Les Tests et leur Emploi - compte-rendu ; n°1 ; vol.30, pg 858-872

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L'année psychologique - Année 1929 - Volume 30 - Numéro 1 - Pages 858-872
15 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : mardi 1 janvier 1929
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2° Les Tests et leur Emploi
In: L'année psychologique. 1929 vol. 30. pp. 858-872.
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2° Les Tests et leur Emploi. In: L'année psychologique. 1929 vol. 30. pp. 858-872.
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1929_num_30_1_5017ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
appropriés suivant les indications découlant d'une consultation
préalable, enfin des données sur l'histoire ultérieure de la vie du sujet.
H. P.
1338. — F. L. GOODENOUGH.f— The emotional behavior of young
children daring mental tests [Le comportement émotionnel des jeunes
enfants pendant les tests mentaux). — J. of Juvenile Research, XIII,
1929, p. 204-219.
Evaluation sur une échelle à 5 degrés des caractères émotionnels de
timidité, négativité et distractivité au cours de l'exécution des tests
chez mille enfants entre 1 an 1 /2 et 6 ans, ces se montrent
en relation avec l'âge, le sexe, l'état social, la position dans la famille.
La variabilité dans les individus et les groupes s'est montrée consi
dérable pour des examens répétés à quelques mois d'intervalle. H. P.
1339. — L. L. THURSTONE. — Theory of attitude measurement
[Mesure de l'attitude mentale). — Ps. Rev., XXXVI, 3, 1929,
p. 222-241.
T. propose une nouvelle méthode pour exprimer par une formule
mathématique et soumettre au calcul les attitudes mentales. L'exemple
choisi est l'opinion relative à l'Église, cette opinion peut être favorable
indifférente ou hostile. T. a demandé à 1.500 sujets de déclarer s'ils
approuvaient ou rejetaient 10 formules concernant la religion. Ses
calculs laborieux lui permettent de dire quelles sont celles de ces opi
nions qui peuvent coexister chez le même sujet.
Il ne semble pas que les résultats obtenus soient en proportion de
l'effort fourni. G. P.
1340. — F. S. FREEMAN. — Elusive factors tending to reduce
correlations between intelligence tests ranks and college grades
[Facteurs impondérables tendant à réduire les corrélations entre les
résultats des tests d'intelligence et les grades scolaires). — S. and S.,
XXIX, n° 755, p. 784-786.
A côté des élèves dont les notes scolaires correspondent aux résul
tats obtenus d'après les tests d'intelligence, il y a ceux qui se montrent
supérieurs dans les tests, et ceux qui sont meilleurs à l'école. D'où
viennent ces différences de corrélation ? Elles sont dues, dit l'auteur,
à de nombreux facteurs impondérables tels que le manque d'intérêt,
des mauvaises habitudes d'étude, la paresse, les concours sportifs,
le travail pour gagner sa vie, la maladie, etc., etc., pour les infériorités
scolaires ; la nouveauté des conditions et la nervosité des premiers
jours, le manque d'importance attaché au test, le temps limité, la
maladie, etc., pour les infériorités dans les tests. L. B.
' 2° Les Tests et leur emploi 1
1341. — R. A. GREEVES. — The significance of ocular tests (bino
cular tests [La signification des tests oculaires). — Lancet, CGXVI,
1929, p. 298-299.
L'auteur décrit quelques tests stéréoscopiques, ainsi que des
épreuves de diplopie, de cécité chromatique, etc. H. P.
1. Voir aussi le n° 1194. TESTS* BT LEUR EMPLOI 859 I.feS
1342. — HAROLD BARWELL. —The sigttifieattce of hearing tests
(La signification des tests d'audition). — Lancet, 20 octobre 1928,
p. 830-831.
L'auteur passe en revue les épreuves d'acuité auditive, celle de la
voix, de la montre, de l'acoumètre de Politzer, du sifflet de Galton,
du diapason, les épreuves de conduction osseuse (Schwabach),puisil
traite des tests qualitatifs des otologistes (de Weber et de Rinne).
Et, pour toutes ces épreuves il donne la norme et l'altération dans
la surdité nerveuse, moyenne et Potosclérose.
