Neuro-Pathologie (Aphasie, Apraxie, etc.). - compte-rendu ; n°1 ; vol.37, pg 267-281

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L'année psychologique - Année 1936 - Volume 37 - Numéro 1 - Pages 267-281
15 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : mercredi 1 janvier 1936
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3° Neuro-Pathologie (Aphasie, Apraxie, etc.).
In: L'année psychologique. 1936 vol. 37. pp. 267-281.
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3° Neuro-Pathologie (Aphasie, Apraxie, etc.). In: L'année psychologique. 1936 vol. 37. pp. 267-281.
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1936_num_37_1_5405NEURO-PATHOLOGIE APHASIE APRAXIE ETC. 267
201 GIRDEN METTLER FINCH et CULLER
Conditioned responses in decorticate dog to acoustic thermal
and tactile Stimulation Réponses conditionnelles chez un chien
décérébré des stimulants acoustiques thermiques et ctiles
of Ps. XXI 1936 367-385
opération de décérébration été faite en quatre étapes et
confirmée par examen histologique final Après la première opéra
tion cortex droit) on établit un réflexe conditionnel de la patte au
son de la cloche Les réactions conditionnelles diffuses apparaissent
au cours des 100 premières épreuves la localisation la patte après
275 épreuves Après la 2e opération cortex gauche) les effets du
signal conditionnel sont très variables un jour autre Plus tard
bien que excitant inconditionnel ait toujours été appliqué au début
au membre antérieur on voit apparaître une rétraction du membre
postérieur dans le réflexe diffus qui persiste encore Plus tard enfin
on applique excitant au membre postérieur et on développe un
réflexe conditionnel au son puis des signaux thermiques et ctiles
mais non des signaux visuels Le réflexe reste massif peu différencié
dans la réponse mais on pu différencier le stimulant auditif
202 PARHON et RUD ANU Hypoglycémie par
réflexe conditionnel CXXI 1936 185-186
Chez lapins avant injection insuline on procède une piqûre
pour prise de sang chez quatre entre eux au bout de 17 jours on
procède une injection de sérum physiologique au lieu insuline
Or la glycémie passe de 126 068 de 093 086 de 098 090
et de 10 093 ce qui semble bien indiquer une hypoglycémie
conditionnelle
Chez les deux animaux où essai avait été fait plus tôt au 11e jour
il avait eu aucune variation de glycémie
NEURO-PATHOLOGIE
Aphasie apraxie etc.
203 WALSHE et HUNT Further observations
upon grasping movements and reflex tonic grasping Nouvelles
observations sur les mouvements agrippement et agrippement
tonique réflexe Brain LIX 1936 315-323
Walshe et Robertson ont dissocié dans le phénomène de agrip-
pement forcé deux composantes des mouvements volontaires de
saisie objets en réponse un contact palmaire et un agrippement
tonique réflexe en une extension des fléchisseurs des doigts
Trois cas agrippement forcé ont été objet analyse expérimentale
pour la vérification de cette dissociation
Par exemple si on anesthésie la surface cutanée palmaire le
médian surtout mais mieux encore les trois nerfs cubital et radial
compris) agrippement quand on pose un objet sur la main disparaît
si les yeux sont fermés mais se déclenche dès que le malade voit 268 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
objet posé sur sa main un agrippement tonique continue se
produire on étend les doigts Et agrippement se fait inégale
ment suivant objet posé il est déclenché fortement si on met une
cigarette chez un malade fumeur non nécessairement si on un
morceau ouate
Dans un cas apraxie gauche par gliome pariétal droit approche
de la main dans le geste de donner une poignée de main déclenche
agrippement et le malade ne réussit pas ouvrir volontairement sa
main de simples contacts dans exploration de la sensibilité tactile
ne provoquent pas la réponse
Enfin dans un cas hémiplégie infantile le réflexe tonique comme
réponse extension des doigts se manifeste bien mais il
pas agrippement de saisie
204 HALVERSON Complications of the early grasping
reactions Compi cal ion des reactions précoces agrippement
Ps Mon. XLVII 1936 47-63
On fait les expériences suivantes avec des nourrissons entre
12 16 et 20 semaines une verge cylindrique de cm de diamètre
touchait lugèrement le milieu de la paume ouverte de enfant et les
réactions du bras et de la main étaient enregistrées aide un film
tournant
On vu que le réflexe prwoce agrippement se compose généra
lement de phases la fermeture et le serrement des doigts La ferme
