Données anthropologiques sur le pénis chez les Français - article ; n°4 ; vol.1, pg 261-272

De
Bulletins et Mémoires de la Société d'anthropologie de Paris - Année 1950 - Volume 1 - Numéro 4 - Pages 261-272
12 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : dimanche 1 janvier 1950
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M. Juster
Données anthropologiques sur le pénis chez les Français
In: Bulletins et Mémoires de la Société d'anthropologie de Paris, X° Série, tome 1 fascicule 4-6, 1950. pp. 261-272.
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Juster M. Données anthropologiques sur le pénis chez les Français. In: Bulletins et Mémoires de la Société d'anthropologie de
Paris, X° Série, tome 1 fascicule 4-6, 1950. pp. 261-272.
doi : 10.3406/bmsap.1950.2876
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bmsap_0037-8984_1950_num_1_4_2876DONNÉES ANTHROPOLOGIQUES SUR LE PÉNIS
CHEZ LES FRANÇAIS
par le D' M. JUSTER
En raison des difficultés et des préjugés auxquels on se heurte
pour étudier l'appareil génital externe, peu de recherches ont
été faites sur ce sujet. Ces difficultés d'ordre physique et moral
n'ayant plus le même caractère avec la disparition de la vie,
nous avons effectué cette recherche dans les pavillons de dissec
tion de la Faculté de Médecine de Paris.
Par la force des choses, certaines corrélations seront élimi
nées de notre étude (couleurs des yeux, groupes sanguins, etc.),
par contre, d'autres inconvénients inhérents à l'étude d'un appar
eil erectile, n'existant plus dans ce cas, assureront à nos mesures
une certaine homogénéité.
Cette étude porte sur 119 sujets masculins d'origine française,
de 30 à 90 ans.
Voici nos résultats :
1° Longueur maximum de la verge, mesurée entre le bord
inférieur du pubis et l'extrémité antérieure du gland.
La longueur de la verge est en moyenne de 104 mm.
avec un maximum de 143 mm et un minimum de 65 mm. Le
mode se situe entre 90-100 avec 24 cas sur 119.
Poirier également indique comme longueur moyenne 10 cm ;
Testut 10 à 11 cm ; Rouvière 10 cm.
Ci-dessous la longueur de la verge donnée par différents
auteurs :
Nombre de sujets Origine Moyenne Auteur
— Tonkinois 74 mm. Bigot
21 Fuégieňs 77 Hyadée et Dehiker
— Japonais 86 mm. Tanaka
213 Europe centrale 88,6 mm. Khérumian
— Européens 90-100 mm. Waldeyer
— Matidja (Noirs) 109 mm. Pales (L)
— Sara (Noirs) 124 (L) société d'anthropologie de paris 262
D'après Poirier, Testut, la verge chez le vieillard serait de
2-3 cm. plus longue que chez l'adulte (d'après Poirier, à cause
de la stase veineuse).
Le tableau ci-dessous ne permet pas de vérifier cette asser
tion.
Age Nombre Long. Long. Diam. Long. Diam.
de cas max. min. max.
31-40 3 100 82. 23 30 21
41-50 17 112 88 21 21 28
51-60 25 102 87 24 30 23
25 61-70 100 78 23 31 22
71-80 25 105 75 26 31 24
. 14 81-90 105 77 24 30 25
2_
111 104 80 23 30 23
Nous avons recherché une corrélation possible entre la lon
gueur de la verge et la taille du sujet, indépendamment de
l'indice de constitution du sujet. Ainsi que Bigot et Khéru-
mian l'ont établi, il n'existe pas de corrélation.
2° Longueur minimum de la verge, mesurée de l'angle pénien
à l'extrémité antérieure du gland. Cette mesure doit être mise en
regard de la longueur maximum de la verge. Les différences en
tre ces deux mesures varient entre 0,4 cm à 5 cm.
La longueur minimum diminue à partir de 50 ans. Le relâche
ment du dartos et, comme conséquence, l'abaissement de l'angle
pénien, pourrait fournir une explication à ce phénomène.
