L'échelle métrique de l'intelligence de Binet-Simon modifiée selon la méthode Trèves-Saftiotti - article ; n°1 ; vol.18, pg 327-340

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L'année psychologique - Année 1911 - Volume 18 - Numéro 1 - Pages 327-340
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Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : dimanche 1 janvier 1911
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Umberto Saffiotti
L'échelle métrique de l'intelligence de Binet-Simon modifiée
selon la méthode Trèves-Saftiotti
In: L'année psychologique. 1911 vol. 18. pp. 327-340.
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Saffiotti Umberto. L'échelle métrique de l'intelligence de Binet-Simon modifiée selon la méthode Trèves-Saftiotti. In: L'année
psychologique. 1911 vol. 18. pp. 327-340.
doi : 10.3406/psy.1911.3860
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1911_num_18_1_3860XII
L'ÉCHELLE MÉTRIQUE DE L'INTELLIGENCE
DE BINET-SIMON
MODIFIÉE SELON LA MÉTHODE TREVES-SAFFIOTTI
I. Nous avons déjà appliqué, M. Trêves et moi1, l'échelle
métrique de l'intelligence à quelques sujets que nous examin
ions, au point de vue physio-psychologique, à la Clinique
médico-pédagogique, instituée dans notre laboratoire de psy
chologie pure et appliquée de la ville de Milan 2.
L'application isolée de cette échelle à des cas individuels
nous donnait des résultats, dont la valeur était pour nous très
relative : nous devions accepter les règles indiquées par B.-S.,
sans savoir si elles s'adaptaient aux écoliers italiens, en
général, aux écoliers milanais, en particulier. En outre,
l'application des tests nous laissa plusieurs fois bien hésitants,
elle ne nous donnait pas toujours de renseignements absolus,
pour diagnostiquer le degré d'intelligence de nos sujets.
Le contrôle fait par M. Decroly et Mlle Degand 3 et celui de
Mlle Jeronutti, fait à Rome sous la direction de M. le profes
seur De Sanctis *, ne nous donnaient pas non plus les éléments
1. Je dois à l'invitation très obligeante de M. le prof. Binet de pouvoir
résumer ici nos travaux sur la mesure de l'intelligence pour le grand
public de V Année Psychologique. C'est avec le regret le plus profond que
je fais la publication présente : en effet, une destinée bien triste nous a
fait perdre la même année M. le prof. doct. Zaccaria Trêves, qui fut pour
moi à la fois un maître et un collaborateur, et M. le prof. Alfred Binet.
2. Pour notre clinique, voir : Saffiotti. Glinica medico-psyco-pedago-
gica (Collection du Bulletin, h'Infanzia anormale, n° 1, — Milan, 1911).
Pour notre Laboratoire, voir : Saffiotti : Das städtische Laboratorium
für reine und angewandte Psychologie (experimentelle Pädagogik) in
Maoland. (Zehr. f. angew. Pych. III, 6, Leipzig, 1910); Saffiotti : Rapport
sur le Laboratoire de Psychologie pure et appliquée de la ville de Milan
pendant la direction de M. le prof. doct. Zaccaria Trêves (1er mars 1908-
28 avril 1911). (Archives de Psychologie, XI, 42, juillet 1911, Genève).
3. Dans les Archives de VI, 1907; IX, 1910; et Intern-
Archiv, f. Schulhygiene, IV, 1908.
4. Jeronutti. Applicazione della scala metrica dell'intelligenza di 328 MÉMOIRES ORIGINAUX
nécessaires pour nous former un critérium exact de la valeur
théorique et pratique de cette échelle, dont nous comprenions
d'abord les avantages réels qu'elle peut donner aux maîtres
d'écoles tout spécialement. En effet, nous pensions que l'expo
sition de quelques cas individuels, telle qu'elle avait été faite
par M. Decroly et Mlle Degand, ne pouvait donner que de
simples impressions subjectives, pour ce fait qu'elle manquait
d'une base commune, objective, je dirais collective, à laquelle
se rapporter. Ces impressions mêmes, à la fin, étaient con
trôlées par le jugement que les examinateurs avaient acquis
déjà, par suite d'une connaissance directe des sujets. Mlle Jero-
nutti comparaît, au contraire, les tests de B.-S., avec les tests
pour les degrés d'insuffisance mentale de M. de Sanctis, ainsi
qu'il avait été fait aussi par M. Decroly et Mlle Degand : com
paraison de deux termes profondément différents.
