Construction de l'espace graphique chez l'enfant - article ; n°1 ; vol.73, pg 7-21

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L'année psychologique - Année 1973 - Volume 73 - Numéro 1 - Pages 7-21
Résumé
L'expérience a pour but de préciser l'évolution de la représentation de l'espace graphique chez l'enfant de 3; 6 à 7 ans, par des stimulus présentant des caractéristiques semblables à celles de l'écriture (connexité, ordre, positionnement, linéarité).
Cette représentation se fait par des étapes successives ayant chacune une structure propre : un premier niveau caractérisé par l'absence de relation entre le tout figural et les parties qui le composent, est suivi d'une construction de « proche en proche » où connexité, ordre et linéarité sont coordonnés progressivement. Enfin, au terme de l'évolution, l'organisation d'un plan d'ensemble permet à l'enfant de situer les différentes parties les unes par rapport aux autres et le tout dans le cadre de référence.
La succession des étapes est indépendante de la position relative des éléments dans le stimulus. Par contre, les voies par lesquelles l'enfant arrive à une représentation adéquate du modèle diffèrent nettement suivant la configuration de celui-ci.
Summary
The aim of this experiment is to study the evolution of representative space, between 3.6 and 7 years of age, through graphic reconstruction of configuration, involving the same spatial characteristics as writing (adjacency, order, positioning, linearity).
Successive stages, each with its own particular structure, have thus been identified. First, fragments are taken into account without any established relation between parts and the whole. Then adjacency order and linearity are progressively coordinated, followed by a final organi-zation integrating all the parts and their relations (especially space positioning) into a complex whole.
The succession of the stages is independent of the pattern organization of the stimuli. But the means by which a child achieves an adequate representation of the stimulus, differ according to its pattern.
15 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : lundi 1 janvier 1973
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M. Verba
Construction de l'espace graphique chez l'enfant
In: L'année psychologique. 1973 vol. 73, n°1. pp. 7-21.
Résumé
L'expérience a pour but de préciser l'évolution de la représentation de l'espace graphique chez l'enfant de 3; 6 à 7 ans, par des
stimulus présentant des caractéristiques semblables à celles de l'écriture (connexité, ordre, positionnement, linéarité).
Cette représentation se fait par des étapes successives ayant chacune une structure propre : un premier niveau caractérisé par
l'absence de relation entre le tout figural et les parties qui le composent, est suivi d'une construction de « proche en proche » où
connexité, ordre et linéarité sont coordonnés progressivement. Enfin, au terme de l'évolution, l'organisation d'un plan d'ensemble
permet à l'enfant de situer les différentes parties les unes par rapport aux autres et le tout dans le cadre de référence.
La succession des étapes est indépendante de la position relative des éléments dans le stimulus. Par contre, les voies par
lesquelles l'enfant arrive à une représentation adéquate du modèle diffèrent nettement suivant la configuration de celui-ci.
Abstract
Summary
The aim of this experiment is to study the evolution of representative space, between 3.6 and 7 years of age, through graphic
reconstruction of configuration, involving the same spatial characteristics as writing (adjacency, order, positioning, linearity).
Successive stages, each with its own particular structure, have thus been identified. First, fragments are taken into account
without any established relation between parts and the whole. Then adjacency order and linearity are progressively coordinated,
followed by a final organi-zation integrating all the parts and their relations (especially space positioning) into a complex whole.
The succession of the stages is independent of the pattern organization of the stimuli. But the means by which a child achieves
an adequate representation of the stimulus, differ according to its pattern.
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Verba M. Construction de l'espace graphique chez l'enfant. In: L'année psychologique. 1973 vol. 73, n°1. pp. 7-21.
doi : 10.3406/psy.1973.27972
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1973_num_73_1_27972L'ANNEE PSYCHOLOGIQUE
TOME LXXIII (Fascicule 1)
MÉMOIRES ORIGINAUX
Centre de Recherche de V Education spécialisée
et de V Adaptation scolaire (C.R.E.S.A.S.)
CONSTRUCTION DE L'ESPACE GRAPHIQUE
CHEZ L'ENFANT
Coordinations de relations spatiales simples
impliquées dans l'écriture
par Mina Verba
SUMMARY
The aim of this experiment is to study the evolution of representative
space, between 3.6 and 7 years of age, through graphic reconstruction of
configuration, involving the same spatial characteristics as writing (adja
cency, order, positioning, linearity).
Successive stages, each with its own particular structure, have thus
been identified. First, fragments are taken into account without any
established relation between parts and the whole. Then adjacency order
and linearity are progressively coordinated, followed by a final organi
zation integrating all the parts and their relations (especially space posi
tioning) into a complex whole.
