Etudes générales et Méthodologie - compte-rendu ; n°1 ; vol.40, pg 313-318

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L'année psychologique - Année 1939 - Volume 40 - Numéro 1 - Pages 313-318
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Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : dimanche 1 janvier 1939
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a) Etudes générales et Méthodologie
In: L'année psychologique. 1939 vol. 40. pp. 313-318.
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a) Etudes générales et Méthodologie. In: L'année psychologique. 1939 vol. 40. pp. 313-318.
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marckisme de Pauley et à la conception philosophique de la causalité
du besoin (Pflüger, Goblot).
R. Anthony substitue au problème de la transmission au germen
d'un caractère somatique global et imprécis (callosité cutanée) celui
de la transmission aux cellules germinales d'une modification subie
à la suite d'excitations répétées, par des cellules somatiques bien
déterminées de l'épiderme d'une certaine région du corps.
Cette suggestion se rapproche des essais d'explication de l'hérédité
des caractères acquis de Cunningham. M. H. P.
246. — G. TÖNDURY. — Normale und abwegige Entwicklung des
zentralen Nervensystems im Lichte neuerer Amphibienexperi
mente (Développement normal et pathologique du système nerveux
central, à la lumière des nouvelles recherches sur les batraciens). —
Ar. Su. de Neur., XLII1, 2, 1939, p. 360-380.
Les expériences de greffes sur les embryons de batraciens et la
formation d'organes supplémentaires à l'endroit des fragments
greffés laissent entrevoir un processus de « différenciation déter
minée » et posent la question de savoir si ce principe ne se manifeste
qu'accessoirement dans les expériences de greffe ou s'il régit égale
ment le processus normal de développement.
En discutant les résultats d'expériences personnelles ou rapportées,
par d'autres auteurs sur les mammifères — malformations expériment
ales par intervention chirurgicale ou chimique, modification du
plasma germinal, — T. conclut que la différenciation normale du
cerveau et des organes sensoriels dépend essentiellement de la pré
sence sous-jacente d'un « organisateur crânien » normal. La fréquence
des malformations spontanées du crâne, chez les vertébrés, serait
explicable par la fragilité de la couche cellulaire de la plaque pré-
cordale et du névraxe. D. W.
2° Psychologie zoologique et biologique
a) Éludes générales et Méthodologie
247. — P. GUILLAUME. — La Psychologie animale. — In-16 de
212 pages. Paris, A. Colin, 1940.
S'étant proposé de caractériser la méthode et l'esprit de cette
psychologie, si vivante dans l'effort scientifique contemporain,
P. G. y a pleinement réussi. Sous une forme toujours nette et claire,
faisant appel à de nombreux exemples concrets, il a fait un exposé
aussi exact que captivant.
Après une introduction sur l'idée même de psychologie animale,
on trouve un chapitre sur les méthodes, celles d'observation, et
surtout celles d'expérimentation devenues si fécondes, grâce à des
techniques plus ingénieuses les unes que les autres, et un chapitre
riche en données de fait sur des exemples d'application concrète des
méthodes à des problèmes de perception, de mémoire, d'intelligence,
d'action du milieu, etc.
Les deux derniers chapitres envisagent, dans leur généralité et 314 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
sous de multiples aspects, les deux plus grandes questions qui font
l'objet, actuellement encore, de recherches et de discussions, celle
de l'instinct et celle de l'intelligence.
Cette mise au point critique, admirablement informée, donne de
l'état actuel de la science en ces matières une image fidèle et précieuse.
H. P.
248. — J. A. BIERENS DE HAAN. — Die tierischen Instinkte und
ihr Umbau durch Erfahrung (Les instincts des animaux, et leur
édification par l'expérience). — In-8° de 478 pages. Leiden,
Brill, 1940.
Après avoir donné sur les problèmes d'apprentissage au labyrinthe
■et l'emploi du détour chez les animaux un ouvrage exhaustif,
B. de H. vient de consacrer un nouvel et important volume à la
question de l'instinct dans ses rapports avec l'expérience individuelle
des animaux, comme introduction à la psychologie animale.
B. de H. tient à ce que l'on réalise une vraie psychologie, qui ne se
limite pas à la physiologie, ni même au behaviorisme biologique ;
l'observation du comportement avec ou sans intervention expéri
mentale est bien, selon lui, la seule méthode à envisager, mais
l'édification de la science impliquerait l'interprétation des phéno
mènes proprement subjectifs chez les animaux, qui — sentiments,
tendances, etc. — éclairent seuls le comportement.
En fait cette attitude générale ne change guère l'énoncé des faits.
Le livre comporte un exposé des caractères généraux de l'instinct
{spécifique, inné, dirigé vers un but ignoré) comme faisant la liaison
des phénomènes subjectifs, une étude des principaux instincts
déclenchés par des stimuli d'origine interne, par des stimuli externes
élémentaires (sensations) , et par des perceptions (les instincts au sens
classique du terme).
