P. Mentz Influence des excitations auditives sur le pouls et la respiration - compte-rendu ; n°1 ; vol.3, pg 390-401

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L'année psychologique - Année 1896 - Volume 3 - Numéro 1 - Pages 390-401
12 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : mercredi 1 janvier 1896
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Victor Henri
P. Mentz Influence des excitations auditives sur le pouls et la
respiration
In: L'année psychologique. 1896 vol. 3. pp. 390-401.
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Henri Victor. P. Mentz Influence des excitations auditives sur le pouls et la respiration. In: L'année psychologique. 1896 vol. 3.
pp. 390-401.
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1896_num_3_1_3960Ill
SENSATIONS AUDITIVES
P. MENTZ. — Die Wirkung akustischer Sinnesreize auf Puls und
Athmung (Influence des excitations auditives sur le pouls et la respi
ration). — Philos. Stud., vol. XI, p. 61-125, 371-394, 563-603.
Ce travail contient plusieurs expériences relatives aux varia
tions du pouls et de la respiration sous l'influence des excitaauditives, de l'attention, du calcul mental et des émotions.
Le pouls de l'artère radiale était enregistré avec le sphygmo-
graphe de Marey, la respiration avec un pneumographe appli
qué sur les vêtements. La longueur de chaque pulsation et de
chaque respiration est mesurée avec une précision de 0,1 de
millimètre.
Le sujet était assis près de la porte, dans une chambre peu
éclairée ; de l'autre côté de la porte se tenait l'expérimentateur
près du cylindre enregistreur ; après chaque série d'expériences
le sujet devait donner son observation interne.
L'auteur a mesuré 22 mille pulsations, mais il n'en a jamais
étudié la forme. Ces mesures ont été faites sur les tracés obte
nus par l'auteur lui-même et aussi sur les tracés de Mosso K et
de Lehmann2.
Rapportons les résultats obtenus.
I. Influence de la respiration. — La longueur des pulsations
■diminue pendant l'inspiration et augmente pendant l'expira
tion. Exemples :
1 Mosso, Die Diagnostik des Pulses in Bezug auf die localen Veränderun
gen desselben ; Leipzig, 1879 ; — et Heber d. Kreislauf des Blutes im mens
chlichen Gehirn. 1881.
2 Lehmann, Die Hauptgesetze des menschlichen Gefühlslebens ; Leipzig,
1892. .
SENSATIONS AUDITIVES 391
SUJETS INSPIRATION EXPIRATION
6,2 C. A 6,3 6, 0 5,8 6,3
P H 4,3 4,0 3,8 3,9 4,3
Ber 5,2 4,9 5,2 5,2
— Id 5,2 4,9 5,2 4,8
Les chiffres de la table précédente expriment les longueurs
de chaque pulsation en millimètres.
L'accélération de la respiration et son augmentation de pro
fondeur amènent une accélération du pouls, le ralentissement
et la diminution de la profondeur de la respiration ralentissent
le pouls. Donnons quelques exemples : dans la table suivante,
la durée et la profondeur de la respiration sont données en
millimètres ; la troisième colonne de. la table contient les durées
correspondantes des pulsations en moyenne.
DURÉE PROFONDEUR DURÉE
de la de la DU POULS
RESPIHAT10N RKSPIRATIO.N en millimètres
63,1 54.1 / 7,7 ) - 0,3 Diminution de la du8,4 + 1,1 54,7 rée de la respiration. 55.2 j 7.4 (
in i jde la 7,4) — 3,5 13.610.1 1 \ ~i ' j profondeur. 23',7 7.5 i
29,1 7,3 n ~ ( Augmentation de la + 0,2 14.310.2 ( ) + 4,1 ' I 29,3 7,0
Diminution de la du21,4 7,9 33.4 | - 0,1 3,2 rée et de la profon18,2 7,8 29.7 j deur.