The succession of the stages is independent of the pattern organization
of the stimuli. But the means by which a child achieves an adequate repre
sentation of the stimulus, differ according to its pattern.
L'activité de reproduction de mots, proposée aux enfants de
l'école maternelle avant même qu'ils n'abordent le problème des
liens entre phonèmes et graphèmes relève, entre autres, du domaine
de la représentation spatiale. Dans ce domaine complexe (Piaget, 8 MÉMOIRES ORIGINAUX
1937, 1948, 1966 ; Vereecken, 1961 ; Laurendeau et Pinard,
1968, Gibson, 1969) nous nous sommes attachée à l'étude de
quelques relations spatiales simples afin de préciser les voies
par lesquelles l'enfant d'âge préscolaire parvient à les coordonner
pour accéder à l'écriture.
Dans l'écriture cursive le mot présente, en tant qu'objet
spatial, les propriétés suivantes : il est composé de plusieurs
éléments ou caractères (Goodman, 1969) qui sont contigus,
ordonnés et alignés horizontalement par rapport à un cadre de
référence.
Traduit formellement, le mot est un ensemble connexe
composé de caractères distincts qui sont ou non répétés. Nous
appellerons occurrence toute apparition unique ou non d'un
caractère.
Les relations que l'on trouve à l'intérieur d'un mot ayant n
occurrences de caractères peuvent se construire à partir d'une
notion fondamentale : la relation « a précède b » entre deux de (précède signifie ici : est situé à gauche
de, dans le mot). Cette relation est une relation d'ordre total à
partir de laquelle on peut définir la relation « a précède immé
diatement b » puis enfin celle de « a touche b ». Reste la linéarité
que nous définissons comme un ordre total aligné, l'alignement
étant une dimension géométrique.
Les relations que nous venons de mentionner : connexité,
ordre et linéarité, sont toujours présentes dans un mot écrit,
quel qu'il soit, et font partie intégrante de celui-ci. Ce qui varie
d'un mot à l'autre, c'est :
— la nature des caractères qui le composent ;
— l'occurrence de ces caractères (ce qui amène au nombre de
parties ou d'éléments) ;
— l'ordre dans l'occurrence des caractères, qui peut avoir ou
non une loi (par exemple dans « papa », la règle de disposition
est une alternance de deux caractères et dans « tapage »,
une entre les éléments de deux ensembles de
caractères : les grands et les petits).
En résumé de ce paragraphe on peut dire que le mot dans
l'écriture cursive se définit d'une part par la nature des caractères
qui le composent et par les relations entre les occurrences de ces
caractères. Ces principales sont la connexité, l'ordre
et la linéarité. M. VERBA 9
CONDUITE DE L'EXPÉRIENCE
STIMULUS
En fonction de cette analyse, nous avons construit une série
de stimulus composés de caractères ou éléments1 alignés hori
zontalement, connexes et ordonnés selon certaines règles simples2.
a) La nature des éléments : leur choix répond à deux critères :
Comme nous nous adressons à des enfants d'âge préscolaire, les
caractères ou éléments qui composent les stimulus doivent être simples,
c'est-à-dire susceptibles d'être reproduits entre 3 et 4 ans (s'ils sont
présentés isolément). De ce fait ils s'écartent de l'écriture où les caractères
sont plus complexes.
Les éléments en se combinant doivent conserver leur individualité,
c'est-à-dire ne pas avoir de parties communes. La présence d'un même
trait faisant simultanément partie de deux figures, gênerait leur identi
fication (Vurpillot, 1964).
Nous avons donc retenu :
— Le rond : figure géométrique au sens euclidien du terme (Grize, 1964)
que les enfants reproduisent correctement dès 1' âge de 3 ans ;
— La droite horizontale : elle est généralement définie comme la figure
ouverte la plus simple. Elle a cependant un statut particulier : elle
peut être considérée comme « figure » lorsqu'elle est appréhendée
isolément, mais peut aussi bien jouer le rôle de lien ou de « connecteur »
lorsqu'elle relie deux figures, rôle qui lui est exclusivement attribué
dans l'écriture cursive3. C'est ce dernier terme que nous utiliserons
par la suite pour la distinguer du rond.
b) La règle de disposition retenue est une alternance. Elle est réalisée
entre les ronds (R) et les éléments d'un ensemble de connecteurs indi
vidualisés par leur position spatiale : haut : h, milieu : m, et bas : b.
Parmi les différentes combinaisons possibles, nous avons choisi, dans
le cas de connecteurs homogènes :
R b R b R b R
R m R m R m R
et dans le cas de connecteurs différenciés4 :
R h R m R b R
R m R b R h R
La figure 1 donne la série de stimulus construits selon les principes
mentionnés.
