L'évolution de la sensation du froid en fonction de la durée d'excitation - article ; n°1 ; vol.39, pg 184-198

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L'année psychologique - Année 1938 - Volume 39 - Numéro 1 - Pages 184-198
15 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : samedi 1 janvier 1938
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Z. Bujas
VI. L'évolution de la sensation du froid en fonction de la durée
d'excitation
In: L'année psychologique. 1938 vol. 39. pp. 184-198.
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Bujas Z. VI. L'évolution de la sensation du froid en fonction de la durée d'excitation. In: L'année psychologique. 1938 vol. 39. pp.
184-198.
doi : 10.3406/psy.1938.5628
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1938_num_39_1_5628du Laboratoire de Psychologie de Université de Zagreb Travail
VI
VOLUTION DE LA SENSATION DU FROID
EN FONCTION DE LA DUREE EXCITATION
Par Zor BUJAS
influence du temps action des stimuli ne se limite pas
seulement au niveau liminaire de la sensation Quand un
stimulus supraliminaire agit sur un organe sensoriel inten
sité maximum de la sensation est pas emblée atteinte
La sensation évolue dans le temps le niveau de la sensation
croît avec le temps action de la stimulation une
certaine limite se stabilise ensuite pendant un certain temps
ce niveau maximum et enfin si le stimulus reste assez
longtemps invariable ou il cesse agir intensité de la
sensation commence décroître Ces phases établissement
de la sensation en fonction du temps et de décroissement
cause de adaptation sensorielle ou cause de la cessation
de stimulus ont été particulièrement bien étudiées dans le
domaine visuel Grâce aux recherches de Kleitman et Piéron1
on possède hui des données précises sur les différentes
caractéristiques de évolution de la sensation lumineuse et
on connaît des lois qui relient la variation de la vitesse éta
blissement de la sensation aux différentes intensités exci
tation Dans les autres domaines sensoriels en partie aussi
pour des raisons ordre technique évolution de la sensation
est beaucoup moins connue côté des anciennes observations
plus ou moins approximatives sur le temps nécessaire la
sensation pour atteindre son niveau maximum école de Piéron
apporté dans ce dernier temps quelques données concer-
KLEITMAN et PI RON Recherches sur établissement de la
sensation lumineuse Année Psychol. XXV 1924 34 VOLUTION DE LA SENSATION DU FROID 185 BUJAS
nant évolution des sensations du chaud1 de ouïe2 et du
goût3
Dans le même cadre de recherches nous avons essayé
de déterminer cette fois évolution de la sensation du froid
en fonction de la durée excitation
Nous pouvons suivre les changements de intensité appa
rente de la stimulation en fonction du temps en comparant
aux différents moments établissement de la
sensation provoquée par un stimulus invariable une autre due au stimulus intensité variable mais de durée
longue et constante Pour déterminer évolution de la sen
sation du froid il fallait donc avoir recours un dispositif
qui permette de graduer facilement intensité du stimulus
et en varier la durée application
Nos premières expériences ont été faites aide un dis
positif qui rappelle celui utilisé par Edes et Dallenbach
dans leurs recherches sur adaptation la douleur4 Nous
avons essayé de provoquer la sensation du froid en refroi
dissant la peau du sujet avec anhydride carbonique solide
La neige carbonique était enfermée dans un petit récipient
bien isolé de tous les côtés sauf de celui auquel on exposait
la peau du sujet La peau du sujet était pas en contact
avec la neige intensité de la stimulation était réglée par un
il de chat formé de matériel isolant et placé devant ou
verture du récipient il de chat servait changer la surface
de la partie non-isolée du Un obturateur qui se-
trouvait devant le front du sujet permettait de laisser agir
la stimulation pendant des temps variables Malheureuse
ment anhydride carbonique évaporait assez vite et la
couche gazeuse qui se formait ainsi entre la neige et le front
du sujet empêchait la peau de se refroidir suffisamment
autre part évaporation changeait la surface et la quantité
GEBLEWICZ établissement de la sensation thermique en fonc
tion de la durée excitation de la Soc de Biol. CXXV 1937
912
CHOCHOLLE tude sur les courbes établissement de la sen
sation auditive Tr hum. VI no 1938 172
BUJAS établissement de la sensation du goût dit électrique en
fonction de la durée excitation de la Sec de Biol. CXXII 1936
1260
EDES et DALLENBACH The adaptation of pain aroused by
cold Am of Ps. XLVIII 1936 307 186 MOIRES OïtIGINA TX
de neige carbonique ce qui avait une grande influence sur
la constance des refroidissements obtenus
est cause de cela que nous nous sommes adressé de
nouveau au dispositif utilisé auparavant dans des expériences
