Étude génétique de l'influence des modes de présentation sur le seuil de reconnaissance d'objets familiers - article ; n°1 ; vol.63, pg 1-12

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L'année psychologique - Année 1963 - Volume 63 - Numéro 1 - Pages 1-12
Comment varie le seuil de reconnaissance d'objets en fonction de l'âge et du mode de présentation ? 4 groupes de filles âgées de 6; 11, 8 ; 2, 10; 6 et 22 ; 1 ont été examinés. 8 objets différents (en modèle réduit ou en grandeur nature) ont été utilisés. Ils ont été présentés au tachistoscope en objet réel (tridimensionnel), en photographie, en dessin ombré et détaillé, et en dessin au trait.
Les résultats concordants montrent que pour tous les modes de présentation le seuil s'abaisse avec l'âge ; la diminution est surtout sensible entre 6 et 8 ans. La difficulté relative des modes de présentation ne varie pas avec l'âge. Dans l'ordre, du plus facile à reconnaître au plus difficile, on trouve : les dessins ombrés, les objets eux-mêmes, les photographies, les dessins au trait. Cet ordre général peut cependant varier quelque peu en fonction de l'objet et de son angle de présentation.
How does the threshold of recognition of objects vary as a junction of age and method of their presentation. Four groups of girls aged 6 ; 11, 8 ; 2, 10 ; 6, and 22 ; 1 were examined. Eight different objects (small scale models or natural size) were used. They were introduced into the tachistoscope as real objects (three dimensional), photographs, shaded and detailed drawings, and simple line drawings.
The tallied results show that for all the methods of presentation, the threshold decreases as age increases. The following order, from the easiest to recognize to the most difficult, was found : the detailed drawings, the objects themselves, the photographs, the simple line drawings. However, this general order may vary somewhat as a function of the object and its angle of presentation. models or natural size) were used. They were introduced into the tachistoscope as real objects (three dimensional), photographs, shaded and detailed drawings, and simple line drawings.
The tallied results show that for all the methods of presentation, the threshold decreases as age increases. The following order, from the easiest to recognize to the most difficult, was found : the detailed drawings, the objects themselves, the photographs, the simple line drawings. However, this general order may vary somewhat as a function of the object and its angle of presentation.
12 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : mardi 1 janvier 1963
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P Fraisse
E. H. Elkin
Étude génétique de l'influence des modes de présentation sur le
seuil de reconnaissance d'objets familiers
In: L'année psychologique. 1963 vol. 63, n°1. pp. 1-12.
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Fraisse P, Elkin E. H. Étude génétique de l'influence des modes de présentation sur le seuil de reconnaissance d'objets
familiers. In: L'année psychologique. 1963 vol. 63, n°1. pp. 1-12.
doi : 10.3406/psy.1963.27021
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1963_num_63_1_27021Résumé
Comment varie le seuil de reconnaissance d'objets en fonction de l'âge et du mode de présentation ? 4
groupes de filles âgées de 6; 11, 8 ; 2, 10; 6 et 22 ; 1 ont été examinés. 8 objets différents (en modèle
réduit ou en grandeur nature) ont été utilisés. Ils ont été présentés au tachistoscope en objet réel
(tridimensionnel), en photographie, en dessin ombré et détaillé, et en dessin au trait.
Les résultats concordants montrent que pour tous les modes de présentation le seuil s'abaisse avec
l'âge ; la diminution est surtout sensible entre 6 et 8 ans. La difficulté relative des modes de
présentation ne varie pas avec l'âge. Dans l'ordre, du plus facile à reconnaître au plus difficile, on trouve
: les dessins ombrés, les objets eux-mêmes, les photographies, les dessins au trait. Cet ordre général
peut cependant varier quelque peu en fonction de l'objet et de son angle de présentation.
Abstract
How does the threshold of recognition of objects vary as a junction of age and method of their
presentation. Four groups of girls aged 6 ; 11, 8 ; 2, 10 ; 6, and 22 ; 1 were examined. Eight different
objects (small scale models or natural size) were used. They were introduced into the tachistoscope as
real objects (three dimensional), photographs, shaded and detailed drawings, and simple line drawings.
The tallied results show that for all the methods of presentation, the threshold decreases as age
increases. The following order, from the easiest to recognize to the most difficult, was found : the
detailed drawings, the objects themselves, the photographs, the simple line drawings. However, this
general order may vary somewhat as a function of the object and its angle of presentation. models or
natural size) were used. They were introduced into the tachistoscope as real objects (three
dimensional), photographs, shaded and detailed drawings, and simple line drawings.
