Audition - compte-rendu ; n°1 ; vol.38, pg 636-648

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L'année psychologique - Année 1937 - Volume 38 - Numéro 1 - Pages 636-648
13 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : vendredi 1 janvier 1937
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6° Audition
In: L'année psychologique. 1937 vol. 38. pp. 636-648.
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6° Audition. In: L'année psychologique. 1937 vol. 38. pp. 636-648.
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1937_num_38_1_5576636 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
une solution sur le temps de réaction un stimulus gustati
of Ps. IV 1937 349-363
Il un parallélisme frappant entre le résultat de cette expérience
et la théorie vasculaire de la température de Nafe étudie ici
le temps de réaction au goût une solution de NaCl températures
différentes 15 23 37 47 52 entre 23 et 37 zéro psycholo
gique et de concentrations différentes pour chaque température
Des résultats assez complexes on peut tirer quelques conclusions
Le temps de réaction est en général plus long dans la zone froide
que dans la zone chaude avec un maximum de longueur 23 pour
toutes les concentrations les sujets notent une différence qualitative
dans le goût des solutions froides et des solutions chaudes
En général le temps de réaction décroît quand la concentration
croît cela pour toutes les températures mais allure de la décrois
sance est moins accentuée dans la zone froide
Avec les plus fortes concentrations employées le temps de
réaction est environ de 300 millièmes de seconde plus long que le
temps de réaction un excitant visuel
AUDITION1
1059 STUHLMAN The nonlinear transmission characte
ristics the auditory ossicles Caractéristiques de la transmission
non linéaire des osselets auditifs of Ac S. IX 1937
119-128
auteur construit un modèle amplifié représentant avec
précision la chaîne des osselets de oreille moyenne En imprimant
des déplacements angulaires connus au manche du marteau la
fidélité de transmission peut être étudiée dans diverses conditions
Il apparaît clairement que le mouvement et la force dès que les
déplacements ne sont plus très faibles et pourvu que la liaison
marteau-enclume ne soit pas rigide sont transmis non linéairement
la base de étrier et de fa on non symétrique Une caractéristique
force-mouvement est tracée sa forme est sigmoïde et son point
inflexion excentré On observe que les forces développées par un
mouvement vers intérieur sont moins grandes que pour le même dirigé extérieurement Dans le premier cas il
une dislocation de articulation marteau-enclume interprétée par
auteur comme un mécanisme de protection contre les trop fortes
pressions
1060 DON LEWIS et LARSEN The cancellation
reinforcement and measurement of subjective tones efface
ment le renforcement et la mesure des sons subjectifs Pr of
Ac of Sc. XXIII 1937 415-421
En faisant agir simultanément deux sons de 70 db. un de 390
et autre de 520 d. on fait entendre dans le son complexe le
Voir aussi les nos 363 858 948 949 950 951 952 953 AUDITION 637
ton de 130 d. son différentiel constituant un fondamental En
introduisant entre les sons précédents en phase un son objectif de
130 d. dont on fait varier intensité et la on note les condi
tions dans lesquelles le son per de 130 est rendu plus intense
Il faut pour cela faire intervenir une certaine intensité objective
liminaire qui est maxima pour un certain rapport des phases et
minima pour.un autre la marge de variation étant de 31 db chez
un des observateurs et de 17 db chez autre Ceci indique que le
son subjectif est lui-même phase mais les phases interférence