En débutant il signale la possibilité de faire appel à une méthode
précise de mesure de l'acuité auditive par l'audiomètre américain
explorant l'échelfe des fréquences de 64 à 16.000 v. d. H. P.
1343. — N. I. OSERETZKY. — Zur Methodik der Untersuchung
der motorischen Komponenten (Sur la méthode de V examen des
facteurs moteurs). — Z. für ang. Ps., XXXII, 4-6, 1929, p. 257-293.
L'auteur essaie de mettre au point une véritable échelle analytique
du développement moteur : l'échelle proposée par O. comporte des
séries de 10 épreuves simples, ne nécessitant aucun appareillage spé
cial pour chacun des aspects suivants de la motricité : 1° Coordinat
ion statique (diverses épreuves d'équilibre, les yeux ouverts ou fermés)
2° Coordination dynamique (sauts, balle, traçage,- etc.) ; 3° Vitesse
des mouvements (par exemple tracer des traits, feuilleter un livre,
tapping, etc.); 4° Capacité du rythme, (répéter des rythmes [frappés
par l'opérateur, frapper le rythme d'une mélodie, etc.) ; 5° Syn-
cinésies (serrer une main sans contracter l'autre, faire certains mou
vements localisés de la face, etc.) ; 6° Simultanéité des mouvements
volontaires (tracer des cercles en l'air des deux mains ; faire des points
au crayon de la main gauche pendant que la droite trace des
traits, etc.) ; enfin : 7° Force des mouvements (écraser des noix, déchi
rer des tissus, etc.).
Toutes les épreuves sont alternatives, elles sont cotées comme réus
sites ou échecs suivant qu'elles sont réussies ou non au cours d'un
nombre déterminé d'essais (de 1 à 3). Un effort a été fait pour choisir,
pour chaque forme de la motricité, des séries de 10 épreuves telles que
la 2e lre par épreuve 75 % d'enfants de la série de soit 5 ans réussie et ainsi par de 75 suite, % d'enfants l'épreuve dé n° 4 ans 8 étant ; la,
considérée comme caractéristique de l'âge de 11-12 ans, n° 9, de
13-14 ans et n° 10, de 15-16 ans, un profil moteur étant ensuite cons
titué d'après le nombre d'épreuves réussies dans chaque série.
L'étalonnage visé, de l'aveu même dé l'auteur, n'a pas été pleine
ment réussi, malgré des essais nombreux sur plus de 1.000 enfants
normaux et plus de 200 anormaux ; la technique de certains tests pa
raît sujette à des erreurs faciles, et le classement d'une épreuve dans
telle ou telle rubrique du profil paraît dans certains cas discutable ;
mais, dans son ensemble, l'échelle du développement moteur de O.
représente un effort sérieux pour combler une lacune importante de
nos méthodes d'examen.
Une fiche d'observation des attitudes du sujet complète utilement
ces tests, dont quelques résultats obtenus jusqu'à présent, sont
rapportés sommairement : supériorité des enfants de milieux 860 ANALYSES BIBLIOGRAPH IQUES
pauvres sur les enfants des milieux aisés ; supériorité des filles sur les
garçons dans les épreuves de vitesse et de rythme, leur infériorité
dans les tests de force et de simultanéité ; enfin, différences caracté
ristiques suivant les différents types morphologiques de Kretschmer.
D. W.
1344. — H. LOWERY. — Musical memory [La mémoire musicale). —
Br. J. of Ps., XIX, 4, 1929, p. 397-404.
Le test employé pour mesurer la mémoire musicale doit répondre à
certaines exigences : II doit posséder un véritable caractère musical,
c'est-à-dire comprendre une petite mélodie, il doit rappeler les condi
tions de l'audition musicale, où le thème initial d«t être retrouvé
dans la suite des variations, il ne doit pas exiger que le sujet sache
chanter et par conséquent on ne pas demander à celui-ci de r
eproduire le test, il doit être à la portée des enfants.
