Généralités. Théories. Lois psychologiques. Processus physiologiques - compte-rendu ; n°1 ; vol.38, pg 648-665

De
Publié par

L'année psychologique - Année 1937 - Volume 38 - Numéro 1 - Pages 648-665
18 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : vendredi 1 janvier 1937
Lecture(s) : 8
Nombre de pages : 19
Voir plus Voir moins

a) Généralités. Théories. Lois psychologiques. Processus
physiologiques
In: L'année psychologique. 1937 vol. 38. pp. 648-665.
Citer ce document / Cite this document :
a) Généralités. Théories. Lois psychologiques. Processus physiologiques. In: L'année psychologique. 1937 vol. 38. pp. 648-
665.
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1937_num_38_1_5578648 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
espace les animaux privés de leur cervelet ou même décapités
répondent par un réflexe localisé une excitation de la peau ce qui ne
prouve nullement ils ont la notion de endroit excité un espa
acoustique sui generis indépendant de espace optique et haptique
existerait donc pas
1085 YOUNG Reversai of auditory localization Renver
sement de la-localisation auditive Ps Rev. XLIV 1937
505-520
compare ses recherches sur le renversement de la localisation-
auditive 1928 avec celles plus récentes de Willey Inglis et Pearce
1937)
Le pseudophone permet obtenir ce renversement qui est com
plet et reste sans changement depuis le commencement la
fin de expérience quand les yeux sont fermés Quand les yeux sont
ouverts et que la source sonore est placée en face ou sur les côtés la
localisation se fait souvent correctement Quand appareil est enlevé
la réadaptation est immédiate Dans ensemble et sauf sur des points
de détail les observations des expérimentateurs concordent
Ces expériences peuvent être naturellement rapprochées de celles
de Stratton et Ewert où il renversement de la localisation
visuelle Il cependant une différence importante dans le méca
nisme psychologique mis en jeu Dans expérience de Stratton il
recherche une nouvelle coordination motrice Dans les expériences
pseudophoniques il dissociation entre deux systèmes de localisa
tion bien établis et intégrés habitude accentue cette séparation
met les deux mécanismes en pleine clarté et conduit rejeter usage
de un sans il ait de nouvelles coordinations motrices
1086 PEARCE Training in médian plane auditory
localization apprentissage de la localisation auditive dans le plan
médian of gen Ps. XVI 1937 131-151
Quand on demande des sujets de localiser des sons dans le plan-
médian et des hauteurs au-dessus du niveau des yeux il progrès
dans la localisation au cours une série expériences mais seulement
si après chaque réponse on corrige le sujet en lui indiquant la réponse
exacte Si on ne corrige pas le sujet on peut constater autre part
que les sujets ont une tendance localiser les sons toujours dans la
même région de espace
VISION MOTRICITE OCULAIRE
Généralités Théories Lois psychologiques Processus
1087 VERRIER Les yeux et la vision In-16 de
171 pages de la Nouvelle collection Scientifique Paris Alean
1938 Prix 18 francs
Voir aussi les nos 70 142 143 146 271 383 385 466 555 628
859 868 956 958 961 1455 1467 1727 1728 VISION MOTRICITE OCULAIRE 649
Ce petit volume fondé sur un vaste ensemble de recherches per
sonnelles de auteur envisage dans ses trois parties la forme et la
structure des yeux le mécanisme de la vision enfin la signification
biologique de la vision
La première partie apporte une utile mise au point sur une ques
tion où est particulièrement compétente La deuxième est
beaucoup moins satisfaisante auteur très préoccupée de combattre
la théorie dualiste et insuffisamment documentée donne une idée
très fausse de état actuel des problèmes fonctionnels de la vision
il des erreurs et des fautes de raisonnement
Dans la troisième partie efforce apporter dans le
domaine de la vue des preuves en faveur des conceptions de Rabaud
sur indépendance de la forme des organes et de leur fonction
est évidemment dans ce domaine que les de se
heurtent davantage aux objections
1088 HECHT La base chimique et structurale de la vision
In-80 de 100 pages des Actualités Scientifiques et Industrielles
Paris Hermann 1938 Prix 25 francs
avait déjà établi des mises au point successives de ses concep
tions en matière de mécanismes visuels mais elles avaient été
publiées en allemand et en anglais Cette fois est en fran ais que
paraît cet exposé ensemble correspondant aux dernières approxi
mations rendues ainsi facilement accessibles lecteurs de langue
fran aise mais pour les lecteurs de Année qui ont été tenus au
courant depuis vingt ans de ces approximations successives il
rien de nouveau signaler
Indiquons seulement que le livre comporte une introduction sur la
dualité des mécanismes récepteurs et des chapitres sur la répartition
spectrale de la luminosité le processus adaptation obscurité les
discriminations intensité action des stimulations intermittentes
et la vision papillotante appelée par le traducteur papillonement
le seuil instantané acuité visuelle la théorie du mécanisme photo
récepteur
Dans la bibliographie assez abondante qui termine le volume
tenu ne mentionner aucun de mes travaux pensant peut-être que
pour le public de langue fran aise une telle citation serait superflue.