constructrice seuil minimum et destructrice seuil maximum ne
coïncident pas pour les deux observateurs 200 et 320 pour le pre
mier cas 20 et 140 pour le second)
Les faits impliquent la naissance dans oreille du son dit subjectif
avec un support vibratoire objectif origine cochléaire fonction
de la non-linéarité du dispositif récepteur
1061 NEWMAN STEVENS et DAVIS Factors
the production of aural harmonies and combination tones
Facteurs de la production harmoniques dans Voroille et de sons
résultants of Ae S. IX 1937 107-118
La non-linéarité du système mécanique de oreille et surtout de
oreille moyenne dès que les intensités ne sont plus faibles ajoute
des harmoniques un son pur et fait apparaître des sons résultants
différentiels ou de sommation lorsque plusieurs purs sont
simultanément entendus Ces phénomènes que analyse subjective
révélés depuis longtemps mais qui sont observation malaisée et
restaient origine assez obscure sont ici mis en évidence objective
ment par enregistrement des potentiels cochléaires chez le Chat et le
Cobaye On ainsi bien montré existence harmoniques jus
au 5e créés par oreille dès que intensité dépasse 50 décibels
au-dessus du seuil Les harmoniques pairs se comportent autrement
que les harmoniques impairs comme ailleurs la théorie le prévoit
Des variations de tonus du tenseur du tympan agissent sur les
premiers et non sur les seconds
Les résultats obtenus chez animal semblent transportables
homme Chez celui-ci en effet est encore vers 50 décibels un
second harmonique artificiellement ajouté un son pur commence
être masqué
Les sons résultants se traduisent également dans les potentiels
cochléaires Les auteurs les ont étudiés au septième ordre
66 sons différents pour les fréquences de 700 et 1.200 simultanément
appliquées Ce sont les combinaisons du second ordre par exemple
ici 1.200 700 et 1.200 700 et non celles du premier
500 et 1.900 qui arrivent prendre le plus importance après le son
fondamental dès que intensité est assez forte
1062 TRIMMER et FIRESTONE An investigation
of subjective tones by means of the steady tone phase effect
.Recherche sur les sons subjectifs au moyen de effet de phase par
son constant of Ac S. IX 1937 24-29
La non-linéarité de oreille moyenne et de oreille interne 638 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
comme conséquence aux fortes intensités en violation de la loi Ohm
existence de sons différentiels et effets de phase Ces derniers
observent on fait varier fréquence et intensité constantes
la phase un son épreuve tude expérimentale des effets de phase-
produits par un son constant sur la sonorité et la rugosité avec des
fréquences de 100 500 par seconde Les résultats montrent que les
effets sont complexes et on ne saurait les utiliser comme on
voulu le faire pour étude des amplitudes et des phases des harmo
niques subjectifs
1063 KELLEY et REGER The effect ot binaura
occlusion of the external auditory meati on the sensitivity of the
normal ear for hone conducted sound effet de occlusion des
deux conduits auditifs externes sur la sensibilité de oreille normale
pour le son conduit par les os of exp Ps. XXI 1937
211-217
En opérant dans des conditions rigoureuses les auteurs ont vérifié
chez homme normal que occlusion des conduits auditifs augmente
la sensibilité aux sons transmis par les os Cet effet ne observe que
pour des sons de fréquence supérieure 1.024 vibrations Les sons-
graves ont au contraire dans ces conditions un seuil un peu plus
élevé amélioration est autant plus marquée que le son est
aigu appareil de réception du son peut être indifféremment placé
sur le front ou sur les mastoïdes
1064 WATSON Hearing of speech by bone conduction
Audition de la parole par conduction osseuse of Ac S.