sur la sensibilité absolue au froid en fonction du temps1
Le dispositif est décrit in extenso dans le travail cité Le permet de projeter de air plus ou moins refroidi
pendant des temps déterminés sur une partie limitée de la
peau du sujet Le léger courant air est obtenu par un ven
tilateur enfermé dans un entonnoir cet entonnoir est en
communication avec un tube de cuivre enroulé en spirale
et placé dans un récipient rempli de glace fondante La partie
<tu tube en cuivre qui sortait de autre côté du récipient
était surmontée par un tube de matériel isolant dans lequel
nous avons placé un fil résistant enroulé en spirale qui était
son tour monté en série avec une source de courant deux
réducteurs de potentiel et un interrupteur air poussé par
le ventilateur se refroidissait dans le serpentin de cuivre et
échauffait plus ou moins en sortant par le tube terminal
Un voltmètre établi en dérivation permettait de mesurer
intensité du courant qui passait dans le fil résistant La
température de air que on laissait agir sur la peau du sujet
était ainsi réglée électriquement Les nombreuses mesures
échauHement de air en fonction de intensité du courant
ont montré que réchauffement de air partir du refroidi&-
sement maximum intensité du courant 0) était un
jour autre très constant En se rapportant aux courbes
représentant les résultats de nos mesures nous avons pu
facilement calculer pour chaque position du voltmètre la
température de air projeté sur la peau du sujet Pour in-
tensité de stimulus nous avons considéré la différence entre
la de air projeté et la température cutanée
moyenne de la place excitée La partie excitée était le front
du sujet Entre le tube qui amenait air et le front du sujet
se trouvait un écran avec un obturateur de cm de diamètre
obturateur permettait obtenir les temps application
des stimuli automatiques pendant 05 et seconde Les temps
plus longs ont été réalisés la main et contrôlés par un
compteur qui marquait les dixièmes de seconde Pendant les
BUJAS La sensibilité au froid en fonction du temps Année
Psychol. XXXVIII 1937 140 VOLUTION DE LA SE S-SATION DL FROID 187 BUJAS
expériences Ie suj et tenait son front 05 cm environ des
lames obturateur La pression exercée par le courant au
tait très faible et ne provoquait aucune sensation tactile
Le défaut principal de ce dispositif dès que on fait des
expériences sur la sensibilité en fonction du temps consiste
ce il faut toujours un certain temps pour que air refroidi
arrive la peau du sujet Ce temps perdu ajoute
alors au véritable temps action Nous avons essayé de
réduire cette erreur systématique en approchant le plus
possible de obturateur front du sujet Heureusement en
comparaison avec étendue de échelle de temps sur laquelle
se développe la sensation du le employé par
air refroidi traverser la distance de 05 cm distance entre
les lames de obturateur et le front du sujet doit être presque
négligeable
Comme les mesures de réchauffement de air sont faites
partir du refroidissement maximum expérimentateur
mesurait au commencement au cours et la fin de expé
rience le de air sans réchauffement du fît
résistant Les expériences ont été faites sur deux sujets
entraînés Avant et après chaque expérience le sujet prenait
avec un thermomètre cutané 01 près la température du
fron Les variations de la température cutanée au coura
une séance ont jamais dépassé expérience commen
ait avec la mesure du seuil absolu Les mesures du seuil
ont été faites par la méthode des limites On considérait
comme valeur liminaire la moyenne des valeurs obtenues
avec les procédés ascendant et descendant
évolution de la sensation de froid était suivie en compa
rant successivement un stimulus intensité constante mais
de durée variable un autre variable et de durée
constante On cherchait quelle doit être intensité une
excitation longue pour elle nous paraisse égale intensité constante mais de durée variable exci
tation longue durait 10 secondes et intervalle entre deux
excitations comparer était environ 20 secondes inter
valle était assez long afin de permettre la surface excitée
de rétablir sa température normale Comme on le sait quand
on excite successivement la même surface sensorielle le résultat
de la comparaison est entaché une erreur due la succession
des stimuti Nous avons essayé de diminuer cette erreur
du temps en faisant autant de séries dans lesquelles était 188 MEMOIRES ORIGINAUX
abord donné le stimulus long que de celles où excitation
brève précédait
égalité subjective des sensations provoquées par les
stimuli de courte et de longue durée était aussi cherchée par
la méthode des limites Dans le procédé ascendant on com
men ait avec une excitation longuei qui était nettement
per ue comme moins intense et on augmentait progres
sivement ce que le sujet ait jugée égale et ensuite
plus forte que excitation brève La valeur moyenne de la