1089 HECHT La nature de la discrimination intensité dans
la vision et la photoréception de Ps. XXXIII 3-4 avril 1936
161-183
Mémoire développant exposé analysé dans YAn Ps. XXXV
no 869 aussi XXXVI no 871
1090 YVES LE GRAND nergie lumineuse et vision
Rev gen Sc. XLVIII 1937 233-236
Dans action lumineuse de énergie rayonnante le premier
terme est peu près certainement de nature photochimique
La sensibilité absolue dans la vision est considérable correspon
dant action un flux de IO-14 watts par centimètre carré soit 650 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
quelques quanta par seconde dans une unité fonctionnelle réceptrice
et pour un point lumineux IO-17 watts
Au point de vue auditif énergie liminaire est du même ordre
-15 watts-cm2 la limite de la perceptivité sonore de agita
tion thermique des molécules
La répartition spectrale de sensibilité comporte la position un
maximum dépendant du mode de détermination pour un étalement
linéaire des longueurs onde la visibilité maxima se situe dans le
vert et dans le rouge pour un étalement linéaire des fréquences de
radiations
Le soleil est la source spectre continu qui le meilleur rendement
lumineux
auteur en terminant son exposé général signale la nécessité pour
le physicien de connaître le fonctionnement de il
1091 DO RGNON léments théoriques de la photometric
Revue générale de lectricité XLI 1937 619-633
Exposé condensé et clair donnant la définition des grandeurs
photométriques principales définissant le champ lumineux rappelant
les règles de la photométrie géométrique synthèse tardivement
faite de notions purement géométriques et de données énergétiques
après Blondel et traitant enfin de la conservation du flux
lumineux et de celle de la brillance
1092 GROZIER WOLF et ZERRAHN-WOLF
Specific constants for visual excitation Constantes spécifiques pour
excitation visuelle Pr of Ac of Sc. XXIII 1937 516-
520
Après quelques considérations générales les auteurs représentent
les valeurs des logarithmes éclairements critiques pour lesquels est
réalisée la fusion avec une certaine fréquence intermittences
égalité des phases chez trois espèces de poissons et un hybride on
obtient des courbes représentant des intégrales de probabilité
En envisageant le logarithme de éclairement qui correspond
une fréquence critique égale la moitié de la fréquence maxima les
auteurs voient la possibilité de déterminer une valeur caractéristique
équivalant une chronaxie et permettant de suivre des lois de
transmission héréditaire parallèlement celle de diverses autres
valeurs caractéristiques telle que la fréquence maxima un définis
sant la pente de la droite formée par les fréquences critiques en
pour cent de la fréquence maxima sur une échelle des logarithmes
éclairement en abscisse et échelle de probabilité de ces fréquences
en ordonnée)
Un hybride secondaire né de hybride de Xyphophorus Helleri
et de Platypoc lis maculatus et de H. se comporte comme ce
dernier pour la pente de la droite et la fréquence maxima non pour la
chronaxie
1093 CH ELSBERG et SPOTNITZ The sense of
vision II The reciprocal relation of area and light intensity
and its significance for the localisation of tumors of the Brain VISION MOTRICITE OCULAIRE 651
by functional visual tests III theory of the functions of the
retina Le sens visuel II La relation réciproque entre surface el
intensité ïéclairement et sa signification pour la localisation de
tumeurs cérébrales par des tests fonctionnels de la vue III Une
théorie des fonctions rétiniennes Bulletin of the Neurological
Institute of New York VI 1937 243-252 et 253-267
Nouvelles recherches relatives influence de la surface sur le
seuil de brillance visible en utilisant des carrés blancs sur fond noir
et en faisant varier éclairement
Les données représentées en graphiques vision monoculaire de
chacun des yeux et vision binoculaire chez deux sujets indiquent
une relation définie quand la surface est pas trop petite Le produit
de éclairement linéaire par la racine cubique de la surface est cons