IX 99-106
Un vibrateur électromagnétique spécial est construit pour per
mettre étude précise de audition par transmission osseuse Le
test typri est une série de mots enregistrés il agit de reconnaître
dans différentes conditions application du stimulus os frontal
absence de distorsion de non-linéarité permet une grande tolérance
quant la des fréquences Les résultats montrent que
audition osseuse peut atteindre le même degré de perfection ordinaire la différence près des énergies liminaires bien
entendu
1065 J.C STEINBERG et GARDNER The dependence
of hearing impairment on sound intensity Dépendance de affai
blissement de audition vis-à-vis de intensité du son ot
Ac S. IX 1937 10-23
Les auteurs étudient chez des sourds unilatéraux la diminution
audition pour des sons supra-liminaires Le sujet doit égaliser la
sonorité de sons per us par oreille saine et par oreille déficiente
Chez certains sujets la perte audition reste constante quelle que
soit intensité chez autres qui était déficiente pour les
sons de faible intensité rattrape audition normale aux intensités
fortes oreille malade entend alors avec une sonorité normale
Les jugements de sonorité en présence un bruit masquant sont
également corrects Des considérations théoriques partant de la AUDITION 63
relation entre la sonorité et le masquage établie par Fletcher et
Munson sont envisagées la suite desquelles les auteurs sont amenés
interpréter le second type de surdité comme lié une atrophie ou
une lésion du nerf auditif entraînant une diminution du nombre
des fibres actives
1066 KELLEY comparative study of the response of
normal and pathological ears to speech sounds tude comparée
de la réponse aux sons du langage oreilles normales et patholo
giques of Ps. XXI 1937 342-351
Les durs oreille qui ont un seuil audibilité anormalement
élevé entendent comme bien plus forts les sons dont le niveau in
tensité est par rapport leur seuil le même que chez des normaux
par rapport au seuil de ceux-ci Ceci observe pour amplification des
sons du langage
Par exemple pour un normal une force convenable correspond
38 db au-dessus de son seuil et est vers 70 db que les sons
deviennent trop bruyants il en est encore de même quand on élève
artificiellement le seuil par obturation de oreille est encore
38 db au-dessus de ce nouveau seuil que la force est jugée satis
faisante
Mais chez des sourds des sons de 38 db au-dessus de leur seuil
sont jugés beaucoup trop bruyants et la force convenable correspond
environ 20 23 db au-dessus de ce seuil lui-même supérieur de
40 60 db au seuil normal)
Pour intelligibilité du langage il chez tous une grande
similitude toutefois chez les normaux la reconnaissance des voyelles
est meilleure que celle des consonnes différence qui ne se marque
pas dans les oreilles pathologiques
1067 FLETCHER et MUNSON Relation between
loudness and masking Relation entre la sonorité et le masquage
of Ac S. IX 1937 1-10
Dans un important travail antérieur les auteurs ont décrit une-
méthode pour calculer la sonorité loudness totale un son complexe
partir de son spectre acoustique se reporter cet égard la revue
générale donnée par Piéron dans An Psychol. 1934 175
Le calcul suppose additivité des sonorités composantes ce qui se
vérifie lorsque ces composantes sont éloignées et en petit nombre
Lorsque le spectre tend devenir continu les effets du masquage
diminuent la sonorité résultante et il devient impossible appliquer
la formule Les auteurs pensent utiliser les propriétés masquantes du
son étudié déterminées pour chaque fréquence courbe de mas
quage M) pour remonter excitation par unité de longueur de la
membrane basilaire aN dx et de là par une intégration empi
rique planimétrage la valeur de grâce la possibilité que nous
avons maintenant de faire correspondre chaque fréquence une
position sur la membrane courbe de Steinberg Le problème
consiste donc établir une permettant le passage de
ce qui doit être possible il masquage que dans la mesur&
où une excitation préexiste 640 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
II est intéressant de retracer les étapes du calcul On part un
bruit formé un spectre continu ayant des propriétés masquantes
pratiquement les mêmes toute fréquence dans une certaine bande
correspondant la portion de membrane a-a-a- On détermine les
niveaux de masquage correspondant diverses intensités de ce
bruit Les intensités étant traduisibles en niveaux de sonorité puis
en sonorité proprement dite on peut donc faire correspondre
