FRANCE
Abbé Begonnet, Stéphane de Mijola et Gabriel Brassabt : Remarq
ues sur les états successifs d'une salle au prieuré de Ghandieu, p. 244-
258.Etudé très fouillée des transformations de ce monument du xin° au
xvine siècle.
J. Beyssac.
DATIPHTNÉ
ISERE
Bulletin de l'Académie delphinale.
5* série, tome XIII, 2 vol., 1922. Grenoble 1923.
Abbé A. Dussert : Les Etats du Dauphine de la guerre de Cent ans
aux guerres de religion. (Occupe tout le volume; xxv-355 p.). Continuat
ion du grand travail entrepris par l'auteur sur les Etats du Dauphine.
Cette partie, qui va de 1457 à 1559, est divisée en trois périodes embras
sant les dernières années de Charles VII et le règne de Louis XI (1457-
1483), Charles VIII et Louis XII (1483-1514), François Ier et Henri II
(1515-1559). C'est moins une étude d'institution qu'une véritable histoire
de la province refaite en fonction de l'assemblée des Etats. Sujet vaste
et qui suscite bien des problèmes. Outre qu'il est toujours assez périlleux
de faire défiler les faits de l'histoire de France en ne les envisageant que
sous l'angle provincial — et le Dauphine n'est plus alors qu'une pro
vince dans le royaume — il est certain qu'un plan strictement chronolo
gique ne permet guère au lecteur de suivre le développement logique et
l'évolution de l'institution. L'auteur a pensé remédier à cet inconvénient
en plaçant en tête du volume une table méthodique résumant les fonc
tions et les attributions des Etats. En définitive, durant cette période de
cent ans, l'histoire des Etats du Dauphine, n'est marquée que par une
suite de déchéances : la levée des subsides n'est plus faite par leurs
officiers, mais par les trésoriers des finances; l'audition des comptes est
confiée à la Chambre des Comptes; le procureur général, jadis électif, est
nommé par le roi. Ils s'assemblent encore, mais c'est pour voter pure
ment et simplement des impôts qu'ils ne répartissent, ni ne lèvent plus
eux-mêmes. Cependant un gros effort sera tenté par le Tiers-Etat à la fin
du xvie siècle, pour amener plus de justice dans la répartition de l'impôt,
et cet effort aboutira à la reconnaissance de la réalité des tailles par le
pouvoir royal. Les archives des Etats du Dauphine ne subsistent plus;
nous eussions aimé que M. Dussert dressât un inventaire diplomatique
des pièces qu'il a découvertes dans les différents dépôts et qui peuvent
permettre de reconstituer en partie ce fonds d'archives.
Annales de l'Université de Grenoble.
Tome XXXIV, 1923. Grenoble, 1923.
E. Esmonin : Les intendants du Dauphine des origines à la Révolution,
p. 37-90. Importante étude donnant une liste critique des intendants de
Dauphine. .
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