Les tests de L. se composent de dix séries de cinq exemples
chacune, la série étant précédée d'un thème qui forme la base des
exemples, Le thème est traité de différentes façons, par transposi
tion, par augmentation ou diminution, par ornementations variées,
en suivant les règles en usage dans les cours d'harmonie. A ces varia
tions sont mélangées des exemples où sont développés d'autres motifs
que ceux donnés dans le thème initial.
Le sujet doit répondre par oui ou par non, si l'exemple donné est
inspiré du thème primitif.
L. a examiné 130 enfants de 12 à 14 ans. Les degrés de corrélation
obtenus sont, pour les deux écoles examinées, de 0,75 et 0,71, par
conséquent très élevés.
La corrélation avec les tests d'intelligence est de 0,44, ce qui semble
montrer que l'intelligence joue un rôle non négligeable dans la mé
moire musicale. G. P.
1345. — W. BRAUNSCHWEIG. — Prüfung und Begutachtung der
Raumanschauung [Examen des représentations spatiales). — Ind.
Psychot., VI, 8-9, 1929, p. 249-293.
L'aptitude à visualiser les objets avec leurs trois dimensions
semble être une aptitude importante dans beaucoup de métiers
techniques. B. a appliqué à 85 élèves d'écoles primaires, âgés de 12 à
14 ans, près d'une soixantaine d'épreuves, les unes collectives, les
autres individuelles, et qui ont été classées en trois groupes : 1°
« épreuves d'imagination pure », le sujet devant se représenter une
figure géométrique conforme à une description verbale donnée par
l'opérateur et répondre à des questions relatives à la figure imaginée ;
2° « épreuves de perception et d'imagination », dans lesquelles un
travail de visualisation mentale se faisait à partir de certains él
éments donnés (figures dessinées ou corps géométriques) ; 3° enfin
« épreuves de perception pure », comparaison de figures ou de corps
donnés, etc.. Les épreuves du 2e groupe semblent les plus satisfai
santes. Beaucoup d'épreuves sont empruntées aux tests connus,
d'autres imaginées par B. Plusieurs paraissent ingénieuses ; quelques
unes ont, cependant, l'inconvénient de trop dépendre des connais
sances (géométrie). Les corrélations des épreuves individuelles LES TESTS ET LEUR EMPLOI 861
avec l'ensemble de toutes les épreuves varient de 0,2 à 0,71 pour les
épreuves collectives. Sur un groupe de 35 adultes, étudiants à l'Ins
titut Psychotechnique de Moede, un choix des meilleures épreuves a
donné avec les appréciations personnelles des sujets sur leur capacité
de visualisation, une corrélation p = 0,672 zfc 0,068. D. W.
1346. — M.LOOSLI-USTERL-— Le test de Rorschach appliqué à dif
férents groupes d'enfants de 10-13 ans. —Ar. de Ps., XXII, 85, 1929,
p. 51-106.
Le test dit « de Rorschach » est le test de l'interprétation de taches
d'encre. L'auteur a voulu mettre en parallèle, quant aux types qu'on
en pourrait déduire, des enfants de Genève et des enfants de Zurich.
Malheureusement le travail est lourd, difficile à suivre, du fait de
l'emploi constant de cette invraisemblable terminologie, actuellement
à la mode je le sais et le déplore, qui consiste à dire qu'un sujet est
Introverti s'il donne des réponses kinesthésiques, Extratensif s'il
s'attache davantage aux couleurs, Coarté s'il y a prépondérance de
réponses interprétant des formes, et Ambiéqual s'il est aussi introverti
qu'extratensif. Après quelques mois d'apprentissage, on doit se r
econnaître probablement au milieu de ces complications. Au pre
mier abord c'est assez désagréable pour que le travail perde de son
attrait. Les conclusions de l'auteur sont trop « locales » pour présen
ter un intérêt. On se reportera par contre avec fruit à son travail très
consciencieux pour s'initier à la méthode assez délicate des interpré
tations des réponses obtenues et de leur notation également compli
quée, et pour consulter les longues listes de réponses que l'A. donne
au sujet des 10 taches d'encre qu'elle a utilisées. Regrettons qu'une
fois de plus, dans la bibliographie, comme au cours de l'article le
nom de Rybakoff , qui l'un des premiers eut l'idée de ce test, et le
premier je crois en publia quatre exemples dans son album de tests,
ne soit même pas mentionné. M. F.
