SOMMAIRE RENCONTRE AVEC LES ADHERENTS DU SUD-EST

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SOMMAIRE RENCONTRE AVEC LES ADHERENTS DU SUD-EST

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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RENCONTRE AVEC LES ADHERENTS DU SUD-EST   Pour la deuxième année consécutive, nous avons rencontré les adhérents du Sud-Est, le dimanche 7 août à Cotignac(Var). 25 personnes étaient au rendez-vous par une très belle journée ensoleillée. Le vent, assez fort, nous a obligé à nous mettre rapidement à l’abri ; les différents intervenants n’arrivant pas à se faire entendre en plein air !   Armand Rozenblum, en lever de rideau, a de nouveau exposé les techniques de mesures des différents « corps énergétiques » ; exposé qu’il avait déjà fait brillamment devant les adhérents de Paris et de la région parisienne en atelier en juin 2005. Ces mesures radiesthésiques sont particulièrement utiles pour l’utilisation d’appareils comme l’oscillateur à longueur d’ondes multiples de G.Lakhovsky. Seules, ces mesures permettent de quantifier l’effet et l’efficacité d’une séance de l’appareil.   Raymond Terrasse prend ensuite le relais. C’est le spécialiste des orthoténies et de l’aspect technique des apparitions mariales.   Il est ici à Cotignac, par le fait du hasard qui fait vraiment bien les choses, dans un lieu particulièrement prédestiné. Cotignac a été en effet le lieu de deux apparitions en 1519 (la Sainte Vierge) et 1660 (Saint Joseph) ; la première apparition de 1519 ayant eu une importance considérable pour l’histoire de la France……   Il semble assez évident que les apparitions ont lieu dans des endroits de très hautes énergies, mesurables au pendule. Cette énergie élevée étant la condition obligatoire pour la réalisation technique d’une apparition. Il reste à trouver maintenant le rapport entre la valeur énergétique du lieu et le type d’apparition. Celles-ci sont souvent fort différentes  
techniquement. Matérialisation quasi physique avec contact, présence sans contact, manifestation et échanges verbaux à une ou plusieurs personnes de manière exclusive dans un groupe… De nombreuses co nfigurations sont possibles et Raymond Terrasse a étudié des dizaines de cas à travers les âges sur le millier d’apparitions probables sur toute la surface de la Terre. Un sujet passionnant qui ouvre des perspectives vertigineuses pour la raison…   Après les nourritures intellectuelles, il est l’heure de nourritures plus terrestres. Le repas en plein air a tendance à se prolonger, comme l’année dernière ; et il faut une volonté quasi-surhumaine, volonté passablement détruite par le Rosé local, pour reprendre les chemins de la Connaissance.   Alain Poret a la redoutable difficulté de reprendre la parole devant un auditoire avide de connaissances mais affaibli par la digestion en cours et la chaleur ambiante…Il nous expose le principe de l a précession des équinoxes et des différents ères de l’humanité (ère des poissons précédant l’ère du Verseau notamment).Il n’y a pas de date précise pour le passage d’une ère à une autre ; c’est une transition lente sur quelques dizaines d’années à chaque fois. C’est actuellement notre cas entre les Poissons et le Verseau ; d’où les soubresauts géopolitiques que nous vivons actuellement.   Robert Maestracci termine les exposés pour cette année. Il a étudié pendant plus de 25 ans la géographie de la Provence, et a pu montrer qu’il existe depuis des temps immémoriaux ce qu’il appelle « le Grand Schéma ». C’est un ensemble de carrés virtuels principalement, qui se déclinent les uns à partir des autres ; et qui sont repérables sur le sol par un ensemble de monuments (châteaux, églises, oratoires, lieux saints,..) ou de nom de lieux. Ce marquage a été entretenu au cours des âges pour empêcher la disparition des indices. Il existerait une organisation ou une volonté qui défierait les siècles et même les millénaires pour maintenir la permanence de ce « Grand Schéma ».( restauration ou construction de
 
 
bâtiments civils ou religieux, achats de terrains, création de légendes ou de personnages historiques, etc.)  La finalité de cet immense travail se trouve sans doute dans l’apocalypse de Jean ,et sa description de la « Jérusalem Céleste ».Le travail sans précédent de Robert Maestracci est peut être une des rares raisons d’espérer dans une époque où notre monde semble foncer droit dans le mur…  L’après-midi touchant à sa fin , on se quitte tous en se promettant de se revoir l’année prochaine.          STAGE DE GEOBIOLOGIE  Le stage de géobiologie, initialement prévu à Nimes les 30 et 31 octobre 2005 est reporté au printemps 2006. L’hébergement envisagé n’étant pas possible dans des conditions raisonnables de confort, la recherche d’un autre lieu d’hébergement est en cours. Les nouvelles conditions du stage seront précisées dans le prochain numéro de la revue, en janvier 2006.        
