Etude analytique d'appréciations subjectives, portées sur des traits de la personnalité humaine - article ; n°1 ; vol.41, pg 136-147

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L'année psychologique - Année 1940 - Volume 41 - Numéro 1 - Pages 136-147
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Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : lundi 1 janvier 1940
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R. Bonnardel
Etude analytique d'appréciations subjectives, portées sur des
traits de la personnalité humaine
In: L'année psychologique. 1940 vol. 41-42. pp. 136-147.
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Bonnardel R. Etude analytique d'appréciations subjectives, portées sur des traits de la personnalité humaine. In: L'année
psychologique. 1940 vol. 41-42. pp. 136-147.
doi : 10.3406/psy.1940.5879
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1940_num_41_1_5879de Psychologie appliquée de l'École pratique des Hautes Étude» Laboratoire
VII
ÉTUDE ANALYTIQUE D'APPRÉCIATIONS SUBJECTIVES
PORTEES SUR DES TRAITS DE LA PERSONNALITÉ HUMAINE
Par R. Bonnardel
Nous faisons habituellement entière confiance aux juge
ments que nous émettons sur les divers traits de la personnal
ité des hommes avec lesquels nous sommes en relation cons
tante. Souvent, une seule entrevue nous suffit même pour
élaborer des « impressions » sur lesquelles il sera difficile de
revenir ensuite. Dans quelle mesure l'accord des opinions
portées sur nos semblables est-il réalisé ? Dans quelle mesure
divers aspects, a priori nettement distincts de la personnalité
humaine, sont-ils en fait réellement discernés ? Telles sont les-
questions dont nous tentons d'aborder l'étude expérimentale
dans le présent mémoire.
Dans toute organisation sociale, l'existence et l'avenir
de chaque homme dépendant étroitement des jugements émis-
sur lui par ses semblables, ces questions méritent d'être appro
fondies. En particulier, elles doivent être résolues en psycho-
métrie appliquée où l'on utilise comme critérium les liaisons
existant entre les résultats des examens psychométriques et
les appréciations portées par la maîtrise sur leurs subordonnés.
Si ces dernières | n'offrent pas une sécurité suffisante, toute
tentative de rapprochement entre les deux séries d' estimations
sera illusoire.
Pour réaliser la présente expérience, nous nous sommes
adressé à la maîtrise qui, parmi toutes celles avec lesquelles
nous avons travaillé dans les usines, s'est toujours montrée
la plus habile dans la compréhension et le maniement de ses
hommes^ II -s'agit de. la maîtrise d'un important atelier d'ou
tillage mécanique ayant sous ses ordres des ouvriers « pro
fessionnels », pour Ja plupart présents dans l'atelier depuis
plusieurs années. Nous nous sommes donc placé dans les. BONNARDEL. — • APPRÉCIATIONS SUBJECTIVES 137 R.
conditions les plus favorables pour les estimations d'ordre
subjectif émanant de la maîtrise d'atelier, et cela afin de
dégager là limite supérieure de leur précision. Divers sondages
que nous avons effectués avec d'autres groupes d'agents de
maîtrise ont montré, en général, une bien plus faible cohérence
*""
des jugements. ^
CONDITIONS EXPÉRIMENTALES
. 1° Les estimateurs
Trois agents de maîtrise ont bien voulu nous apporter
leur concours : le chef du service, le chef d'atelier, et le contre
maître.
2° Les comportements estimés
Ces agents de maîtrise ont été priés de classer leurs ouvriers
sous les points de vue suivants :
1° Réussite professionnelle ;
2° Intelligence, sous l'angle « facilité d'adaptation à de»
tâches nouvelles » ; -
3° Energie ;
4o Rapidité ;
5° Caractère (rudesse ou bonhomie).
Deux agents ont estimé leurs ouvriers une première fois-
sous ces cinq rubriques. Quatre mois après, les trois agents
ont donné de nouvelles estimations pour les points 1, 2 et 5.