Dans la deuxième catégorie sont rangés tous les tropismes (avec
excellent exposé de la conception de Kühn), plus complexes, aux
yeux de l'auteur, que de simples réflexes.
La rigidité et la marge d'élasticité des instincts sont examinées
dans un chapitre rempli d'exemples, puis l'intervention de l'expé
rience qui assure 1' « Umbau » des instincts, est mise en évidence.
Le dressage, les habitudes individuelles, sont envisagés comme
modificateurs des instincts, et le passage aux formes les plus élevées
de l'intelligence est étudié dans deux chapitres, très riches, où, avec
la compréhension concrète, on rejoint les problèmes du labyrinthe
et du détour qui avaient fait l'objet du volume précédent.
Appuyé d'une bibliographie considérable, avec des index alphabé
tiques et zoologiques très complets, illustré d'exemples bien exposés
et extrêmement nombreux, ce livre constitue bien une importante
et précieuse introduction à la psychologie animale, quelle que soit
la conception théorique que l'on se fasse de cette psychologie.
H. P.
249. — AGH. URBAIN. — Psychologie des animaux sauvages. —
In-16 de 267 pages de la Bibliothèque de Philosophie Scientifique.
Paris, Flammarion, 1940. Prix : 22 fr.
Le Directeur du Zoo de Vincennes nous donne, dans ce livre, PSYCHOLOGIE ZOOLOGIQUE. GÉNÉRALITÉS 315
■avec quelques considérations générales sur les méthodes de recherche
■et sur l'instinct, de petites monographies relatives aux données que
nous possédons sur les capacités des animaux sauvages, sur leur
intelligence, d'après des remarques personnelles et les observations
de divers auteurs. Sont ainsi passés en revue, tout d'abord les an
imaux indigènes, loup, renard, blaireau, loutre, sanglier, cerf, che
vreuil, daim, chamois, lièvre, castor, parmi les mammifères; perdrix,
râle de genet, bécasse, canard sauvage, cigogne et corneille, parmi
les oiseaux ; ensuite les animaux exotiques, limités aux mammifères,
éléphant, rhinocéros, hippopotame, tapir, girafe, lion, tigre, panthère,
Jaguar, puma, ocelot, mangoustes, raton laveur, coatis, ours et
otarie.
Un dernier chapitre est consacré à l'intelligence des singes infé
rieurs d'après les études de Verlaine sur son macaque Coco, émule des
chevaux d'Elberfeld, sans les réserves qu'eussent nécessitées les
conclusions de l'auteur qui s'était laissé abuser, et à l'intelligence du
chimpanzé, du gorille, de l'orang et des gibbons, d'après les solides
études de Kœhler, de Yerkes, de Boutan, avec une omission regret
table des données importantes fournies par les études de Guillaume
et Meyerson.
Les amis des animaux, visiteurs intéressés du Zoo, ne manqueront
pas de consulter le répertoire établi par Urbain. H. P.
250. — J. A. BIERENS DE HAAN. — Die Königlichzoologische
Gesellschaft « Natura artis magistra » und die Tierpsychologie
(La Société zoologique royale « N. a. m. » et la Psychologie animale).
— Bijdragen tot de Dierkunde. Leiden, Brill, 1939, p. 31-52.
A l'occasion du centenaire de la Société zoologique d'Amsterdam,
qui a la charge du jardin zoologique, l'auteur rappelle les recherches
de psychologie animale qui ont été poursuivies à ce jardin, tout
d'abord, en 1908, par Portielje, dont sont rappelés les travaux,
puis par l'auteur lui-même, qui obtint des moyens de travail en 1925,
et, en 1928 l'installation d'un Laboratoire, et qui indique toutes les
recherches déjà poursuivies (avec liste bibliographique de 32 publi
cations, dont 16 signées par B. de H.). H. P.
251. — L. VERLAINE. — Les facultés de synthèse chez les ani
maux. — Scientia, LXV, 1939, p. 262-272.
Dans cette étude, publiée après la mort de l'auteur, V. insiste
sur le fait que la description de la conduite des animaux exige l'inte
rvention de déterminants psychiques, de connaissances.
Dans l'étude de ces connaissances, V. considère que l'on est
nécessairement conduit à la notion du caractère synthétique des
représentations : la réaction anticipatrice d'un aliment vu et ingéré,
par souvenir d'une expérience gustative, exige une union, une syn
thèse (qu'on appelait simplement association dans le langage psycho
logique courant). Au-dessus de ces synthèses élémentaires, à deux
éléments, se présenteraient les opérations complexes que V. étudiait
•chez son macaque, et qui auraient permis à celui-ci d'acquérir des
représentations abstraites, celle de la triangularité par exemple.
