Généralités. Théories. Lois générales. Phénomènes entoptiques. Excitation électrique. Processus physiologique. Pourpre. Pupille. Cristallin. Rétinogrammes. Dominance oculaire. - compte-rendu ; n°1 ; vol.39, pg 668-688

De
Publié par

L'année psychologique - Année 1938 - Volume 39 - Numéro 1 - Pages 668-688
21 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : samedi 1 janvier 1938
Lecture(s) : 42
Nombre de pages : 22
Voir plus Voir moins

a) Généralités. Théories. Lois générales. Phénomènes
entoptiques. Excitation électrique. Processus physiologique.
Pourpre. Pupille. Cristallin. Rétinogrammes. Dominance
oculaire.
In: L'année psychologique. 1938 vol. 39. pp. 668-688.
Citer ce document / Cite this document :
a) Généralités. Théories. Lois générales. Phénomènes entoptiques. Excitation électrique. Processus physiologique. Pourpre.
Pupille. Cristallin. Rétinogrammes. Dominance oculaire. In: L'année psychologique. 1938 vol. 39. pp. 668-688.
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1938_num_39_1_5704668 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
disparaître entièrement inhibition est plus faible lorsque
lestimulus de claquement survient 35 milli-secondes avant ou après
le stimulus de choc Il est difficile de préciser intervalle de temps
nécessaire pour il ait aucune inhibition Provisoirement il
semble que le stimulus de claquement doive précéder le stimulus &Cl
de choc environ 120-140 milli-secondes ou le suivre environ
50 milli-secondes VISION MOTRICIT OCULAIRE 669
618) la sensation visuelle 619-743) la perception visuelle 745-
768) la vision binoculaire 771-795) la vision spatiale 795-844)
sont les têtes de chapitres comportant chacun une importante
bibliographie
969 DE GRAMONT Problèmes de la Vision In-16 de
282 pages Bibliothèque de Philosophie Scientifique Paris
Flammarion 1939 Prix 22 francs
Voici un livre fort intéressant et fort utile car il permet un large
public de se mettre au courant de questions délicates et généralement
très mal connues Une information exacte et précise sous une présen
tation claire permet de connaître et de comprendre la constitution
complexe de organe oculaire ses défauts qui peuvent se montrer
utiles et les moyens de les corriger acuité visuelle les illusions
optique les perceptions de surfaces et de volumes le relief sté-
réoscopique sont objet exposés très riches et où les suggestions
originales abondent auteur ne reste pas dans abstraction pure il
aime entrer en contact avec la réalité concrète et la vie pratique et
cela rend la lecture de son livre singulièrement séduisante même
pour des spécialistes
Arrivant aux problèmes de la vision chromatique de fait
plus que de mettre au point les données actuellement acquises par la
science il tenté un effort explicatif personnel et proposé une
hypothèse ingénieuse que ses connaissances de physicien lui ont
suggérée tandis que les impressions de brillance seraient dues une
réaction photochimique couplée avec une réaction antagoniste les
sensations colorées seraient produites par des résonateurs piézo
électriques disposés en parallèle segments externes des bâtonnets et
des cônes et susceptibles de transformer en un courant électrique les
ondes électro-magnétiques incidentes la courbe de sensibilité chro
matique de il est rapprochée de la de résonance un
circuit oscillant intensité des sensations serait réglée par les
filaments pigmentaires de la choroïde qui selon éclairement entre
raient en contact plus ou moins étroit avec les segments externes
résonateurs très amortis
Certes pour un biologiste de très grosses difficultés paraissent
soulevées par cette théorie mais comme on pu encore édifier
un système explicatif cohérent de la vision des couleurs on ne peut
accueillir avec sympathie un effort nouveau et original susceptible
de provoquer des recherches vérificatrices
tous les points de vue donc on sera reconnaissant auteur
avoir écrit son livre
970 HECHT The photoehemical basis of vision Le fonde
ment photochimique de la vision of applied Physics IX
1938 156-164 The nature the visual process La nature
des processus visuels The Harvey Lectures 1937-38 35-64
Deux nouveaux exposés synthétiques comme auteur infatiga
blement en établit plus ou moins étendus depuis quelques années
en les complétant des données de quelques nouveaux travaux qui 670 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
intègrent dans sa systématisation schématique clairement dessinée
en laissant tomber tout ce qui pourrait être gênant
971 DE GRAMONT La perception des couleurs Démarche
expérimentale vers une résonance piézo-électrique de la rétine
de Ph. XXXII 1938 993-1005 1er mémoire) 1006-1020
2e mémoire)
auteur propose une nouvelle théorie qui suppose la base de
la perception des couleurs un mécanisme fonctionnant une fa on
analogue au quartz piézo-électrique
Les parties terminales des photo-récepteurs segments externes
des bâtonnets fonctionnent comme des piles de lames de quartz
extrêmement minces
Les résonateurs rétiniens seraient mis en action parles ondes du
spectre visible sur une fondamentale déterminée par leur dimension