 
RENCONTRE DU TROISIEME TYPE A L’ILE BOUCHARD  par Raymond TERRASSE   Ce troisième type est votre serviteur. J’avais en projet de me rendre à l’Ile Bouchard au mois de mars ou avril. Mais les impondérables en ont décidé autrement. J’avais dans l’esprit d’y associer notre dévoué secrétaire, et monsieur Armand Rozenblum. Celui-ci voulait m’entretenir de certains aspects touchant mes ‘’ connaissances ‘’ ( guillemets indispensables). Les voix du seigneur téléphone fixe étant impénétrables aux ondes visuelles, François et moi étions curieux de nous jauger enfin du regard, après quelques années de conversations à distance. Cette rencontre devait avoir lieu le 22 juin, mais des évènements imprévus la repoussèrent au 29. Intervention mariale nous évitant la grosse chaleur de 33 ° sévissant en Touraine ? en tout cas, une semaine plus tard, la température était descendue à 25 °, agréable, avec parfois un ciel obscurci, donc bienfaisant. Ce furent quatre heures d’intenses échanges, d’apports mutuels, d’objections, de supputations, de réfutations, d’approbations ; et aussi de nombreuses questions non résolues. Le troisième type regagna son sud-ouest, fort satisfait de cette rencontre, ayant engrangé quelques connaissances supplémentaires. Quant aux deux franciliens, ils vous livreront leurs pensées sur cette visite, et le résultat de leur étude radiesthésique. L’Ile Bouchard, c’est l’histoire d’une série d’apparitions de la Sainte Vierge, du lundi 8 décembre 1947, au dimanche 14. Cette commune d’Indre et Loire, située à 42 kilomètres au sud de Tours, abritait 1255 personnes en 1947. Présentement, il y en a un peu moins de 1800 ; c’est dire si la démographie n’a pas explosée en un bon demi-siècle. Cependant, la reconnaissance partielle, le 8 décembre 2001 de l’apparition virginale, va peut-être changer la donne.   
La particularité de la visite de la Vierge à L’Ile Bouchard, est de s’être déroulée à l’intérieur de la modeste église Saint-Gilles ( qui signifie protection ), contrairement à bien d’autres, qui ont eu lieu en plein air . Mais en prime, la Noble Dame vint accompagnée d’un ange, qui déclara être Gabriel. Les deux personnages apparurent à l’intérieur d’une grotte comme décors, sur une pierre qui ne touchait pas le sol. Image donc peu banale d’une grotte dans une église. Alors que la grotte, et peut-être l’ange, semblaient n’être que virtuels, la Sainte Vierge était parfaitement tangible, comme le démontrèrent les baisers qu’elle déposa sur la main des quatre petites voyantes ; et un autre our son chapelet qu’elles embrassèrent.  
 On peut s’interroger sur le choix de cette pauvre église de cette non moins modeste agglomération. Il s’avère, que voulu ou non par la Sainte Vierge, L’Ile Bouchard est en rapport direct avec plusieurs autres lieux d’apparitions  
mariales, ainsi que le montrent mes travaux sur l’orthogéométrie, qui associe les posés d’OVNI, les apparitions mariales, et les Hauts Lieux géographiques.  
 
  Nous avons un triangle rectangle avec Celles près de Foix, à angle droit, apparition de1686, très particulière, mais que je ne peux détailler ici, et Cotignac, où la Vierge vint le 10 août 1519. Dans un second triangle rectangle, L’Ile Bouchard est cette fois l’angle droit avec La Salette ( 19 septembre 1846 ), et Tournai, en Belgique. Cette ville n’est rien moins que celle qui abrita le tombeau de Childéric 1 er , fils de Mérovée, géniteur de la prestigieuse dynastie mérovingienne. Le croquis suivant, Lourdes la bien connue, reliée à L’Ile Bouchard, dessine une parallèle rigoureuse à la droite sur laquelle se placent Gisors, le fief templier, le château de Chambord, et la célèbre grotte de Lascaux, comme terminus. C’est l’inattendue de cette ligne que j’ai appelée primordiale.  