3° Mode de classement
Un classement fin s'est révélé impossible à obtenir. Nous,
avons donc demandé un classement (en trois catégories :
la* première contenant les 20 % meilleurs ; la deuxième conte
nant les 60 % moyens ; et la troisième, les'20 % moins bons.
Nos estimateurs nous* ont signalé que ce simple classement
leur avait paru très difficile à effectuer. Cent cinquante
ouvriers ont été ainsi hiérarchisés pour les divers traits pr
écédemment indiqués.
4° Corrélations entre les divers classements
Les liaisons entre tous les classements ont été évaluées,, évaluées,.
tine hnna entre les 20 % meilleurs d'une part, entre les 20 % moins bons
d'autre part, par la méthode des corrélations tétrachoriquea i
ORÏGINAUX
au moyen d'abaques1. C'est la moyenne des indices ainsi
obtettHS pour chaque paire1 de classement qui a été utilisée
■dans les calculs ultérieurs.
5° Analyse factor telle
L'analyse des corrélations a été effectuée au moyeîrdefï&
méthode centroïde de Thurstone2.
TABLEAU I
Coordonnées dans les axes centroïdes
' Axes eentroîdés
Estimations
V VI I II jtll IV
' .18 Réussite prof es. .■88 —.15 —.23 .20 .26
—.12) Intelligence ..-'.'. .83 .42 .31 .08 .14
.28 —.15 I Energie .60 .54 .27 —.22
Rapidité . . . . . . .59 .33 .23 —.32 .iâ ! — .28 .09 — . 14 Caractère .36 —.79 —.15 .04
Réussite prof es. .84 .21 —.15 .17 .17 .09 '■■ II Intelligence .... .66 .40 .28 .19 .10 -^.08' —.04 Caractère . . .28 —.84 —.18 ^-.21
''
= — .69 —.30 .45 :27 Rapidité ...... .23 .07
Réussite prof es. .84 .07 T-. 22 —.21 —.21 —.10
—.31 .31 —.32 Energie ....... .67 .28 .19
Intelligence .75 .18 —.43 —.12 .13 .11
— .13 B Caractère .63 —.61 .15 .08 .19
Réussite prof es. .78 —.48 .10 .26 '—.22 —.08
II Intelligence .65 ..31 —.43 —.17 .10 .32
Caractère .52 .09 —.73 .22 ^10 .16
Réussite prof es. .68 .00 .35 —.27 —.33 .16
• O O1 A Intelligence .63 .20 .25 .22
Caractère .52 —.54 .24 —.14 —.28 .02
RÉSULTATS
Nous rapportons dans le tableau l les coordonnées des
diverses cotations dans les six premiers axes centroï4es.
L'extraction des coordonnées dans les septième et huitième
axes montre que ces dernières sont trè3 faibles. Leurs vaktirs
sont de l'ordre, de grandeur des erreurs à redouter 4u fait des
1. Bonn ARD el (R.). Abaques pour la détermination du coefficient de
•corrélaftiofti téttachorique. ( Documents du Laboratoire de PsytholdgU^pU-
■quée des Hautes •Etudes, n° 1.)
2. Thurstone (L. L.) The vectors of mind. : University of Chicago Press,
1935. ' R. BGNNARDEL. — APPRÉCIATIONS SUBJECTIVES
fluctuations expérimentales. Déjà, dans leur ensemble, les
coordonnées afférentes au sixième axe sont petites et certaine
ment peu significatives. Ce facteur a cependant été
conservé, car certains groupes particuliers de notations y pré
sentent des coordonnées de même signe : diverses estimations
de Ä et de B, les trois estimations de G. Ces coordonnées
paraissent donc apporter encore un complément qui peut
être intéressant à considérer du point de vue explicatif.