Toutes ces considérations firent décider M. Trêves à sou
mettre les tests de l'échelle métrique de- l'intelligence à un
contrôle le plus large possible, par une méthode rigoureuse
d'application, afin de soumettre à la suite notre matériel à une
critique et, éventuellement, à une revision générale d'évalua
tion et de réorganisation. Notre point de départ était plus
rigoureux, car nous voulions contrôler l'échelle métrique par
l'échelle métrique elle-même; faire une critique du mécanisme
intime de cette échelle, en nous référant seulement aux résul
tats qui en seraient issus, sans aucune prévention, ni favorable
ni contraire, et en observant scrupuleusement toutes les normes
de la méthode expérimentale.
II. Notre plan de travail fut établi, à l'aide des directeurs
d'écoles, de la manière suivante : nous devions examiner, ind
ividuellement, dans quatre écoles 100 sujets de chaque classe
de nos six cours élémentaires (deux classes de jeunes garçons,
deux classes de jeunes filles, situées respectivement, l'une au
centre de la ville, l'autre à la périphérie). Afin d'avoir chez
nos sujets tous les degrés de l'intelligence sous l'influence de
tous les facteurs possibles (âges divers dans les mêmes classes,
profit scolaire, conditions économiques et sociales, etc.), nous
n'avons fait aucune sélection préalable.
Pendant l'année scolaire 1909-10, M. Trêves et moi, nous
Binet e Simon e dei reattivi (tests) di Santé de Sanctis, ecc. dans la
Rivista Pedagogica, III, 3. 1909; De Sanctis. idem, dans les Comptes
rendus du VI' Congrès Intern, de Psychologie, p. 775-778, Genève, 1909. — L'ÉCHELLE DE L'INTELLIGENCE B.-S. MODIFIÉE 329 SAFFIOTTI.
avons examiné 406 sujets de la première classe, à savoir
181 sujets de six ans, 164 de sept, 34 de huit, 13 de neuf,
13 de dix à douze ans ; et encore 260 sujets de la sixième classe
(onzième du cours populaire) dont 61 de onze ans, 118 de douze,
51 de treize, 30 de quatorze à seize ans. Pendant l'année sui
vante (1910 11) nous avons examiné seulement 300 sujets de la
troisième classe, car, à cause de la maladie de M. Trêves et des
occupations qui venaient par conséquent me surcharger de
travail pour la direction du laboratoire et l'enseignement,
notre enquête marchait très lentement; je dus même la sus
pendre à la suite de la mort de mon maître. Pendant cette
année 1911-12 j'achèverai les examens sur les autres classes :
100 sujets encore de la troisième, 400 de la quatrième, 100 de
la deuxième et 100 de la cinquième ; ces deux dernières classes
en nombre réduit; car elles représentent degrés interméd
iaires, et un simple repérage nous suffira à côté des résultats
des classes voisines. Au total le travail représentera un con
trôle portant sur 1 666 sujets de notre population scolaire,
c'est-à-dire presque le 5 p. 100.
Nous suivîmes toujours les indications de M. Binet pour
l'application des tests, exception faite pour quelques-uns dont
nous avons modifié la technique. Pendant les premiers temps
de nos essais, nous procédions à l'application des tests suivant
les normes données, mais nous nous aperçûmes bientôt que si
nous voulions contrôler l'échelle métrique il nous fallait appli
quer tous les tests, sans distinction et sans groupement, afin
de recueillir exclusivement le matériel statistique.
Pendant les vacances de 1910, nous avons dépouillé toutes
nos feuilles : après avoir établi des normes fixes pour l'évalua
tion de chaque test, nous avons additionné toutes les réponses
positives de tous les sujets d'un âge donné, appartenant à la
même classe, et enfin nous avons exposé, par des graphiques,
les pourcentages de ces réponses, en les ordonnant par ordre
croissant de difficulté.
C'est guidés par ces résultats que nous fûmes obligés de
proposer toute une méthode nouvelle d'évaluation et de grou
pement des tests, et de présenter des considérations théoriques
relatives au problème de la mesure de l'intelligence des écoliers,
considérations dont la conséquence nécessaire était celle-ci :
accepter les tests proposés par MM. B.-S., à titre de simple
matériel expérimental, avec peu de modifications, parce qu'ils
constituent un matériel bien choisi et bien approprié, mais MÉMOIRES ORIGINAUX 330
refuser complètement la méthode d'évaluation que comporte
l'échelle métrique.