1347. — E. BAYER. — Neue Proben für die Eignungsprüfung
(Nouvelles épreuves pour les examens de sélection). — Ind. Psychot.,
VI, 12, 1929, p. 389-391.
Un test de copie d'un texte est constitué par deux planchettes de
bois qui s'ouvrent comme un livre et portent le texte à l'intérieur ;
chaque fois que le livre est ouvert, un compteur du type des compteurs
téléphoniques l'enregistre.
La deuxième épreuve décrite est un test d'intelligence technique ;
elle consiste à démonter et à monter un petit dispositif de roues et de
leviers. D. W.
1348. — J. MILLER. — Vocational Analysis Applied to the Basketb
all game (Analyse Professionnelle Appliquée au Jeu du Basketball).
V. G. M., VII, 4, 1929, p. 182-184.
L'A. explique comment on peut utiliser le basketball, au moyen
de tests appropriés qu'il mentionne, pour étudier et reconnaître :
1° La rapidité et la coordination musculaire. ;
2° La coordination oculo- manuelle ; ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
La rapide recognition des couleurs ;
4° L'adaptation aux nouvelles situations ;
5° Les réactions des applaudissements et autres troubles exté
rieurs, L. B.
1349. — J. BURGARD. — Testreihe zur Untersuchung der Allgemei
nintelligenz Erwachsener {Série de tests pour Vexamen de Vintelli-
gence générale des adultes). — A. f. ges. Ps., LXVIII, 3-4, 1929,
p. 325-394.
B. s'est proposé de rechercher des tests d'intelligence applicables
aux adultes de n'importe quel niveau d'instruction et qui soient néan
moins assez difficiles pour des sujets supérieure. Voici
ces tests :
1. Groupement d'objets.. Pour une série de 30 objets hétérogènes
indiquer tous les groupements possibles, en réunissant ensemble
deux ou plusieurs objets appartenant à une même catégorie,
2. Test d'induction. En examinant un objet (un morceau de bougie,
une enveloppe), en induire toutes les manipulations auxquelles l'objet
a été soumis antérieurement.
3. Exécution de commissions. C'est un test de raisonnement numér
ique, "mais présenté sous une forme heureuse de manipulations con
crètes : avec une série de six boîtes qui s'emboîtent et deux séries de
billes (en verre et en pierre) le sujet doit effectuer des opérations telles
que : placer les boîtes en pyramide, chaque boîte contenant soit plus,
soit moins de billes que les deux boîtes contiguè's, etc. etc..
4. Trouver le plus grand nombre de titres pour une gravure.
5. Jeu de patience : rassembler les morceaux d'images découpées.
6. Test des figures : quatre bâtonnets de même longueur doivent
être réunis de diverses manières, de façon à reproduire les formes ca
ractéristiques du plus grand nombre d'objets ou de lettres.
Une statistique des solutions obtenues sur un groupe de 60 adultes
des milieux les plus divers est fournie pour chaque test, dont plu
sieurs paraissent ingénieux bien que d'une notation parfois délicate.
Dans la mesure où l'auteur a pu se faire une idée de l'intelligence
de ses sujets par des renseignements d'ordre social, les résultats dans
les tests semblent avoir une valeur diagnostique. D. W.
1350. — H- LQSSAGK, — Ein Beitrag zur Prüfung technischer In-
telligenz {Une contribution à Vexamen de Vintelligence-teçhnique). —
Ind. Psychot., VI, 4, 1929, p. 130-134.
L, a employé, comme test d'intelligence technique un calendrier
perpétuel un peu spécial, dont le sujet devait saisir le mécanisme
en le voyant fonctionner. Des points sont attribués pour les divers
détails de réponses. Le test semble différencier assez bien les
groupes de sujets ; les moyennes ont varié depuis 27 points pour les
employés de bureau jusqu'à 57,5 pour les ingénieurs. D. W.
1351. — H. P. LONGSTAFF et J. P. PORTER. — Objective Meas
ures of Ability and Achievement in General Psychology {Mesures
objectives de V aptitude et du rendement scolaire en psychologie génér
ale). — J. of appl. Ps., XIII, 2, 1929, p. 173-187.
