Les méthodes statistiques - compte-rendu ; n°1 ; vol.51, pg 444-450

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L'année psychologique - Année 1949 - Volume 51 - Numéro 1 - Pages 444-450
7 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : samedi 1 janvier 1949
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2° Les méthodes statistiques
In: L'année psychologique. 1949 vol. 51. pp. 444-450.
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2° Les méthodes statistiques. In: L'année psychologique. 1949 vol. 51. pp. 444-450.
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1949_num_51_1_8539.
444 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
tion de ces textes, sont hiérarchiquement, et de par leur niveau
de culture générale, très éloignés des travailleurs et ne peuvent les
connaître personnellement, d'où la difficulté pour les rédacteurs
à se mettre à la portée des lecteurs, et leur tendance à utiliser un
style impersonnel.
La formule de Flesch, comme celles qui l'ont précédée, ne pré
tend pas apprécier les facteurs de présentation qui, s'ils ne rendent
pas les idées exprimées plus accessibles, peuvent du moins inciter
le lecteur, l'encourager à lire ce texte. E. Perlofï (7) (8) aborde
ce problème dans deux études sur les raisons qui déterminent les
lecteurs à lire tel ou tel article d'un grand hebdomadaire améri
cain. Elis montre, entre autres, l'influence du nombre et des cou
leurs des illustrations, du sexe des personnages représentés, l'i
mportance de ces facteurs variant légèrement suivant le sexe du
lecteur.
Quelques auteurs, enfin, abordent un aspect plus technique de
la présentation des écrits, par l'étude des conditions optima de la
perception des textes imprimés. Ils soulignent l'influence, sur la
vitesse de lecture, de facteurs tels que la mise en page, la longueur
et l'espacement des lignes, le type et le corps des caractères typo
graphiques utilisés, l'angle sous lequel les lettres et les lignes impri
mées sont vues par le lecteur (1) (9).
La question de la lisibilité d'un texte a suscité aux U. S. A.,
ces dernières années, de nombreux articles consacrés à l'étude des
bulletins, journaux et manuels d'entreprise. L'intérêt nouveau
porté à ce problème classique, dans un domaine bien limité, s'ex
plique par l'importance prise aux U. S. A. par la question des
« relations du travail »; c'est là un aspect important des « relations
industrielles », matière qui fait l'objet d'un enseignement dans
dix-neuf grandes universités américaines.
V.L.
LES MÉTHODES STATISTIQUES
95. — BURT (C). — Subdivised factors (Les facteurs subdivisés).
— Brit. J. Psychol., Statist. Sect., 1949, 2, 46-63.
Avant d'analyser factoriellement des données expérimentales, on
fait l'hypothèse qu'il existe une structure d'une certaine nature
permettant de rendre compte des intercorrélations entre les variables.
La nature de cette structure conduit à choisir la méthode d'analyse
factonelle qui sera utilisée. Ainsi, le plus couramment, on suppose :
Soit l'existence d'un facteur de base (c'est ainsi que Burt nomme
le facteur général dans ce cas) et de facteurs de groupe indépendants.
Soit d'un facteur général et de facteurs bipolaires. l'existence d'une structure simple orthogonale ou oblique.
L'auteur pense que ces structures sont inadéquates pour un cer- :
,
LES MÉTHODES STATISTIQUES 445
tain nombre de données et propose de nouvelles structures en fac
teurs subdivisés. Les voici :
Facteurs bipolaires subdivisés. — On suppose qu'il existe un fac
teur général et un premier facteur bipolaire. L'analyse des variables
à saturations positives dans le premier facteur bipolaire se poursuit
grâce à un deuxième facteur des
saturées négativement dans le premier facteur se
grâce à un troisième facteur bipolaire.
Par exemple, si l'on étudie un ensemble d'épreuves d'appréciation
artistique, on pourra trouver déjà un facteur général dans lequel
toutes les épreuves sont saturées. Le premier facteur bipolaire divi
sera l'ensemble des épreuves en épreuves d'art pictural et en épreuves
d'art musical. Le deuxième facteur bipolaire opposera les apprécia
tions de couleur et de forme pour les épreuves d'art pictural; le troi
sième facteur bipolaire opposera les appréciations de mélodie et
d'harmonie pour les épreuves d'art musical.
Facteurs de groupe subdivisés. — Le concept de facteur bipolaire
est souvent vide de sens pour un certain nombre de variables et
les saturations négatives à éviter. On peut alors proposer la structure
suivante en facteurs de groupe subdivisés :
On suppose d'abord l'existence d'un facteur de base, puis celle
de deux facteurs de groupe. Dans l'exemple précédent, les épreuves
d'art pictural seraient saturées positivement dans l'un de ces fac
teurs, les épreuves d'art musical dans l'autre. L'analyse des
d'art pictural se poursuit grâce à deux nouveaux facteurs de groupe :
facteur d'appréciation artistique fondée sur la couleur, facteur
d'appréciation artistique fondée sur la forme.
