Remarques sur les scholies de Démosthène et d'Eschine du manuscrit de Patmos - article ; n°1 ; vol.1, pg 182-194

De
Bulletin de correspondance hellénique - Année 1877 - Volume 1 - Numéro 1 - Pages 182-194
13 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : lundi 1 janvier 1877
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Othon Riemann
Remarques sur les scholies de Démosthène et d'Eschine du
manuscrit de Patmos
In: Bulletin de correspondance hellénique. Volume 1, 1877. pp. 182-194.
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Riemann Othon. Remarques sur les scholies de Démosthène et d'Eschine du manuscrit de Patmos. In: Bulletin de
correspondance hellénique. Volume 1, 1877. pp. 182-194.
doi : 10.3406/bch.1877.4524
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bch_0007-4217_1877_num_1_1_4524REMARQUES SUR LES SCHOLIES DE DÉMOSTHÈNE ET D'ESGIIINE
DU MANUSCRIT DE PATMOS. (1)
Comme M. Sakkélion le fait remarquer dans sa préface
(p. 7 sqq.), le principal intérêt de ces seholies est: 1° qu'elles
nous font connaître le vrai texte d'an passage des Helléniques
de Xénophon (I, 7, 19), que tous les manuscrits (les plus
2° anciens qu'elles sont contiennent du 14e siècle) plusieurs donnent phrases sous inédites une forme de Lycurgue, altérée;
de Lysias, d'isée et d'Aristote.
Le fragment de Lycurgue(p. 150) est inédit; il est tiré d'un
discours dont le titre est cité (d'une façon incomplète) par
Harpocration s. ν. χιλιωθέντα. Comme co discours ne figure
pas sur la liste des quinze discours de Lycurgue, telle que la
donne Suidas, on avait pensé qu'il y avait peut-être chez
Harpocration une erreur. Le témoignage d'Harpocration se
trouve donc confirmé par le scholiaste de Patmos. Peut-être
faut-il admettre que le discours κατά Κνιφισοδότου manque dans
la liste de Suidas, et lire dans cette liste : απολογία προς τόν αυτόν
υπέρ των ευθυνών, au lieu de: απολογία προς τον αυτόν* υπέρ τών
ευθυνών.
Le premier fragment de Lysias (p. 150) est inédit, et tiré
d'un discours dont le titre n'était pas connu jusqu'à présent.
Le second (p. 153) était connu, mais d'une façon incomplète,
et sans qu'on sût d'où il était tiré; sur les Lettres ou Discours
erotiques de Lysias, cf. Oratores Attici, éd. Didot, II, p. 250 sq.
Le troisième fragment (p. 153) est inédit; le titre προς Αλκι-
βιάδην ύστερος est nouveau; jusqu'ici on ne connaissait qu'im
discours προς Αλκιβιάδη OU προς Αλχ,ιβιάδτιν περί οικίας, Orat. Alt.,
II, p. 254 sq. Le fragment du discours κατά Λυσιθέου (ρ. 153),
dont le titre n'était pas connu jusqu'ici d'une façon complète,
est également inédit.
(1) Voyez le Bulletin de janvier et de mars. SCHOLIES DE DEMOSTHENES 183
Le fragment d'Isée (p. 151) est inédit, et tiré d'un discours
inconnu jusqu'ici.
Le fragment d'Aristote (p. 152) est aussi inédit. Le sclioliaste
de YAxiochos ne cite pas les paroles mêmes d'Aristote, mais
donne simplement le sens du passage. Pollux ne nomme pas
du tout Aristote.
Quant aux scholies elles-mêmes, elles se retrouvent en grande
partie, avec des différences de rédaction, soit dans les scholies
de Démosthène ou d'Eschine publiées dans les Oratores Attici
de l'édition Didot ou de l'édition Baiter et Sauppe(l), soit
chez les lexicographes. Nous donnons ci-joint l'indication des
passages que nous avons notés comme pouvant être rapprochés
à ce point de vue des scholies de Patmos. (2)
P. 10. όλυνθ. II, 14. Schol. de l'éd. Didot; la rédaction de
notre scholie est plus claire et plus complète. — § 17. Schol.
Didot. — § 18. Id. ; notre scholie en est un mauvais abrégé. —
III, 22. Hermogène, περί ευρέσ., liv. IV, chap, περί τροπής; cf.