tant ce qui est la loi que ai dégagée de mes recherches en vision
fo véale en 1929 Les grandeurs utilisées sont bien telles que la
vision reste fovéale de 38 angle visuel pour le côté du carré)
action de la surface par rapport celle de éclairement se
montre plus grande en dehors de la fovea comme le montrent des
mesures de seuil où en gardant la même surface totale de la plage
blanche sur fond noir la distribution au lieu être concentrée sur
un carré central étale sur un cadre rectangulaire plus épais ou plus
mince selon que le contour du est plus étroit ou plus large que le
carré central encadré par la bande blanche est plus petit ou plus grand
Au point de vue du diagnostic des tumeurs les auteurs ont utilisé
la mesure du seuil en vision fovéale pour deux carrés inégaux la loi
de constance du produit de la brillance liminaire par la racine cubique
de la surface cessant de appliquer dans les cas où des perturbations
dues la tumeur exercent aux dépens soit de la région centrale
soit des zones périphériques de la fovea
étude des relations entre brillance et surface dans le cas de
carrés blancs entièrement ou de carrés de mêmes dimensions au total
mais noirs encadrés de blanc montré que si le carré est petit
ouverture angulaire de on une constance du produit de la
brillance par la surface de la partie blanche si le carré est grand
38 ouverture) la constance se retrouve pour le de la par la racine carrée de la surface cette fois
Les données sont interprétées la lumière de la constitution de la
rétine en faisant appel des processus inhibition centrifuge dus
au contraste exer ant au niveau des neurones bipolaires
Au niveau des cônes récepteurs devrait valoir la loi IS
brillance liminaire surface constante Mais au niveau des
cellules ganglionnaires on ne trouve plus que 33
Dans le cas des carrés noirs encadrés de blanc avec contraste les
auteurs trouvent valable une loi faisant intervenir le rapport des
nombres de cellules ganglionnaires intéressées par la stimulation de la
surface noire Su et de la surface blanche è) quantité qui doit être
soustraite de celle représentant apport aux cellules ganglionnaires
par la surface blanche
go
33 0033 652 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
Quand le carré est entièrement blanc le deuxième terme annule
simplement
Toutes les valeurs numériques obtenues accordent avec cette
formule comme le montrent les tables de comparaison
Mais la théorie est pas sans se heurter certaines difficultés et
ne paraît pas rendre compte de tous les processus en jeu
autre part en ce qui concerne des surfaces noires et blanches ce
est pas éclairement seul qui devrait être envisagé mais les bril
lances effectives des deux surfaces représentant de fa on correcte les
énergies totales de stimulation
Mais en somme hypothèse un rôle inhibiteur par contraste quel
en soit le mécanisme physiologique est tout fait vraisemblable
1094 JONES Colorimetry Preliminary draft of report
on nomenclature and definitions Colorimetrie Première esquisse
ïun rapport sur la nomenclature et les définitions of Opt
Soc. XXVII 1937 207-213
la Société américaine Optique la commission pour la colo
rimetrie prépare un nouveau rapport de nomenclature photométrique
dont il nous est donné ici un schéma préliminaire Le rapporteur
nous prévient que le choix des nouveaux termes donné lieu de
nombreuses discussions préalables et finalement un vote presque
toujours unanime Les membres de la commission ont naturellement
envisagé les inconvénients il pouvait avoir changer des termes
déjà passés dans usage comme brillance ils proposent de rem
placer par luminance mais ils pensent que les avantages de la nou
velle nomenclature doivent lui permettre de emporter la longue
Ces avantages résident surtout dans effort fait pour éviter les
confusions entre les termes purement psychologiques et les termes
psychophysiques Ces derniers pour lesquels on choisi ici une
racine commune lum- se rapportent comme on le sait des gran
deurs exactement parallèles aux grandeurs physiques pour lesquelles