III. Si nous confrontons nos pourcentages avec les indica
tions que donnent MM. B.-S., il y a une diversité telle
que, décidément, la valeur de chaque test en reste si modifiée
que nous ne pouvons pas l'accepter pour nos sujets.
Par exemple, confrontons les pourcentages des tests indi
qués à l'âge de six ans :
MAIN
3 16 TIONS MATIN DROITE, AGE SIONS OREILLE SYLLABES TIQUE PAR SOIR
GAUCHE l'usage
Pour cent selon grande 100 100 100 100 100 100 B.-S. à 6 ans. majorité ou presque
P. 100 ( à 6 87,5 65,75 64 54 82,5 93,25 65,5
selon }'& 7 ans. 49 81,75 76,75 70 84,25 84 58,25
T.-S. ( à 8 68,9 82,8 68,9 65 89,2 82,7 42,8
Dans lai™ classe.
Une conséquence très importante est à tirer de cette confron
tation : un test n'a pas une valeur absolue pour un âge donné :
distinguer la main droite et l'oreille gauche, par exemple, est
un test qui est fait par tous les sujets de six ans, nous disent
MM. B.-S., mais, dans notre enquête, à six ans avons
simplement 54 p. 100 de réponses positives et, ce qui pourra
sembler même curieux, à sept ans, 49 p. 100! Il s'agit des
pourcentages moyens calculés sur les quatre groupes d'enfants
de six et de sept ans de quatre classes, c'est-à-dire sur 181 et
164 sujets respectivement. C'était le fait et nous l'acceptâmes :
ce fait ôtait toute valeur absolue aux tests et il nous les présent
ait non seulement sous l'influence de l'âge mais aussi de la
classe fréquentée. Ce fait nous montrait enfin qu'il y avait des
oscillations de l'intelligence qui ne pouvaient pas être réduites
à des dénominateurs communs.
Une autre conséquence en ressortait; les tests de l'échelle
métrique, selon nos résultats, n'étaient pas rangés par ordre
de difficulté croissante : les tests indiqués pour six ans, que
MM. B.-S. nous disent supérés par tous, ou presque tous leurs
sujets, variaient, chez nous, de 54 à 93 p. 100, les tests de
sept ans variaient de 43,5 à 89,75 p. 100. Si le principe qui a
guidé MM. B.-S.,- est exact, si l'intelligence se développe selon — L'ÉCHELLE DE L'INTELLIGENCE B.-S. MODIFIÉE 331 SAFFIOTTI.
les âges et non par influence de l'instruction, évidemment nos
sujets de huit ans qui se trouvent encore dans la première
classe, et dont l'intelligence ne confirme pas ce retard scolaire,
devraient supérer tous les tests indiqués par MM. B.-S., avec
un pourcentage d'à peu près 100 p. 100; au contraire nos pour
centages vont de 29,4 à 58 p. 100!
Une troisième conséquence de notre enquête était la distinc
tion en deux groupes de tous les tests de l'échelle métrique :
l'un qui comprend les tests jusqu'à dix ans, l'autre les derniers.
En effet, ce qui avait été déjà confirmé par M. Decroly et
Mlle Degand, les premiers tests sont bien plus faciles que les
autres, même pour nos enfants d'un âge mineur. Mais cette
constatation nous amenait à critiquer la méthode générale
d'évaluation, telle qu'elle avait été proposée par MM. B.-S. Si
nous considérons la table démonstrative publiée par les AA. \ voyons qu'il y a des avancés pour les âges de trois à
dix ans en proportion supérieure à celle des arriérés, qu'il y a
plus d'arriérés pour les âges de dix à douze ans que d'avancés.
C'est précisément l'effet de cette diversité de difficulté entre les
deux groupes de tests et des normes générales decompensation
indiquées par les AA. Les petits enfants peuvent en consé
quence avantager des compensations sur les âges supérieurs, à
cause de la facilité des tests suivants, tandis que les jeunes
garçons ne le peuvent pas, car ils trouvent les tests supérieurs
bien plus difficiles : pour ces derniers il n'y a lieu à aucune
compensation, tandis qu'ils peuvent plutôt manquer aux tests
précédents.