Hésychios s. ν.
P. 11. Κατά Φιλ. Ι, 26. Etym. M. S. V. — Προς Εύβουλ. 43.
Et. Μ., ρ. 220, 50 (où il faut lire: τοις δ-ψόταις [θεοΐς]). 221, 1 ;
Bekker, Anecd. Gr., p. 228, 11. — Περί είρ. 25. Bekk., 243, 30,
où l'on trouve l'explication du proverbe.
P. 12. Περί Αλ. 9. Schol. Didot; la rédaction de notre scholie
est meilleure. — § 42. Id. ; notre scholie en est un bon résumé.
Cf. Bekk., 251, 1. 260, 4. — Περί των έν Χερρ. 14. Je n'ai point
vu ailleurs cette tradition relative à Aristée. — §29. Εισαγγελία,
cf. schol. Didot, p. 720, 19. Πάραλος, cf. schol. de l'éd. Baiter
et Sauppe; voyez aussi schol. Didot, p. 570, 3; notre scholie
donne quelques détails de plus sur le héros Paralos. — § 57.
Schol. Didot. — § 61. Cf. Harpocration, et Bekk., 289, 25. —
§ 65. Cf. Et. M., 695, 42. —Κατά 4νδρ. 9. Cf. Bekk., 290, 8.
291, 4, et Harp. S. ν. πρόεδρος et πρυτάνεις.
(1) Nous ne citons cette dernière édition que là où elle donne des scholies
qui manquent dans l'éd. Didot.
(2) Ce travail de comparaison avait été commencé par M. l'abbé Louis Duehesne,
dont j'ai eu les notes entre les mains. 184 SGIIOLIES
P. 13. § 13. Schol. Didot. — § 14. Bekk., 213, 24.— §21.
Schol. Didot.— § 23. Cf. Bekk., 256, 5.— § 26. Schol. Didot,
qui n'explique pas le mot. Cf. Suidas, s. ν. έφγ'γητις. — § 27.
Cf. Suid.; Harp. s. ν. επαγγελία; Bekk., 235, 20. — §9. Cf.
Pollux, Vin, 96, et Suidas. — § 49. Schol. Didot. — § 49. Ενδεκα,
Bekk., 250, 4; Et. M., où il faut lire πωΑηταΐς au lieu de πολι-
ταΐς. Πωλνιταί, Harp.; Bekk., 291, 17.
P. 14. § 48. Schol. Didot. — § 59. id. ; notre scholie explique
mieux le sens da mot. — Κατά Ms ιδ. 9. Προβολνί, schol. Didot,
p. 514, 16. πάνδια, schol. Didot; Bekk., 292, 10; Et. M., 651, 21 .
Εξίλλειν. Cf. Bekk., 252, 15.— § 17. Harp.; Bekk., 292, 12.—
§ 34. Cf. Suid. — § 44. Schol. Didofc, autre rédaction.
P. 15. § 72. Cf. schol. Didot. Première explication, cf. Poil.,
II, 40; seconde explication, scholiaste de Théocrite, XIV, 34.
— § 81. Cf. Suid.— § 87. Suid. Cf. schol. Baiter. — §86. Cf.
Bekk., 263, 23 (=Et. M., 443, 18), où il y a Θαργηλίων et
Θαργήλια au lieu de θαργηλωνβί de θάργηλα. — § 103. Bekk., 277, 1 :
Λιποταξίου* ό λιπών τνιν τάξιν. — § 103. Cf. Schol. Didot, qui fait
un contre-sens sur le mot επώνυμος; Et. M., 369, 18, où il faut
lire από ρ au lieu de άπορα. Au lieu de Πανδίων, notre scholie
donne à tort Αργώδων, nom complètement inconnu.
P. 16. § 114. Schol. Didot, moins complète que la nôtre. —
§ 133. Bekk., 274, 28. Cf. schol. Didot (= Harp.), où il faut
lire παρό[λθΐον τω πλοίω β καλείται κύμβη (au lieu de κυμβίον).