( Augmentation de la 39,8 55,2 6,2 4,6 -j- 0,8 ] ' de durée la profondeur. et diminution 44,4 7,0
II. Influence des bruits et des sons simples. — Le sujet devait,
dans ces expériences, se soumettre à la sensation pure, il devait
un peu fixer son attention sur la sensation et « ne devait pas par
un relâchement musculaire général permettre aux sentiments
•de se développer » ; on voit que cette prescription est assez com
pliquée ; nous ne comprenons pas du tout comment l'auteur
peut se servir, pour éclairer ce point, des courbes publiées par
Mosso, en 1879 ; peut-on être sûr que le sujet de Mosso (Ber-
tino) se comportait envers les excitations auditives comme le ANALYSES 392
veut l'auteur, surtout lorsqu'il s'agit de bruits comme le batt
ement de l'horloge à midi ? De plus, on ne voit pas pourquoi
l'auteur met dans cette section de son travail les variations du
pouls de Bertino sous l'influence d'excitations auditives pendant
le sommeil ; la condition précédente si difficile à réaliser pen
dant la veille ne peut pas du tout être réalisée dans le sommeil.
L'auteur trouve que la sensation amène un ralentissement
du pouls et souvent aussi un ralentissement de la respiration ;
si l'excitation dure un certain temps, la respiration s'accélère.
Une répétition de la même excitation influe moins sur le pouls
que la première épreuve.
Donnons quelques exemples :
Inspiration Expiration
Pouls sans excitation . . GjT^~1^3 5^4 53 672
Son de 124 oscillations.. 7,2 6,3 6,3 6,8 6,2 6,1
Inspiration Expiration Inspiration
NATURE DE L'EXCITATION DURÉE DU POULS DURÉE DE LA RESPIRATION
11 Son c + 4 15
14 — 2 Son c". 12
12 + 6 Bruit d'une scie 18
— 5 3J2 \ 0,0 13
14 Son c + 2 2 1 \ 16
Les chiffres sont des millimètres.
Plusieurs séries d'expériences ont été faites pour étudier l'i
nfluence de l'intensité des bruits et des sons sur le pouls; une aug
mentation de de l'excitation augmente la durée des
pulsations, si toutefois l'intensité n'a pas dépassé une certaine
limite où la sensation devient très désagréable ; à ce moment
on peut observer une diminution de la durée.
Donnons plusieurs exemples : dans la table suivante le bruit
est produit par une boule attachée à un pendule ; dans le plan
médian du pendule se trouve une planchette verticale ; on
écarte le d'un certain angle et on le laisse osciller; la
boule heurte contre la planchette et produit un bruit dont
l'intensité augmente avec l'angle d'écart du pendule. SENSATIONS AUDITIVES 393
20° 30° 40° 50° 70° 80° 90° 60° Angles d'écart
» » Sujet W +0,1 +0,2 +0,3 +0,4 +0,5 +0,6
— C » » »
— G » » » » +0,2 +0,3 +0,4 +0,8
— F +0,1 +0,5 +0,6 +0,7
Les chiffres représentent les variations de la longueur du
pouls en millimètres; la longueur moyenne du pouls était
de 4mm,l.
Dans l'exemple suivant le bruit est produit par la chute d'un
poids de 2 livres de différentes hauteurs.
il II centimètres)!
chute Hauteur
30 40 70 90 100 120 10 20 50 60 80 110
de
pouls Variation
+0,5 +0,6 +0,6 +0,2 +0,3 +0,3 +0,3 +0,4 +0,4 +0,4 +0,5 +0,5
du
Il II
La longueur moyenne du pouls était de 3mm,2.
Des résultats analogues sont obtenus avec des sons musi
caux de différentes intensités.
L'étude de l'influence de la qualité du son présente quelques
difficultés ; en effet, un son est presque toujours accompagné
d'un sentiment, et il est bien difficile de séparer la sensation du
sentiment ; aussi, dans ces expériences, le sujet ne devait-il pas
s'opposer au développement du sentiment. On a constaté que
les sons musicaux moyens ralentissent le plus le pouls, ce sont
aussi ces sons qui sont les plus agréables.
Exemple : la durée moyenne du pouls étant omm,6, on a les
variations suivantes du pouls :
EXCITATION VARIATION DU POULS
— 0,2 millimètres
— 0,3 -
— 0,6 —
+ 0,3 394 ANALYSES
L'influence d'une série de plusieurs sons ou de bruits est
plus compliquée ; il faut distinguer 2 cas, suivant que le sujet
fixe son attention volontairement sur la série des sons ou qu'il
se tient dans un état d'indifférence sans prêter volontairement
«on attention aux sons ; dans le premier cas on a une accélération
du pouls et souvent aussi de la respiration, dans le second cas
un ralentissement du pouls et de la respiration.