chaque une valeur de puis de N/a a-a est-à-dire finalement
de On donc établi la courbe == M) qui pourra servir ensuite
la détermination de
N= if dx
pour toute courbe de masquage empiriquement donnée
La comparaison entre des mesures directes et les valeurs ainsi
calculées justifié pleinement la méthode précédente renfor ant
ainsi la valeur des hypothèses de base Est-il possible maintenant
aller plus loin de déterminer la courbe de masquage après le
spectre du son et par là de passer indirectement de ce spectre la
sonorité Les auteurs montrent que on peut parvenir dans le
cas de bruits ayant un spectre pratiquement continu sur une bande
de fréquences au moins 200 cycles On part un réseau de courbes
de masquage donnant chaque intensité du bruit la valeur de mas
quage sur chaque son pur de fréquence comprise dans la bande étu
diée On en déduit la courbe de masquage et par des transformations
analogues aux précédentes la valeur de la sonorité en utilisant tou
tefois une quantité et une fonction légèrement différente
de/(M)
entre Ces les données mains montrent des spécialistes quel de degré école élaboration américaine sont les parvenues méthodes
modernes analyse des phénomènes sonores
1068 STEVENS On hearing by electrical stimulation
Sur audition au mol/en de la stimulation électrique of
Ac S. VIII 1937 191 195
Le seuil de audition électrique par courants sinusoïdaux est
correctement mesuré en unités de puissance en tenant compte de
impédance du corps Il dépend de la fréquence minimum de ordre
de 10 microwatts 500 par seconde Le seuil intolérance en est
malheureusement assez voisin 20 décibels au-dessus en moyenne
Il limite exploration du côté des fréquences basses 125 200 ou
élevées 10.000 Avec des ondes parfaitement sinusoïdales il est
ailleurs impossible entendre un son au-dessous de la fréquence 125
Les sons présentent toujours une forte distorsion qui par exemple
rend impossible la compréhension de la parole
Entre les mécanismes possibles de effet électrophonique
stimulation électrique directe de résonateurs cochléaires ou bien de
résonateurs nerveux centraux ou stimulation par intermédiaire
une vibration mécanique produite dans les cellules ciliées auteur
penche pour le troisième simple contre-partie du phénomène élec
trique cochléaire Les cellules réceptrices seraient fortement polarisées AUDITION 641
et comparables des condensateurs électrolytiques La distorsion
expliquerait par le phénomène banal de la rectification
1069 BARANY Electrical stimulation of cochlea Stimu
lation -électrique du lima on Nature CXXXIX 1937 632
Dans oreille remplie une solution saline où plonge électrode
active la stimulation par le courant alternatif engendre une impres
sion auditive tonale qui peut se combiner avec la stimulation sonore
un diapason transmise par conduction osseuse
1070 GERS NI et VOLOKHOV On the effect
of alternating currents on the cochlea De effet des courants
alternatifs sur le lima on of Ph. LXXXIX 1937
113-121.
On sous action du courant alternatif une sensation tonale
correspondant la fréquence des alternances et entre vibrations
sonores et alternances électriques on réalise des battements
Sur sujets entraînés les auteurs ont utilisé des fréquences
comprises entre 100 et 14.000 en modifiant les conditions appli
cation des électrodes en introduisant dans le méat extrémité un
tube rempli de la solution conductrice et en éloignant électrode
on change la résistance acoustique sans modifier action du courant
En paraffinant le conduit auditif on élève simplement le seuil du
courant efficace de 01 38 ma environ En bouchant oreille avec
électrode ce qui pourrait entraîner un changement accru de volume
si le courant avait un effet mécanique ce niveau) on ne modifie
pas le seuil augmentation de pression dans oreille absence
oreille moyenne chez un sujet eurent pas action
est au niveau de oreille interne que action du courant alter
natif engendrerait les sensations tonales
-1071 ARAPOVA GERSUNI et VOLOHKOV
further analysis of the action of alternating currents on the
auditory apparatus Nouvelle analyse de action des courants alter
natifs sur appareil auditif of Ph. LXXXIX 1937
122-131
La hauteur et intensité de sensations provoquées par vibrations
sonores et par alternances électriques le style un haut-parleur
pénétrant dans le liquide remplissant oreille où se trouve plongée
électrode sont comparées
Avec quelques différences individuelles le son électriquement
engendré la tonalité du son de même fréquence ou celle un har