Chez Athénée, XI, p. 481 F, κ.αί στενόν \jeai\ τω σχνί[Αατι παρόμοιον
πλοίω, le dernier membre de phrase a été oublié par le copiste,
à moins qu'il ne faille lire παρόμοιον κύμβτ). Πεντ/,κοστολόγοι,
schol. Baiter. — § 164. Bekk., 266, 26, rédaction moins bonne
que celle du scholiaste. Cf. Harp. — § 182. Cf. schol. Didot,
assez différente de la nôtre, quoique toutes deux proviennent
de la môme source (voyez Harp.); Bekk., 257, 4. — § 171.
Schol. Didot.— § 182. Suid.; Bekk., 250, 10.
P. 137. Κατά Αριστ. 28. Harp.; Bekk., 262, 10 (texte mutilé).
Cf. Et. M. — § 60. Bekk., 283, 1, où il faut lire αζψωρήτως
au lieu de ατιμώρητος. — § 37. Cf. schol. Baiter, différente de la
nôtre. La définition : έδααζον δε τους ακουσίους φόνους (ceci DE DÉMOSTHÈNE 185
n'est vrai que pour le tribunal έπι Παλλαδίω), êàr ξένος rfôovJoç
ηγ ô àyaiçsâsiç, avec cette restriction, paraît être nouvelle.
Pour la légende destinée à expliquer l'étymologie du mot έφέται,
cf. Pausanias, I, 28,9, Harp. s. v. irÀ Παλλαδίω, etSuid.(=Eu-
stathe, p. 1419, Od. A', 321 sqq.), où elle est rapportée d'une
façon quelque peu différente. — § 40. Cf. Harp. s. ν. βσιον. —
§ 63. Cf. scliol. Baiter. Notre scholie est un résumé de Bekk.,
239, 23.
P. 138. § 71. Cf. les textes cités pour le § 37, et Bekk., 311,
3; Poil., VIII, 118. Dans notre scholie la légende est quelque
peu différente. L'explication αβαιδεσις, «action de fléchir, » est,
je crois, nouvelle (ce mot se trouve, κατά Μειδίου, § 43, dans le
sens de « action de se laisser fléchir , » cf. schol. Didot; Bekk.,
361, 32). Voyez toutefois Harp. (Bekk., 354, 33) s. ν. αίδέ-
σασβαι: εν δε τω κατά Αριστοκράτους (§ 72) ούτος αντί του εξιΑάσα-
σθαι καΐ πεϊσαι. — § 74. Cf. Poll., VIII, 119 (Bekk., 255, 19),
d'après lequel il faut lire dans notre scholie : Αρτέμιδος [JsJçpi-
riaç] και Απόλλωνος Δελφινίου. Voyez aussi Et. M., 255, 18/
Bekk., 311, 13, où il faut lire όμολογούμενος [fieri φόνος, έννομος
[Ji,] δικάζεται. — § 76. Notre scholie se retrouve en partie chez
Poil., VIII, 120; Harp, (dont il y a un résumé inintelligible
chez Bekk., 311, 15), et Suid. Je pense du reste qu'il faut lire
dans la scholie ζητήΐαι et supprimer τόνοε devant τον άνελόντα.
P. 139. § 92. Cf. schol. Didot, — § 139.^Id. — § 201. Bonne
scholie; celle de l'éd. Baiter fait un contre-sens. — § 173. Lisez :
τό [zàr zacçor] έπιτνφεΐν, cf. Hés. : καιροφυλακήσαι' καιρόν έπιττιρήσαι.
— § 146. Scholie intéressante, que je n'ai pas retrouvée ailleurs.
—§170. Harp.— § 177. Bekk., 239, 6.— § 199. Cf. schol. Baiter;
schol. Didot, p. 173, 6, OÙ il faut lire oïjtep παρά Αακεδαιμονίοις
Είλωτες (voyez Harp. s. ν. ) ; Bekk., 292, 7. — § 21 3. Cf. Photios
(=Suid.) s. v.. Peut-être le scholiaste faisait-il venir Κυνόσαργες
αβ.κυων et de σαρξ.