 
 
 
         L’ILE BOUCHARD - MESURES RADIESTHESIQUES Par Armand Rozenblum  Après cette superbe présentation où beaucoup a été dit sur le sujet, je me contenterai modestement de rapporter les mesures d’énergie physiques du lieu que j’ai pu évaluer. Tout d’abord, je dois rappeler la difficulté qu’il y a à faire des mesures au milieu d’une foule de visiteurs ; il est quasiment impossible de sortir un pendule, se mettre dans la disposition mentale pour avoir une réponse et commencer à compter. Sur les trois valeurs que j’ai obtenues, une a été faite au pendule pendant une accalmie des visites et deux par kinésiologie de la main. A savoir :  
kinésiologie main : 880.000 et 900.000 , pendule 890.000, valeurs exprimées en Urad positifs (Urad : unités radiesthésiques évaluées dans la dimension des Ondes de Formes qui émanent de tout ce qui est matière-énergie dans la partie quadridimensionnelle de notre univers).  J’ai été assez stupéfait de ce résultat alors que je pensais avoir atteint un sommet avec la valeur de 400.000 Urad+, au Rocher de Dromon. Cela explique peut-être la différence de nature de l’apparition mariale : visuelle au Dromon, quasi-matérielle à l’Ile Bouchard. Les conséquences à en tirer sur le plan conceptuel sont à l’initiative de Monsieur R.Terrasse ; si l’on doit poursuivre ces investigations, je continue à me porter volontaire mais en souhaitant que l’on soit deux ou plusieurs à faire les mesures pour valider ces résultats. Au titre des références d’échelles de mesures, je vous renvoie à la page 67 du Pendul’or de Dominique Coquelle.  Je voudrais, si vous m’y autorisez, vous faire part d’une expérience aussi étonnante qui m’est arrivée par la suite. J’étais invité chez une amie d’enfance à Besancon. Cette amie a fait une brillante carrière de psychiatre et psychanaliste : médecin-chef de l’hôpital psychiatrique départemental du Doubs, directrice de l’école d’infirmiers psychiatriques de l’hôpital, crétrice du premier hôpital psychiatrique de jour en France, etc… Elle connaît mon penchant pour toutes les questions qui concernent les zones à la marge de nos connaissances et accepte par amitié mon goût pour les questions parapsy.  Je lui ai décrit mon expérience à l’Ile-Bouchard. Elle m’a proposé de visiter un lieu particulier qu’elle connaissait de réputation : le sanctuaire de Notre-Dame de Remonot, situé dans le Jura entre Pontarlier et Morteau sur la D437 au défilé d’Entreroches. Ce sanctuaire est situé dans une vaste grotte accessible depuis la route. Dans la première partie de la grotte il y a une grande salle où trône une statue très ancienne de Marie devant une centaine de chaises pour les fidèles ainsi que des cierges votifs . Le fond de la grotte qui devient étroit et où court un ru est accessible par une passerelle. Ce lieu, autrefois sanctuaire druidique, comme l’explique un panneau informatif, est connu de la population locale pour les miracles qui s’y produisent, en particulier pour les maladies des yeux, des malvoyants y   
ayant recouvré la vue. J’ai persuadé mon amie d’aller au fond de la grotte, au delà de la passerelle et j’ai commencé à évaluer l’énergie du lieu au pendule. Le décompte s’est arrêté à 1.200.000 Urad+. J’ai ressenti une énorme pression sur la poitrine au niveau du cœur, puis un fort vertige qui m’a fait chanceler, puis une vibration très forte qui commençait à monter depuis le sol, les pieds, les mollets, les genoux…Mon amie qui m’a dit ressentir les mêmes cho ses, et moi, pris de panique, sommes revenus dans le sanctuaire marial pour nous effondrer sur des chaises. J’ai immédiatement compté nos énergies physiques : 11.000 pour chacun, puis les conséquences sur notre niveau vibratoire spirituel : 1,4.10 11 pour moi et 2.1011 pour elle.  Trois robinets insérés dans le rocher latéral du sanctuaire à hauteur de la statue de Maris, permettaient de puiser l’eau « miraculeuse ». Deux étaient complètement à sec ; la sécheresse du moment était grande, le niveau du Doubs était au plus bas ; mais au troisième, j’ai pu recueillir quelques centimètres cubes d’eau qui stagnait derrière la tête du robinet ; énergie de l’eau : 36 000 Urad+ physique.  De retour au domicile, je pose le flacon d’eau à proximité d’un des chats de la maison, qui se met instantanément en posture de combat : dos arrondi, poils dressés, griffes sorties, feulement de colère, comme s’il était en train de voir l’aura d’un adversaire potentiel.  Il faut rappeler que cette grotte était, avant la christianisation du lieu et sa dévolution à Marie, un des endroits du Jura, où apparaissait la VOUIVRE , selon des légendes locales. Même en étant mêlé à tous ces événements, tout cela reste bien mystérieux pour moi. Et si quelqu’un peut me fournir des éclaircissements, je suis preneur.         