prévaudra la racine rad-) le passage des unes aux autres faisant
intervenir la propriété de luminosité ou visibilité) inégalement
distribuée entre les longueurs onde selon des coefficients fixés une
fois pour toutes valables pour il moyen Le tableau de la page
suivante adapté du tableau américain fera ressortir ce parallélisme
Pour parler des phénomènes sensoriels de la couleur avec ses
trois attributs indépendamment de tout rapport avec le stimulus
il faut que le psychologue évite utiliser les termes photométriques
qui correspondent simplement une transformation sur une échelle
commode certains points de vue pratiques de quantités purement
physiques Les anciens termes sont conservés et en particulier se
trouve libéré celui de brillance ou éclat brightness) qui pourra désor
mais si la nouvelle nomenclature est adoptée être employé sans
arrière-pensée ni confusion dans son sens psychologique
1095 VAN DEN AKKER Chromaticity limitations ot the
best physically realizable three-filter photoelectric colorimeter
Imperfections chromatiques du meilleur calorimètre photo-électrique No mencia ture des grandeurs et unités
adiométri Ph ot me triques quês
Radiation et irradiation ilium lina tion Lumina tion lumière e1
Radiateur Luminateur
Energie radiante ..... lumerg talbot erg joule
Densité == dVïdv erg/cm3 lumerg/cm3 dQldv
Flux radiant ........ == dt lumerg/sec. lumen erg/sec. watt dQldt
Emittance radiante ... ds watt/cm2 Emittance lumineuse lumen/cm2 dFïds
Intensité ... Intensité watt/stérad dFldtü lumen/stérad dPIdw
lumen/stérad dP/du dF/du flîîïn cm3 cm2 ds cos ds cos
Irradiance ........... lumen/cm2 dPïds watt/cm2 dFlds
Luminosité li111161 par watt 654 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
trois filtres on puisse physiquement réaliser of Opt
Soc. XXVII 12 1937 401-407
Les trois nombres qui définissent la couleur une surface diffu
sante sont calculés habituellement partir de mesures spectro-
photométriques Il serait évidemment plus expéditif employer un
colorimètre photo-électrique qui fournirait directement ces trois
valeurs La difficulté pratique de réaliser des filtres possédant une
courbe absorption donnée avance limite la précision de tels
appareils auteur démontre que le meilleur de ces dispositifs
trois filtres donnerait des résultats assez fortement erronés Il
abstient prudemment de juger les appareils effectivement construits
1096 MAC ADAM Projective transformations ot
Specifications Transformations projectives du système calori
métrique E. of Opt Soc. XXVII 1937 294-299
On sait que un triangle des couleurs représente correcte
ment les résultats expérimentaux il en existe une infinité autres
également corrects tous ceux qui se déduisent du premier par trois
équations linéaires de transformation Ces équations contiennent
neuf paramètres arbitraires et comme les rapports seuls importent
on dispose son gré de huit constantes pour déterminer aspect du
diagramme auteur montre que deux relations entre ces constantes
sont fournies par le choix des coefficients de luminosité des fondamen
tales quatre autres par la forme de la courbe représentant les lumières
monochromatiques encore une par la grandeur de cette courbe et la
dernière par des considérations de commodité Comme exemple
auteur définit un diagramme qui posséderait la fois certains
avantages du triangle classique de la Commission internationale de
clairage nullité de deux coefficients de luminosité et ceux du
modèle proposé par Judd équidistance des points représentant des
nuances juste discernables
1097 LE GRAND Recherches sur la diffusion de la lumière
dans il humain Opt. XVI 6-7 et 1937 201-214
et 241-266
Thèse de doctorat analysée dans An Ps. 37 no 1008
1098 CRAWFORD The luminous efficiency of light
entering the eye pupil at different points and its relation to bright
ness threshold measurements efficience lumineuse des rayonne
ments pénétrant dans oeil en différents points de la pupille et sa
relation avec les mesures des seuils de brillance Pr of S.