ture de la main est provoquée par le contact tandis que action
du serrement est une extension un réflexe proprioceptif Le temps
de fermeture de la main est approximativement le même pour tous
les âges 05 sec. le temps de serrement varie inversement avec
ragp ainsi IP temps de activité totale agrippement âge
de 16-20 semaines est la moitié du temps nécessaire âge de
semaines 14 sec. La phase de serrement varie beaucoup quant
la vitesse et probablement aussi quant intensité action de
serrement accompagne un surcroît énergie qui étend sur tout
organisme agrippement est pas limité la main uniquement
est plutôt une activité qui fait partie du contact dynamique de
enfant avec objet
205 LINDSLEY Electromyographic studies of neuro-
muscular disorders Eludes électrom.yo graphiques de troubles
musculaires Ar of N. XXXVI 1936 128-157
tude des potentiels action musculaires dans 39 cas affections
entraînant des troubles neuro-musculaires
Dans la paralysie agitante avec rigidité et tremblement on des
groupes rythmiques de potentiels fréquence moyenne de 53 par
seconde séparés par des silences Dans un cas intoxication bromu-
rée et dans une sclérose en plaques mêmes groupes rythmiques pour
les tremblements au repos et dans les mouvements intentionnels
Groupes rythmiques dans les tremblements athétosiques avec
une fréquence très variable allant de 11 par seconde
Dans le torticolis hystérique les groupes sont arythmiques
avec variabilité de amplitude et de la durée des potentiels dans le NEURO-PATHOLOGIE APHASIE APRAXIE ETC. 269
torticolis organique les groupes sont rythmiques Les unités motrices
dans les muscles spastiques ont une fréquence de réponses bien plus
basse que dans la contraction volontaire
Dans des muscles ayant subi une atrophie extrême soit au cours
de atrophie progressive soit au cours de la sclérose latérale amyotro-
phique on trouve encore quelques unités motrices restées normales
donnant des réponses normales dans la contraction volontaire des
décharges isolées ou répétitives la secousse
206 LHERMITTE et BINEAU De influence de la qualité
des émotions sur le déclenchement des attaques de cataplexie
N. LXVI 1936 584-587
Un malade de 45 ans présente des attaques de sommeil incoercible
autre part une surprise une émotion brusque entraîne un effon
drement avec dérobement des jambes et immobilité pendant 15
20 secondes sans perte de conscience ni anxiété Mais chose curieuse
ce sont les émotions agréables qui provoquent ces crises de cataplexie
nouvelle un malade est hors de danger coup de feu réussi la
chasse vue subite un chat Les émotions pénibles auraient
jamais eu cet effet mais le malade a-t-il éprouvé des chocs pénibles
207 NYSSEN et HELSMOORTEL Agueusie trau-
matique et autosuggestion Bulletin médical 10 1936
161-162
Dans observations sur une centaine de cas de traumatismes
crâniens été observée une agueusie associée de anosmie chez
un des sujets il avait une saveur sucrée subjective per ue une
glycogueusie qui rétrocédé avec les autres troubles de sensibilité
gustative
Quand la rétrocession est produite dans deux cas ce fut après
la régression de anosmie dans un cas parallèlement celle-ci dans
autre
Aussi les auteurs pensent-ils que est anosmie qui engendré
par voie suggestive la perte des saveurs
208 LINDQUIST Nouvelles études sur le problème de
acalculie Acta medica Scandinavica LXXXVIII 1936
217-278
Exposé de deux types très différents acalculie Dans un cas de
lésion traumatique de la région postero supérieure du lobe pariétal
gauche le calcul appris avait été oublié et la table de multiplication
ne put être rapprise mais la compréhension des valeurs numériques
était conservée et le calcul effectuait avec des objets concrets et
put se faire de tête grâce des procédés spéciaux malgré les troubles
de la représentation visuelle
Le second cas est relatif un syndrome de Gerstmann les
ensembles étaient bien con us et les nombres comparés directement
mais le calcul avec opérations successives était pas possible
Les deux observations opposent en ce que le trouble portait
dans une sur la compréhension ensemble avec maintien des manie- ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES 270
ments partiels et dans autre inverse sur emploi des unités avec
conservation des conceptions ensembles
209 BAONVILLE LEY MEYERS et TITEGA
Augmentation progressive du volume de la boîte crânienne avec
troubles psychiques et epilepsie chez une adolescente
de XXXVI 10 1936 649-658
