Trois nouveaux sarcophages chrétiens de Trinquetaille (Arles) - article ; n°2 ; vol.118, pg 254-277

De
Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres - Année 1974 - Volume 118 - Numéro 2 - Pages 254-277
24 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : mardi 1 janvier 1974
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Monsieur Jean-Maurice
Rouquette
Trois nouveaux sarcophages chrétiens de Trinquetaille (Arles)
In: Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 118e année, N. 2, 1974. pp. 254-
277.
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Rouquette Jean-Maurice. Trois nouveaux sarcophages chrétiens de Trinquetaille (Arles). In: Comptes-rendus des séances de
l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 118e année, N. 2, 1974. pp. 254-277.
doi : 10.3406/crai.1974.12999
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/crai_0065-0536_1974_num_118_2_12999COMPTES RENDUS DE L* ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS 254
COMMUNICATION
TROIS NOUVEAUX SARCOPHAGES CHRÉTIENS
DE TRINQUETAILLE (ARLES),
PAR M. JEAN-MAURICE ROUQUETTE.
Le 16 janvier 1974, les services du Ministère de l'Équipement,
chargés de la voirie communale, travaillaient à l'approfondissement
du fossé sud de la R. N. 570 d'Arles aux Saintes-Maries-de-la-Mer,
à la sortie du faubourg de Trinquetaille. Peu avant le carrefour
où l'ancienne route se raccorde sur la bretelle issue de l'échangeur
de la voie rapide A 113, en bordure du parc à bois des papeteries
Etienne, le godet de la pelle mécanique après avoir rencontré plu
sieurs éléments de murs, heurta et brisa une dalle de marbre blanc.
Immédiatement prévenu par les responsables du chantier, il nous
fut possible d'organiser rapidement, grâce à leur aimable collaborat
ion, une fouille de sauvetage qui a permis la découverte de trois
sarcophages de marbre décorés, qui ont été déposés et transportés
au musée lapidaire d'art chrétien d'Arles, où ils sont actuellement
présentés au public.
La situation topographique de ce gisement peut paraître assez
étonnante si l'on considère son éloignement à l'ouest de la zone des
précédentes découvertes, centrées dans le quartier de la gare mari
time pour les tombes païennes et autour de l'église Saint-Genest
pour le cimetière paléo-chrétien1. On doit cependant signaler qu'en
novembre 1956, les travaux d'établissement de cette même section
de chaussée avaient déjà mis au jour une couche superficielle de
tombes orientées, dont le coffre était composé de moellons de
calcaire équarris formant un sarcophage rétréci vers les pieds.
Couvertes par une série de dalles épaisses placées transversalement,
elles ne contenaient aucun mobilier et appartenaient à une
époque tardive (type VI de Gagnière, daté par lui du ixe au
xme siècle)2.
D'autre part, dans les travaux de cet hiver, plusieurs dalles
calcaires affleurant le fond du fossé tout au long de la route attestent
la présence de nouvelles inhumations tandis qu'à quelques mètres
1. F. Benoit, F.O.R. B.d.R., p. 188, n°s 47 à 63.
2. S. Gagnière, Les sépultures à inhumation du IIIe au XIIIe siècle de notre
ère dans la basse vallée du Rhône, dans Cahiers Rhodaniens, XII, 1965, p. 83
à 110. DÉCOUVERTE EN ARLES DE SARCOPHAGES CHRÉTIENS 255
en amont a été brisée par la pelle mécanique la belle épitaphe
d'EUTROPE.
Il s'agit d'une plaque de marbre gris bleuté veiné de blanc, taillée
dans un placage en remploi, qui porte encore les traces de son
mortier de scellement le long de ses deux bords verticaux1. Elle est
décorée par le portrait en buste d'un jeune homme, le bras droit
replié sur la poitrine, entouré d'une couronne de palmes surmontée
d'une sorte d'auréole et d'un magnifique chrisme. La couronne est
accostée de deux colombes posées sur un rameau. L'inscription se
développait au moins sur cinq lignes2.
e v t r o p i
(pa) x * t e c v m palme
(semper ?) (m) a n e a t ♦
f chrisme *
*
Enfin une moitié de couvercle de sarcophage en bâtière, cassé
à une date ancienne, a été réutilisée comme pierre de fondation
lors de la construction de la clôture des papeteries. Elle porte deux
acrotères dont un est orné d'un magnifique masque tragique.
Les trois sarcophages de marbre, orientés est-ouest, ont été
découverts dans la largeur du fossé, où ils étaient placés côte à côte,
parallèlement aux berges, étroitement serrés l'un contre l'autre.