IV. Ces conclusions et la critique générale à l'idée fonda
mentale de MM. B.-S. d'une mesure de l'intelligence et au
procédé qu'ils ont adopté, nous indiquaient la nécessité d'une
méthode nouvelle d'évaluation des test3 et d'appréciation des
degrés d'intelligence de nos écoliers.
Les principaux faits positifs de notre enquête nous mont
raient qu'il n'est pas possible d'établir des groupes caracté
ristiques de tests pour chaque classe indépendamment de
l'influence de l'âge.
Il fallait alors présenter des groupes de tests pour chaque âge
mais en fonction de la classe fréquentée. Nos graphiques nous
montraient très nettement les groupements relatifs.
Les tests, ordonnés par difficulté croissante, sont d'une
1. Cf. page 73 de l'Année psychologique, t. xiv, 1908. 332 MÉMOIRES ORIGINAUX
difficulté légère (100 à 60 p. 100), moyenne (60 à 40 p. 100),
grande (40 à 20 p. 100), ou excessive (20 à 0 p. 100). Nous
avons écarté naturellement les derniers, car ils représentent
l'exception. Les trois premiers groupes se rapportent évidem
ment à trois groupes d'écoliers : écoliers qui réussissent
simplement les tests les plus faciles (de 100 à 60 p. 100), nous
les avons appelés faibles; écoliers qui réussissent les tests du
deuxième groupe (60 à 40 p. 100), nous les avons appelés
moyens', écoliers qui réussisent les tests du troisième groupe
(40 à 20 p. 100), nous les avons appelés forts. Cette classif
ication est l'expression naturelle de nos données, elle correspond
sincèrement au fait commun et à l'appréciation quotidienne
des degrés d'intelligence des écoliers.
Évidemment cette classification générale ne s'applique pas
d'une façon aussi absolue aux cas particuliers : en effet, un
sujet peut réussir tous ou presque tous les tests d'un groupe,
par exemple les tests moyens, mais il peut échouer à quelques-
uns des faibles et réussir aussi quelques-uns des forts.
Nous avons en conséquence établi des sous-groupes pour
chaque groupe principal : mais, tandis que les groupes princ
ipaux (Faibles, Moyens, Forts) nous indiquent trois degrés
d'intelligence scolaire, les sous-groupes ne représentent pas des
sous-degrés, ils indiquent simplement les défauts accident
els, les lacunes éventuelles de la réaction particulière aux tests
employés plutôt que les défauts ou les lacunes de l'intelligence.
Voici les règles pour cette classification :
Faibles, les sujets qui ne réussissent pas la majorité des
tests supérieurs (de 60 à 20 p. 100) mais qui réussissent tous ou
presque tous les tests précédents (100 à 60 p. 100);
Moyens, les sujets qui, ayant réussi la majorité des tests
précédents (100 à 60 p. 100), réussissent également la majorité
des tests de 60 à 40 p. 100, sans y atteindre dans les tests
suivants (40 à 20 p. 100).
Forts, les sujets qui, ayant réussi tous les tests précédents
(100 à 40 p. 100), réussissent aussi la majorité des tests de
40 à 20 p. 100.
FAiBLEs-Faibles, les sujets Fbl. qui, ayant réussi tous ou
presque tous les tests du premier groupe, n'en réussissent
aucun des suivants ;
Faibles- Moyens, les sujets Fbl. qui réussissent en outre
quelques tests du deuxième groupe, sans en réussir aucun du
troisième ; — l'échelle de l'intelligence b.-s. modifiée 333 i.
Faibles- Forts, les sujets Fbl. qui réussissent en plus
quelques tests du troisième groupe ;
M-OYEXS-Faibles, les sujets M. qui ne aucun test
du troisième groupe, ou chez lesquels il n'y a aucune compens
ation possible entre les tests réussis du troisième groupe et
les tests faillis du premier;
MoYExs-Moyens, les sujets M. qui réussissent tous les tests
du premier groupe et aucun du troisième, ou chez lesquels
une compensation est admissible entre les tests manques au
premier et les tests réussis au troisième ;
MoYENS-Forta, les sujets M. qui réussissent tous les tests du
premier et quelques-uns du troisième groupe, ou chez lesquels
il y a compensation possible entre les tests manques au premier
groupe et les tests franchis au troisième;
Fours-Faibles, les sujets Fo. qui ont des lacunes dans le
premier groupe ;
FoRTS-Moyens, les sujets Fo. qui ont des lacunes dans le
deuxième groupe, sans en avoir dans le premier;
FoRTS-Forts, les sujets Fo. qui n'ont aucune lacune dans les
groupes précédents.