 
De Rennes-le-Château à Saint Geniez de Dromon  Par Roger CORREARD  Lorsque l’on parle du village perché de Rennes-le-Château, les initiés aux mystères du Razès traduisent immédiatement par : « Le trésor du Temple de Salomon découvert par le curé Bérenger Saunière et la descendance Davidique de Clovis le mérovingien. » Quant à Saint-Geniez-de-Dromon, dans les Alpes de Hautes Provence, mis à part quelques individus appartenant au cercle restreint de « ceux qui savent », peu de gens réagissent à l’évocation de ce village situé à 17 kilomètres à l’est de Sisteron (1).  Bien que d’aucuns puissent penser aux énigmes du Locus de Théopolis, dont l’inscription de « Pierre Écrite », gravée vers l’année 420 sur la falaise éponyme, est la clef de voûte du dispositif cryptique, que nous entendons dévoiler.  Nous citons : « Claudius Postumus Dardanus, homme illustre, revêtu de la dignité de Patrice, ex-consulaire de la province viennoise, ex-maître des requêtes, ex-questeur, ex-prêteur des Gaules, et Nevia Galla, noble et illustre dame, son épouse, ayant fait couper les flancs de la montagne de chaque côté, ont procuré un chemin viable au lieu dont le nom est Théopolis, lieu qu’ils ont fortifié par des murailles et des portes. Le travail, fait dans leur propriété particulière et destiné néanmoins par eux à servir à la sûreté de tous, a été exécuté avec l'aide de Claudius Lepidus, compagnon et frère du susdit, ex-consulaire de l’empire. Afin que leur sollicitude pour le salut de tous et un témoignage de la reconnaissance publique pussent être montrés par cette inscription. » Là, se trouve le commencement de la piste tentaculaire…comme eût pu nous l’indiquer le poulpe gravé sur la dalle mortuaire de la marquise de Hautpoul, épouse du seigneur de Rennes-le-Château, DCD un 17 janvier, fête des saints : Sulpice, Roseline, Antoine, Dagobert…  Comme à Rennes-le Château, à Saint-Geniez-de-Dromon se trouverait un trésor similaire, ainsi qu’un dépôt d’archives Atlantidéennes post-diluviennes. C'est-à-dire : un « Gîte secret du Lion », tel que le défini   
Georges H. Williamson (2). « Semblable à un lion avide de sa proie, et à un jeune lion tapi dans ses gîtes secrets » (PS. XVII - 12). Gîte, faut-il le souligner, sous haute protection des Veilleurs de l’Intemporel. (3)  Le mythique trésor de Rennes-le-Château fut transporté de Rome vers Carcassonne dans les chariots des peuples wisigoths, vers 413 et dissimulé dans les mines du Razès. Curieusement le trésor du rocher de Dromon-Théopolis date approximativement de la même époque, dissimulé qu’il fut, sur les ordres d’un «affidé» d’Athaulfe, roi des Wisigoths. Cet affidé se nommait Claudius Postumus (4) Dardanus, préfet du prétoire des Gaules de 409 à 414 qui, suivant ce que dit « Pierre Écrite », fit fortifier le locus cui nomen theopolis est, (un lieu qui se nomme Théopolis), pour la sécurité et le salut de tous. Un locus est un lieu très particulier, possédant des caractéristiques cosmo-telluriques qui en font un haut lieu des cultes antiques et primitifs.  « Des anges vinrent sur Terre, trouvèrent désirables les filles des hommes, en firent leurs épouses et leur donnèrent progénitures. »  Phrase énigmatique s’il en est mais qui, à la lueur du soleil de midi, pourrait bien trouver ici une clameur toute initiatique, il est vrai.  La route partant de Sisteron en direction de Saint-Geniez, traverse la Durance et nous conduit, par la crête des Monges et le sommet de Nibles, au cœur d’un massif de moyennes montagnes culminant à 2000 mètres daltitude.   Le sommet de Nibles indique la présence en ce lieu, à la même époque que celle de Dardanus, du peuple des Burgondes auquel, on le sait, s’attache la légende des Nibelungen (5) et, bien entendu, de leur prodigieux trésor dissimulé dans une caverne située près d’une cascade. Sur ce trésor veille le nain-magicien Andwari, métamorphosé en brochet. A tout trésor son Dragon, ou pour le moins son gardien. En provençal « Nibles » désigne les nuées ou nuages, et donc parait rendre crédible la présence historique des Burgondes-Nibelungen, et nous n’oublierons pas de signaler, dans le même temps, qu’une première dénomination de la fameuse Société Angélique, fut aussi appelée « la Nuée », ou encore « le  