La malade présentée est atteinte depuis adolescence de troubles
neuro-psychiques et de modifications du squelette dont le diagnostic
étiologique est difficile préciser
Les réactions spécifiques sont négatives examen des urines
également la motricité est normale il aucun signe cérébelleux
ni méningé Mentalement de très gros troubles de orientation dans le
temps correcte dans espace et de la mémoire des faits anciens et
récents Diminution globale des fonctions intellectuelles et grande
indifférence émotionnelle Humeur variable allant de la suggestibilité
absolue irritabilité Durant la période observation semaines
quatre crises épileptiques avec cri initial sans aura morsure énu-
résie durant minutes et suivies un sommeil profond après
lequel la malade ne se souvient de rien
affection est pas congénitale Elle est apparue la puberté
15-16 ans et aggrave depuis mais il faut noter ce qui complique le
cas 19 ans la malade renversée par une voiture subit un fori
traumatisme crânien avec fracture constatée la radiographie
étendant de la partie moyenne du pariétal gauche au rebord
sus-orbitaire de ce même côté dont la guérison fut rapide paraît-il)
Le symptôme capital relevé au cours de examen clinique est
en dehors du syndrome démentiel progressif avec crises épileptiques
une augmentation considérable du volume de la tête les autres
parties du système osseux ayant des dimensions normales pour la
taille du sujet 68 La circonférence crânienne est de 62 cm
normale 54-55) augmentation qui semble être faite presque
exclusivement aux dépens des os occipitaux le front est pas
anormalement large et la hauteur est pas accrue la radiographie
les parois ne sont pas épaissies la voûte un aspect nébuleux on
note des calcifications anormales en arrière et au-dessus de la selle
turcique
Se basant sur ces symptômes hypothèse la plus vraisemblable
pour les est celle une hypertension intracranienne lentement
progressive Les troubles psychiques seraient apparus au moment où
ossification terminée augmentation de volume ne pouvait plus
compenser par distension la poussée intracranienne Dès lors ce sont
les organes internes qui subissent la compression où atrophie
corticale Il semble il agisse un tumeur intracranienne se
développant très lentement et refoulant la substance nerveuse sans la
détruire localement
210 MASSION-VERNORY Les tumeurs du lobe temporal
de N. XXXVI 1936 530-590
Très importante mise au point représentant un rapport au NEURO-PATHOLOGIE APHASIE APRAXIE ETC. 271
He Congrès belge de Neurologie et de Psychiatrie de septem
bre 1936 Il est impossible de analyser en détail et nous renvoyons
le lecteur soucieux de connaître évolution de état actuel des idées
sur cette question On trouvera après un historique et quelques
données sur la fréquence de ce genre de tumeurs 14 environ
sur 1.376 cas de la statistique de Gibbs donc occupant la quatrième
place après les tumeurs frontales hypophysaires et cérébelleuses)
une étude de la période état comprenant syndrome hyperten
sion avec céphalée stase papillaire vomissements vertiges inconti
nence somnolence et troubles psychiques epilepsies les symp
tômes du foyer troubles de la parole de odorat et du goût de la vue
hallucinations visuelles troubles cochléaires et vestibulaires 30 les
signes de voisinage moteurs sensoriels paresthésies
atteintes du sens musculaire de la stéréognosie et du sens vibratoire
troubles de la IIIe et de la Ve paire ces derniers le plus souvent homo-
latéraux entraînant de la névralgie de hyperesthésie de la face et
souvent ultérieurement un stade déficitaire anesthésie trigeminale
et aréflexie cornéenne symptômes hypothalamiques Le diagnostic
surtout différentiel est décrit par le rapport de sept cas personnels
auteur Suit une étude expérimentale examinant les résultats
chez le chien ablations temporales ou bilatérales ces
se traduisent surtout par des troubles toniques des muscles du dos
et du cou de hyperexcitabilité vestibulaire du côté opéré et de la
surdité dans les cas ablation bilatérale confirmant les idées
anciennes de Ferrier Luciani et Tamburini sur existence un
centre cortical temporal de audition pas observé ano
malies de manège de déviation des pattes de troubles ataxiques ou
équilibre assez nets pour en faire état
Tout le travail est oit intéressant et utile On regrette seulement
absence de toute indication bibliographique
211 FRAZIER Tumor involving the frontal lobe alone
Tumeur intéressant le lobe frontal isolément Ar of N.