Ils reposaient sur un sol constitué d'un lit de briques à pâte jaune
ou rosé couronnant un hérisson de pierres liées au mortier. Vers
l'est, ils étaient appuyés contre un mur en petit appareil régulier,
aux joints épais écrasés au fer, de 0,92 m de largeur, de direction
perpendiculaire à la route. A sa partie supérieure, ce mur supportait,
immédiatement au-dessous de la semelle de la clôture du parc à bois,
un fragment de dalle calcaire horizontale qui devait appartenir à un
dallage disposé au-dessus de la couche des sarcophages. Enfin,
malgré la profonde mutilation que lui a causée l'échancrure du canal,
il nous a été possible de ramasser quelques cubes de mosaïque en
pâte de verre à l'extérieur et des fragments d'enduit à peinture
rouge sur sa face interne
D'autres éléments de mur parallèles ont d'ailleurs été localisés :
l'un à 7 m vers l'ouest, puis un second à 2,50 m au-delà (1,10 m de
large) faisant un angle avec un autre mur en retour de direction
parallèle au fossé. Entre ces deux derniers murs se trouvait un
1. Elle a 0,52 m de largeur et 0,46 m dans sa hauteur maximum, malheureu
sement incomplète ; son épaisseur varie de 31 à 45 mm.
2. Ligne 1 : hauteur des lettres : 35 mm ; lignes 2 et 3 : hauteur des lettres :
32 mm. Fig. 1. — Sarcophage de Marcia Romana Celsa. Vue d'ensemble. DÉCOUVERTE EN ARLES DE SARCOPHAGES CHRÉTIENS 257
nouveau sarcophage en calcaire (longueur 2,08 m, largeur 0,86 m)
fermé par un couvercle en bâtière à deux pentes décorés de six
acroteres, et portant à son sommet un médaillon aux angles arrondis,
malheureusement anépigraphe. Cette tombe passant au-dessous du
mur de clôture n'a pas pu être déposée.
Ces observations montrent que notre découverte, loin d'être isolée,
appartenait vraisemblablement à une nécropole constituée autour
d'une construction importante, peut-être une église, que la fouille
trop ponctuelle n'a pas permis de préciser mais dont il serait vive
ment intéressant de reprendre l'étude.
Malgré la faible profondeur de leur enfouissement (1,25 m au-
dessous de la semelle de clôture du parc à bois), ces trois sarcophages
étaient inviolés et intacts. Deux cuves plus petites, destinées à rece
voir un seul corps, entouraient un sarcophage central de très grandes
dimensions à double registre reposant sur un sol situé plus bas que
celui des autres et dont le couvercle dépassait pourtant ses voisins
de 0,23 m. Situé dans l'axe même du fossé, c'est lui qui a reçu le
coup de pelle initial, brisant le couvercle en de nombreux fragments
qui ont pu être en grande partie reconstitués. Tous trois sont ornés
de sculptures sur toute leur face antérieure et sur le retour du
couvercle ; deux d'entre eux portent également une décoration sur
les faces latérales.
Sarcophage de Marcia Romania Celsa :
Marbre blanc.
Cuve : Longueur : 2,14 m
Hauteur : 0,525 m
Largeur : 0,60 m.
Couvercle : Longueur : 2,15 m
Largeur : 0,56 m
Epaisseur : 0,10 m
Hauteur du retour antérieur : 0,32 m
Hauteur totale du sarcophage avec son couvercle : 0,84 m.
La cuve n'est pas absolument monolithe mais a reçu sur sa face
postérieure un ajout formant bordure de 0,10 m agrafîé par de
longs crampons de fer. Elle est de section trapézoïdale, plus basse
sur sa face antérieure que vers l'arrière.
Ce sarcophage se trouvait au nord du gisement, sa face décorée
contre le talus de la route ; le haut du fronton du couvercle a été
ébréché en un point par le passage de l'engin.
Le couvercle en retour d'équerre est composé d'un cartouche COMPTES RENDUS DE L* ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS 258
central circulaire soutenu par deux figures ailées où se lit l'épitaphe
de la défunte1 :
XVII * KAL * APR
ILES HIC QVIESCET
IN PACE MARCIA ROMAN
IA CELSA * CF * QVE ♦ VIXIT A
NNOS * XXXVIII * M * II ♦ DIES * XI
FL * IANVARINVS * VC * EX
CONS * ORDN * CONIV
GI BENE MERENTI
POSVIT
Fig. 2. — Épitaphe de Marcia Romana Celsa. Détail.
xvii kal(endas) apr files, hic quiescet/in pace Marcia Roman fia
Celsa, c(larissima) f(emina) que vixit a/nnos xxxviii m(enses) h.
dies xi/. Fl(avius) Januarinus, v(ir) c(larissimus) ex/cons(ule)
ord(i)n(ario) conju/gi bene merenti/posuit.