monique Voici les résultats un sujet
Fréquence des alternances 500 750 1.000 2.000 4.000
Hauteur sonore ...... 1.000 1.500 2.000
Avec des courants de plus de ma le son est plus pur et
un caractère métallique
Quand on augmente intensité du courant représentée par des
multiples de intensité liminaire) le son correspondant jugé de
même force subit un accroissement tendant vers une limite en-
ANN PSYCHOLOGIQUR XXSVTO 41 642 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
viron 40 db.) avec sur une échelle doublement logarithmique log
intensité ou abscisse décibels en ordonnée) relation linéaire
Les faits ne permettent pas de décider entre une action électrique
directe ou une action électromécanique du courant alternatif les
auteurs se demandant si excitation sonore ne effectue pas par
intermédiaire des réactions électriques cochléaires
1072 ANDREIEW BRONSTEIN et GERS-
HUNI De action des courants alternatifs sur appareil
auditif privé du tympan en russe avec résumé allemand of
Ph of S. XXII 1937 53-61
tude de action des courants de 1.000 4.000 périodes sur une
oreille privée de appareil moyen Les effets ne sont pas différents
de ceux exercés sur oreille normale cette différence près que
dans la comparaison de et de autre chez le même
sujet il faut en multiples du seuil un accroissement plus grand
de intensité du courant pour obtenir la même force per ue du son
du côté privé oreille moyenne ce que les auteurs attribuent une
répercussion cochléaire
1073 HALLPIKE et HARTRIDGE On the response
of human ear to audio-frequency electrical stimulation Sur la
réponse de Väreille humaine la stimulation électrique de fréquence
audible Pr of S. CXXIII 1937 177-193
Avec sirène photo-électrique et emploi un haut-parleur pour
excitation auditive aérienne et électrodes dont active est consti
tuée par un fil de cuivre cimenté en un spéculum de celluloide enfoncé
dans le conduit auditif rempli une solution saline pour excitation
électrique cochléaire il été procédé une comparaison des sensa
tions auditives provoquées dans les deux cas avec les fréquences
de 512 et 1.024
La fréquence per ue bien été exactement la même avec les deux
modes excitation et en pla ant un diapason sur le crâne des
battements ont été engendrés dans les deux cas si la fréquence de ce
dernier était un peu différente
Les comparaisons intensité ont donné chez un des observateurs
une correspondance exacte et chez autre avec 512 d. un
accroissement acoustique plus rapide que accroissement électrique
Des effets interruption ou 10 d. ou de renversement de
phase se montrent identiques avec les deux modes excitation ce
qui conduit admettre que excitation électrique provoque les
mêmes processus cochléaires de mouvements objectifs impliqués
par excitation normale
1074 UPTON et HOLWAY On thé psychophysics
of Hearing Monaural differential sensitivity and exposure
time II Binaural differential sensitivity and exposure time Sur
la psychophysique de Audition Sensibilité différentielle
monauriculaire et temps action II Sens dif inauriculaire...
Pr of Ae of Sc. XXIII 1937 29-32 et 32-34
Détermination du seuil différentiel avec les deux modes audi- AUDITION 643
tion pour un son de 800 d. trois niveaux intensité 005
025 125 bas suivant la durée action du son 10 20 40
90 et 120 sec.)
Le seuil différentiel aux trois niveaux est pour les durées extrêmes
et 120 sec. de 00224 et 000536 0.05 01275 et 00245 025
0859 et 0150 125 dans audition monauriculaire gauche de
00315 et 000599 09 00995 et 00250 025 0796 et 0110 125
dans audition monauriculaire droite 00119 et 000434 005
00816 et 00232 025 0541 et 00587 125 dans audition
binauriculaire
La sensibilité différentielle dans tous les cas est montrée fonction
régulière du temps action le logarithme du seuil décroît linéaire
ment sur échelle logarithmique des temps action ce que les
auteurs expliquent en considérant que la sensibilité différentielle
accroît avec le nombre éléments unitaires intéressés nombre
influx par unité de temps et abaissement des seuils différentiels
binauriculaires tiendrait la même cause excitation périphérique
étant doublée
1075 LOUIS LONG study of the effect of preceding stimuli
upon the judgment of auditory intensities tude de effet
un stimulant antérieur sur appréciation intensités auditives)
Ar of Ps. 209 1937 1-57
On présente sujets au cours de longues séries expériences
des paires de sons une hauteur constante de 1.000 cycles par seconde
et variant de 20 50 décibels au-dessus du seuil du sujet On choisit