De même, l'analyse des épreuves d'art musical se poursuit grâce
à deux nouveaux facteurs de groupe : facteur d'appréciation de
l'harmonie, facteur d'appréciation de la mélodie.
Critère permettant de savoir si ces structures sont appropriées. —
De toute façon, on commence par analyser les intercorrélations en
extrayant un facteur général et un premier facteur bipolaire (méthode
de sommation de Burt ou méthode centroïde de Thurstone). Si la
structure est appropriée, les corrélations résiduelles entre les variables
saturées positivement dans le premier facteur bipolaire et les
saturées négativement seront approximativement nulles.
Exemple à partir de données anthropométriques . — L'auteur ana
lyse une table d'intercorrélations de 12 variables anthropométriques :
1° Longueur du bras; 2° longueur de l'avant-bras; 3° longueur
de la cuisse; 4° longueur de la jambe; 5° hauteur en position assise;
6° hauteur de la cage thoracique antérieure; 7° diamètre bisacro-
mial; 8° diamètre transversal; 9° bisiliaque
transverse maximum; 10° diamètre thoracique antéropostérieur;
11° diamètre abdominal antéropostérieur; 12° épaisseur du tissu
sous-cutané adipeux.ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES 446
L'analyse en facteurs bipolaires conduit à un facteur général, à
un premier facteur bipolaire qui oppose les mesures longitudinales
(1, 2, 3, 4, 5, 6) aux mesures horizontales (7, 8, 9, 10, 11, 12), à un
deuxième facteur qui oppose les mesures
des membres (1, 2, 3, 4) aux mesures longitudinales du tronc (5, 6)r
à un troisième facteur bipolaire qui oppose les mesures horizontales
latérales (7, 8, 9) aux mesures horizontales sagittales (10, 11, 12).
Par rotation, on pourra obtenir la structure en facteurs de groupe
subdivisés. On obtiendra ainsi deux facteurs de groupe : facteur
commun à toutes les mesures longitudinales et facteur commun à
toutes les mesures horizontales. Les variables longitudinales sont
ensuite divisées en variables (1, 2, 3, 4) saturées positivement dans
un nouveau facteur de groupe et en (5, 6) saturées pos
itivement dans un nouveau facteur de groupe. Considérations ana
logues pour les variables horizontales.
J.-M. F.
96. — MICHAEL (W. B.). — Factor analyses of tests and criteria :
a comparative study of two AAF pilot populations (Analyses fac
torielles de tests et de critères : étude comparative de deux populat
ions de pilotes de V AAF). — Psychol. Monogr., 1949, 63,
n° 298, 55 p. — JONES (L. V.). — A factor analysis of the Stan-
ford-Binet at four age levels (Analyse f actor ielle de V échelle
jord-Binet à quatre niveaux d'âge). — Psychometrika, 1949, 14,
299-331. — YELA (M.). — Application of the concept of simple
Structure to Alexander's data (Application du de
structure aux données d' Alexander). — 1949, 14,
121-135. — EMMETT (W. G.). — Evidence of a space factor at
11 -f- and earlier (Preuves d'un facteur spatial à 11 ans et au-des
sous). — Brit. J. Psychol. Statist. Sect., 1949, 2, 3-16. — VER-
NON (P. E.). — The structure of practical abilities (La structure
des aptitudes pratiques). — Occup. Psychol., 1949, 23, 81-96. —
BANKS (C). — Factor analysis of assessments for army recruits
(Analyse factorielle des estimations de recrues de V armée). — Brit.
J. Psychol. Statist. Sect., 1949, 2, 76-89.
Nous avons réuni ici six analyses factorielles parues en 1949 qui,
comme dans les années précédentes, peuvent se classer en deux
groupes suivant les méthodes d'analyse adoptées, les auteurs des
revues américaines continuant à utiliser la méthode de Thurstone
(avec rotations orthogonales ou obliques), alors que les Anglais,,
tout en employant des méthodes plus variées, restent fidèles aux
principes de l'école anglaise : extraction d'un facteur général et
de facteurs de groupes orthogonaux.