P. 140. ϊπερ τοϋ στεφ. 24. Première explication, cf. schol.
Didot.; Harp.; Bekk., 257, 18. Seconde cf. Suid.,
où il y a une légende un peu différente de celle du scholiaste;
Zonaras, s. υ. εύρυβατεύεσθαι; voyez aussi le Thesaurus. — § 29. 186 SGHOLIES
Bekk., 247, 1 (=Et. M. s. v.), où il faut lire: έκάλουν δε οί
άφ' παλαιοί το μέγα εκατόν, ου etc., au lieu de : à:tô τοΰ εκατόν,
άφ' ού. Εν·{ΐ και νέα, cf. Harp, et Suid. Dans la scholie, les mots
τοΰ μηνός ήμερα, après :h τριακάς, sont peut-être de trop. La
remarque: πρυτανεύειν etc. (cf. Harp. s. υ. πρυτανεύοντα) a été
prise par le scholiaste dans un recueil de Λέξεις ρητορικαί ; elle
est ici complètement déplacée. — § 37. Bekk., 291,4, et Harp.
Μαιμακτηριών, Phot. s. v., qui nous donne pour notre texte
μαψάζαντες, au lieu de (Ααψ,ώοντες.
P. 141. § 67. Schol. Didot.— § 50. Id.— § 54. Bekk., 249,
7 ; il faut sans doute lire aussi dans la scholie: αϊτινες έθύ-
οντο. — § 55. Schol. Baiter; scholiaste d'Aristophane, Αχ. 20.
ίππ. 42; Phot.; Et. M.; Bekk., 292, 30. — Περί τοΰ στεφ. τις τριηρ.
13. Cf. schol. Baiter, où il faut lire, de même que chez Suid.,
ξύλον [ορθόν] έ'χον (voyez le scholiaste de Thucydide, I, 53). Cf.
aussi Et. M. — Υπέρ τοϋ στεφ. 74. Cf.. Et. M.; Hés. s. ν. ώρα. —
§ 73. Cf. Et. M. — § 75. Schol. Baiter, κατά Αριστοκρ.,§76, dont
la nôtre est un mauvais résumé. Cf. Bekk., 291, 11.
P. 142. § 97. Cf. schol. Didot. — § 81. Ωρεός, cf. Hérodien,
édition Lentz, I, p. 113 sq. Τα δια τοϋ -tçia etc., cf. ibid., p.
248. Cette remarque ne semble avoir aucun rapport avec la
précédente ; peut-être la suivait-elle dans le texte que le scho
liaste a copié.— § 110. Bekk., 245, 6; Phot.; Et. M.; cf. Harp.
— § 117. Cf. schol. Baiter, et Harp., ainsi que les textes cités
pour le § 110. — § 124. Cf. schol. Didot, qui n'explique pas
l'expression, et Harp. Au lieu de δεσμώται, il faut lire sans
doute αημόται.— § 129. Schol. Didot.— § 129. Cf. schol. Didot;
la nôtre est beaucoup plus précise. Cf. aussi Apollonios, περί
Αίσχίνου, p. 13 de l'éd. d'Eschine deReiske; Pollux, IV, 125;
Bekk., 269, 7. Notre scholie donne quelques détails nouveaux.
P. 143. § 130. Harp.; Bekk., 249, 27, dont la schol. Didot
est un extrait inintelligible. — § 139. Première explication,
Bekk., 265, 31; Et. M. Seconde explication, Bekk., 190, 9;
notre scholie est beaucoup plus complète. Elle contient, je
crois, le premier exemple ancien de l'expression τρώγειν τα λεγό
μενα ; M. Condos m'apprend que cette locution est usitée dans le DEMOSTHENES 187 DE
grec moderne. — Σκορπίζονται. Cf. Hés., où il faut lire : σκο-
ρκκίζει' εις ερ·/ί|λθν πέμπει, xarapâzac, au lieu de καΐ άραται. —
§ 141. Cf. Harp. S. ν. Απόλλων πατρώος; Bekk., 29 i, 33 {καίριος
Απόλλων). — § 148. Bekk., 266, 1. Cf. schol. Baiter (Harp.).—
§ 149. Bekk., 292, 26, où il faut lire ΠυΛαγόραο au lieu de
Πυλάγοροι. — § 169. Cf. Harp.; Bekk., 33, 25. 227, 1. — § 180.
Cf. schol. Didot, Eschine, κατά Τιμάρχου, § 126 (voyez aussi
l'explication peu intelligible des Bioc οεκα ρητόρων, Dém. 59);
Plut., Dém. 4, 3; Bekk., 221, 26.— § 203. Schol. Didot,—
§ 242. Cf. Harp.— § 245. Cf. schol. Didot.— § 209 (249 est une
faute d'impression). Première explication, schol. Didot; Bekk.,
228, 15. Seconde explication, Bekk., /. /. Cf. Suid., où les deux
explications sont confondues.