XXXV 1936 525-571
après une analyse de 105 cas vérifiés anatomiquement et dont
12 sont résumés auteur dégage quelques données générales
Il définit en particulier un syndrome clinique propre aux fibro-
blastomes de la région sphénoïdienne atteignant les rainures
olfactives
Dans le cas une tumeur basilaire les nerfs optiques et olfactifs
sont fréquemment affectés dans le fibroblastome parasagittal
on rencontre souvent ataxie frontale des manifestations mentales
une hémiparésie et des convulsions tous symptômes rares au contraire
dans le fibroblastome de la base
Des troubles de la fonction vésicale ont été observés dans un
quart des cas environ la boulimie dans trois cas seulement sur 105
le réflexe agrippement dans un seul
Dans 33 des cas il eu de la somnolence mais surtout dans la
phase terminale
anosmie est manifestée dans 32 des cas de fibroblastome et
dans 20 des cas de gliome 272 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
212 KESCHNER BENDER et STRAUSS
Mental symptoms in cases ot tumor the temporal lobe Symp
tômes mentaux dans les cas de tumeur du lobe Ar of
N. XXXV 1936 572-593
Examen fondé sur 110 cas directement observés dont 91 gliomes)
et comparés 64 cas de tumeurs frontales en distinguant atteinte
du lobe droit et du lobe gauche la présence ou absence hyper
tension intracranienne
Les symptômes mentaux ne se sont pas montrés très différents
quand la tumeur étendait au delà du lobe temporal ni même quand
le lobe temporal était pas touché dans une tumeur frontale
Au point de vue de la fréquence les réactions mentales anormales
se rencontrèrent dans 103 cas et comme premier symptôme dans 38
avec des changements de personnalité comme manifestation pre
mière dans 25)
Au point de vue affectif on observe surtout de irritabilité dans
28 cas dont 20 concernant hémisphère gauche avec troubles
aphasiques Hallucinations dans 15 cas les hallucinations visuelles
accompagnant une hémianopsie les hallucinations auditives com
plexes étant assez caractéristiques une atteinte temporale et
accompagnés aphasie amnésique et états de rêve une atteinte
de hémisphère dominant le gauche chez le droitier)
Si les états de rêve associent des hallucinations olfactives et
gustatives cela indique que la circonvolution unciforme crochet de
hippocampe est intéressée
euphorie et esprit facétieux comme dans les tumeurs frontales
se sont rencontrés dans 23 et 12 cas respectivement et associés dans
cas
Aussi les symptômes mentaux par eux-mêmes ne permettent pas
la localisation de la tumeur
213 GOURIOU GUIRAUD et SCHERPER Tumeurs du
3e ventricule troubles mentaux prédominants An Méd.-Ps.