The tallied results show that for all the methods of presentation, the threshold decreases as age
increases. The following order, from the easiest to recognize to the most difficult, was found : the
detailed drawings, the objects themselves, the photographs, the simple line drawings. However, this
general order may vary somewhat as a function of the object and its angle of presentation.L'ANNEE PSYCHOLOGIQUE
TOME LXIII (Fascicule 1)
MÉMOIRES ORIGINAUX
Laboratoire de Psychologie expérimentale de la Sorbonne
ÉTUDE GÉNÉTIQUE DE L'INFLUENCE
DES MODES DE PRÉSENTATION
SUR LE SEUIL DE RECONNAISSANCE
D'OBJETS FAMILIERS
par Paul Fraisse et Edwin H. Elkin1
Si, dans ces dernières années, les psychologues se sont beau
coup intéressés au seuil de reconnaissance des mots, rien n'a
été fait sur celui des objets. Le problème s'est posé à nous à la
suite du travail de Fraisse et McMurray (1960). Cette étude
génétique du seuil de reconnaissance de mots, de formes géomét
riques et de photos d'objets familiers avait montré qu'à tous
les âges le seuil de des photos était plus élevé
(durée plus longue) que celui des figures géométriques. Le fait
était surtout étonnant chez les plus jeunes enfants car il pouvait
sembler qu'un visage, une main ou un tricycle, par exemple,
était plus facile à reconnaître qu'un carré ou une étoile.
Nous nous sommes alors demandé si, pour interpréter ce
résultat, il ne fallait pas admettre « que la représentation plane
d'un objet tridimensionnel appelle une interprétation acquise
qui majore la difficulté de la perception » ?
Ceci nous a conduit à poser un problème plus général :
comment varie la reconnaissance des objets familiers en fonction
de leur mode de présentation ou de représentation ?
Il y a en effet plusieurs possibilités. On peut envisager, par
exemple, soit de présenter l'objet lui-même, soit de présenter
1. Bénéficiaire d'une bourse Fullbright pour l'année 1962, E. H. Elkin
venait de Tufts University.
A. PSYCHOL. 63 1 .M !•; M 0 1RES 0 R I G I N A U X
une photo, ou un dessin plus ou moins détaillé. Cependant,
entre l'objet lui-même et la photographie en blanc et noir, deux
variables principales peuvent intervenir : l'aspect tridimen
sionnel et la couleur. Nous avons neutralisé la variable couleur
en présentant des objets monochromes, dans la gamme des gris,
pour ne retenir que la variable tridimensionnelle. On sait que
la perception de la 3e dimension dans de brèves expositions est
possible en vision binoculaire, puisque la disparation rétinienne
est une condition suffisante de la perception de la profondeur ;
cependant le seuil de cette perception est assez élevé en présen
tation brève, parce que celle-ci élimine les indices secondaires
de la perception (Ogle, 1958 ; Ogle et Weil, 1958).
Entre la photographie et le dessin de l'objet la variable la
plus importante semble être la richesse des détails. La photo
graphie les retient tous. Le dessin peut, lui, modifier la présen
tation soit en supprimant des détails, soit en en accentuant
d'autres. Nous avons retenu deux types de dessins dans cette
étude : le dessin au trait qui stylise l'objet et n'en retient que le
contour et les détails essentiels et le même dessin avec un peu
plus de détails mais surtout avec des ombres très accentuées.
Nous aboutissons ainsi à quatre modes de présentation :
— l'objet réel (en trois dimensions) ;
— la photographie ;
— le dessin ombré ;
— le au trait.
Notre problème sera de comparer ces quatre modes de pré
sentation en nous demandant si leur difficulté relative est la
même à tous les âges, ce qui ne va pas de soi.
Dans cette voie nous ne connaissons qu'une seule étude, de
Ryan et Schwartz (1956), qui ont comparé les seuils de per
ception tachistoscopique d'un aspect particulier de stimuli
visuels complexes en utilisant divers modes de présentation.
Ainsi les sujets devaient, par exemple, dire la position : a) des
doigts d'une main, b) de contacts électriques, c) de pistons et
de soupapes. Les stimuli étaient présentés sous forme de photo
graphies, de dessins stylisés, de dessins avec des ombres et de
dessins au trait. En général, ce sont sur les dessins stylisés
que les indices ont été le plus facilement reconnus. Les dessins
au trait étaient les plus difficiles, les deux autres modes de pré
sentation étant intermédiaires. Soulignons qu'il s'agissait ici
d'une épreuve de discrimination et non de reconnaissance. ET ELKIN. RECONNAISSANCE 7J OBJETS FAMILIERS FRAISSE
TECHNIQUE DE L EXPERIENCE
Les stimuli. — Nous avons choisi 8 objets différents : une montre,
un camion, un avion, une automobile, une clef, un cheval, un fauteuil,
un éléphant, et pour les essais d'entraînement, une chèvre et un cadenas.
Pour que ces objets aient à peu près tous la même taille, à l'exception
de la montre et de la clef, nous n'avons pas utilisé des objets réels, mais
des objets miniatures du type jouet d'enfant, dont les dimensions
extrêmes étaient de 7 x 7 cm.