Michael présente, dans une étude de 55 pages, les analyses fac
torielles de 2 batteries de tests et de critères appliquées à 2 popul
ations de pilotes de l'aviation militaire (un groupe de 356 noirs v LES MÉTHODES STATISTIQUES 447
l'autre de 815 blancs). Ces analyses ont été effectuées par la méthode
centroïde de Thurstone, avec rotations à des axes orthogonaux par
le procédé graphique de Zimmerman. Elles ont donné des résultats
comparables en ce qui concerne la composition factorielle des tests,
et ont permis de dégager 4 facteurs principaux : facteur verbal,
facteur raisonnement, facteur numérique et facteur de relations
spatiales, ce dernier seul étant valide pour la prédiction du succès
dans le pilotage. Un autre facteur, identifié comme kinesthésique,
est apparu pour la population de noirs seulement; ce facteur
serait le plus valide pour la prédiction du succès professionnel des
pilotes noirs. Cette étude, bien que n'apportant pas de résultats
très nouveaux, est intéressante, car elle a été faite avec soin sur
des groupes importants de sujets et l'on y trouvera un exposé clair
et détaillé des méthodes et procédés statistiques utilisés.
Jones a utilisé la même méthode factorielle (analyse centroïde de
Thurstone et rotation à des axes orthogonaux par le procédé de
Zimmerman) pour l'analyse des items de l'échelle Stanford-Binet.
Il a repris dans cette étude les données de Me Nemar qui avait
appliqué en 1942 l'échelle Stanford-Binet 1937 à 4 groupes de
200 sujets de 7, 9, 11 et 13 ans. Me Nemar n'avait dégagé qu'un
facteur général pour chaque groupe d'âge, les petits facteurs de
groupes extraits ne lui paraissant pas devoir être retenus. Jones,
au contraire, a extrait de nouveaux facteurs centroïdes (5 ou 6 pour
chaque âge), certains devant être abandonnés après rotation. Il a
obtenu ainsi : pour 7 ans, 4 facteurs (verbal, raisonnement, mémoire,
numérique); 9 ans, 4
spatial); pour 11 ans, 3 facteurs (verbal, mémoire, spatial); pour
13 ans, 6 facteurs (verbal, raisonnement I, visualisation,
spatial, raisonnement II). On ne peut guère tirer de conclusions
des différences de composition factorielle observées aux différents
âges, les items étant différents à chaque niveau, et les données de
base nous paraissant assez peu solides (corrélations tétrachoriquesT
items peu fidèles). Quant à la disparition du facteur général, elle a
été imposée à priori par la méthode de rotation utilisée, facilitée
sans doute par l'introduction de facteurs centroïdes trop nombreux,
et l'on peut seulement se demander si cette disparition était psy
chologiquement souhaitable.
Yela a repris dans son étude l'une des analyses factorielles faites
par Alexander son important travail de 1935, Intelligence
concrète et abstraite. Alexander, appliquant à une batterie de 20 tests
la méthode centroïde de Thurstone, avait extrait 5 facteurs et
obtenu, après rotations orthogonales, un facteur général g et 4 fac
teurs de groupes : facteur verbal v, facteur spatial F, facteur caract
ériel X et facteur Z non interprété. Yela, partant des mêmes facteurs
centroïdes, leur a appliqué le principe de simple structure (rotation
à des axes obliques). Des 5 facteurs obliques ainsi obtenus, trois ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES 448
{v, X, F) ont presque les mêmes poids que dans l'étude d'Alexander
et peuvent être interprétés de la même manière. Le facteur Z, qui
se dégage plus nettement en axes obliques, serait pour Yela un
facteur de synthèse perceptuelle. Quant au facteur général, éliminé
par la rotation, il a été remplacé par un raisonnement. Un
facteur général G de second ordre a été extrait par Yela, mais les
saturations des tests pour ce facteur G n'ont pas été calculées, et la
comparaison avec le g d'Alexander n'a pu ainsi être faite. La solution
de Yela paraîtra sans doute plus satisfaisante que celle d'Alexander
aux partisans de la simple structure deThurstone, mais pour les
autres, encore attachés au facteur g, la question reste ouverte.
Emmet a fait un travail intéressant sur la question très discutée
de l'âge d'apparition d'un facteur spatial. Son étude commence
par une comparaison des moyennes obtenues dans différents tests
par des groupes de garçons et de filles de 7 à 11 ans. Elle montre
que les garçons se sont montrés significativement supérieurs aux
filles dans différentes épreuves spatiales et de performance, les filles
étant supérieures aux garçons dans les tests verbaux. Ces différences
conduiraient déjà à envisager l'existence d'une aptitude spatiale
spéciale chez les sujets de 7 à 11 ans. D'autre part, Emmett a effec
tué l'analyse factorielle de plusieurs batteries de tests et notes
scolaires. Il a étudié ainsi : 1° ses propres données (178 garçons de
12 ans d'âge moyen); 2° les données de M. Mellone (un groupe de
garçons et un groupe de filles âgés de 7 ans); 3° les données de Drew
(181 garçons d'âge moyen 11 ans 9 mois); 4° les de Slater
(211 et filles de 11 ans), ce dernier n'avait pas trouvé de
facteur spatial. Emmett a appliqué la méthode d'analyse factorielle
de Lawley, plus satisfaisante que la centroïde et pour
laquelle existe un critère permettant de déterminer le nombre de
facteurs à extraire. Dans tous les cas, il a obtenu après rotation un
facteur général g, un facteur verbal v et un facteur spatial h. Ainsi
serait confirmée l'existence d'un facteur spatial chez les enfants de
11 ans et au-dessous.