Lorsqu'on examine la répartition des vecteurs-estimations
dans cet espace à six dimensions, on remarque qu'ils se
-groupent très nettement en cinq faisceaux. Le tableau II
indiqué la constitution de chacun d'entre eux.
TABLEAU II
Constitution des faisceaux des vecteurs-estimations
Faisceaux
Estimateurs Estimations
I II III IV V
Réussite prof es
Intelligence
Energie
Rapidité
Caractère
Réussite profes
Intelligence . . . II
Caractère .....
Rapidité
Réussite profes
Energie
Intelligence . . .
Caractère
Réussite proies
II Intelligence . . .
Caractère .
Réussite profes
Intelligence
Caractère
Le faisceau I est constitué par toutes les estimations du
« caractère ».
Le faisceau II, par toutes les autres de A
(premières et deuxièmes estimations). *
Le faisceau III, par les estimations « réussite professionn
elle » et «intelligence »de B (premières et deuxièmes estimat
ions). ^ 140 MÉMOIRES ORIGINAUX
Le faisceau IV, par les estimations « réussite profession
nelle » et « intelligence » de C.
Le faisceau V, par les «rapidité » et «énergie»
de B.
Nous retrouvons ici « l'effet de halo » observé dans toute
appréciation subjective de la valeur des hommes, effet sur
lequel nous avons déjà insisté d'autre part1. Au lieu d'obtenir
uniquement des faisceaux de vecteurs comprenant chacun
les évaluations des mêmes aspects par les divers estimateurs,
c'est principalement des faisceaux de vecteurs formés par les de divers aspects par le même estimateur. Un seul
faisceau comporte les évaluations d'un même aspect par les
divers estimateurs (cotation du « caractère »), les quatre
autres caractérisent les estimateurs.
Pour divers aspects, les premières et deuxièmes estimations
de A et de B se situent respectivement dans le même faisceau
(faisceau II pour les estimations de A ; faisceau III pour
celles dé B). Ce fait indique la stabilité de leurs opinions.
Les valeurs des angles que forment entre eux les quatre
faisceaux II, III, IV et V vont, en gros, de 45° à 70°. Elles
indiquent les divergences He point de vue entre les divers
estimateurs. Chacun vise dans une direction qui lui est par-
sonnelle pour l'ensemble de ses évaluations (estimateur A,
faisceau II; estimateur G, faisceau IV) ou pour certaines
d'entre, elles (estimateur B, faisceaux III et V). En cas de-
désaccord complet les angles des faisceaux auraient tous été
de 90°, L'obliquité des faisceaux II, III, IV et V montre qu'il
subsiste un certain degré d'accord, accord qui, d'ailleurs, ne
porte pas ici sur un trait déterminé, mais sur une estimation
globale.
< Les angles que forme le faisceau I (« caractère ») avec les
quatre autres sont, en première approximation, très voisins
de 90°. L'évaluation de cet aspect du comportement est donc
ici pratiquement indépendante des autres groupes d'estimat
ions. Seules, les cotations dé la « réussite professionnelle »
présentent, comme on le verra dans le tableau III, des satura
tions nettement positives quoique peu élevées dans l'axe
facteur « caractère » (valeurs de . 18 à .37 dans le tableau III).
Il nous paraît intéressant de souligner la faiblesse de cette
1. Bonnardel (R.)- L'Adaptation de V homme à son métier. Bibliothèque
de Philosophie contemporaine. Presses Universities de Prance, 1943. ». BONNARDÉL. — APPRÉCIATIONS SUBJECTIVES 141
relation. Dans les ateliers de série, on trouve au contraire,
très généralement, une liaison étroite entre les estimations
d'ordre professionnel et certaines qualités de caractère des
ouvriers qui rendent plus facile leur commandement. La fai
blesse de la dépendance observée dans les évaluations de la
maîtrise de l'atelier d'outillage est une preuve de l'effort qui
a été fait pour séparer les estimations des divers traits. La
réussite a été complète pour le « caractère », mais non pour
les autres. r ,
Afin d'obtenir, par rotations à partir du système d'axes
centroïdes., un schéma significatif en axes-facteurs orthogo
naux, nous avons opéré de la façon suivante, en constatant que
ces cinq faisceaux limitent une portion de' Thyperespace
contenant tous les vecteurs-estimations aux fluctuations
prévisibles près :
Les estimations « caractère » étant pratiquement indépen
dantes deS autres (faisceau I sensiblement orthogonal vis-à-vis
des quatre faisceaux), un premier axe (axe^f acteur I)
est orienté de telle manière que leurs saturations soient
maximum dans cet axe et sensiblement nulles dans les autres.