1. Diamètre du médaillon 0,30 m à l'extérieur, 0,215 m à l'intérieur. Hauteur
des lettres : 17 mm pour la première et la dernière ligne ; 15 mm pour les autres
lignes. DÉCOUVERTE EN ARLES DE SARCOPHAGES CHRÉTIENS 259
Cet épitaphe nous indique donc le décès, un 16 mars, d'une femme
clarissime, Marcia Romania Celsa, âgée de 38 ans, 2 mois, 11 jours.
Elle nous donne également le nom de son mari, Flavius Januarinus,
clarissime et ancien consul ordinaire ; indication précieuse pour la
chronologie de cette tombe puisque ce personnage fut revêtu du
Consulat en 328 apr. J.-C, avec Vettivs Ivstvs1. Ce Januarinus, dont
le nom est rare, est certainement le même que le Januar
inus connu comme « agens vicariam praefecturam » à Rome du
20 novembre 318 au 4 décembre 320 par des constitutions des Codes2.
Probablement « perfectissime » en tant que vicaire du Préfet de la
Ville, il fut élevé plus tard au rang de « clarissime » et accéda au
consulat à un certain âge. On peut donc penser que c'est relativ
ement peu après cette date qu'eut lieu le décès en Arles de son épouse
et l'enfouissement du sarcophage, sans doute dans la décennie 330 ;
en tous cas dans le deuxième quart du ive siècle.
De part et d'autre du médaillon, se développent deux scènes
opposées dialectiquement dans une intention apologétique : les
jeunes hébreux jetés à la fournaise pour avoir refusé d'adorer ce
qu'il ne fallait pas adorer et les mages adorant au contraire Celui
que l'on doit adorer. A gauche, les trois jeunes gens, coiffés du
bonnet phrygien, les bras étendus dans l'attitude de la prière, se
dressent à mi-corps parmi les flammes qui s'échappent de quatre
foyers brûlant sous des arcs de plein cintre. Au milieu d'eux se tient
un noble vieillard, l'ange que le seigneur leur a envoyé pour repousser
les flammes et les garder saufs, selon le récit de Daniel.
De l'autre côté, les Mages, vêtus d'une tunique courte blousant
au-dessous de la ceinture, de pantalons serrés aux jambes et d'un
vaste manteau flottant, s'avancent d'un pas alerte, symbolisant la
rapidité de leur course. Ils sont coiffés du bonnet phrygien et
apportent des présents à l'Enfant qui les reçoit sur les genoux de sa
mère. La Vierge, la tête voilée, est assise sur un fauteuil à haut
dossier courbe placé devant un voile suspendu par des nœuds.
A l'arrière plan de la scène apparaissent, de profil, les têtes des
trois chameaux.
Ces deux thèmes se retrouvent assez souvent sur la décoration
des couvercles isolément ou associés comme sur un sarcophage de la
remise de la loi du Latran3.
La cuve est décorée d'une série de scènes iconographiquement
1. A. Degrassi, / Fasti consolari dell'Impero romano, p. 183.
2. Code Théodosien, IX, 1, 2 ; IX, 21, 2 ; IX, 37, 1 ; IX, 34, 3 ; cités par
A. Chastagnol, La Préfecture urbaine à Rome sous le Bas-Empire, Paris, 1960.
3. F. W. Deichmann, Repertorium der christlich-antiken Sarkophage : I. Rom
und Ostia, n° 28 ; Les Hébreux : cf. n° 6-2, 12 b, 23 c, 124, 142, 143, 340, 347,
441 b, 597, 664, 925, 959... ; Les Mages : cf. : 5, 16, 96, 145, 350, 497, 735, 803,
887... COMPTES RENDUS DE L* ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS 260
individualisées qui se succèdent en une série continue de part et
d'autre du personnage central de l'Orante. Celle-ci drapée et voilée
dans sa palla, les bras étendus dans l'attitude de la prière semble
un portrait réaliste de la défunte. Elle est entourée par deux hommes,
l'un barbu, l'autre imberbe, qui semblent l'assister : à ses pieds se
dresse le scrinium groupant les rouleaux des volumina.
A gauche, se développent trois scènes consacrées à saint Pierre :
l'annonce du reniement où le Christ imberbe tenant un livre fermé
dans sa main gauche, avertit Pierre de sa triple défaillance en
montrant ostensiblement les trois doigts de sa main droite tandis que
le coq se tient à leurs pieds. C'est ensuite l'arrestation de Pierre
entre deux soldats coiffés du bonnet rond en fourrure, le pileus,
puis la dernière scène où Pierre tenant un livre fermé de la main
gauche frappe de sa baguette le rocher pour faire jaillir la source
miraculeuse à laquelle s'abreuvent deux soldats romains qui vont
être baptisés.