3° Le diamètre maximum de la verge est de 23 mm ; et le mode
entre 20-25 mm.
Pour Poirier la circonférence est de 9 cm. Pour Testut 8 à 9 cm.
Pour Rouvière.9 cm (diamètre : 28 mm).
Quoique ce maximum soit plus élevé dans notre statistique,
39 mm contre 31 mm chez les Indochinois (Bigot), la moyenne
est, par contre, plus élevée chez ces derniers, car 78 % des diamèt
res de la verge se situent entre 24-28 mm. Nous ne trouvons que
28 % entre 24-28 mm et 52 % jusqu'à 24 mm.
Le diamètre tout comme la longueur de la verge ne varie pas
avec l'âge.
Dans 56 % des cas, ce diamètre a été supérieur au diamètre
du gland avec un écart maximum de 12 mm. Soulignons ce fait
qui ne concorde pas avec les données classiques. Par ailleurs,
3 % ont eu un diamètre égal et 41 % un diamètre inférieur à
celui de la couronne. Dr M. JUSTER. — DONNÉES ANTHROPOLOGIQUES SUR LE PÉNIS 263
4° La longueur du gland, en raison de sa variabilité, est uii des
éléments caractéristiques du pénis Elle a été mesurée en pro
jection sur la face supérieure du gland, du sillon balano-pré-
putial jusqu'à l'extrémité antérieure du gland.
Longueur moyenne : 30 mm ; maximum : 43 mm ; min
imum : 19 mm.
Le mode se situe entre 29-32 mm (36 cas sur 108). Cette lon
gueur, pas plus que les précédentes, ne varie avec l'âge.
La longueur relative du gland par rapport à la longueur de
la verge a été calculée au moyen de l'indice que voici :
j __ Longueur du gland X 100 de Га verge.
Résultats : minimum 16 ; maximum 41 ; mode 26-30. On
pourrait, d'après les chiffres ci-dessus, diviser les glands suivant
les indices en :
Métriobalan à l'indice 26-30 40,5 %
Macrobalan < 30 41,5 %
Microbalan > 26 18,0 %
5° Le diamètre de la couronne, mesuré à la partie la plus large
du gland, est en moyenne de 23 mm. Remarquons que ce chiffre
est le même que celui de la verge ; mais ici la tendance d'aug
mentation avec l'âge est plus nette (voir tableau).
Chiffres extrêmes : maximum: 3,6 cm ; minimum : 1,5 cm. Le
mode se situe entre 21 et 25 mm.
Ici, comme pour le diamètréde la verge, nos chiffres sont infé
rieurs à ceux des Indochinois (Bigot). 78 % des diamètres se
trouvent, chez ces derniers, entre 25-29 mm. Dans notre statist
ique par contre 68 % des cas se trouvent entre 15-25 mm. Il
résulte que le pénis des Indochinois est plus court mais plus
gros. (Nous rappelons que Bigot a effectué ses mensurations
sur le vivant).
6° La longueur relative du prépuce ne paraît pas liée aux autres
dimensions du gland et de la verge. Il faut cependant noter
que la longueur relative du prépuce croît avec l'indice du gland.
Modalitées de recouvrement préputial.
On peut distinguer plusieurs types.
1 . Glands découverts 69 %
2 . — légèrement couverts 0,8%
3 . — mi-couverts 1,7 %
4 . —découverts. . 3,5%
5 . — couverts 22 %
6. — avec prépuce qui dépasse 2,6 % (0,5-1,6 cm.) 264 société d'anthropologie de paris
Ces chiffres sont différents de ceux indiqués par Bigot et
Khérumian. Les résultats d'ailleurs ne sont pas superposables.
Bigot n'indique que 3 catégories : découverts 52 %, couverts
23 % et demi-nus 25 %.
Chez Khérumian nous trouvons 5 catégories caractérisées
non seulement d'après la longueur relative du prépuce mais aussi
par la position de la verge plus ou moins rapprochée de l'hor
izontale. Nous n'avons adopté que la classification de longueur
préputiale relative.