H. P. ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES 316
252. — J. GRAY. — Aspects of animal locomotion (Aspects de la
locomotion animale). — Pr. of R. S., B., CXXVIII, 1939, p. 28-62.
Quatre données sont dégagées d'une revue de faits variés :
1° La coordination locomotrice se montre nettement indépen
dante des centres nerveux supérieurs ; l'intégrité du bulbe n'est
nécessaire, chez les Vertébrés, que dans la mesure où elle conditionne
un maintien fonctionnel de l'activité médullaire ;
2° Le type de locomotion peut être fonction de la structure des
réceptions périphériques (le contact de l'eau, chez un Némertien
entraînant une natation ondulatoire, le contact du sol une reptation,
en sorte qu'on peut avoir une moitié du corps rampant et une moitié
nageant) ;
3° En l'absence de toute stimulation périphérique (le système
nerveux central étant isolé), la coordination motrice est abolie
(mais est maintenue avec un minimum très faible de stimulation
périphérique) ;
4° Chaque phase du rythme ambulatoire normal est provoquée
et contrôlée par des stimulations périphériques. H. P.
253. — O. ANTONIUS. — Zum Domestikationsproblem. —
G. STEINBACHER. — Zum Problem der Haustierwerdung
(Contributions à l'étude de la domestication). — Z. f. Tierps., IIr
1939, p. 296-302 et 302-313.
Les deux auteurs cherchent à utiliser l'expérience acquise par les
gardiens des jardins zoologiques qui doivent apprivoiser les animaux
sauvages et peuvent comparer les espèces sauvages et les domest
iques. A., se servant de son expérience personnelle, critique le point
de vue de Hediger qui attribue une importance excessive à une
infériorité biologique des espèces domestiquées, par comparaison avec
leurs congénères sauvages ; pour A. un facteur de « préadaptation »
(dans un sens plus complexe que ne le voudrait Hediger) jouerait un
rôle essentiel ; il serait variable non seulement suivant les espèces,.
mais encore, — et très largement, — à l'intérieur d'une espèce, d'une-
même variété, d'une même race, chez les individus capturés et élevés
dans des conditions pourtant identiques. En outre, l'adaptation du
gardien jouerait aussi un rôle remarquable, car un gardien qui réussit
auprès de certains individus échoue auprès d'autres, ainsi que A.
s'attache à le montrer par plusieurs observations.
Dans l'article de S., les divers aspects du problème sont passés
rapidement en revue ; en général (en parlant des grands mammifè
res) tous les animaux qui vivent en troupeaux peuvent être appri
voisés s'ils sont capturés jeunes : l'homme est identifié d'abord avec
la père (« zum Elternkumpan geprägt »), puis avec le compagnon
de l'espèce. La « sauvagerie » qui réapparaît parfois, avec l'âge,
chez des animaux complètement apprivoisés de certaines espèces
sauvages s'expliquerait par une tendance, chez l'animal âgé, à
vouloir occuper dans la troupe un rang prépondérant et à ne pouvoir
supporter d'être commandé par le gardien. Ce réveil de la « sauvager
ie » ne se manifeste pas chez les individus qui présentent une certaine-
débilité physique — fréquemment observée à la suite de soins
insuffisants. En définitive, S. émet l'hypothèse suivante : nos ani- PSYCHOLOGIE ZOOLOGIQUE. TROPISMES 317
maux domestiques seraient le résultat d'une sélection « négative »
des individus qui, étant capturés jeunes par l'homme primitif,
auraient été empêchés par une débilité physique, acquise ou congénit
ale, de retourner, avec l'âge, à l'état sauvage. D. W.
254. — H. G. SMITH. — The significance of the relationship between
Actinians and Zooxanthella (La signification des relations entre
Actinies et Zooxanthelles ) . — J. of exp. B., XVI, 3, 1939, p. 334-
345.
Comparaison de deux espèces, l'une qui a des algues vertes symb
iotiques, l' Anemonia, l'autre qui ne possède pas de Zooxanthelles,
r Actinia.
La deuxième garde sa couleur après quelques mois de vie à
l'obscurité ; la première a perdu sa couleur en même temps que ses
algues, mais peut vivre, à condition de disposer d'une quantité
suffisante d'oxygène dissous (dont elle consomme deux fois plus que
V Actinia).
Grâce à ses Zooxanthelles, par suite de la photosynthèse, à la
lumière du jour, Y Anemonia obtient plus d'oxygène qu'elle n'en
consomme, en sorte que l'eau où elle vit s'enrichit en oxygène, ce
qui donne à la symbiose un rôle favorable, pour la vie de ces Actinies
isolées le jour dans de petites mares, entre deux marées (mais non
la nuit). H. P.