XV 94 II 1936 842-848
Comme les tumeurs frontale et calleuse les tumeurs du ventri
cule peuvent rarement il est vrai simuler la paralysie générale
affaiblissement démentiel dysarthrie signe Argyll-Robertson
214 MARCHAND ANGLADE et VIDART Ramol
lissements cérébraux ayant simulé une tumeur cérébrale An
Méd.-Ps. XV 94 II 1936 210-214
propos un cas épilepsie généralisée et de ralentissement
intellectuel imputé une tumeur et qui était dû des lésions de
ramollissements les indiquent la cause de leur erreur le ramollisse
ment intéresse habituellement les parties basses du cerveau mais il
peut aussi être cortical comme le montre observation rapportée
215 MONIZ et LIMA Symptômes du lobe préfrontal
LXV 1936 582-595
On tenté chez des aliénés des suppressions fonctionnelles du NEURO-PATHOLOGIE APHASIE APRAXIE ETC. 273
obe préfrontal dont est supposée influence active dans la genèse
des délires injections sclérosantes alcool emploi du leucotome
cérébral)
En fait une mélancolique anxieuse été guérie par cette inter
vention Les effets de celle-ci examinés dans une série de cas ont
consisté en une douleur per ue dans la région du centre ovale origine
probablement vasculaire) des crises de céphalées des vomissements
une somnolence passagère une hyperthermie variable dans quelques
cas il eu de incontinence urinaire et fécale des crises de trismus
du masséter des troubles digestifs et pupillaires une chute des
paupières du nystagmus dans un cas ainsi que des mouvements
de manège
une manière générale on noté de apathie une tranquillité
excessive avec perte de initiative dans la moitié des cas) plus
rarement des attitudes catatoniques et des stéréotypies du négati
visme du mutisme Il une perte très passagère de la mimique
après le blocage du lobe Quelques cas de kleptomanie ont été notés
et un de puérilisme Il eut un peu de désorientation dans espace
et surtout dans le temps san modification apparente de intelligence
ou de la mémoire
216 WECHSLER BIEBER et BENH BALSER
Postural reflexes in patients with lesions of the frontal lobe
Réflexes posturaux chez des malades atteints de lésions du
frontal Ar of N. XXXV 1936 1208-1215
Relation de observations avec dans cas le symptôme de
agrippement forcé changeant la posture de la même manière
que dans les recherches expérimentales de Bieber et Fulton et
dans les observations cliniques de Kennard Viets et Fulton relatives
au syndrome préfrontal
Et les changements posturaux peuvent influencer aussi le déclen
chement attaques épileptiques en foyer surtout si la zone épilepto-
gène est en relation anatomique avec la zone prémotrice
217 PUECH BALVET et BAUDARD Gliome volumineux
du lobe frontal droit confusion mentale avec torpeur intellec
tuelle vertiges épileptiques gâtisme urinaire Ablation de la
tumeur guérîson An Méd.-Ps. XV 94 II 1936 235-241
Après une période de vertiges de céphalalgies bitemporales de
crises épileptiques et ensuite de stupeur profonde avec gâtisme
opération amène une guériscn complète La grosse perte de subs
tance frontale empêche pas que activité intellectuelle semble
redevenue normale
218 JAYLE Considérations sur les paralysies oculaires
de fonction Des paralysies de fonction binoculaires de type
vestibulaire Des de fonction monoculaires N.
LXV 1936 1522-1528
Exposé de trois cas où la mobilité volontaire des yeux était
conservée et où se manifestait une paralysie de la commande vesti-
ANN PSYCHOLOGIQUE XXXVII 18 274 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
bulaire une sclérose en plaques paralysie dextrogyre et parésie
lévogyre avec maintien des mouvements verticaux et paralysie
complète dans les réactions vestibulaires un parkinson nystagmus
avec diminution de excursion volontaire vers le bas seulement et
chez qui faisaient défaut le nystagmus rotatoire et le
vertical supérieur origine vestibulaire enfin dans une hémiparésie
gauche manifestations complexes le nystagmus vertical fait défaut
avec atteinte du regard volontaire vers le haut seulement normal
vers le bas)
autre part des exemples sont donnés de dissociations semblables
mais avec dysharmonie monoculaire montrant il existe des
paralysies monoculaires de fonction portant isolément sur la com
mande volontaire ou sur la commande vestibulaire ou portant sur les
deux la fois
219 PINES Sur les troubles corticaux de la sensibilité chez
homme Ene. XXXI 1936 357-371