Patients calculs de corrélations totales, partielles et multiples entre une série de 14 tests de connaissances en psychologie et l'examen de
fin de semestre en psychologie (0,584), les tests d'intelligence d'Qtis
(corrélation avec les tests de psychologie 0,410, avec l'examen de fin
de semestre en 0,334), l'ensemble des notes universitaires
à la fin du semestre à l'exclusion des notes en psychologie, et enfin
les notes moyennes à l'école secondaire. Un résultat un peu curieux :
corrélation des tests de connaissances en psychologie plus élevée
avec l'ensemble des notes de fin de semestre à l'exclusion de la psy
chologie (0,584) qu'avec l'examen en psychologie (0,491) ; ceci plug
nettement encore en corrélations partielles lorsque les 5 autres va
riables sont maintenues constantes : 0,418 avec l'ensemble des notes
sans psychologie contre 0,276 avec l'examen de psychologie de fin de
semestre ; ce qui semble indiquer une faible cohérence d'un seul exa
men scolaire. Abaissement sensible de tous les coefficients lorsqu'une
ou plusieurs variables gont maintenues constantes et, parmi les corré
lations multiples, celle de toutes les autres variables avec les tests de
psychologie est plus élevée qu'avec l'examen de fin de semestre. D. W.
1352. — J. FRICKX — Le Test P. V. du docteur Simon (lre partie).
— B. Of. Or. pr., IX, 35, 1929, p. 21-32,
Le test P. v. de Simon ayant été appliqué dans son « entièreté »
(sic) par l'auteur sur un groupe d'élèves des écoles communales
de Bruxelles, il en donne les normes par âges (provisoire) qu'il peut
être intéressant de comparer à celles (provisoires aussi) établies par S,
pour les enfants d'écoles communales françaises, Les chiffres (points;
obtenus et temps employé) sont les suivants ;
Points Temps
"■M
VI France France Belgique
8 ans. 30 38 37 25
947 45 22 23
19 10 ans. 54 52 17
1158 55,5 13,5 16,5
61,5 60 10,5 15 12 ans.
60,5 9,5 13,5 13 ans- 64,5
alors des faudrait Si enfants ces que chiffres admettre pour belges, tous étaient pour les autres confirmés l'âge le nombre de âges huit par les de ans,, des enfants, points statistiques une supériorité français et le temps plus seraient importante étendues employé, supé il
rieurs pour les deux facteurs. Mais n'oublions pas qu'il s'agit de
normes provisoires. M. F. 864 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
1353. — E. O. MILLER. — A Study of the Preschool Child's Picture
and Story Books by the Battery of Tests Methods (Une étude des
livres d'images et de contes pour enfants d'âge préscolaire par la
méthode d'une batterie de tests). — J. of appl. Ps., XIII, 6, 1929,
p. 592-599.
En faisant classer par dix juges un certain nombre de livres pour
enfants d'âge préscolaire et, bien qu'elle n'obtienne entre les juges
qu'une intercorrélation moyenne de l'ordre de 0,40 et un juge
et le classement moyen des autres une corrélation de 0,62, M. établit
une équation de régression multiple devant permettre de prévoir la d'un'
cote iivre non classé ; Xx = 0,025 Xs + 0,005 Xs — 0,0006
X4 h- 3,82 où Xi = valeur à prévoir d'un livre pour enfants de moins
de 3 ans ; X2 = pourcentage des images ; X, = nombre de contes ;
X4 = nombre moyen de mots par conte.
Voilà un labeur qui aurait pu être mieux appliqué ! D.W.
1354. — M. KESSELRING. — über den Ausbau von Aufnahmeprüf
ungen, besonders für Aufbauschulen (Sur l'organisation des exa
mens d'entrée, notammant pour les écoles de perfectionnement).
Z. für päd. Ps., XXX, 1 et 2, 1929, p. 31-42 et 86-99.
Comparaison de deux séries de tests d'intelligence, — le cahier de
Bobertag-Hylla et une série de tests hétérogènes empruntés en parti
culier, à Huth, — sur des élèves d'une école de perfectionnement
(écoles complétant l'enseignement élémentaire et chargées de la fo
rmation des instituteurs).