7° La longueur minimum du gland correspond à la longueur
prise depuis l'extrémité antérieure du gland jusqu'à l'insertion
la plus antérieure du frein dans le sillon balano-préputial.
Cette longueur est de 14 mm et ne semble pas varier avec l'âge.
Minimum : 6 mm ; maximum : 35 mm (pratiquement 25 mm.,
le chiffre 35 mm étant tout à fait isolé).
8° Position du méat. Situé au niveau du pôle dans 57 %, il
déborde légèrement en haut (1-2 mm) dans 27 % des cas et se
situe au-dessous du pôle (1-4 mm) dans 16 %.
9° Nous avons classé le gland, d'après l'aspect qu'il présente
lorsqu'on l'examine soit par sa face supérieure soit par sa face
inférieure, en 3 catégories : conique 40 % ; cylindrique 29 % et
cylindro-conique 31 %.
10° Sur une série de 64 sujets, vérifiés par la dissection, Vos
pénien n'a jamais été trouvé.
Nous avons essayé de classer les verges suivant les types dé
crits. Une telle classification est difficile et prête à des variations
d'interprétations telles que les résultats obtenus dépendent en
partie de la personnalité de l'observateur. Ils sont donc discu
tables.
Je préfère m'en tenir en conclusion aux données qui ont été
présentées au cours de cette étude et qui peuvent servir de terme
de comparaison pour d'autres études.
(Travail du Laboratoire des Travaux pratiques à" Anatomie de
la Faculté de Médecine de Paris, Professeur Agrégé A. Delmas,
et dit Centre National de la Recherche Scientifique.)
BIBLIOGRAPHIE
Bigot (A.). Recherches sur le pénis des Tonkinois. Travaux de V Institut Anatomique
de l'Ecole supérieure de Médecine de V Indochine, t. III, 1938.
Charpy (A.). Organes génito-urinaires. Toulouse, 1890. Dr M. JUSTER. — DONNÉES ANTHROPOLOGIQUES SUR LE PÉNIS 265
Decourt (J.) et Donmic (M.). Données anthropométriques relatives à la morphol
ogie sexuelle masculine et ses anomalies. Endocrinologie, 1949, t. 10, n° 3.
Hesnard (A.). Traité de sexologie normale et pathologique. Paris, Payot, 1933.
Hyadès (P.) et Deniker (J.). Mission scientifique au Cap Horn, t. VII : Anthropol
ogie. Ethnographie. Paris, Gauthier-Villars, 1891.
Kherumian (R.) et Allary (J.). Technique de la morphologie corporelle. La Se
maine des Hôpitaux de Paris, n° 13, 18 février 1948. (R.). Note sur la longueur du pénis des habitants de l'Europe Cent
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Loth (E.). Anthropologie des parties molles. Paris, Masson, 1931.
Pales (L.). Contribution à l'étude anthropologique du Noir en Afrique Equa-
toriale Française. L'Anthropologie, t. 44, n° 1-2, 1934.
Hotter (W.) et Schurmann (R.). Les vaisseaux du pénis humain. Virchow's Archiv
fur pathologische Anatomie und Physiologie, Berlin, juillet, 1950.
Stigi.er (R.). Rassenphysiologische Untersuchungen an farbigen Kriegsgefangenen.
Zeitschrift fur Rassenphysiologie, Bd. 13, n° 1-2, 1943. COMPTES RENDUS DES ACTES DE LA SOCIÉTÉ
SÉANCE DU 19 JANVIER 1951
Présidence du Dr M. Augier.
Le Président donne lecture de la composition du Bureau pour
l'année 1950 (1).
Il est procédé à la nomination des trois commissions suivantes :
Commission des comptes : MM. Delmas, Pales, Sémichon,
Vallois, Mlle de Félice. des prix : MM. Augier, Piveteau, Vallois,
Vaufrey.
Commission de publication : M. Augier, Mme Genet-Varcin,
MM. Piveteau, Sémichon, Vallois.