P. 144. § 210. Cf. Bekk., 185, 4. 220, 17, et Suid.— § 214.
Bekk., 110, 9. 287, 30.— § 242. Bekk., 272, 3; Et. M. (schol.
Baiter). Il n'est pas question ailleurs du passage de Callias
auquel notre scholie fait allusion. — § 259. Schol. Didot; schol.
Baiter; Harp. s. ν. κρατηρίζων; Bekk., 274, 3. — § 260. Bekk.,
279, 26, OÙ il faut lire çpvzâ μυστικά, au lieu de φύσει μυστικά;
Phot. s. ν. οφεις παρείας. Cf. Harp. s. ν. παρεϊαι, où il faut lire
sans doute (cf. Phot.) αυτούς τους όψεις κατεσθίειν, au lieu de
έχεις. Εύοϊ Σαβοϊ, cf. schol. Didot, que la nôtre complète : en
effet l'explication ίνα ούτως εχη* α εύ οι μνσταο » ne se comprend
que par la remarque Σαβοϊ = μύσται ; remarquons aussi que
cette explication suppose la mauvaise orthographe εύΌι Σαβοί,
que donne en effet le ms. de Patmos. Cf. Harp. 5. ν. Σαβοί;
Et. M., OÙ il faut lire siaCeir ot βάρβαροι σαβάζειν au lieu de
ev βαιίίζειν; Hés. s. υ. σαβάζειν. Dans notre scholie il faut cor
riger Σαβ[άζ]ΐος, et σαβάζειν (avec un seul β). — Κιττοφόρος. La
scholie se rapporte à deux leçons différentes : κ,ιστοφόρος, κιτ-
τοφο'ρος (cf. Harp.). Voyez aussi la schol. Didot, où il faut lire
κίοτας au lieu de κοίτας. — Αικνοφόρος. Bekk., 277, 7,et Phot. —
Ενθρυπτα. Cf. schol. Didot.
P. 145. § 262. Schol. Didot. — § 262. Assez bonne scholie;
celle de l'éd. Didot fait un contre-sens. — § 276. Schol. Didot.-r-
§ 296. Id. (Harp.) — § 79. Cf. schol. Didot. — § 296. Cf. Harp. SCHOLÏES 188
(Et. M. S. ν. ακρωτηριάζω, OÙ Bast a corrigé <rm του ενεργητι
κού ήκρωτηριακότες au lieu de αντί του ένωτικώς (ένωτικώς) ήκρω-
TVipta^évoi).— § 319. Cf. Paus., VI, 10, 3; Bekk., 232, 24.
P. 146. Περί τής παραγρ. 10. Remarque intéressante au point
de vue lexicographique. — § 39. Confusion de deux explications
différentes. Pour la première, voyez la schol. Didot. — § 114.
Id. — § 43. Id. — § 136. Suid. L'observation empruntée par notre
scholiaste se rapportait à la première Épitre aux Romains, 1,31
(v. la note de Bernhardy), et non au passage de Démosthène,
où il y a άσυνθετώτατον. — § 233. Cf. Bekk., 267, 10.— § 267.
liés. s. ν. παραπληγος. — § 51. Cf. schol. Didot; Harp. (Bekk.,
193, 4, il faut lire: [ov] πάνυ).— § 167. Schol. Didot; Hés. s. v.
κωδωνίσαι. — § 172. Cf. schol. Didot ici et περί στεφ. 324. —
§ 198. Cf. schol. Didot, et Harp.
P. 147. § 249. Schol. Didot (Harp.). — § 260. Cf. Hés. s. v.
ζτιλώ, Harp. s. ν. ζηλοτυπουν. Le mot [/.ακάρισαα n'est pas dans le
Thesaurus. — § 264. V. Phot., qui complète le texte du scholiaste :
£5<>τερον δε της ηγεμονίας εκείνης αφαιρεθείς προειστηκει etc. — § 303.
Ailleurs Aglaure est la fille de Cécrops (comme dans la schol.
Didot). Chez Hygin, Fable 253, on trouve un fils d'Érechthée
nommé Âglaure. — Κατά Τιμοκρ. 1. Cf. schol. Didot. — § 26.