255. — A. L. Me AULAY et M. C. TAYLOR. — Lethal and quasi
lethal effects produced by monochromatic ultra-violet irradiation
(Effets mortels et quasi mortels d'une irradiation monochromatique
ultra-violette). — J. of exp. B., XVI, 4, 1939, p. 474-482.
Établissement de la dose mortelle d'énergie radiante (en ergs
par cm2) pour des rayons compris entre 260 et 360 mfjt. ; cette dose
décroît (pour le Bacillus coli, la Paramécie, la Drosophile, etc.)
quand diminue la longueur d'onde, lentement d'abord, puis assez
brusquement (entre 313 et 297 nifjt) pour se stabiliser à partir de
280 mjx ; la résistance est grande pour l'U V du rayonnement solaire,
-et elle est beaucoup moindre pour les rayons qui ne lui appartiennent
plus, ce qui fait penser à un processus d'adaptation. H. P.
256. — V. EFIMOV et A. DEMIDOV. — Changement de rythme
du sommeil et de la veille chez les animaux sous l'influence de la
lumière et du son d'après les actogrammes et l'enregistrement
des mouvements des paupières. — B. B. M. U. R. S. S., VII, 1939,
p. 392-396.
Recherches chez le chien, le pigeon et le coq.
Les clignements renseignent mieux que les mouvements sur les
«durées relatives de sommeil dans la nuit, l'animal éveillé restant
souvent immobile. D'après ce critère, on note que la lumière diminue
notablement la durée relative du sommeil (passant, par exemple,
chez un chien, de 41 à 3 %, chez un autre de 36 à 23 %).
La réponse de clignement à une excitation sonore (permettant
âa mesure de profondeur du sommeil) montre sohs l'action de la 318 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
lumière un abaissement de seuil, une diminution de profondeur..
Les coqs ont la nuit une activité motrice plus grande que les
poules. H. P.
b) Tropismes
257. — G. VIAUD. — Quelques considérations physiologiques et
psychologiques concernant le phototropisme animal. — J. de Ps._
XXXV, 1938, p. 269-287.
Lœb a réuni sous le nom de tropismes des phénomènes de nature
très différente. L'orientation axiale du corps de l'animal, dont il
faisait la caractéristique du phototropisme, comme de tous les
tropismes, n'en est, comme le pensait Jennings, qu'un phénomène
secondaire ; l'essentiel est une impulsion motrice dirigée vers la
lumière, une photokinèse. Le phototropisme négatif n'est nullement
le pendant du phototropisme positif. Tandis que la lumière attire
directement l'animal d'une manière impulsive ou réflexe, elle ne le
chasse que par la gêne qu'elle lui cause ; le phototropisme négatif est
une photophobie. Les mouvements de locomotion négatifs ne crois
sent pas régulièrement, comme les mouvements positifs, avec l'i
ntensité lumineuse.
Le phototropisme positif, réaction des plus primitives, puisqu'elle
est commune aux animaux et aux végétaux, n'a aucun caractère
finaliste ou adaptatif ; il ne dépend que de l'organisation de l'animal.
Il n'y a pas de réactions photopathiques positives, mais seulement
des réactions phototropiques positives et des réactions photopa
thiques négatives. Les seules réactions adaptatives à la lumière sont
des de défense.
L'étude des Daphnies, qui possèdent à la fois la sensibilité derma-
toptique et la sensibilité visuelle, semble manifester entre ces deux
modes de photoréception une différence de nature, au triple point
de vue physico-chimique, physiologique et psychologique • (au sens
behavioriste). A la sensibilité dermatoptique sont liées les impulsions
locomotrices de la fonction phototropique, à la sensibilité visuelle des
réflexes optomoteurs d'orientation seulement. Le problème qui se
pose maintenant est de savoir à quel moment précis de l'évolution
de la photoréception se produit le passage de la sensibilité dermat
optique à la sensibilité visuelle, qui correspond au passage du
phototropisme réflexe à la perception. G. -H. L.
258. — G. VIAUD. — Action photokinétique des radiations mono-
chromatiques d'égale énergie chez Brachionus pula Ehrenberg. —
B. B., GXXX, 1939, p. 909-913.
La mesure de la vitesse de déplacement du Rotifère le long de
l'axe de marche quand il est soumis à l'action orientatrice d'une
source monochromatique permet d'é\aluer l'efficience photokinétique
des diverses radiations ; le maximum correspond à environ 540 nu>.
Or, chez les Daphnies, l'action photokinétique (en réception der
matoptique) croît continuellement avec la fréquence des radiations.
De nouvelles mesures, concernant cette fois la vitesse sur la
trajectoire hélicoïdale du Rotifère, donnent en effet «ne croissance
continue sur les courtes longueurs d'onde, mais bien moindre que

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