Brouilllard ». Toujours en provençal « Monges » désigne les moines, et l’on ne peut éviter de faire le rapprochement avec les moines-soldats de l’Ordre du Temple qui possédaient de nombreuses terres dans ces montagnes… Les Seigneurs des Nuages seraient les de scendants des mythiques « Seigneurs de l’Anneau et du Dragon » dont les royaumes post-atlantidéens s’étendaient des rivages du Grand Océan aux sables du désert de Gobi. On peut concevoir aisément qu’il existe dans ces thèmes de quoi rêver et s’émerveiller devant toutes ces prodigieuses épopées humaines ignorées par l’Histoire classique des universitaires (6).  On lira cependant avec attention, sur la très possible existence de ces peuples post-atlantidéens les annales de Galfredus, pages 45 à 65, de l’Histoire abrégée de la Provence par Nicolas Fabri de Peiresc (1580 -1637), conseiller au Parlement d’Aix-en-Provence.  En tant que préfet du prétoire des gaules, résidant en Arles, disposant de nombreuses troupes sous ses ordres, Dardanus se devait d’accorder son autorisation au passage des chariots wisigoths, en route vers Carcassonne, pour fonder le royaume de Septimanie. Apparemment, Dardanus ne fit aucune difficulté pour le passage du peuple Wisigoth qui s’était allié à ses légions pour assiéger en 414, dans Valence, les troupes de Jovinius, noble Arverne, usurpateur cependant de la pourpre impériale. Jovinius fut fait prisonnier par Gunthiar, roi des Burgondes allié à Dardanus, ce dernier suivant Sidoine Apollinaire (431 - 489) évêque de Clermont-Ferrand, égorgea de son glaive l’usurpateur dans Narbonne. Sidoine Apollinaire écrit que Dardanus était le plus cruel des félons existant en son siècle. Ce qui me parait vraisemblable. Les Burgondes donc, assimilés aux Nibelungen de la légende, alliés de Dardanus, vinrent sans doute s’installer dans le secteur de Théopolis et les vicissitudes des combats les conduisirent à y dissimuler leurs trésors. C’est aussi ce qui ressort du livre d’Alfred Weysen, «L’île des Veilleurs» (7). Alfred Weysen pendant quarante ans rechercha dans le haut Verdon, la Cité Initiatique d’Aeria, tout empreinte des mystères du Cosmos. Ainsi peut-on lire dans cet ouvrage fondamental à la bonne compréhension des mystères de la Provence, p 334 : «L’installation des Burgondes descendus de la Baltique vers la Gaule, puis la Savoie et la Provence, laisse entrevoir un lien essentiel près de Sisteron, par les toponymes de Nibles -les Bourguignons -  
le Rocher de Hongrie, la Chapelle de Saint-Didier, le plateau de Gache (où est gravé l’Anneau). Tous liens évocateurs du drame des Nibelungen (8).» Les Wisigoths du roi Wallia le sanguinaire, succédant à Athaulf, assassiné en en 417, paraissent avoir été les vrais adversaires des Burgondes-Nibelungen. De la sorte, en plus du trésor de Dardanus dont une partie aurait été «prélevée» dans les chariots des Wisigoths, pour droits de passage en Provence, dans le secteur de Dromon-Théopolis, se trouverait le trésor des Nibelungen.  Et, selon la Tradition, comme nous l’avons laissé entendre plus avant, ces trésors des anciens rois seraient toujours sous l’inflexible surveillance d’un gardien tutélaire, image -mais pas seulement- hiératique et sacrée de la maintenance, sans équivoque, du seuil à identifier et à franchir, s’il se peut.  L’existence de ce possible trésor de Dardanus fut aussi curieusement confirmée par un article de la « Tribune de Genève » de février 1995, qui mentionne « une ville -Théopolis- qui pourrait abriter le trésor d’un haut fonctionnaire romain. » A cela, il convient d’ajouter qu’à Saint-Geniez de Dromon, entre 1935 et 1950, le curé Jourdan, maire du village et digne émule de l’abbé Bérenger Saunière, fonda la « Société Archéologique Sisteronnaise » dont le but avoué était la recherche du tombeau de Dardanus et de son trésor... Apparemment, le curé Jourdan et son équipe ne trouvèrent jamais quoi que ce soit, car suivant la vox populi à Saint-Geniez comme à Rennes-le-Château, Asmodée veille jalousement sur le trésor des Rois, et il n’est pas question pour lui de s’y faire prendre à deux fois. Ce maléfique gardien cornu et fourchu résiderait toujours, si l’on en croit certains témoignages encore récents, dans les environs de la chapelle de Dromon.  Chapelle que recouvrirait un antique temple païen.  Cependant, ayant trouvé dans l’atelier du forgeron du Castrum Dromonus, enfoui dans un monticule de scories, un très beau creuset portant incrusté en son pourtour des traces d’or, le curé Jourdan en conclut que cet or provenait du torrent du Vançon et dirigea par la suite avec son équipe, ses recherches, vers ce secteur de la vallée. De nos jours  
encore, des touristes en nombre, munis de leurs battées, recueillent des paillettes d’or sur place. Cependant la tradition locale ajoute à cet aspect du Vançon, une autre caractéristique. Ses eaux glaciales, même en août, possèderaient un pouvoir magique. Selon Alexis de Combe de la Sylve de Mison, poète Cante-Perdricien contemporain de Paul Arène, le Vançon serait comparable au Scamandre, fleuve de Phrygie où les filles à marier venaient la veille de leurs noces s’offrir aux Dieux lubriques qui hantaient ses rives. Ce qui laisse sous-entendre que les eaux de Saint-Geniez serait aphrodisiaques. Peut-être est-ce la raison qui conduisit le Prince de la Trémoille, Comte de Thouars, à se faire construire une résidence bucolique sur les rives du Vançon où les filles de la vallée venaient faire leurs ablutions et se baigner dans le plus simple appareil. Les révélations d’Alexis n’étaient pas tombées dans des oreilles qui ne savaient pas entendre. Il y a pourtant quelque chose de véridique dans cette histoire car, de l’Antiquité