Les tests de B.-H., inspirés de modèles américains comportent des
questions de raisonnement, d'interprétation de proverbes, d'analog
ies, de classifications logiques, etc.. La série allemande comporte
des tests de mémoire (mémoire brute des phrases, mémoire des idées,
mémoire de mots à liens logiques,, apprentissage de vocables étran
gers) ; attention (concentrée : calcul avec distraction ; diffusée :
calcul pendant l'audition d'un récit) ; fonctions intellectuelles : (asso
ciations dirigées, analogies ; complètement de textes). Les résultats
sont notés en écarts de la moyenne arithmétique du groupe, la varia
tion moyenne servant d'unité de mesure.
La comparaison des tests avec le classement scolaire au premier
trimestre a donné des corrélations (o) de 0,19, 0,46, 0,62, 0,65 et
0,87 dans différentes classes (peu nombreuses, il est vrai), pour la
série allemande ; les tests du type américain : 0,55 et 0,70 dans les
deux classes mentionnées en dernier lieu ; et, dans ces mêmes classes,
un classement combiné d'après les deux tests a donné des résultats
meilleurs : 0,65 et 0,87.
Dans ces deux classes encore, l'examen d'entrée traditionnel avec
le classement scolaire au premier trimestre : 0,62 et 0,69.
Avec le classement scolaire à la fin de la première année scolaire,
dans 5 autres classes :
Examen d'entrée : 0,44, 0,65 et 0,30 ;
Tests allemands : 0,51 , 0,59 et 0,19.
Avec le rendement scolaire à la fin de la deuxième année d'études,
dans une classe : Examen d'entrée : 0 ,32 ; LES TESTS ET LEUR ËtfPLOI
Tests allemands : 0,37.
K. conclut à la nécessité de combiner, en les perfectionnant, des
tests d'intelligence avec des examens traditionnels pour obtenir la
prévision la meilleure. D. W.
1355.— J.DOUGLAS et J.W. LAWSON.— Measurement of Reading
■ Skills in Ability Groups (Mesure de la capacité de lecture dans les
groupes de capacités différentes). — J. of appl. Ps., XIII, 5, 1929,
p. 494-498.
i Application de trois tests de lecture à une centaine d'élèves de 7 e
année scolaire qui ont été divisés, au préalable, en trois groupes,
d'après les résultats des tests d'intelligence et l'appréciation des
maîtres. Les trois tests de lecture ont mieux différencié le groupe des
retardés du groupe moyen que le groupe moyen du supérieur. Les
intercorrélations entre les tests ont varié de 0,743 à 0,972. D. W.
1356. — R. PINTNER. — Speech and Speech- Reading Tests for
the Deaf (Tests de langage et de lecture labiale pour les muets). — J.
of appl. Ps., XIII, 3,1929, p. 220-225.
Au cours d'une enquête sur les écoles pour sourds-muets P. a
appliqué aux élèves des tests de connaissances scolaires, d'intell
igence non-verbale, de lecture labiale et d'élocution (un auditeur
devait écrire sous la dictée d'un sourd-muet).
Les corrélations entre ces tests' de langage et les tests d'intell
igence non-verbale (« tests d'exécution ») sont pratiquement nulles,
mais avec les connaissances scolaires elles atteignent jusqu'au coeffi
cient 0,65. D.W.
1357. — M. SCHNECK. — The measurement of verbal und numerical
abilities (La mesure de la capacité dans les domaines verbal et numé
rique).— Ar. of Ps., n° 107,1929, 49 p.
4 tests verbaux et 5 numériques furent appliqués à 210 étudiants
juifs de 18 à 21 ans, groupe très homogène quant à l'origine, la classe
sociale et l'instruction. Les 2 facteurs généraux obtenus (V et N) ont
une corrélation de 0,26, imputable en partie à des conditions matér
ielles communes aux 9 tests (tous écrits). Avec un test de mémoire
immédiate, la corrélation de V, de N ou d'un seul des tests n'atteint
jamais 0,2. Le meilleur test pour V (corrél. 0,9) est le test de vocabul
aire : choisir dans 4 mots le synonyme d'un mot donné ; pour N, c'est
le test d'arithmétique (0,77^ II y a correspondance, mais peu marquée,
entre V et les résultats scolaires en lettres, entre N et les résultats eh
sciences-mathématiques. . G. D.