piézo-électrique dans une bande et avec une intensité correspondant
à.un amortissement variable avec éclairement Le courant électrique
ainsi produit aboutirait un certain nombre de récepteurs cinq sans
doute qui engendreraient les sensations colorées principales Ces-
récepteurs seraient eux-mêmes suffisamment amortis pour réagir
aux radiations qui intéressent le récepteur voisin où une gradua
tion de la couleur et une grande variété de sensations possibles
quoique le nombre de récepteurs cérébraux soit limité
côté de ce mécanisme piézo-électrique il en existerait un autre
la brillance des objets donnerait naissance une réaction chimique
limitée par une réaction antagoniste
972 CH LAPICQ optique de il et la vision des cou
leurs In-80 de 50 pages Paris éditions de la Revue Optique
1938
Dans cette excellente thèse de doctorat es sciences se trouvent
condensées les recherches ingénieuses et précises de auteur sur la
diffraction et le chromatisme de il sur la formation de image
des contours les dégradés et les contrastes avec certaines consé
quences pratiques que Ch L. physicien et peintre finement
dégagées
Les conditions de visibilité limite un trait normalement
conditionnées par éloignement soit par amincissement du trait soit
par pâlissement diminution de contraste ont été pour la premièrft
fois précisées
973 CHARLES LAPICQ optique de il et la vision des
contours Opt. XVII 1938 297-318
Reproduction de la 2e partie Le contour noir sur blanc 30-50)i
de la thèse de doctorat analysée ci-dessus
974 BRUCKNER Physiologie and clinical ophtalmologie
problems in relation to individual variability Problèmes physiolo
giques et ophtalmologiques cliniques en relation avec la variabilité VISION MOTRICITE OCULAIRE 67
individuelle Ar of O. XX 1938 541-568 726-756 et
913-953
Dans cet important travail qui reproduit une série de conférences
Université de Glascow le directeur de la clinique ophtalmologique
de Baie montre que des personnes différentes présentent des diffé
rences des variations dans leurs réactions aux stimulations normales
et anormales certaines de ces variations pouvant être perturbatrices
ou présenter de sérieux inconvénients défauts de vision des couleurs
insuffisances dans adaptation obscurité etc.)
Clair très documenté et très riche exposé de concerne les
points suivants vision des couleurs et achromatopsies daltonisme
trichromatisme anormal cécité totale aux couleurs avec données
sur les transmissions héréditaires phénomènes adaptation locale
sensation de noir contraste phénomènes de constance adapta
tion la lumière et obscurité et maladies accompagnant de
troubles dans adaptation obscurité exposé de méthodes
cliniques examen sensibilité de la cornée fonometrie etc.
affections oculaires dépendant de la constitution et du climat
975 RONCHI Sulle analogie funzionali tra retina emul
sioni sensibli Sur les analogies fonctionnelles entre la rétine et les
emulsions sensibles Ottica XV 1937 extrait 15 pages
Sur une emulsion sensible dont les granules argent réduit ont
des valeurs qui peuvent atteindre au maximum la limite du
pouvoir résolutif est atteinte quand deux sources punctif ormes
impressionnent deux granules justement non consécutifs mais en
réalité les sources impressionnent un cercle de granules dont le
diamètre dépend des qualités optiques dans la formation de image
de la brillance de la nature des radiations enfin de la gélatine
utilisée et des traitements physiques et chimiques elle subit
Le pouvoir résolutif est donc en relation avec un grain vrai
ensemble plus ou moins large de granules comme pour il avec
une unité réceptrice ensemble plus ou moins large de cellules)
et les conditions générales dépendant de la lumière de appareil
optique et de la surface réceptrice sont superposables
Des courbes acuité en fonction de la brillance obtenues par
Mme Bocchino avec des pupilles entrée et de sortie variables dans
des lunettes ressemblent celles on obtient avec diverses durées
de développement en fonction du temps de pose pour des emulsions
sensibles
La fatigue aurait un correspondant dans le développement des
emulsions
976 LORD RAYLEIGH Vision in nature and vision aided by
science La vision dans la nature et la vision aidée par la science
Science LXXXVIII 1938 175-181 et 204-208
Dans ce discours présidentiel la British Association lord
insiste sur idée que il et la vision dont la connaissance est
élaborée pendant des siècles tout en laissant encore bien des problèmes
résoudre manifestent une adaptation remarquable aux besoins de 672 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
la vie courante mais laissent place bien des perfectionnements
dont un grand nombre ont été réalisés par homme avec le microscope
le spectroscope la cellule photo-électrique la photographie
977 CORI Neue Wege zur Deutung des Sehphänomens
Nouvelles voies pour Vinterprétation du phénomène visuel
SCHEIDT Neue Forschungen zur physiologischen Optik
und zur Psychologie des Sehens Nouvelles recherches sur optique
physiologique et sur la psychologie de la vision Ar für O.