jusqu’au XIVe siècle, une grosse source jaillissait dans le ravin du Gour, au pied du Rocher de Dromon et était réputée pour ses pouvoirs de fécondité, sous la protection de Grosellos, divinité gauloise protectrice des sources de fécondité, que l’on retrouvera en Provence au Groseau et à Gréoux-les-Bains. (Nous ne pouvons, bien entendu, ne pas omettre de faire le rapprochement avec la «Pierre de Fécondité» située dans la crypte de la chapelle de Saint-Geniez, pierre d’un exceptionnel rayonnement, quasiment impossible à décrire à celui qui ne l’a pas au moins une fois approchée au cours de son existence.) Il se peut également que le Prince de la Trémoille cherchait lui aussi le trésor de Dardanus… en compagnie de l’auteur des 500 millions de la Bégum, car il est certain que celui-ci vint à Sisteron dans l’intention de procéder à des fouilles minières...   Effectivement sur la commune de Saint-Geniez existent d’anciennes exploitations de plomb argentifère. (à suivre)  Roger Corréard – article inédit © Juillet 2003- DR/ ARCADIA  (1) Sisteron est la ville natale de l’écrivain poète Paul Arène (1843 - 1896) dont nous aurons à reparler dans le cadre de ce présent article. Pour des éléments biographiques concernant ce singulier auteur, on ne manquera
 
 
pas de consulter l’ouvrage de Roger Gagnier, Paul Arène sa vie - son œuvre, MP - CPM ed. 1993.   Voir aussi notre article sur Théopolis dans le numéro spécial Arcadia, juillet 2002, p. 101, ainsi que les articles de Patrick Berlier, p. 28 et p. 110, sur le mont Pilat, Marie Madeleine, Polycarpe de la Rivière. Et les notes en annexe p. 127 - 177.  (2) Georges Hunt Williamson, Les Gîtes secrets du Lion, Arista ed. 1990.  (3) Voir mon ouvrage, Théopolis - Gîte secret du Lion, (toujours disponible chez Patrice Roger- Groupe Sentinelle ed. /12 euros, 8 rue Bertrand de Vogué - 51 100 Reims)  (4) Le prénom de Dardanus est Postumus, Dardanus étant ce que l’on peut appeler un cognomen, c’est-à-dire un surnom. Postumus est un terme particulier pour l’époque qui signifie : né le dernier après la mort du père, mais également et cela est plus intéressant en ce qui nous concerne, qui laisse un héritage. Or cette notion d’héritage indiqué par le vocable de Postumus, va se comprendre à deux niveaux d’interprétation. Le premier tout d’abord, il s’agit bien sûr d’un héritage matériel et celui-ci est sans conteste Pierre Ecrite, gravure lapidaire offerte à nos regards interrogateurs, inquisiteurs parfois, regards étonnés de voir une pierre de cette époque, plaquée à même la roche, avoir si bien traversé les rigueurs du temps. Le second, le plus important, est Théopolis, la Cité des Dieux, c’est là l’héritage spirituel de Dardanus et il nous appartient d’en découvrir et d’en comprendre avec l’aide si besoin du génie du lieu, sa signification profonde, symbolique et réelle. La Théopolis de Dardanus, en tant que «gîte secret du Lion de saint Marc» appartient certainement au patrimoine de l’Invisible, un héritage donc, initiatique et initiateur, pour celui qui saura découvrir le mystère de Pierre Ecrite et du rocher de Dromon.  (5) Helmut Berndt, Le message des Nibelungen, Robert Laffont ed. 1970.  (6) Nous tiendrons compte dans cet article de toutes les tendances affirmées que peut nous apporter le mythe théopolidien, dans tous ses  
aspects légendaires aussi bien qu’historiques, les faits étant là comme la partie émergeante d’une histoire bien plus complexe qu’il appartiendra au lecteur de resituer à son gré. Pour notre part, nous considérons que la part de rêve, c’est-à-dire mystagogique, qu’elle provienne de l’inconscient collectif ou de l’initié lui-même est au moins aussi importante que les faits eux-mêmes.   (7) Alfred Weysen, L’île des veilleurs ; et Le temple du secret et l’Apocalypse, Robert Laffont ed. 1986 et 1990.  (8) La présence des Huns dans la région parait être, par ailleurs, une affabulation ultérieure. Ndl’A   De Rennes-le-Château à Saint Geniez de Dromon  (2ème partie)   J’ai évoqué la figure ô combien emblématique de Paul Arène, auteur du « Curé de Cucugnan » publié dans les « Lettres de mon moulin » d’Alphonse Daudet (1840 - 1897).  Hors Cucugnan n’est pas en Provence, mais à une trentaine de kilomètres de Rennes-le-Château… à l’est du Bugarach. Quelles impérieuses raisons ont motivé Paul Arène à rédiger cette histoire d’un curé qui rend visite à ses ouailles décédées. Au Paradis, ils n’y sont pas. Au Purgatoire ? Personne… Ils sont tous à rôtir dans les feux de l’ Enfer !  Je n’ai fait que peu de recherches sur ce fameux curé, par contre il est difficile parlant du Bugarach et de Jules Verne de ne pas évoquer l’étude de Michel Lamy sur l’auteur de « Clovis Dardentor ». Notre héros partant avec des amis en excursions en Oranie, à bord de L’Argeles commandé par le capitaine Bugarach. L’aboutissement de ce périple passe par Port-aux-Poules et « Aux poules » c’est la devise des Hautpoul de Rennes-le-Château. Curieux n’est-ce-pas ?   