V- Cette classification peut nous donner d'une manière
synthétique, l'expression de toutes les variétés individuelles de
l'intelligence. Voudrait-on arriver à une distinction plus
minutieuse, on pourrait faire d'autres sous-classifications, en
se basant sur la valeur de nos pourcentages ; mais nous ne le
conseillons pas : les instituteurs doivent avoir à leur dispo
sition des procédés simples et facilement appliquables. A seule
fin d'un jugement pratique de la capacité mentale des écoliers,
notre méthode peut suffire, car elle n'implique pas un grand
travail et elle élimine toute intervention des critériums per
sonnels; la classification d'un sujet est donnée sur la base
d'une simple opération arithmétique.
Toutefois, ces résultats obtenus, nous n'en fûmes pas encore
satisfaits.
C'étaient des résultats absolus, c'était une moyenne théo
rique. En effet si nous confrontions les classifications de tous
nos sujets, il y avait des oscillations bien profondes.
Nous constations, par exemple, que les premières classes de
nos 4 écoles nous donnaient des résultats différents, pour ce
qui concernait la distribution des tests supérés. Voici un
exemple (tableau, "p. 336) :
.J / fy '
334 MEMOIRES ORIGINAUX
Série des tests pa]
pour les sujets de classe I Élémentaire de 6, 7
6 ans 7 ans e
CO 02 ! 1 o n ^ & NUMÉRO NUMÉRO u £ ' 5 C ?- 0. -. tJ f- 2 %^. Ion o ORDINATIF ORDINATIF g g« 0/0 TESTS 0/0 a TESTS O *JÎ d DES DES U o tfi_O < a o
B « TESTS TESTS 85 ^ M m g % Q H a | < o
100 III 3 chiffres. I Sexe. 4 ( 98.5 I Sexo. 4 4 4 II Objets. 4 / 100 ■ o II Objets. III 3 chiffres. 4 Jo IV Cfr. lignes. 4 IV Cfr. lignes. 4 o ( 1 94.33 VII (10 syllabes). 5 97.5 V Cfr, poids. 5 o 93.25 XV Age. 6 VII (10 syllabes). 5 CO QQ Ou .40 nr: • 91.33 V Cfr. poids. 5 XVIII Doigts. 7
4 sous. 88.33 VIII 5 87 VIII 4 sous. 5 o o 87.5 XI 16 syllabes. 6 84.25 XIV Commissions. 6 Q o 83.25 XVIII Doigts. 7 84 XV Age. 6
82.5 XIV Commissions. 6 83.75 XIX Copie. 7 o
81.75 XIX Copie. 7 81.75 XI 16 syllabes. 6
79.5 VI Carré. 76.75 XII Esthétique. 6 5
65.75 XII Esthétique. 6 74.75 VI 5 Carré,
65.5 XVI Matin et soir. 6 70 III Définitions (a). 6 o S 1-4 64 XIII Définitions (a). 6 68.25 XXIV 4 monnaies. 7 o
63.75 XXIV 4 monnaies. 7 65 XXIX Différences. 8 m ' \~ ft 62.5 XXIX Différences. 8 62 IX Triangle. 5
■«3 S 1
o a o o 57.99 XXV 2 souvenirs. 8 XXIII 13 sous. 7 59.75
57 XXVII Couleurs. 58.75 XXV 2 souvenirs. 8 8
54 X Main droite et 58.25 XVI Matin et soir. 6 •d à oreille gauche. 6 55.75 XXVII Couleurs. 8
53 XVII Lacunes. 7 55.5 XVII Lacunes. 7 M 52.5 IX Triangle. 5 53.5 XX Losange. 1
52.25 XX 7 Main droite et 49 X Losange, o 52 XXIII 13 sous. 7 oreille gauche. 6
49 XXI 5 chiffres. 7 44.25 XXI 5 chiffres. "7
41.33 XXXIII 6 souvonirs. 43.5 XXII Description. 7 9
39.5 XXII Description. 7 34.25 XXVIII 20-O. 8
36.33 XXXI Semaine. 9 34 XXXI Semaine. 9
31.33 XXVIII 20-O. 8 27.75 XXVI 45 cmes. 8
21.25 XXVI 45 cmes. 8 22.3 XXXIII 6 souvenirs. 9
t
tn 14 XXXV Poids. 9 p o 12.66 XXXVI Mois. 10
XXXIV Reste. 9 XXXV Poids. 9 13 n o 10 XXXII Définitions (b). 9 Date. 9 l xxx •t3 9 XXXVI Mois. 10 6.33 XXXII Définitions (4). 0 03 o o XXX Date. 9 Monnaie. 10 7.66 4.Û A O ; xxxvil 0) to S XXXVIII Ilots on 2 phrases. 10 ) XXXVIII Mots en 2 phrases. 10 4 o XXXVII Monnaie. 10 4 XXXIV Reste. 9 3.66 0 '
(
i
'
— L'ÉCHELLE DE L'INTELLIGENCE B.-S. MODIFIÉE 33b SAFFIOTTI.