Schol. Baiter. — § 161. Harp. — § 124. Suid. — Προς Λεπτ. 21.
Cf. p. 11. — Εγκύκλιοι. Cf. Et. M.; Bekk., 250, 22.— Εστιάτορες.
Cf. Harp, ίστιάτορες (lisez ίστιάΐορες), que donne le ms. de
Patmos, n'est pas une simple faute de copie; c'est une forme
particulière (ionienne), cf. Hés. (lettre Ε et lettre I). — Κατά Âpt-
στογ. 23. Cf. schol. Didot; scholiaste d'Aristophane, ίππ. 641. —
§ 60. Cf. Thomas Magister; la rédaction de notre scholie est
meilleure.
P. 148. § 115. Bekk., 295, 11. — Κατά Αριστ. 28. Βουλεύσεως,
cf. Harp.; notre scholie donnedes renseignements de plus. — § 49.
Cf. schol. Didot. — § 46. Cf. Phot. : μετάβολοι* πραγματευζαί, με-
ταπραται. — Κατά Κόν. 7. Scliol. Baiter, et Phot. — § 25. Bekk.,
220, 26.— § 11. Id., 262, 19.— § 39. Id., 247,27.
P. 149. Κατά Οΐψπ. 48. Bekk., 258, 3.— Κατά Αφ. iO.Schol.
Baiter; Bekk., 271,26. — Επιπλα. Schol. Baiter; Harp.; Bekk., DE DEMOSTHÊNE 189
255, 11. Ni le Thesaurus ni Ducange ne connaissent οΙκόσκευα,
pluriel neutre ; ils ne donnent que le féminin οΙκοσκευ?ι. — Κατά
Διονυσοδ. 6. Cf. Harp., qui n7explique pas έτερόπλουν. — Κατά Αφ.
67. Le texte complet de la seholie se trouve p. 154. — Εφεσιώνη.
Résumé confus et incorrect de diverses scholies : voyez Bekk.,
246, 27; scholiaste d'Aristophane, ηλοΰτ. 1054; Suid.; Et. M.;
Plut., Thés. 22.— ΕΛαιό(Λτ:εδον. Cf. Bekk., 247, 24. Harpocra-
tion cite, à propos de ce mot, un autre discours de Lycurgue,
qu'il paraît impossible d'identifier avec celui-ci, απολογισμός
ών πεπολίτευται (sans doute le même que Suidas appelle προς
Λνιμάδην απολογία Οπερ των ευθυνών, voyez plus haut p. 182).
P. 150. Εύθτ,μων (lisez εύθτ,νών), cf. plus haut p. 12. 145, et
Hés. 5. v. La forme attique est εΰθενών. — Κύρβεις. Bekk., 274,
24; Phot., qui nous permet de restituer ainsi le texte de la
seholie: άπό των Κρητικών Κορυβάντων, και Κορυβαντικών ιερών. οίον
αντίγραφα αυτούς είναι, et sclioliaste d'Apollonios de Rhodes, ΧΥ,
280. Κατεσκιρώσθαι doit être altéré. (1) — Αστεΐζεσθαι. Bekk., 454,
14. — Ασπαίρειν. Id., 453, 1. — Απτιχνίς. Cf. id., 424, 17. — Ανασιμώ-
σαι. Même confusion entre άνασιρ,ώσαι et άναισιμώσαι chez Hés.,
voyez les mots άναισψοϋν et άνασιμουν, et cf. Et. M. S. ν. avatcijxto-
(λατα. — Απολύσιμοι άρχαί. Le Thesaurus et le dictionnaire grec-a
llemand de Pape ne connaissent qu'un exemple du mot άπολύ-
σιμος, Antiphon, 4, δ, 9; il n'y a pas άπολύσφ.οι άρχαΐ dans ce
passage. — Αμμωνος τριγ,ρτ,ς. Cf. Harp., et schol. Didot, p. 570,
3. — Αμωσγέπως. Bekk., 389, 28, où l'on a corrigé èvi γέ τινι au
lieu de è'r ( cf. Harp. ).