 
A Saint-Geniez comme à Rennes-le-Château nous retrouvons une sacrée cuvée d’initiés, Jules Verne ami d’Anatole France, de Delacroix, de Paul Arène, d’Alphonse Daudet mais aussi d’Emma Calvé, de Jules Bois, de Claude Debussy… Il devait bien exister des raisons valables pour que notre grand visionnaire des techniques du futur polarisât toute son attention sur ces deux villages totalement médiocres, tout au moins d’apparence, presque désertiques… Ce ne peut être, sans doute, que le bruissement des pièces d’or dans lesquelles le Diable prend son bain chaque jour.  Encore un mot sur Cucugnan, dans « Rennes-le-Château et l’énigme de l’or maudit » de Jean Markale, nous pouvons lire page 13, « Lorsque mon père me lisait le célèbre conte de Paul Arène -le Curé de Cucugnan-j’étais loin d’imaginer que Cucugnan se trouvait dans les Corbières. Eh oui… Cucugnan n’est pas tellement loin de Rennes-le -Château, selon la vision du brave curé il semblerait que les Cucugnanais se soient laissés prendre au piège de l’or du diable. En serait-il autant pour certains habitants de Rennes-le-Château ? » Par la suite dans les 300 pages de son livre, Jean Markale ne parlera plus du curé de Cucugnan.  Oui, mais il en a parlé ! Il avait ses raisons, c’est l’essentiel. Nul doute aujourd’hui que l’initié Paul Arène connaissait bien l’affaire de Rennes-le-Château. De plus, Roumanille, ami de Paul Arène, et membre du comité directeur des Félibres, association fondée par Frédéric Mistral et dont le caractère initiatique de ce groupe constitué ne doit pas nous échapper, écrivit le «Médecin de Cucugnan » qui faisait ressusciter les morts du cimetière du village… On retrouve, à nouve au, dans ce tourbillon de mots, de symboles, d’initiés, des jeux de miroirs reflétant à l’infini l’image contrariée du Mystère avec un grand « M ».  Rennes-le-Château, comme un miroir aux alouettes, une piste équivoque, incomplète sans nul doute et qui, pourtant, commence à poindre au grand jour… Dans ses contes et romans, Paul Arène nomme s a bonne ville de Sisteron de ces deux noms imagés :  « Cante-Perdrix » et « Rochegude ».  
 
Ce nom de Cante-Perdrix se décode à deux niveaux. Tout d’abord, le chant de la perdrix symbolise le langage des oiseaux, celui des initiés à un quelconque mystère, qui en véhiculent les arcanes sous des propos en apparence futiles. Ensuite, le nid de la perdrix, en Provence, c’est la cache du trésor et la perdrix chante toujours loin de son nid pour en éloigner les prédateurs… Paul Arène écrivit « Le trésor de la ch èvre d’or ». L’action se passe dans le massif de l’Esterel, (étymologiquement nous retrouvons les mots : Estelle chère aux Félibres, mais aussi Ether de Dieu), donc toujours en Provence, mais assez éloigné, à vol d’oiseau dirons nous, de Sisteron-Théopolis, là où est en fait le trésor dont il parle, le nid de la perdrix. Mieux encore et plus subtil, Paul Arène, dans son conte « L’hopital Gras », nous met en présence d’un paysan qui cultive des lupins (!) dans son champ et en retournant la terre découvre un coffre sans serrure. Le paysan part à pied, traverse la montagne de Lure chère à Jacques Gaffarel, pour se rendre en Avignon, là où réside le pape. S’agit-il de Pedro de Luna, élu sur le siège de Pierre, sous le nom de Benoît XIII (1)? Le Saint-Père doit faire appel à un docteur juif versé dans l’art de la kabbale, pour ouvrir le coffre récalcitrant aux offices des meilleurs serruriers d’Avignon. Le coffre s’ouvre sur son secret ; une liasse de parchemins ! et quelques poignées de pièces d’or… Le pape garde les parchemins et donne au paysan les pièces d’or. Celui-ci retourne à Sisteron et fait construire avec son or, l’hôpital Gras. Ainsi est-il passé dans l’existence en faisant le bien et continue à semer des lupins dans son champ. Nous nous garderons bien ici de poursuivre le décodage, tant semble évident à tout initié aux mystères de Rennes et aux romans de Maurice Leblanc le rapport induit, puisque Arsène Lupin en personne découvrit le trésor des rois de France dans l’aiguille creuse d’Etretat…(2) Quant à «Rochegude» , nous n’omettrons pas de mentionner que c’est le nom d’un amiral sous la Révolution, né à Albi, qui fut député de Carcassonne et le premier historien à étudier le massacre des Cathares qui étaient alors bien oubliés. Une fois de plus, grâce à Paul Arène, la conjonction s’opère en filigrane, sans heurts, entre secret, géographie et littérature.  Voilà, tels sont pourrait-on dire, énoncer partiellement, certains faits sur lesquels je travaille depuis plus de quarante ans, et qui relient Sisteron, donc Saint-Geniez de Dromon à Rennes-le-Château.   