La projection de la sensibilité sur écorce intéresse pas que
la PA mais aussi FA en avant et la région supramarginale en arrière
comme le démontrent une part les fibres dégénérées provenant
de la région optique elle est lésée et autre part différentes
lésions corticales ou des excitations expérimentales de écorce Les
troubles de la sensibilité sont moins en rapport avec la localisation
des lésions avec leur étendue et leur profondeur La sensibilité
musculo-articulaire et stéréognosique dépend davantage de écorce
que les sensibilités thermique et douloureuse La sensibilité stéréo
gnosique paraît origine complexe elle peut être troublée par suite
de déficits périphériques mais aussi par suite de simples déficits
associatifs
Différents systèmes de sensibilité coexistent dans écorce
sensibilité distale ou perpendiculaire axe des membres segmen-
taire ou axiale focale En outre Goldstein distingué des troubles
sensitifs portant sur les parties situées près de la ligne médiane
lèvres bouche langue palais etc. par suite une lésion unilatérale
et des troubles sensitifs affectant simultanément le coté cubital de
la main et le bord externe du pied ce qui atteste la liaison fonctionnelle
étroite qui existe entre les extrémités postérieure et antérieure du
corps
Ce sont les sensibilités les plus tardives dans évolution phylo-
génétique et ontogénétique qui sont les premières atteintes par une
lésion de écorce
220 BALDI II canto negli afasici riflessi condizionati la
rieducazione del linguaggio Le chant chez les aphasiques les
réflexes conditionnés et la rééducation du langage Rivista di
Neurologia IX 1936 217-232
relate le cas de deux aphasiques complets ne pouvant pro
noncer même une syllabe et dont un peut en répétant des chants
arriver prononcer sur un air connu des mots différents de
ceux de la chanson et autre réussit siffler et reproduire quelques
motifs connus NEURO-PATHOLOGIE APHASIE APRAXIE ETC. 275
excitation émotionnelle du chant avec ses centres sous-
corticaux les associations conditionnelles et la forte excitation
auditive agissent sur les centres moteurs du langage et le rôle du
chant apparaît auteur comme pouvant être important pour la
rééducation des aphasiques
221 RGENDES Un caso de agraphia de evolu
forma pura Un cas ïagraphie dévolution forme pure
Revista de Neurologia Psychiatria de Sao Paulo XI 1936
40-45
Une fillette de ans intelligente et ayant facilement appris lire
arrive pas écrire pendant plusieurs années Elle présente des
troubles de graphisme tendant une écriture en miroir qui paraît
déceler une influence prédominante de hémisphère droit Il agit
de représentations plus que de motricité car le trouble apparaît dans
la formation des mots avec des cubes alphabétiques et il pas
apraxie
Le cas aurait eu besoin être très complètement analyse
222 LOTMAR Neuere Kämpfe um die Auffassung apha-
sischer Störungen Nouveaux débats au sujet de la conception des
troubles aphasiques Ar Su de Neur. XXXVIII 1936
97-149
auteur expose les conceptions nouvelles relatives au mécanisme
de aphasie après von Woerkom Bouman et Grünbaum Gelb et
Goldstein dont la tendance commune sur le domaine de aphasie
motrice surtout mais aussi de aphasie sensorielle aboutit donner
aux troubles aphasiques une signification noétique poussée
absolu par Binswanger
La réflexion sur ces discussions nouvelles conduit dénier une
valeur explicative entièrement satisfaisante des notions comme celle
une incapacité ramenant au niveau de la mentalité animale de
résoudre un matériel donné en ses éléments sur le terrain de la
perception ou de la représentation comme celle une perte du
comportement catégoriel ou un trouble de la fonction symbolique
de esprit
Et la substitution la psychologie de mosaïque associative de la
conception générale de structure et de Ganzheit toute légitime
elle soit ne doit pas empêcher envisager une analyse de cette
totalité qui dans sa complexe des articulations natu
relles dont témoigne en pathologie la prédominance de certaines
formes de troubles en relation avec certaines atteintes cérébrales
223 NE KOPP Les troubles de la parole dans leurs
rapports avec les troubles de la motricité Ev Ps. 1936
77-103
Dans des tableaux sont indiqués pour 36 enfants atteints de
sigmatisme et 33 bègues âge mental âge moteur et les repères
principaux du développement Iré dent début de la marche 1er mot

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