P. 151. Ανασφήλαι. Cf. Hés. s. V. όαίσας. — Ερμογλυφεΐα. La
seholie se rapporte peut-être à Platon, Συρ,π., 215 A. — Ανα^κιν-
δαλευΟήναι. La seholie se rapporte au célèbre passage de Platon,
Πολιτ., II, 362 A, OÙ il y a άνασχινδαλευΟνίσεται (de là dans la
seholie le futur προσηλωθησεται ). Les Λέξεις de Platon qui nous
sont parvenues sous le nom de Timée ont simplement : άνα-
(1) M. Condos me signale le passage suivant de l'Et. M. : Σκύρος· ή νήσος*
Ιπείάργιλώδηςίστίκαιλευχο'γεως' σκόρος γαρ ή λατύ-η (cf. Hés.).
D'après cela il faut peut-être lire κατεσκυρώσΟαι, quoiqu'on ne connaisse
ni κατασκυρώ, ni σκυρώ dans ce sens; Hés. donne : σκυρωΟώσι" λιΟωθώσιν. 190 SCHOLIES
σκινδυλευθήναι* άνασκολοπισθίναι, άνασταυρωθ/,ναι. Cf. Hés. S. V. σκιν-
δάλαμος; id. S. V. σχενδυλόλνιπτοι: έσχενδυλήσθαι ελεγον τους εν τοις
[σ]ταυροΐς, από τοϋ χαλκευτικοϋ οργάνου δ1 σχενδύλ·/) λέγεται, OÙ il
faut sans doute lire σχενουΑήτοί. Notre scholie nous apprend
que la σ/ενδύλνι était une espèce de marteau. — Αμοθενγέποθεν
(voyez l'article de M. Condos, p. 179). Bekk., 387, 17,άμο-
[θενγέπο]θεν. — Ακκίζεσθαι. Bekk., 364, 32, où il faut lire sans
doute και τόν θέλοντα [μεν, ] προσποιούμ,ενον δε (cf. Et. M.), sans
Λέγοντα, qui est peut-être une glose de προσποιούμ,ενον. — Αμνι-
γέπ/ι. Bekk., 387, 16. — Εκδείας. Cf. Bekk., 247, 9, où l'on
a rétabli εκαεια. — Επίπροαος. Bekk. 256, 10. — Επιδικασίχ. Cf.
Et. M. S. ν. έπεδίκασε. — Ε^βάδες. Bekk., 249, 25. — Επιτηθη
(voyez l'article de M. Condos, p. 180). Id., 254, 10. — Επνί-
βολος (voyez ibid., p. 181). Id., 252,21. — ίΕκυαρτνρίαν.α\έκμαρ'
ζυρεΐν. Il y a là deux scholies différentes, se rapportant la pre
mière au verbe, la seconde au substantif, et réunies par le
mot και. Pour la première, cf. Et. M. (=Suid.), où il faut lire
εϊδεν au lieu de οιδεν. Dans la seconde, je crois qu'il faut rem
placer τοΰτο — τό par τούτω — τω.
P. 152. Εξόμορξις. La scholie se rapporte à Platon, Τ;μ., 80 Ε.
Cf. les Λέξεις de Timée, s. ν. έξομοργνύμενος. — Ασσάρια. Cf. Plut.,
Cam. 13, 1. — Γεννάται. Cf. Harp. 5. ν. γεννάται et τριττύς;
Mœris s. v. yew-fiTou; Poll. VIII, 111; scholiaste de VAxiochos,
371 D. Je crois qu'il faut lire, dans la scholie, [έζ] ων at
ίερωσύναι etc. Suidas (cf. Eustathe, p. 239, II. B', 362) nous
permet peut-être de restituer le texte d'Aristote, dont le com
mencement est altéré : il semble en effet qu'il faille lire àxo-
μίμησαμένων au lieu de άπα των ρ.ισθωσαμένων. Le passage de
Philocliore est cité en entier par Suidas s. ν. όργεώνες. — Γε
ρουσία. Cf. Bekk., 227, 31; Plut., Lyc. 5, 10.
P. 153. Πιθάκναι. Bekkv 290, 23 (où il faut lire mâaxr&r).—
Εμπεδοκλέους έχθρα. Cf. Suid., dont la scholie ne provient pas
de la même source que la nôtre. Chez lui, les mots την έριν —
εΰνοιαν manquent dans le fragment de Lysias ; dans le texte
donné par les parœmiographes ces mots sont remplacés par
σοι (σε Diogen.), ajouté sans doute par un copiste qui s'était

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