dans cette échelle deux excitants normaux 30 et 40 décibels avec
des séries de variables inférieures et supérieures Méthode des exci
tants constants mais en demandant au sujet estimer les variables en
valeur absolue Les deux séries correspondant aux deux excitants
normaux sont présentées une après autre dans la même séance
les variables de la série plus intense sont surestimées quand la série
la plus faible est présentée la première et ce résultat est valable pour
toutes les variables de la série il effet de contraste Si la série
la plus intense est la elle amène aussi une sures
timation de la série faible ce qui est contraire effet de contraste
Au cours des diverses expériences chaque variable suit et précède
chaque autre variable un nombre égal de fois il est ainsi possible
étudier effet une variable sur celle qui la suit estimation
des variables dont la valeur est voisine de excitant normal est plus
précise et plus consistante que celle des autres ces variables sont
aussi moins affectées par les variables précédentes Ces variables
si on les considère comme des antécédentes augmentent la
précision et la consistance des jugements des variables qui suivent
Si on effet des différents excitants normaux sur esti
mation des variables on voit il existe un effet de contraste
les variables les plus faibles sont sous-estimées les variables
les plus intenses sont surestimées si une ou autre de ces valeurs
extrêmes devient voisine de excitant normal il pratiquement
plus errsur estimation pense que effet de contraste est
origine psychologique 644 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
1076 STEVENS et VOLKMANN scale for the
measurement the psychological magnitude pitch chelle pour
la mesure de la hauteur considérée comme grandeur psychologique)
of Ac S. VIII 1937 185-190
Ni échelle physique ni même échelle musicale ne correspondent
des gradations de hauteur qui puissent être regardées comme sub
jectivement linéaires par observateur moyen appuyant sur le
fait que leurs sujets ont déterminé avec une cohérence assez bonne les
sons de hauteur moitié relativement des sons de référence les
auteurs établissent une fonction subjective de hauteur tonale dont
unité est le mel de mélodie La fréquence 1.000 donne conven-
tionnellement une hauteur de 1.000 mels La courbe en fonction des
fréquences est sigmoide semblable la courbe intégrale des échelons
différentiels impression de hauteur et la sensibilité différentielle
apparaissent donc comme liées linéairement étalement des récep
teurs sur la membrane basilaire En déterminant une hauteur
moitié les sujets auraient en somme inconsciemment recherché le
son stimulant la cochlea mi-distance entre la région correspondant
au son proposé et extrémité apicale de la membrane
1077 BACHEM Various types of absolute pitch Différents
types ouïe absolue Ac S. IX 1937 146-161
auteur après avoir signalé certains désaccords existant entre
ceux qui se sont occupés de la question de ouïe absolue expose ses
propres résultats Il examiné outre des sujets ordinaires 103 per
sonnes prétendant posséder ouïe absolue En réalité il lieu de
distinguer plusieurs cas
ouïe pseudo-absolue décrite comme absolue par beaucoup
auteurs et qui est une estimation moyennement exacte mais
encore entachée une erreur moyenne de demi-tons obtenne
chez des personnes entraînées
ouïe quasi absolue qui obtient par référence un standard
vocal ou mnémonique portant sur une note et qui permet estimation
grâce un bon sens des intervalles
ouïe absolue vraie qui se fonde sur appréhension immédiate
un véritable chroma sonore Elle présente des degrés imprécise
et variable erreurs fréquentes octave de quinte de quarte ou de
tierce limitée certains timbres ou une certaine marge univer
selle avec erreurs de ordre du 1/2 ton et erreurs octave 44 cas
universelle et pratiquement infaillible cas)
auteur pense que le support physiologique de ces phénomènes
est chercher dans une certaine répartition spectrale selon la série
des harmoniques des vibrations de la membrane basilaire ce qui
rappelle ancienne théorie Ewald schéma activité périphérique
qui serait centralement intégré grâce existence côté des fibres
nerveuses radiales de fibres spirales qui mettent chaque neurone
central en relation sur de larges étendues avec les récepteurs
cochléaires
1078 KOCK new interpretation of the results oî experi
ments on the differential pitch sensitivity of the ear Nouvelle

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