CXXXIX 1938 80-84 et 85-96
Se fondant sur des données mal précisées observations au
télescope croit pouvoir conclure que la sensation lumineuse
ne dépend pas de éclairement du fond de il mais plutôt du flux
lumineux qui entre dans il sans que la surface rétinienne plus
ou moins grande touchée par ce flux joue un rôle et que vis-à-vis
des stimuli lumineux il réagit autrement on ne admis
ici la sensation lumineuse est pas proportionnelle au
nombre des cellules visuelles excitées mais est conditionnée aug
mentée et transformée par les cellules de la conduction de excitation
cellules horizontales etc.).
S. qui se réfère aux ouvrages il publiés depuis 1934 résume
ainsi sa Synallaxetheorie Le système nerveux ne transmet pas
tout simplement les changements causés dans organe récepteur
par une action du milieu mais il unit toujours et partout plusieurs
de ces organes récepteurs en les guidant ensemble et sert égali-
sation des différences état entre les organes récepteurs touchés
et non touchés autre part Une recherche étendue tous les
organes sensoriels montré il agit partout très vraisemblable
ment de processus thermo-électriques
après les recherches de S. il agit aussi comme organe
statique .. des parties inférieures partent des excitations qui sont
causées par la pression du poids du bulbe et sont exactement comme
les excitations des statolithes du labyrinthe ce qui explique aussi
la situation externe des cellules réceptrices de la rétine explique
aussi en passant la vision des couleurs
978 VAN ESSEN Begriff und Bedeutung des photischen
Dunkels Nebst Bemerkungen über die Unterscheidung von
Seh-Sinn und Licht-Sinn Concept et signification de
obscurité photique Avec remarques sur la distinction entre sens-
vision et sens-lumière OHM Was ist Dunkel
Bemerkungen zu dem Aufsatz des Herrn Dr Jae Van Esseil
Paris Begriff und Bedeutung des photischen Dunkels est-ce
que obscurité Remarques sur Varude du DT .... VAN
ESSEN Das Wesen des Dunkels Zugleich eine Antwort aul
die Bemerkungen des Herrn Prof Dr Ohm zu meiner Theorie
des photischen Dunkels La nature du Dunkel Avec une réponse
aux remarques de le PT Df Ohm sur ma théorie de obscurité
photique Ar für O. CXXXIX 1938 105-117 et 4-5
811-816 et 817-838
Dunkel signifie ici indistingabilité optico-spatiale excluant VISION MOTRICITE OCULAIRE 673
la possibilité de se mouvoir après la vue exemple brouillard
épais lunettes en celluloïd Dans le D. nous éprouvons nous-mêmes
la vision diffuse de certains animaux inférieurs qui est pas forcé
ment obscurité complète forme aphotique de D. et est Jamais
absence de vision ou cécité psychique
insiste sur la différence fondamentale entre la perception
objets ou de formes et celle du D. photique ou non la seule chez
les espèces inférieures pourvues seulement un sens-lumière
Les sujets de aussi An Ps. 36 no 1144 ont en général
montré moins de gêne pour se mouvoir dans un photique que dans
un aphotique Le premier leur paraît notamment plus vide il
faudrait souligner ici que contrairement la définition du D. seule
obscurité exclut la distinction des obstacles très proches de il
le photique permet de percevoir absence de tels obstacles où un
certain confort du sujet surtout si des lunettes solides protègent les
yeux)
termine en montrant évolution séparée chez les Insectes
du sens-lumière yeux latéraux plus sensibles et du sens-vision
En général le photique si important puisque dynamogénique
est trouvé assuré dans obscurité incomplète par des bâtonnets
ou un tapis dans obscurité abyssale par les organes lumineux de
certains Poissons et Décapodes
Ohm se demande si connaît le nystagmus il expérimenté
avec un photique réalisant indistingabilité etc puis il utilise
sa théorie un centre oculo-moteur supérieur et conclut une loi
sensori-motrice générale les fréquences élevées favorisent la motri
cité les fréquences basses sont déprimantes
réfute les objections de Ohm déplore le point de vue tradi
tionnel étroit des praticiens et craignant avoir été mal compris
reprend longuement la question en effor ant de préciser sa pensée
Il est amené distinguer sous le nom de Finsternis ténèbres)
un photique assez faible pour que les sujets le qualifient apho-
tique donc devant être dissocié un photique au sens étroit
Mais sa théorie ne pourrait se préciser après de nouvelles expé