zone incertitude valeur également distante du seuil diffé
rentiel supérieur et du seuil différentiel inférieur représentait
égalité Dans le procédé descendant on procédait inverse
ment La moyenne des deux valeurs égalité donnait le résul
tat définitif Dans chaque séance on prenait pour chaque
temps action quatre séries de mesures deux séries avec le
procédé ascendant et deux avec le procédé descendant
tant donné que pendant expérience les intensités exci
tatrices ont été évaluées en volts que on recalculait ensuite
en se rapportant aux courbes échauf ement) et que la
température moyenne de la peau ne pouvait être déterminée
en connaissant aussi la température du front la fin de
expérience nous avons pas pu sur nos deux sujets expé
rimenter aux mêmes niveaux des intensités Nous avons suivi
évolution de la sensation du froid sur le sujet pour les
intensités excitatrices évaluées en multiples de la valeur
liminaire prise comme unité de 4381 325 et 209 et sur
le sujet pour les intensités de 5816 3921 et 19
Les seuils exprimés par la différence entre la température
cutanée et celle de air provoquant encore une sensation
du froid ont varie dans les différentes séances pour le sujet
de 426 61 et pour le sujet de 38 585 tandis que
les températures cutanées moyennes ont varié de 3327
348 respectivement de 324 335 Avec une tempé
rature du front relativement élevée la valeur du seuil était
dans certaines séances basse dans autres élevée elle aussi
et inversement
Les résultats obtenus se trouvent dans le tableau
Les intensités excitatrices et les niveaux atteints par exci
tation sont évalués en multiple de la valeur liminaire prise
Bien entendu dans autre série faite par le procédé ascendant ou
descendant ordre des excitations était renversé BUJAS EVOLUTION DE LA SENSATION DU FROID 189
comme unité Le temps action est marqué en secondes
Les résultats sont la moyenne de plusieurs séries expériences
Ainsi les résultats obtenus avec intensité de 325 3921
et 5816 sont la moyenne de quatre séries les
résultats obtenus avec les intensités de 19 et 209 sont la
moyenne de huit séries et enfin les résultats au niveau de
4381 unités sont la moyenne de douze séries expériences
TABLEAU
Intensités Niveaux atteints
1745 1950 209 1335 2024 2091 2092
325 1320 2425 2815 3072 3254 3208
4381 1736 2505 3066 3424 3843 4236 4375 4341
1562 1780 190 1355 1679 1858 1900
3921 1936 3014 3472 3676 3920 3915
5.816 2161 3344 4832 5544 5810 5816
Temps en
secondes 05 15 85
Comme on le voit après le tableau des résultats ac
croissement de intensité de la stimulation est abord rapide
ensuite en approchant du niveau équilibre il devient de
plus en plus lent arrêtant après un certain temps au niveau
maximum de la stimulation après les résultats on voit
aussi que évolution de la sensation du froid di ïère de celle
de la sensation lumineuse En effet les résultats ne montrent
pas les deux phénomènes qui caractérisent évolution de la
sensation lumineuse onde de prééquilibre est-à-dire une
phase au cours du développement dans laquelle les excitations
des durées brèves sont per ues comme plus intenses que
celles des durées longues et le raccourcissement du temps
nécessaire atteindre le niveau équilibre en fonction des
accroissements intensités excitatrices1
Dans nos expériences le niveau de la stimu
lation est jamais dépassé une manière significative La
sensation de froid croît une intensité maximum et
se stabilise ensuite ce niveau sans le dépasser En ce qui
concerne le temps nécessaire atteindre le régime stable
le temps est pas raccourci quand les intensités excitatriceâ
KLEITMAN et PI RON c. 82-83 MEMOIRES ORIGINAUX 190
sont plus fortes comme dans le domaine visuel mais il est
non notablement allongé comme pour la sensation de-
chaud En effet Geblewicz qui étudié revolution de la
sensation de chaud constaté que le niveau maximum de la de est atteint au bout un temps qui st
autant plus court que intensité du stimulus est moins
grande après ses résultats les différences entre le temps
établissement pour les différentes intensités du stimulus
sont très marquées Par exemple excitation de deux fois
le seuil rejoint son niveau stable au bout un temps qui est
plus de huit fois plus court que le temps nécessaire atteindre
intensité de 45 fois le seuil etc.1 Nos résultats montrent
que le temps nécessaire atteindre le régime stable pour les
différentes intensités excitatrices diffère très peu Pour toutes
les intensités des stimuli ce temps se trouve entre et
secondes Mais il est très difficile apprécier le moment
exact où le niveau maximum est justement atteint En
approchant du niveau stable intensité excitation croît
de plus en plus lentement et ainsi pour de très petites dif
férences dans intensité souvent causées par imprécision
de nos mesures nous obtenons de très grandes différences-
dé temps Afin de voir il des changements dans le temps