Mme Weissen-Szumlanska et le Muséum d'Histoire Naturelle
de Nantes sont nommés membres titulaires.
Communication :
M. J. Avias: Les groupes sanguins des Néo-Calédoniens [A, B,
M, N, Rh) ; application à un essai de mise en place raciale de ces
derniers dans l'ensemble océanien.
L'étude de 558 Néo-Calédoniens donne des proportions de 53,4 %
pour le groupe O, 34,1 j% pour le groupe A, 9 % pour le groupe B, 3,6 % le AB ; il faut noter que tous les sujets A sont de la catégorie
Au aucun individu du groupe A, n'est présent. Pour les types M et N,
les valeurs sont les suivantes : 9,1 % M, 49,8 % N, 41 % MN. L'étude
du groupe Rh montre que tous les sujets ont des réactions positives ; ils
se répartissent de la façon suivante : Rhi = 78,9 %, Rh, = 2,3 %,
R^Rh, = 18,1 %, RhxRhz = ,0,7 %.
La comparaison de ces données avec celles connues pour les différents
peuples océaniens, compte étant tenu des caractères morphologiques,
montre que 4 composantes raciales ont sans doute participé au peuple
ment de la Nouvelle-Calédonie. D'abord, une composante tasmanoïde,
(1) Voyez p. 1. ACTES DE LA SOCIÉTÉ POUR 1950 267
arrivée par petits groupes et venue du Sud-Ouest. Beaucoup plus tard,
il y a 2 ou 3.000 ans, une ou deux migrations ont amené du Nord-Ouest
une composante aïnoïde ; c'est peut-être elle qui a gravé les pétroglyphes
et élevé les tumuli des plateaux de fer. Plusieurs vagues de la Nouvelle-
Guinée et des archipels voisins ont amené plus tard une composante mé-
lanoïde à élément dominant protopapou. Tout récemment enfin, il y a 5
à 900 ans au plus, serait venue une composante polynésienne qui semble
avoir touché surtout les îles Loyauté et les côtes Est et Sud de la Nouvelle-
Calédonie.
Discussion : MM. Augier, Delmas, Mme Genet-Varcin, Mme
Leschi.
Cette communication a été publiée in extenso dans L'Anthrop
ologie, t. 53, n08 3-4 et 5-6.
SÉANCE DU 16 FÉVRIER 1950
Présidence du Dr M. Augier.
M. le Dr Depreux, Chargé de cours à la Faculté de Médecine
de Lille, M. le Dr Thépénier et M. H. Fournier, Ingénieur civil,
sont nommés membres titulaires.
Communications :
M. P. Pin : Note préliminaire à la biochimie des os préhistoriques.
Discussion': MM. Vallois, Vàufrey, Sémichon, Delmas, Schreider.
M. le Pr H. Vallois : Les groupes sanguins en Bretagne.
L'ensemble formé par la Bretagne et la Vendée forme un bloc sensibl
ement homogène du point de vue sérologique, et qui se distingue du reste
delà France par un abaissement du groupe A et une élévation du groupe
B, qui apparaissent encore plus nets quand on prend comme termes de
comparaison les départements situés immédiatement à l'est de ce bloc.
Ni les faits de l'histoire récente ni ceux d'ordre linguistique n'expliquent
ces distinctions auxquelles ne correspondent que des différences somati-
ques modérées. Sans doute indiquent-elles, qu'allant de pair avec un
particularisme psychologique, il y a eu, dans toute cette région, un isol
ement génétique beaucoup plus poussé qu'on n'aurait pu le croire et qui
doit remonter à une très haute antiquité.
Discussion : M. Augier, MUe Tisserand.
La première de ces communications est publiée dans le présent
tome des Bulletins de la Société, p. 137. 268 société d'anthropologie de paris
SÉANCE DU 16 MARS 1950
Présidence du Dr M. Augier.