rdre croissant de difficulté
9 ans selon les résultats de l'enquête de T.-S.
8 ans 9 ans
Ég . S S«à NUMÉRO NUMÉRO
ORDINATIF ORDINATIF S g« TESTS 0/0 TESTS 0/0 DES o UjO <! a DES s ? §
TESTS TESTS ^ 55 71 a < <t o
I Sexe. II Objots. 4 4
11 Objets. III 3 chiffres. 4 4 100 \ îuo IV Cfr. lignes. 4 IV Cfr. lignes. 4
V poids. 5 V poids. 5
VII (10 syllabes). 5 XIV 6 Commissions. Q9 on VI 3arré. 5 XVIII Doigts. 7
XIV Commissions. 90 VII (10 syllabes). 5 6
XVIII Doigts. 7 88.88 VIII 4 sous. 5
III 3 chiffres. XIX Copie. 7 4 84.61 99.6 98.1 89.2 87.87 87.5 99 82.8 79.4 70.5 75 76.4 81.7 82.7 XI 16 syllabes. 6 XXIV 4 pièces. 7
XV Age. 83 I Sexe. 4 6
VIII (4 sous). 5 72.72 VI Carré. 5
XXIII 13 sous. 7 IX Triangle. 4 69.23 XVII Lacunes. 7 XI 16 syllabes. 6
XIII Définitions (a). 6 61.52 XV Age. 6
XXIV 4 pièces. 7
XII Esthétique. 6 68.9 X Main droite et
oreille gauche. 6
67.6 XIX Copie. 7
XXVI 45 cmes. 8 ; xiii Définitions (a). 6 Oo.o -Q Q do . o4 XXVIII XXIX 20-O. 8 Différences. 8
XXI 5 chiffres. 7 Description. ; xxii 7 04.4 KA A 4o. iA 10 1 ^\ XXII XXIII Description. 7 13 sous. 7
IX Triangles. 5 ou 50 XXVII Couleurs. 8
XX Losange. 7 44. A A 1 1 XXXI Semaine. 9
Matin et soir. XVI 6
XXIX Différences. 8
• xxi XXV (2 souvenirs). 8 5 chiffres. 7 90 ZU . <à 4 XXXV Poids. 9 38.46 1 XXV 2 souvenirs. 8
25 XXXVII Monnaie. 10 Esthétique. 6 ( XII
XXXIII 6 souvenirs. 9 Main droite ot C V x Jo . Zo ! XXXIV Reste. 9 oreille gauche. 6
21.2 XXXVI Mois. 10 30.76 < XVI Matin et soir. 6
20.5 XXXII Définitions (b). 9 Losango. 7 / XX
V XXVIII 20-O. 8
45 cmes. 8 ( XXVI
> XXVII Couleurs. 8
Date. 9 ) XXX
( XXXI Semaine. 9
Date. 11 XXX 9 XVII Lacunes. 7 15.38 10 ) XXXV Poids. XXXVIII Mots en 2 phrases. 10 9
Définitions (b). 9 ( XXXII
S xxxiii 6 souvenirs. 9 rj / . \>J AQ Reste. ) XXXIV 9
Monnaie. 10 ( XXXVII
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