établissement en fonction des intensités excitatrices il est
donc plus sûr de comparer les atteintes aux autres
niveaux de leur évolution Nous pouvons faire cette compa
raison de deux manières ou en déterminant pour les temps
action égaux les niveaux excitation atteints évalués en
pourcentage du niveau maximum) ou en calculant après
les courbes empiriques le temps qui est nécessaire atteindre
une certaine fraction intensité maximum
Dans le tableau se trouvent les résultats du tableau
transformés en niveaux relatifs exprimés en pourcentage de
GEBLEWICZ c.) attribue ce retardement de évolution de
la sensation de chaud en fonction de intensité croissante du stimulus
un processus physiologique particulier En opérant quelques fois avec
des intensités de stimulus un peu plus fortes que celles indiquées dans
nos tableaux nous avons constaté également avec accroissement
intensité du stimulus évolution de excitation est retardée Mais dan&
notre cas explication était simple Les intensités du stimulus un peu plus-
fortes provoquent côté de la sensation du froid une sensation doulou
reuse La sensation douloureuse apparaissait seulement quand excitation
de froid était relativement longue Ainsi excitation même un peu plus
courte quoique vraisemblablement égale au point de vue du froid sem
blait en général moins intense VOLUTION DE LA SENSATION DU FROID 191 BUJAS
niveau maximum excitation atteints au bout des durées
variables excitation
TABLEAU
Intensités Niveaux atteints en intensité maximum
835 933 209 639 968 1000 1001
406 746 866 945 1001 987 325
782 4381 396 57.2 700 877 967 999 991
884 190 713 822 937 978 1000
494 769 885 938 1000 3921 998
ä816 372 575 831 953 999 1000
Temps en
secondes 05 15 85
Gomme on le voit surtout dans la première phase évo
lution intensité du stimulus est pas sans influence sur la
valeur des niveaux atteints Les niveaux atteints par exci
tation dans les temps égaux décroissent dans la première
phase évolution lorsque intensité de stimulus croît Quoique
ces différences soient relativement petites on doit les consi
dérer comme significatives parce elles se manifestent chez
un et autre sujet
En se rapportant aux courbes établissement tracées
après nos résultats nous pouvons déterminer aussi combien
de temps il faut chaque intensité du stimulus pour atteindre
une certaine fraction de la valeur du régime stable Si nous
déterminons le temps nécessaire atteindre 50 60
70 80 90 et 95 du niveau maximum quelle que
soit sa valeur absolue nous trouvons les valeurs rapportées
dans le tableau Les valeurs du temps qui se trouvent entre
parenthèses sont obtenues en extrapolant les courbes de nos
résultats
TABLEAU
in 209 325 4381 190 3921 5816 tensité
max
50 105 067 219 095 291 106 163 078 196 065 052 096 60 125 195 096 263 110 114 125 349 145 235 09 125 073 105 70 146 228 133 407 203 140 307 151 275 165
167 177 260 204 218 152 282 351 168 314 230 465
90 188 260 293 171 896 330 394 330 333 353 350 523
95 199 482 370 309 450 416 438 181 550 373 475 553 192 MOIRES ORIGINAUX
Ainsi cette prolongation du temps de latence en fonction
de intensité excitatrice devient encore plus visible au
niveau environ 90 de intensité maximum le temps
nécessaire atteindre une certaine valeur du niveau stable
croît avec intensité du stimulus
Mais si nous envisageons seulement le temps de latence
nécessaire atteindre un certain niveau intensité nous ne
pouvons tirer encore aucune conclusion sur la vitesse éta
blissement excitation Le temps seul ne suffit pas déter
miner la vitesse établissement étant donné que la vitesse
est dans notre cas une fonction du temps et de intensité
atteinte La vitesse peut être déterminée
par le rapport de intensité au temps nécessaire atteindre
ou signifie le niveau atteint par excitation et le
temps correspondant1 -Le nombre des mesures étant assez
restreint nous ne pouvons prendre en considération que les
valeurs moyennes de nos deux sujets et calculer pour les
différentes intensités de stimulus les vitesses avec lesquelles
sont atteints les différents niveaux excitation Dans le
tableau nous avons rapporté les valeurs moyennes du Dans la première colonne se trouve le pourcentage
intensité maximum et dans les autres sont inscrites les
vitesses correspondantes Les résultats sont aussi repré
sentés sur la figure Les vitesses sont portées sur axe des
ordonnées tandis que les niveaux atteints et les intensités
excitatrices se trouve.nt sur axe des abscisses
TABLEAU
intensité maximum 3585 1995 5099
50 1709 2202 2772
1946 2408 60 1466
70 1213 1649 2017
80 0925 1323 1632
90 0605 0950 1263
95 0412 1053 0737
Par exemple après le tableau nous voyons que pour le sujet
le niveau de 146 correspondant 70 de 209 est atteint au bout de
125 sec La vitesse établissement pour ce niveau sera donc égale
l= 1168 etc

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