M. le Dr J. Veinard, Professeur à l'Université de San Marcos,
Directeur de l'Institut français d'études indiennes de Lima
(Pérou), M. Lusinchi, au Lycée de Fontainebleau,
et Mlle S. de Saint -Math urin sont nommés membres titulaires.
Communication :
MM. les Dr Depreux et Fontaine : La voûte plantaire et la
croissance. Discussion : MM. Augier, Delmas, Anthony, Gessain,
Sémichon.
Cette communication est publiée dans le présent tome des
Bulletins de la Société, p. 139.
SÉANCE DU 20 AVRIL 1950
Présidence du Pr Bourdelle.
M. Malvesin-Fabre, Docteur es sciences naturelles, Maître de
Conférences à la Faculté des Sciences de l'Université de Bor
deaux, est nommé membre titulaire.
Communication :
M. le Dr A. Delattre : La formation de la face. Discussion :
MM. Kâlin, Vallois, Delmas, Bourdier.
Cette communication est publiée dans le présent tome des
Bulletins de la Société, p. 3.
SÉANCE DU 25 MAI 1950
Présidence du Dr M. Augier.
Communication :
M. le Dr E. Schreider : Race et Constitution. DE LA SOCIÉTÉ POUR 1950 269 ACTES
L'étude des constitutions a débuté indépendamment des recherches
anthropologiques proprement dites. Elle a abouti cependant à des classi
fications essentiellement anatomiques qui portent, en grande partie, sur
les mêmes caractères qu'en anthropologie, ce qui a engendré une grande
confusion. Dès maintenant, il est clair que les types constitutionnels ne
sauraient être confondus avec les types raciaux. D'autre part, la défini
tion de types constitutionnels basée sur l'étude des variations décelables
dans le cadre européen ne s'applique pas à toutes les races. L'emploi des
méthodes biométriques précises montre que dans n'importe quelle popul
ation, il existe une déformation bipolaire du type moyen avec deux cons
tellations de caractères, bréviligne et longiligne. C'est ce que montre
aussi l'étude des variations anatomiques en fonction de quelques carac
tères physiologiques. La même déformation bipolaire apparaît dans trois
séries françaises (dont une série féminine), dans une série indochinoise et
dans une série d'Indiens Otomi du Mexique. Mais si dans chaque cadre
racial on découvre deux tendances anatomiques antagonistes, celles-ci
ne sont pas exactement pareilles dans tous les cas. C'est ainsi que chez
l'Indien Otomi, la tendance qui se rapproche le plus de l'orientation bré
viligne européenne en diffère cependant par certaines particularités
anatomiques. Inversement, la tendance longiligne présente aussi des
caractéristiques raciales qui s'opposent à celles de l'orientation bréviligne
otomi.
Discussion : MM. Bourdier, Khérumian, Vallois, Mme Leschi,
Мше Genet-Varcin, MM. Mabille, Augier, Sémichon.
SÉANCE DU 15 JUIN 1950
Présidence du Dr M. Augier.
M. le Pr Sauter, Directeur de l'Institut d'Anthropologie de
l'Université de Genève, et M. le Dr Desrobert, Professeur agrégé
à la Faculté de Médecine de Paris, sont nommés membres titu
laires.
Communication :
Mlle de Saint-Math urin : L' Homme el la frise sculptée ďAngles-
sur-l'Anglin, Vienne.
Compte rendu des fouilles poursuivies depuis 1947 par l'auteur en co
llaboration avec Miss Garrod, à Angles-sur-1'Anglin, commune de la
Vienne, dans l'Abri du Roc-aux-Sorciers. Cette station (1) est située sur
la rive droite de l'Anglin, affluent de la Gartempe, au pied de falaises
calcaires, à 1 km. en aval du village d'Angles.
En dehors d'une riche industrie du Magdalénien III, caractérisée par
des sagaies courtes à long biseau, une importante frise sculptée, qui s'ap-
(1) L'abri du Roc-aux-Sorciers a été découvert par M. Rousseau. Cf. Bull. Soc.
prèh. française, 1933, t. 30, pp. 239-256.

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