riences dissociant les divers facteurs dont peut dépendre le comporte
ment des sujets
979 CROZIER WOLF et GERTRUD ZERRAHN
WOLF On the duplexity theory of visual response in Verte
brates Sur la théorie de la dualité de la réponse visuelle chez les
Vertébrés Pr of Ac of Sc. XXIV et 12 1938 125-130
et 538-541
La division en deux segments de la courbe sigmoide qui relie la
fréquence critique de fusion au logarithme de intensité de la sti
mulation lumineuse conduit rapporter aux bâtonnets et aux
cônes la réception pour les intensités correspondant ces deux
segments
existence une sigmoide simple sans la division en segments
chez la tortue Pseudemys dont la rétine que des cônes apporte
une vérification décisive
En adressant ensuite au gecko Sphaerodactylus dont la rétine
ANN PSYCHOLOGIQUE XXYIX 43 674 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
que des bâtonnets les auteurs ont encore trouvé une sigmoide
simple mais qui fait paradoxal est étendue sur la même marge
intensités que celle de la tortue
Les auteurs en dégagent cette notion que les bâtonnets ne fonc
tionnent pas nécessairement aux seuls faibles éclairements et qufr
aspect morphologique est pas lié avec certitude aux capacités
fonctionnelles
Mais ils ne paraissent pas être -occupés extraire le pourpre de
la rétine de leur gecko
980 CROZIER WOLF et GERTRUD ZERRAHN
WOLF Specific constants for visual excitation Constantes
spécifiques pour excitation visuelle Pr of Ac of Sc
XXIV 1938 221-224 et 542-545
En comparant des variétés albinos et autres forte pigmenta
tion de iris chez le poisson vivipare Xiphophorus helleri il pas
été trouvé de différences dans les valeurs caractéristiques de excita
bilité visuelle obtenues en recherchant les éclairements critiques pour
des fréquences données de stimulations lumineuses intermittentes
Les courbes sont les mêmes avec une phase des cônes et une autre
des bâtonnets Les caractéristiques génétiques de intégrale de-
probabilité représentative sont les mêmes fréquence maxima
écart étalon du logarithme de éclairé ment et valeur de ce loga
rithme au point inflexion de la sigmoide
Une confirmation été apportée encore par étude hybrides
des deux poissons kelleri et Platypoc lius maculatus
981 CROZIER et HOLWAY On the law for
minimal discrimination of intensities III Sur la loi pour la
discrimination minimale des intensités. Pr of Ac of Sc.
XXIV 1938 130-135
Recherches avec un discriminomètre spécialement décrit
une image circulaire de 16 ouverture est ajoutée au centre une
image de 38 fovéalement centrée afin de déterminer addition
minimale juste perceptible Tantôt la brillance de la grande
plage II est fixe et on détermine le minimal pour une exposition
brève de 02 sec.) tantôt le est fixe et on abaisse II ce
que la perception soit possible
Connaissant écart étalon des déterminations dans le premier
cas peut-on connaître la variation de quand est fixé
après des travaux antérieurs écart étalon des déterminations
dans le second cas est relié au précédent par la relation
dî/dM
En divisant par on
log l/dM)
et comme écart étalon est proportionnel on peut finale
ment admettre équation il agit de vérifier
== log l/d log VISION MOTRICITE OCULAIRE 675
Cette relation implique que les variations de fixe suivent
une courbe tout fait différente de celles de
Quand augmente écart étalon relatif au lieu être constant
augmente un maximum décroît augmente nouveau jus
un nouveau et encore avec tendance
asymptotique
Il donc vérification concluent les auteurs des prédictions
fondées sur leur principe général que les variations observées sont
dues essentiellement des fluctuations des capacités réactives des
organismes
982 SINGEISEN Zur Frage der zentralen Umstimmung
der Sehschärfe peripherer Netzhautbezirke La question de la
modification origine centrale de acuité des régions péri
phériques de la rétine Ar Su de Neur. XLI 1938 193-
199
Dans un cas embolie de artère centrale de la rétine de il
gauche par suite une anomalie une petite branche artérielle un
petit secteur rétinien échappé atrophie
Le reste de vision paraît très faible de près une surface en
mouvement est vaguement vue Or dans la vision binoculaire la
malade se plaint une diplopie gênante il une image parasite
inclinée gauche et en bas de image principale