Ces objets étaient fixés pour la présentation tachistoscopique sur une
petite plate-forme en plexiglas. Les photographies, réalisées par un
professionnel, avaient été faites exactement sous le même angle et à la
même hauteur par rapport au regard que ceux où les objets étaient vus
en présentation directe.
Les deux types de dessins (ombrés et au trait) ont été réalisés à partir
des photographies pour respecter aussi la même orientation.
Photographies et dessins avaient la taille que les objets.
La figure 1 représente la photographie et les deux types de dessins
pour quelques-uns des objets.
Dans tous les cas le matériel était présenté par un tachistoscope type
Dodge-Gerbrandt avec un timer électronique, permettant de faire varier
les temps de présentation de 0,6 es à plusieurs secondes.
Les sujets. — Nous avons constitué 4 groupes d'âge tous composés
de filles. Chacun comprenait 24 sujets :
Groupe 1 6 ans, 11 mois (de 6;3 à 7 ; 5)
— 2 8 —, 2 — (de 7;6à 8 ; 9)
— 3 10 —, 6 — (de 9; 9 à 11; 4)
— 4 22 —, 1 — (de 17 ;9 à 28; 7)
Les filles des groupes 1, 2 et 3 appartenaient à une école primaire de
Paris1, le groupe 4 était composé d'étudiantes. Tous les sujets avaient
selon leur dire une vue normale.
L'organisation de l'expérience. — Chaque séance pour chaque sujet
commençait par la détermination du seuil de reconnaissance, l'un avec
la photographie d'une chèvre, l'autre avec le dessin détaillé d'un cadenas.
Ces essais permettaient de familiariser les sujets avec la tâche et plus
précisément avec la méthode tachistoscopique. Les sujets étaient
prévenus qu'ils auraient à reconnaître et à nommer l'objet représenté.
Chaque présentation tout au long de l'expérience était précédée d'un
signal : « Attention. »
Pour l'expérience proprement dite, il n'était pas possible de présenter
à un même sujet deux fois le même objet avec deux modes de présentation
différente, aussi nous avons établi un plan détaillé de telle sorte que
1. Nous tenons à remercier ici la directrice et les maîtresses de l'école de la
rue de Pontoise pour leur accueil et leur collaboration. Fie. 1. — A) Photographie de quelques objets ; B) Dessins ombrés de quelques objets
C) Dessins au trait de quelques objets FRA1SSE ET ELK1N. RECONNAISSANCE D'OBJETS FAMILIERS 5
chaque sujet a vu les 8 objets, mais chacun avec un seul mode de présentat
ion. Ainsi chaque sujet n'a passé l'expérience qu'avec deux objets pour un
même mode de présentation. Un strict contrebalancement avait été
établi entre les 8 objets et les 4 modes de présentation, de manière à ce
que les effets d'ordre soient tous neutralisés en considérant l'ensemble
des 24 sujets de chaque groupe.
Pour chaque stimulus le seuil de reconnaissance était établi en par
tant d'une durée de présentation inférieure au seuil, puis en accroissant
ce temps par échelons fixés à l'avance. Ces échelons étaient en progres
sion géométrique de raison 1,2 soit 6 ms, 7,2 ms, 8,6 ms, 10,3 ms, 12,4 ms,
14,9 ms, 17,9 ms, 21,5 ms, etc.
A chaque échelon il y avait deux essais. Si le sujet reconnaissait l'objet
au premier essai, son seuil était considéré comme équivalent à l'échelon
inférieur augmenté de la moitié de la différence entre les deux échelons.
Si la reconnaissance avait lieu au deuxième essai, le seuil était consi
déré comme mesuré par la durée actuelle de présentation.
RÉSULTATS
Avant de présenter les résultats, il est important de faire
deux remarques :
a) Les seuils sont souvent très variables d'un sujet à l'autre,
variabilité augmentée évidemment par le plan d'expérience où
l'ordre des objets et des expérimentations est variable.
b) Les effets des modes de présentations ne sont pas absolu
ment les mêmes selon les objets. Nous y reviendrons longuement.
Malgré ces deux difficultés les résultats sont très nets, comme
le tableau I et la figure 2, établie d'après les seuils moyens, le
montrent.
TABLEAU I
(Résultats en millièmes de secondes)
Objet Photo Dessin au trait Dessin ombré
13,5 13,5 14,3 20,3 Groupe —— de 10;6.. 6 8; ; 2.. 11. 10,5 11,7 13,1 14,5
10,2 10,6 11,3 13,0
— 22; l1 . 9,8 9,7 10,6 14,3
Tableau et figure prouvent que les résultats varient très
systématiquement avec l'âge et le mode de présentation, ce qui
peut être testé par un coefficient de concordance de Kendall.