1. Comme le mot caractère est réservé généralement dans la littérature
au symbole graphique, nous utiliserons le terme élément qui est plus neutre.
2. Cette étude fait partie d'un ensemble plus vaste.
3. On observe dans les débuts d'apprentissage de l'écriture, la liaison
entre deux lettres, renforcée par un trait surajouté.
4. Les traits connecteurs n'ont pas toujours la même longueur : ceux
qui relient les ronds par leur milieu sont plus courts. 10 MEMOIRES ORIGINAUX
L'analyse que nous venons de faire, ainsi que la description
formelle de nos stimulus néglige un aspect important qui est
présent dès que l'on aborde les problèmes de l'espace. En effet,
lorsqu'on associe des éléments géométriques simples pour former
une figure complexe, ils se modifient eux-mêmes du fait qu'ils
appartiennent désormais à une configuration. Contrairement
aux objets discrets, dans un ensemble spatial, les caractéristiques
de chacune des parties jouent un rôle important dans l'organi
sation du tout : ainsi, se différencie le stimulus 1 du 2, ou le 3 du 4
Ensemble des connecteurs
IDENTIQUES NON IDENTIQUES
milieu bas non sériés sériés
O o O o-oo-o o (TCK1D O-Q-CTO
1 2 3 4
Fig. 1. — Les stimulus
bien que les premiers et les derniers soient définis deux à deux
par les mêmes relations.
L'utilisation que le sujet fait des données extérieures est
fonction à la fois de son niveau de développement et de la struc
ture du stimulus proposé. Pour Piaget (1966) le développement
de la pensée sémiotique (dont fait partie la représentation spatiale)
est étroitement solidaire du cognitif. Dans
cette perspective, le niveau de la représentation spatiale dépen
dra non seulement des caractéristiques du stimulus, mais encore
des actions et opérations dont l'enfant est capable. Stambak
et Pêcheux (1969) ont montré que les enfants de 5 ans, qui
copient correctement des figures simples telles que : carré,
rond, droite, ne parviennent pas à reproduire une figure complexe
dans laquelle ces mêmes figures sont juxtaposées.
Nous nous efforcerons de montrer, dans la genèse et la cons
truction d'une figure complexe, la part qui revient à l'activité
cognitive de mise en relation des éléments par le sujet et celle
qui revient à la configuration du modèle proposé. M. VERBA 11
PROCEDURE
La situation expérimentale se résume ainsi :
— l'enfant est invité à bien regarder le stimulus de manière à pouvoir
le reproduire en son absence ;
— le temps d'exploration est libre et on « cache » le stimulus à la demande
de l'enfant ;
— les quatre stimulus sont présentés à chaque sujet ; les effets d'ordre
sont contrebalancés.
Pour atteindre la représentation que le sujet a du stimulus, diffé
rentes techniques sont possibles. Celle de la reproduction graphique a
été choisie ici. Bien que controversée cette technique nous paraît fruc
tueuse par la richesse des renseignements qu'elle apporte. Elle a égale
ment l'avantage de laisser l'enfant libre de certaines contraintes inhé
rentes à d'autres techniques (recognition, construction, etc.).
POPULATION
Elle se compose de 113 filles de 3 ans et demi, 4 ans, 4 ans et demi,
5 ans, 6 ans et 7 ans, fréquentant l'école maternelle ou le cours prépa
ratoire pour les plus âgés. Nous avons examiné 20 enfants par groupe
d'âge (sauf à 3 ans et demi) à la date la plus proche de leur anniversaire
(ou de la demi-année) avec un écart de plus ou moins un mois.
RÉSULTATS
CONDUITES OBSERVEES
En analysant les reproductions des enfants aux différents
âges étudiés, nous trouvons entre 3 ans et demi et 7 ans, des
conduites bien définies que nous avons hiérarchisées en niveaux
d'organisation. Pour établir ces niveaux, nous avons tenu
compte simultanément des possibilités de différenciation entre
les stimulus présentés et du degré d'organisation du dessin.
Voici décrits brièvement, les principaux niveaux d'organi
sation sur l'ensemble des stimulus 1, 2, 3 et 4. La figure 2 donne
des exemples de dessins extraits de la population pour chacun
des niveaux.
Niveau 0
II n'y a aucune différenciation entre les dessins de ce niveau.
La première reproduction est répétée, souvent avec une constance
remarquable, quel que soit le modèle présenté. 12 MÉMOIRES ORIGINAUX
A des gribouillages difficilement interprétables, ou plus
rarement à des dessins d'objets familiers (fig. 2 ; nos 1, 2, 3 et 4)
succèdent des reproductions où l'un des éléments est isolé et
reproduit en « tas » ou en amas (fîg. 2 ; nos 5, 6 et 7.) Plus rare
ment, le dessin se réduit à une longue ligne plus ou moins sinueuse,
traduisant l'aspect linéaire du modèle (fig. 2 ; nos 9 et 8).