L'article de Vernon apporte les conclusions d'un grand nombre
de recherches (une centaine d'analyses factorielles) effectuées en
Grande-Bretagne dans un but essentiellement pratique ; orientation
et sélection du personnel. Toutes ces analyses ont été faites suivant
le même principe : extraction d'un facteur général g et de deux fac
teurs de groupes principaux v : ed (verbal-instruction-numérique)
et k : m (pratique-spatial-rnécanique); au-dessous existeraient des
facteurs de groupes mineurs, plus restreints et plus spécialisés. Les
résultats numériques de quelques analyses factorielles sont donnés
et discutés. D'après Vernon, cette forme d'analyse, qui présente
déjà les qualités d'une classification logique, se serait montrée très
fructueuse, tant dans le domaine de la recherche psychologique qu'au
point de vue pratique. LES MÉTHODES STATISTIQUES 449
Charlotte Banks a effectué l'analyse factonelle des intercorréla
tions de tests appliqués à 2 groupes d'adultes (578 hommes et
595 femmes recrues de l'armée). Elle a utilisé tout d'abord la méthode
de simple sommation de Burt, extrayant pour les hommes un fac
teur général et trois facteurs bipolaires, les femmes un facteur
général et quatre bipolaires. Dans les deux cas, trois au
moins de ces facteurs étaient pleinement significatifs. Puis, ces mêmes
corrélations ont été réanalysées par la méthode des facteurs de
groupes de Burt pour obtenir des saturations toutes positives. Cette
deuxième méthode a donné, pour les deux sexes, un facteur général
et trois facteurs de groupes sans recouvrement. Enfin, Banks a appli
qué à ces mêmes données la méthode des facteurs de groupes sub
divisés qui lui a donné, pour les deux sexes, un facteur d'efficience
générale et deux grands facteurs de groupes : le premier intellectuel,
le second non intellectuel ou pratique. Au-dessous du facteur intel
lectuel, les tests se classeraient en. deux sous-groupes : pour les hommes
un sous-groupe abstrait ou symbolique, l'autre concret ou percep-
tuel; pour les femmes, un sous-groupe verbal et l'autre numérique.
Au-dessous du facteur pratique, on aurait : pour les hommes, un
sous-groupe mécanique, l'autre physique; pour les femmes, un perceptuel ou spatial, l'autre mécanique ou physique.
Banks conclut que l'organisation générale des habiletés mentales
paraît être la même pour les deux sexes, les différences entre les
deux analyses factonelles étant mineures. Pour nous, ces différences
nous paraissent un peu plus notables que Banks ne l'affirme, le test
des matrices progressives par exemple correspondant au facteur
de groupe intellectuel chez les hommes, et au facteur non intellectuel
chez les femmes. Il semble que l'application de la méthode des fac
teurs subdivisés à ces données mériterait d'être plus largement exa
minée et discutée.
G. B.
97. — CONBAD (H. S.). — Characteristics and uses of item-anal
ysis data (Caractéristiques et usages des données de V analyse des
items). — Psychol. Monogr., 1948, 62, n° 295, 48 p.
L'emploi de procédés statistiques est indispensable pour mettre
au point de nouveaux tests ou étudier systématiquement des tests
déjà en usage. On trouvera dans ce travail de Conrad l'exposé détaillé
d'une technique d'analyse des items. Tous les types d'information
fournis par cette technique sont considérés : information concernant
l'échantillon de population ayant atteint chaque item, information
se rajjportant à un item particulier, information concernant les dif
férentes réponses possibles à un même item. Les procédés de calcul
et formules à utiliser sont donnés accompagnés d'exemples (rj,-s j:>our
la corrélation entre un item et un critère, coefficient A pour mesurer
la difficulté d'un item, etc.). Cette technique est précieuse pour la
l'année psychologique, li 29 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES 450
mise au point de tests expérimentaux, car elle fournit pour chaque
item des informations quantitatives, détaillées et objectives, qui ne
pourraient être obtenues autrement; elle permet en particulier : de
sélectionner les items à conserver, de modifier la forme de certains
items, d'améliorer la fidélité du test par une sélection judicieuse des sa validité lorsque la corrélation de chaque item
avec un critère externe a été calculée. Des recommandations te
rminent cette étude : faire l'analyse sur des formes expérimentales
des tests ayant un assez grand nombre d'items, accorder un temps
limite permettant à presque tous les sujets de terminer, opérer sur
des groupes comprenant au moins 500 sujets.
G. B.

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