1358. — M"« M. RÉMY. — Problèmes sans chiffres. — B. S. A. B.,
XXIV, 1929, p. 206-214.
Les problèmes d'arithmétique sans données numériques semblent
propres à attirer l'attention sur la matière intellectuelle des opérations
demandées plus que sur la mécanique des chiffres. Ils méritent
donc d'être ajoutés aux tests proprement arithmétiques. I. M.
l'année psychologique, xxx. 55 BIBH0GRAEH1QUBÖ
1359. — H. THOMAS. — Die Mathematische Begabung und ihre
Prüfung (V aptitude mathématique et les moyens delà tester). — Ind.
PsycliQt., VI, 5, 1929, p, 157-164.
L'auteur essaie d'énumérer les fonctions qui intervienne»!, dans ip
travail mathématique ; il propose un questionnaire et quelques tests
dont la plupart ont le caractère de problèmes de mathématique et
doivent permettre non seulement de diagnostiquer l'aptitude mathé
matique, mais encore de prévoir la partie des mathématiques pour
laquelle le bachelier ou l'étudiant a le plus d'aptitudes. D. W.
13§Q, — J. E. BATHURST et N. V. SCHEIDEMANN. — The
College Psychology Test {Un test de psychologie pour le « college »). —
J, of appl. Ps.f XIII, 1, 1929, p. 81-85,
Les A. ont établi un test de connaissances en psychologie él
émentaire, comprenant des questions sous forme de « choix multiple »
ou « d'exact-inexact » en différentes branches de la :
physiologique ; pathologique ; animale et infantile ; sociale et appli
quée ; systématique ; expérimentale.
La corrélation entre les questions paires et impaires a été -de 0,67 ;
après application de la formule de Brown : 0,80 ; et la répartition des
résultais dans un groupe de 100 étudiants sensiblement normale.
D.W.
1361. — R. S. SCHULTZ. — A Mental Alertness Examination for
the Working Age Level ( Un examen de vivacité mentale pour « l'âge dû
, travail»). — J. of appl. Ps., XIII, 1, 1929, p. 46-61.
Le test d'intelligence de Vi teles comportant des problèmes d'ar
ithmétique, de complètement verbal, de choix multiple, d'exécution
d'ordres, d'information, de vocabulaire, de jugement et d'analogies a
été appliqué dans deux écoles à 293 enfants des classes 7e et 8e
(A et B), dont les âges chronologiques variaient de 10 à 16. Résultats :
cohérence (questions paires et impaires) : 0,907 ; corrélation avec les
tests d'Otis : 0,796 ; avec la classe : 0,575 ; avec l'âge chronologique :
-0,144. La comparaison des enfants juifs et italiens révèle la supériorité
des premiers.
S. conclut à l'utilité de ce test collectif dont le temps d'exécution
est limité à 20 minutes, et dont les résultats semblent assez cohé
rents. D.W.
1362. — FR. VAN DEN DRIESSCHE. — Recherches sur trois
épreuves de logique appliquées à des élèves fréquentant le 4e degré
d'une école primaire (12 à 15 ans).— B. Of. Or.pr., IX, 33,1929,
p. 14-84.
Malgré son titre, ce travail ne porte que sur l'application à des
enfants d'école primaire de l'agglomération bruxelloise, d'un test
de logique. Il s'agit d'un test de phrases en désordre à rétablir.
(Une série de phrases ont été coupées en trois tronçons, puis tous les
tronçons n° 1, Jes n°s 2, et les nos 3 ont été mélangés en trois colonnes.
Il s'agit de rétablir les quinze phrases correctes). Les deux autres
épreuves avec lesquelles l'auteur compte opérer sont une épreuve de
logique visuelle (sans doute sans intervention intellectuelle ?) et de

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