Dans l'étape que nous qualifions de transition entre ce niveau
et le suivant, nous trouvons des ronds, alignés et non connexes
(fig. 2 ; n° 10) ; l'enfant semble tenir compte à la fois de retirement
de l'ensemble et de la pluralité de l'élément identifié.
Niveau 1
La caractéristique principale de ce niveau est la mise en
relation d'éléments de nature différente. Dans une première
étape 1 A, ronds et connecteurs sont combinés selon deux modal
ités distinctes.
a) Le « couple » nettement reconnaissable, formé d'une droite
et d'un rond est répétée en tas (fig. 2; nos 11, 12, 13 et 14)
comme l'était le rond au niveau précédent.
b) Dans le second cas, l'aspect linéaire ou allongé est pré
valent au détriment des éléments. Dans les reproductions de
ce type, la droite semble jouer un rôle de « soutien » ou d'axe,
autour duquel s'enroule un grand nombre de ronds confondus
en arcs ou en spirales (fig. 2 ; nos 15, 16, 17).
Le sous-stade 1 B se distingue du précédent par une analyse
plus poussée dans les deux types de reproduction déjà mentionnés :
a) Dans la première on note la présence de motifs à trois
éléments. On voit ainsi apparaître un trait entre deux ronds
(fig. 2 ; nos ig, 19, 20 et 21).
b) Dans le deuxième type de reproduction les éléments
des deux ensembles se précisent : les ronds sont alignés et mis
en relation avec une droite horizontale représentant la succes
sion des connecteurs. La prévalence de cette double linéarité
porte préjudice à l'analyse des relations inter- figurales : les
ronds « dansent » sur la ligne ou sont traversés par elle (fig. 2 ;
no« 22, 23).
L'exemple n° 25 semble montrer une coordination entre
les deux aspects que nous avons mentionnés et annonce déjà
le niveau suivant : le motif formé par trois éléments réunis,
est répété afin de constituer un ensemble connexe. OA:
V. on«, voiture." 7t Crtoiion "
OB:
4) a
o-
15' 1 H 17
o 0°o oq
%'L
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2:0
0-0-a ■O-Ö
2?
OUOl-OVOuO P tel
QJ2-Q-O
36 3?
Fig. 2. — Exemples de reproductions
dans les différents niveaux d'organisation 14 MÉMOIRES ORIGINAUX
Niveau 2
II est caractérisé par un début de combinaison des parties
en fonction d'un tout connexe. L'enfant n'arrive pas encore
à manipuler tous les critères à la fois mais il reproduit chaque
élément avec le souci de conserver le plus de relations possibles
sur l'ensemble du dessin.
2 A. Dans un premier temps l'ordre simple et la linéarité
ne sont pas appréhendés simultanément (fig. 2 ; nos 27, 28, 29).
La position spatiale non homogène des connecteurs semble
dérouter l'enfant et la reproduction prend des allures extra
vagantes (ex. : nos 30, 31).
2 B. L'enfant coordonne enfin les trois relations : connexité,
ordre simple et linéarité par une construction de proche en
proche (ex. : nos 34, 35). Le décalage des connecteurs non iden
tiques donne lieu à des représentations variées dont deux frap
pantes (ex. : nos 36 et 37).
Niveau 3
A ce niveau apparaît enfin l'ordre linéaire complexe : les ronds
sont alternés avec les connecteurs appropriés dans leurs diff
érentes positions. Etant donné cette disposition des connecteurs,
la reproduction parfaite de ce niveau suppose la prise en consi
dération de chaque élément à la fois par rapport aux autres,
et par rapport au cadre de référence.
En résumé, nous constatons que la construction de la repré
sentation graphique des stimulus proposés se fait par des niveaux
d'organisation de plus en plus complexes. De plus, deux voies
semblent possibles pour accéder à la représentation adéquate :
l'enfant appréhende d'abord (vers 3;6 ans)
a) soit l'aspect linéaire des stimulus, et les progrès dans
l'analyse de la figure se font alors par une différenciation de
plus en plus fine des parties qui le composent et de leurs relations.
b) soit la pluralité des elements qui composent le stimulus,
et l'analyse se fait alors par une coordination de proche en proche,
pour aboutir à la maîtrise de l'ensemble des relations.
ÉVOLUTION GÉNÉTIQUE
La hiérarchie que nous avons établie entre les différents
types d'organisations graphiques observés chez nos sujets
correspond-elle réellement à une évolution génétique ? Pour 100%
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Fig. 3. — Evolution génétique sur l'ensemble des stimulus
répartition des reproductions dans les différents niveaux

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