1. Il se pourrait que les résultats du groupe d'étudiantes soient un peu trop
élevés. Nous avons cru remarquer à la fin de l'expérience sur ce dernier groupe
de sujets une baisse de puissance des lampes du tachistoscope. E M O I K I". S O R I G 1 1\> A tj X M
Ici, ce coefficient co = .89 est significatif à .01. On peut donc
affirmer que :
1° Le seuil de reconnaissance s'abaisse systématiquement
avec l'âge, quel que soit le mode de présentation. Il faut souligner
que si le groupe 6; 11 a eu des difficultés relativement grandes à
reconnaître les dessins au trait, l'abaissement du seuil avec
Të.TTl|>i (en. tni)
21,5
17,9
H,9
12,4
1O,3
8,6
7,2
6,O
8/2 1O,-6 22-1
Fig. 2. — Evolution génétique des seuils de reconnaissance
en fonction du mode de présentation (moyenne des divers objets) :
DT : Dessin au trait ; Ph : photographie ; O : Objet ; DO : Dessin ombré
l'âge reste cependant assez faible, ce qui confirme le travail de
Fraisse et McMurray ;
2° La difficulté (ou la facilité) relative des modes de présen
tation ne change pas en fonction de l'âge.
Ce sont les dessins au trait qui sont les plus difficiles à
reconnaître. Le manque de détail crée sans doute des ambiguïtés
qui rendent plus difficile la reconnaissance. Les photographies
donnent ensuite les seuils les plus élevés, plus élevés en particulier
que celui des objets. Ce fait vérifie notre hypothèse de 1960 :
la représentation photographique des objets fournit moins
d'indices (ou des indices moins différenciés) que les objets eux-
mêmes, bien qu'aucun sujet n'ait remarqué que dans certains ET ELKIN. RECONNAISSANCE D OBJETS FAMILIERS FHAIS3E
cas ils percevaient non pas un dessin mais l'objet lui-même.
Enfin, ce sont les dessins détaillés et ombrés qui sont le plus
facilement perçus. Ils ont la simplicité des dessins au trait, mais
en outre les ombres dessinées, les traits soulignés constituent une
stylisation de l'objet qui facilite sa perception. Nos résultats
confirment donc entièrement, à partir d'autres aspects de la
perception, la recherche de Ryan et Schwartz. Ils montrent
aussi que cette loi est valable à tous les âges étudiés ;
3° Nous pouvons pousser notre analyse plus loin en étudiant
les relations entre les modes de présentation et les divers objets.
Il n'était pas légitime de faire cette analyse en faisant la moyenne
des résultats à tous les âges et d'autre part l'analyse groupe
d'âge par groupe d'âge risquait de ne pas donner de résultats
assez précis. Sur la base des résultats du tableau I, nous avons
décidé de regrouper les résultats des enfants de 8 et de 10 ans
qui sont très voisins.
La figure 3 donne la valeur des seuils pour chaque objet
et chaque mode de présentation. Il apparaît nettement que les
modes de présentation ont des effets un peu différents selon la
nature de l'objet. Avant de détailler ces effets, il faut cependant
souligner que le test de concordance de Kendall entre objets
et mode de présentation a une valeur w = .565 significatif à .05
et très proche de .01. On peut éprouver le même phénomène en
calculant sur les 8 objets des coefficients de corrélation (p de
Spearman).
On trouve alors :
TABLEAU II
Photo Objet Dessin ombré Dessin au trait
.74 .40 Photo .60
.14 Objet .74 .43
Dessin ombré . . . .60 .43 .24 au trait . . .40 .14 .24
II apparaît que dans l'ensemble la photographie a une meilleure
valeur prédictive des autres résultats que les autres modes de
présentation. Il est vrai que dans la constitution de notre matériel,
la photographie a joué un rôle essentiel. Établie d'après l'objet,
la même grandeur, elle a servi de modèle au dessinateur pour
établir les dessins ombrés et les dessins au trait.
Parmi les objets, l'avion est très difficile à reconnaître. L'angle
et la hauteur de présentation qui ne permettaient pas aux ailes MÉMOIRES ORIGINAUX
- 25
- IS
OBJET 20
- 15
1 0 -
- 5
I Mil
V * -1 Ch F A Ce Cl E
-
- PHOTOGRAPHIE
- 1 25 20 1 5 0 5
- ■ 1
1 1 1
C-a CI E DESSIN V OMBRE MI 1 Ch
I I I
F A C* C» E V M C*
DESSIN AU TRAIT -
-
20 1 15 S 0
~ 1 1 1
1 1 1
Ca Cl M Ch
Fig. 3. — Seuils moyens de reconnaissance pour les enfants de 8 et 10 ans
en fonction du mode de présentation et de la nature de l'objet

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