CXXIV 1937 81-96
auteur repris les recherches il avait poursuivies précé
demment avec Stiles cf An Ps. XXXIV no 1197) en employant
une méthode nouvelle fondée non plus sur des égalisations photo
métriques de brillance mais sur des déterminations de seuils seuil
absolu dans le cas du fond obscur seuil différentiel pour des fonds
une certaine brillance) VISION MOTRICITK OCULAIRE 655
Les résultats sont en accord avec ceux qui ont été précédemment
obtenus efficience peut être calculée en fonction de écart
entrée du faisceau par rapport au centre de la pupille après la
formule
1025e 0105 r+047)2
Mais action de la brillance du fond sur cette distribution nulle
pour la région fovéale se manifeste quand la région rétinienne inté
ressée est périphérique efficience tend devenir homogène aux
très faibles brillances et ce est aux fortes brillances que la
distribution efficience avec maximum central se retrouve
interprétation est que dans état adaptation obs
curité la périphérie de la rétine éloignement du pigment qui
enveloppe les articles externes des récepteurs dans la
lumière permet une plus grande efficience des rayons parvenant sous
une incidence oblique
1099 MARTINELLI Sulla luminosità delle immagini
quale appaiono in un cannochiale Sur la luminosité des images
telles elles apparaissent dans un télescope Atti Ace dei
Lincei XXV 1937 185
accroissement du diaphragme ouverture de instrument
pupille entrée et de sortie ne donne pas un accroissement de
luminosité de image aussi grand que impliqueraient les lois
classiques
Les courbes empiriques données peuvent interpoler par la
formule suivante
Kl V/I d2
==
10 +01 Vïd2
où est la luminosité agrandissement le diamètre de la pupille
de sortie et des constantes dont une dépend de observateur
1100 CRAWFORD The dependence of pupil size upon
external light stimulus under static and variable conditions La
dépendance de la grandeur pupillaire vis-à-vis du stimulus lumineux
externe dans des conditions statiques et variables Pr of S.
CXXI 1936 376-395
La grandeur pupillaire été déterminée par une méthode de
photographie infrarouge chez 10 sujets une part avec une source
plus ou moins intense placée sous un angle variable par rapport la
direction du regard distance fixe ou sous un angle constant avec
une série intensités ou enfin avec un fond de brillance uniforme
variable En outre la courbe de variation dans le temps de la pupille
après suppression une excitation lumineuse intensité donnée été
établie
De fa on générale les résultats accordent très bien avec ceux plus
anciens de Reeves 56 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
Pour action une source en fonction de angle la loi régissant
le diamètre est du type 075 Les constantes
et varient avec éclairement par la source au niveau de ceil
augmentant de 078 173 en passant de 000347 437 bougies-
pied et diminuant de 565 340)
Voici pour le plus fort éclairement les valeurs des diamètres pour
une série angles
Angle degrés)........... 14 21 28 35
Diam mm. ........... 355 406 442 479 509 487
Avec un fond uniforme pour des brillances en bougies par pied
carré exprimées par leur logarithme les diamètres moyens des
10 sujets ont les valeurs suivantes
Log ...... 814 72l 622 676 523 590 437 307 354 208 255
Diam mm. 713 702 686 674 660 641 612 539 498 468 423
Log ...... 09 56 023 076 132
Diam mm. 387 363 362 335 294
Pour la dilatation progressive partir de la brillance maxima
voici comme elle se produit
Temps éc s. 027 053 080 16 32 10 20 40 80 180 360 720
Diam mm. 29 30 33 36 41 47 50 56 63 65 70 71 70 71
Sur échelle logarithmique des temps le diamètre augmente
suivant une courbe en
1101 SCHUBERT et BURIAN Die Fusionreaktion
eine bisher unbekannte Reaktion der Pupille La réaction de
fusion réaction de la pupille ici inconnue Pf A.
CCXXXVIII 1937 184-186
Le passage de la fixation binoculaire la fixation monoculaire
même on arrange pour ne pas changer éclairement de
chacun des yeux accompagne un élargissement du diamètre des
deux pupilles Inversement le retour la fixation binoculaire pro
voque un rétrécissement pupillaire On peut observer que cette
réaction apparaît au moment de la fusion visuelle et elle rien
voir avec la convergence ni avec accommodation Il agit un effet
durable qui avait pas encore été décrit
1102 TH ALAJOUANINE et MORAX Pupillotonie dit
syndrome pupillaire Adie dans un cas de sclerodermie
N. LXVII 1937 100-104
Chez une femme de 51 ans la pupille droite est en mydriase et le
réflexe la lumière fait défaut ou se montre très lent et très faible
mais les réactions syncinésiques sont exagérées contraction dans la
convergence et dilatation excessive contraction et dilatation par
action des myotiques et des mydriatiques)
Pas de modifications humorales ni abolition des réflexes
tendineux

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.