 
Il faudrait parler aussi des fameuses pommes bleues de N-D des Pommiers, la cathédrale de Sisteron, de son Dragon girouette, et de tous les éléments cryptés en relation avec Rennes-le-Château que recèlent cet édifice chrétien, d’Elémir Bourges, le compagnon de plume de Manosque, mais tout ceci a déjà été évoqué dans le numéro spécial d’Arcadia du 22 juillet 2002.  Encore une dernière information cependant.  Lorsque dans la fin de l’année 1979, alors que j’avais accumulé une bonne partie de ces matériaux cryptés, je les communiquais à Gérard de Sède, « inventeur » de l’affaire de Rennes-le-Château, pour son appréciation. Gérard de Sède me répondit : « Ce que vous me dites avoir constaté à Sisteron, vous conduira vers Rennes-le-Château, car Madeleine vous y appelle ». L’ami Gérard de Sède fut excellent prophète, car il se peut très bien que dans son périple d’évangélisation en Provence, « celle que Jésus embrassait sur la bouche » vint cheminer dans la baume de l’antique Segustero et grimpa jusqu’à Théopolis où son souvenir est resté par le toponyme de la « Baume Rousse »…  Vous pouvez toujours venir, si le cœur vous en dit, poussés par les vents du Destin, intrigués par le secret des Hautpoul et par le mystère de Rennes-le-Château, en pèlerinage sincère sur la tombe de Paul Arène à Sisteron, sur laquelle veille… un coq.  Lisez l’adieu des Félibres, l’adieu au compagnon du Chant de la Perdrix, sur la pierre tombale de Paul Arène sont gravés ces mots :  JE M’EN VAIS L’ÂME RAVIE D’AVOIR RÊVÉ MA VIE  Dans son enfance, Paul Arène étudia les merveilles de la littérature greco-latine.  Notre poète Cante-perdricien aurait pu rajouter sur sa dalle mortuaire :  ET IN ARCADIA EGO  
 
Roger Corréard – article inédit © août 2003- DR / ARCADIA  (1) Voir L’Anneau du pêcheur, de Jean Raspail, Albin Michel ed. 1995.  (2) Une confusion de dates pourrait naître ici, selon laquelle Arène aurait puisé dans le mystère de Rennes pour y trouver matière à historiette, il n’en est rien, puisque les contes de l’écrivain furent publiés soit avant, soit au moment de l’affaire Saunière. Sans parler de Maurice Leblanc.   Nouveaux livres :  Guy-Claude Mouny – Ascenseur pour galaxie (tome1)  Collection « Les mystères du temps)  En partant de nouvelles évidences, en particulier celles que les pyramides seraient un ensemble de pierres moulées et non taillées, l’émergence d’un sous-sol technique sur le plateau de Guizeh, le fameux méridien zéro, l’application terrestre de la Jérusalem célèste, la réalité des Ovnis, les pyramides martiennes, le hyéroglyphe Dy, etc…,Guy-C laude Mouny nous offre une compilation de ses découvertes successives et nous apporte une vision novatrice sur ces messages flagrants d’Intelligences formelles.  Robert Maestracci – Géographie sacrée de la Provence Editions Cheminements (ré-édition).  Comment résumer 25ans de travail sur l’histoire et la géographie de la Provence en quelques lignes ? Il existe depuis des temps immémoriaux ce que Robert Maestracci appelle « le Grand Schéma ». C’est un ensemble de carrés virtuels principalement ; se déclinant les uns par rapport aux autres, construits à partir de points marqués sur le sol par des églises, des châteaux, des lieux-dits, etc. Ces lieux, destinés à indiquer les points de construction de ce gigantesque dessin ; ont été maintenus , entretenus ou crées depuis des millénaires par une volonté intemporelle. La finalité de cette organisation sur le sol est peut-être indiquée directement dans l’apocalypse de Jean, et sa description de la « Jérusalem céleste ».   
LE MYSTERE DE CHARTRES Fusion des énergies telluriques et spirituelles   Par Peter Stewart,  article publié dans le BSD Earth Energies Group Volume 10 – Issue 37 Mars 2005-06-24 traduction Pierrette Amann  J’ai assisté dans le passé à des services religieux ; et à part quelques exemples isolés, je n’ai ressenti aucun effet particulier, physique ou spirituel. Ainsi, au début de mes investigations je me suis posé ces simples questions .  . Quel est le but recherché par l’Eglise ? Pourquoi les gens se rendent-ils à l’église ?  . Pourquoi les églises et les cathédrales sont-elles construites selon un plan architectural précis ?  . Que se passe-t-il et quel est le rôle du rituel dans un service religieux ?  Mes recherches m’ont amené à des résultats très importants et intéressants. Ma première conclusion fut que les rituels religieux modernes, ayant subi des modifications durant des siècles par des gens ignorants, avaient perdu leur finalité. J’ai donc décidé de faire d’abord des recherches sur la nature et la dynamique de l’un des plus anciens et immuables rituels, la Messe Tridentine Catholique Romaine.  J’ai été aidé dans mes recherches par quelques livres bien informés. Le premier est « La Science des Sacrements » par Charles Leadbeater ; le second est le « Rituel de Magie supérieur » par Furze Morrish, le troisième est « La Psychologie du Rituel » par Murry Hope.  Très vite il m’a paru évident que les objectifs recherchés durant la Messe étaient les suivants :  
 
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