il droit est normal et les épreuves appropriées montrent que
la vision très nette de la deuxième image vient de la région
non atrophiée de la rétine de il gauche qui subit une exaltation
fonctionnelle du fait de exercice de la vision binoculaire influence
rapprochée du mécanisme de la vision pseudofovéale
La vision améliora ailleurs dans il gauche isolé par exer
cice Dans ce cas il faut noter que la région rétinienne conservée
entre les méridiens de 30 et 75 au secteur temporal supérieur)
étendant 20 de distance atteignait la fovea et ainsi
elle était pas exclusivement périphérique
Mais attitude de fixation binoculaire avec un certain strabisme
qui chose curieuse ne tendait pas réaliser la fusion impliquait une
image excentrique
983 VAN ESSEN Zur Funktion des Tapetum lucidum
De la fonction du 1. für Sin. LXVII 1938 245-258
On admis que le tapis cette couche réfléchissante cristaux
de guanine qui se rencontre dans la rétine de poissons de reptiles de
mammifères carnassiers favorisait la vision en faible lumière
Mais cette réflexion diffuse doit au contraire avoir pour effet de
diminuer la capacité discriminative et par conséquent efficience
visuelle
Rapprochant existence du tapis de celle organes lumineux
chez des animaux vivant obscurité auteur adopte interpréta
tion une action tonique optomotrice de appareil visuel ainsi
favorisée
984 ZUBLER Der entoptische Nachweis der gelben Farbe 676 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
der Macula centralis retinae La demonstration entoptique de la
couleur jaune de la macula Ar für 0. CXXXVIII 1938
633-646
Confirmant Dimmer contre Gullstrand démontre on
peut déceler sa propre tache jaune la localiser dans la région vitrale
de la rétine et il ne peut donc agir une couleur reflétée par les
tuniques externes Certaines données histologiques obligeaient ail
leurs localiser le jaune dans la région des neurones et plus dilué
dans la zone plexiforme externe) la couche des récepteurs en
contenant pas
Avec la méthode de Vogt qui observa sa tache jaune eri
lumière privée de rouge 1925) mesuré la sienne diam 075 mm
en accord avec les données ophtalmologiques) puis cherché la
localiser Avec un éclairement diascléral il tourné tout en haut)
on aper oit abord une plage 096 mm. de points dorés brillants
sur fond sombre Quand la direction de éclairement varie fortement
de nasale temporale on obtient aucun déplacement parallactique
de cette plage par rapport des images consécutives elle est donc
localisée dans la couche réceptrice Par contre on voit glisser devant
elle la macula et les vaisseaux solidairement ce qui prouve que la
substance jaune est située dans la couche interne Il en est de même
pour ombre de 06 mm observée en lumière diasclérale bleue absor
bée par la tache jaune) et qui correspond la tache de Maxwell
Quand éclairement était faible abord observé un brefscotome
étoile entretenu en lumière intermittente pér./sec. Il conclut
que les divers phénomènes présentés par la région centrale et
décrits par différents observateurs expliquent les divergences de la
littérature au srjet de la macula
985 POLLOCK et MAYER An adaptation-like
phenomenon electrically produced phosphenes Un phénomène
allure adaptative des phosphenes électriquement produits
Am of Ph. GXXII 1938 57-61
On donné comme limite de papillotement pour le phosphène
électrique engendré par des stimulations intermittentes des valeurs
de 60 170 Mais au-delà on envisagé la disparition du papillote
ment comme si se produisait une fusion or en réalité il ce
moment disparition complète du phosphène de la lumière
En courant continu on observe un éclair ouverture et la
fermeture électrodes argent dont une posée sur la paupière ou dans
angle de orbite en stimulation intermittente le phosphène
papillotant disparaît pour une fréquence critique autant plus
basse que intensité est moindre
La fréquence critique est un peu plus élevée avec des ondes rectan
gulaires avec des ondes sinusoïdales La fréquence critique maxima
observée été de 140 par seconde Pour une fréquence donnée le
papillotement disparaît et le phosphène après un certain temps
moindre si la fréquence est plus élevée) ce qui indique un certain
phénomène adaptation
986 FR SCHWARZ Ueber die Wirkung von Wechselstrom

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.