Cette scène associe étroitement le récit du baptême du centurion
Corneille, dans les Actes des Apôtres, au miracle de Moïse faisant
sortir la source du rocher d'Horeb et insiste sur le rapprochement
Moïse-Pierre.
A droite de l'Orante, trois miracles du Christ sont mis en parallèle
avec les scènes de la vie de Pierre : le miracle de la multiplication
des pains et des poissons que le Christ imberbe accomplit par
l'intermédiaire de son bâton, puis la guérison de l'aveugle et la
résurrection de Lazare : le Christ représenté de trois quarts de dos,
frappe de son bâton le mausolée constitué par un fronton triangul
aire avec acrotères, supporté par des colonnes torses à chapiteaux
corinthiens. Sur le soubassement apparaît une silhouette de berger.
Marie en prière est agenouillée devant le Christ dont elle baise les
pieds. La momie de Lazare sort de son tombeau ; elle est du type
féminin très proche d'une représentation du musée des Thermes de
Rome, et évoque sans doute la propre résurrection de la défunte
Marcia Romania Celsa1.
Ce sarcophage est d'ailleurs extrêmement proche du nôtre par sa
composition générale : si le couvercle associe l'adoration des Mages
à l'histoire de Jonas, la cuve est illustrée d'une façon frappante
par la même ordonnance des scènes, à une exception près (la guérison
du paralytique remplace la multiplicaion des pains). D'autres
exemplaires romains offrent la même ressemblance dans l'ordre ou
dans l'ordre inverse de la composition2.
Du point de vue plastique, il convient de noter l'importance et la
1. F. W. Deichmann, op. cit, n° 770.
2. F. W. n° 43 mais aussi, n»« 621, 771, 772, 807, 919, 991. DÉCOUVERTE EN ARLES DE SARCOPHAGES CHRÉTIENS 261
qualité du rythme des plis des vêtements, la recherche d'une expé
rience de la profondeur par l'ordonnance de visages en très bas
relief, soulignés d'une cernure pour les mieux détacher des fonds,
qui apparaissent entre les personnages presque en ronde bosse ;
enfin l'utilisation très modérée du trépan réservé au traitement des
chevelures, des mains, des pieds et des visages avec trépanation des
angles internes et externes des yeux à l'exclusion du centre de la
pupille.
Les faces latérales n'ont reçu qu'une décoration en très bas relief
qui représente une haute corbeille en vannerie remplie de fruits
et de pommes de pin. Cette décoration est traitée dans l'esprit d'un
sarcophage du musée Barracco de Rome1.
La face postérieure qui n'a reçu aucune ornementation présente
en son centre une fenestella, ouverture rectangulaire de 0,204 m de
long sur 0,09 m de hauteur, fermée par un bouchon de marbre en
tronc de pyramide, qui porte à sa partie inférieure la trace d'encas
trement d'une tirette qui devait permettre de le manœuvrer commod
ément. La présence de cette ouverture est énigmatique car les
fenestellae sont généralement réputées pour appartenir aux tombes
des martyrs où elles auraient été utilisées pour introduire des
brandea, simples lambeaux d'étoffes que les fidèles plaçaient sur les
reliques, selon le récit fameux de Grégoire de Tours. Cette pratique
attestée pour le sarcophage d'Autun ou le tombeau de saint Menoux
se retrouve sur les couvercles d'un sarcophage du cimetière de
Saint-Calixte à Rome2 et plus près de nous sur celui de la crypte
de Saint-Maximim. Peut-être ne peut-on voir ici qu'une simple
ouverture pour placer des parfums ou pour un culte de la tombe ?
En effet le sarcophage voisin, de la chasse, possède ce même dispos
itif dans sa face postérieure.
Le sarcophage contenait un squelette couché en décubitus dorsal
la tête à l'ouest. La partie inférieure du corps était restée dans sa
position normale mais le buste avait subi des bouleversements avant
l'ouverture de la fouille. Il s'agit d'une femme dont l'étude du
squelette confirme l'âge donné par l'épitaphe et dont la taille était
voisine de 1,60 m ; il y a un maximum de probabilités pour qu'elle
ait été de type européen. Cependant son squelette présente deux
lacunes importantes : il manque quatre vertèbres Cl, C6, C7 et Dl
ainsi que la totalité des deux mains et des deux poignets, les membres
supérieurs se terminant à l'extrémité inférieure des radius et des
cubitus3.
1. F. W. Deichmann, n° 837, 2.
2. F. W. n° 397.
3. L'étude des squelettes a été effectuée par M. le Docteur Maurice Molinier,
d'Arles, à qui j'exprime ma gratitude. 3. — Sarcophage de la chasse. Vue d'ensemble. Fig.

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