Lé faisceau V correspondant à des estimations parti
culières (« rapidité » — « énergie ») de B, l'axe-facteur V sera
donc orienté de telle façon que seules ces évaluations pré
sentent des saturations significatives dans ce facteur part
iculier.
Les faisceaux II (caractérisant les classements de A),
III (classements de B) et IV (classements de C) forment entre
eux des angles aigus,- ce qui indique l'existence d'un facteur
général pour toutes ces évaluations. L'interprétation de ces
données devrait donc comporter quatre axes-facteurs : un
facteur général commun aux trois estimateurs, trois facteurs
spéciaux chacun à l'un de ces trois estimateurs. Dans le cas
particulier que nous traitons ici, il se trouve que l'axe-facteur
général coïncide très sensiblement avec l'axe-f acteur caracté
risant les estimations de A; trois seuls facteurs suffisent
donc pour schématiser l'ensemble de ces résultats.
Nous donnons dans. le tableau III les saturations des
diverses cotations dans le système d'axes-facteurs obtenu
d'après les considérations précédentes. L'axe VI ne comporte
que de faibles saturations ne dépassant pas systématiquen^ent
les erreurs à craindre et pratiquement dépourvues de toute
signification. .
MÉMOIRES ORIGINAUX
TABLEAU III
Saturations dans les axes-facteurs
Axes-façteurs
Estimations Estimateurs
II III yi I IV y ■:■. \ ■_
Réussite profes. .... .30 .91 .03 .06 —.12 —.10
.98 .01 .01 .14 Intelligence .07 —.03
— .15 .80 —.03 —.27 —.01 .38
Rapidité .......... .02 .75 —.06 —.24 —.20 .17
Caractère . . .87 —Al .09 —.06 —.18 —.11
Réussite profes. — .28 .83 .10 .17 —.01 .17
— II Intelligence ........ .00 .02 —,05 .83 .24 .18
Caractère ; .80 —.18 .3*2 —.01 —.20 —.22
■ Rapidité .04 • 46 .50 —.14 .62 —.08
.14 Réussite profes .37 .64 .51 —.02 —.23
Energie — .... ... . .11 • 44 .55 .03 .00 ".59
Intelligence .-. . . .24 .54 .67 .02 .01 .17
— Caractère .04 .21 .14 .20 .07
Réussite profes. .00 .18 .62 .73 —.12 —.02
< Intelligence' ..... II .06 .59 .64 —.08 —.15 .25
Caractère ...... .12 —.12 -..17 .12 .17 .90
Réussite profes. .... .35 .56 .00 .59 .11 .00, .07' Intelligence .15 .58 .10 .55 .12
Caractère .34 —.12: .73 .17 —.10
Les résulta|s numériques du tableau ÏII sont schématisés
dans le tableau IV sous une forme permettant d'envisager d'un
seul coup d 'peil l'ensemble des faits mis en çvidence. Il n'y est
tenu compte que des saturations supérieures à .40 (une satu-'
ration de .40 n'intervient que pour \ 6 % de la variance). Les
-saturations sont représentées par un nombre de croix, corre
spondant à leurs valeurs suivant la convention suivante :
.4. à .5 = 1 croix
.5 - .6 = 2 — *
■•■...■ - .7 = 3 — -.6
.7 - .8 = 4 . —
- — = 5 .8 .9
• - — .9 l. =6 ,

BONNARDEL. APPRÉCIATIONS SUBJECTIVES. R.
TABLEAU IV
Schéma établi à partir des saturations
Esti dans les axes~£àcteurs
Axes-facteurs
mateurs Estimations
III IV
Réussite profes
Intelligence
Energie
Rapidité
Caractère
Réussite profes
Intelligence — II
Caractère. .
Rapidité + 4-
Réussite profes
Energie
Intelligence
Caractère ■s
Réussite profes + +f
Intelligence II
Caractère. , . . . .
+ +■ Réussite profes
Intelligence 4 +
Caractère
^ où nos estimateurs s'accordent sur u,ne
évaluation globale de leurs ouvriers, autre que l'estimation
4u *,• caractère jf (axe^-f acteur I), cet accord se réalise dans
une direction de visée qui est *sensiblement celle de A (axé-
facteur II) ; les estimations de B et G s'en écartent toutefois
très notablement (axes-facteurs III et V concernant B et
I¥ concernant C). Les saturations extrêmement élevées obser
vées dans l' axe-facteur II pour les estimatians de A indiquent,
à première vue, que ces dernières sont remarquablement sa tis-
faiâantes. Toutefois, leurs valeurs très fortes, pourraient, pro-
-vefiir 4n fait que les diverses évaluations de A ne. sont au, iond
que la répéfeition d'une même opinion personnelle .globale.
Rour éluniner cette, actiQn,npus»avons; recalculé les saturations
par la méthode de - SpeaEcaan en ne tenant <jftn>pteT que ..de
notations .> émimant d'estimate iws différents ne , fanant ..ainsi
irtervenir que le »seul facteur général. Par exemple, pour 144 MÉMOIRES ORIGINAUX
l'eätimation de « l'intelligence » en partant de la première
évaluation de chacun des trois estimateurs, nous observons les
coefficients de corrélation rapportés dans le tableau V.
TABLEAU V
Intercorrélations
entre les estimations de « l'intelligence »
Estimateurs - > B C
A .57 .65
B .42
Le calcul de la saturation de l'estimation de A eh facteur
général, d'après là méthode de Spearman donne .94, au lieu
de .98 (valeur observée dans le tableau III). En mettant à
part l'influence qui peut revenir du fait que diverses cotations
d'un estimateur donné ne sont que la répétition d'une même
opinion personnelle, les valeurs observées pour A sont très
fortement saturées en facteur général d'estimation globale.
Quelle valeur accorder à ce facteur général dans la pré
sente) expérience ? Les opinions des trois agents de maîtrise
ne se sont pas formées de façon indépendante. Journellement,
ils s'entretiennent du travail de leurs ouvriers, des tâches qui
peuvent être confiées à un tel plutôt qu'à tel autre. Les
ouvriers sur lesquels portent les estimations cotistituent un
personnel très stable, la plupart en place depuis de longues
années. Ils ont subi un ou plusieurs essais professionnels. Les
résultats de ces essais ont été longuement discutés, leur
notation est restée un point de repère pour l'estimation de la
valeur générale de chaque ouvrier. Nous avons constaté qu'un
échec au cours d'un essai professionnel laisse presque imman
quablement une mauvaise impression permanente sur l'ouvrier
malgré les qualités de son travail ultérieur. Dans ces conditions
on peut, d'une part, s'étonner que l'accord n'ait pas été plus
élevé et, d'autre part, penser que, bien que ce facteur général
d'estimation globale ait une valeur très certaine, il n'est pas
complètement indépendant du groupe particulier des trois
agents de maîtrise qui nous ont prêté leur concours.
Notre expérience a. été réalisée — nous insistons sur ce
fait — avec la maîtrise qui, parmi toutes celles avec lesquelles

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