Donnons quelques exemples : la première table contient les
longueurs du pouls et de la respiration, lorsque le sujet ne
fixait pas son attention sur la série de bruits d'un métronome ;
les chiffres mis à côté du métronome indiquent la vitesse.
EXCITATION POULS RESPIRATION
3,8 12 Métronome : 99 +0,4 + 4 4,2 13 |
3,8 15 — 2 : 165 j + 0,4 4,2 13
4,1 15 Métronome : 165 -2 j +0,2 4,3 13
CO 4,0 : 82 CO | +0,2 4,2
3,9 14 — 1 Métronome : 127 i +0,2 4,1 13
3,9 11 : 149 + 4 J +0,2 4,1 15
Voici un exemple de l'influence de la gamme diatonique ; (c
d', e', /", g, a\ h', c"), lorsque le sujet y prêtait son attention :
POOLS RESPIRATION
Avant l'excitation .... 2,2
2,0 -0,2 Gamme diatonique . . .
La table suivante montre l'influence de la série de bruits de
métronome lorsque le sujet fixe son attention sur le bruit.
On voit par les chiffres de cette table que le pouls s'accélère
de plus en plus lorsque l'attention est fixée pendant un temps
assez long; la longueur d'une pulsation était, au début, égale à i
SENSATIONS AUDITIVES 395
4mm,2 ; elle est à la fin, égale à 2mm,9, soit une diminution de
l,3mm, presque un tiers de la longueur primitive.
EXCITATION POULS RESPIRATION
4,2 19 n Métronome 65 0,6 " 3,6 -
3,3 14 16 Z 2 * o|o 94. . 3,3 0,1 14 , " 3,2 0,0 Métronome 10,5 3,2 16 t 0,0
\ 3,2 0,1 * 18 f + — ; * \ 138 3,1 0,2 2,9
Une influence analogue est trouvée par l'auteur pour des
séries de bruits rythmés ; et souvent le début de l'expiration et
de l'inspiration coïncident avec les bruits les plus intenses comp
ris dans le rythme. On sait que, dans une série rythmée, cer
tains bruits sont souvent accentués ; ce sont ceux-là qui
•agissent sur la courbe respiratoire.
III. Influence des sentiments de plaùir et de peine. — Le plai
sir, dit l'auteur, amène un ralentissement du pouls ; la peine
l'accélère ; cela paraît bien simple, mais les expériences qu'il
rapporte ne sont pas très démonstratives ; examinons-les de
près.
Dans ces expériences on produisait une certaine excitation ;
le sujet devait, par un relâchement musculaire, permettre aux
sentiments de se développer librement.
Premier exemple. — On laisse tomber un poids de 2 livres de
différentes hauteurs, le sujet doit porter son attention sur les sen
sations ; puis, après un intervalle de repos, on répète la même
série de bruits en priant le sujet de laisser se développer le sen
timent ; voici les résultats, la longueur moyenne du pouls étant
•de 8mm,2.
Centimètres Centimètres Centimètres Centimètres
Hauteur de chute 10 20 50 110
Influence de la sensation. + 0,4 + 0,1 + 0,2 + 0,6
- 0,3 — du sentiment. . 0,3 0,0 + 0,1
Très Agréable Désagréable Indifférent désagréable ANALYSES 396
On se demande naturellement à quoi peut être due la diff
érence des variations du pouls dans la première ligne horizont
ale et dans la seconde ; on pourrait penser d'abord à l'influence
de la répétition des mêmes excitations ; cette répétition dimi
nue, en général, l'influence sur le pouls ; on peut aussi attr
ibuer la différence aux sentiments, c'est ce que l'auteur fait, et
il conclut que le plaisir ralentit et que la peine accélère le
pouls.
Deuxième exemple. — On produit une série de bruits avec
le métronome. Voici les résultats :
SENTIMENT POULS EXCITATION RESPIRATION ÉVOQUÉ
Un peu 2,3 18 Métronome : 145 + 0,3 agréable. 2,6 19
2,4 19 — 0,1 1 Indifférent : 108 2,3 18 puis agréable. 0,0 + 1 2,3 19
2,7 19 — 0,1 Métronome : 178 Désagréable. 0,0 2,6 19
Indifférent 2,6 20 — 2 0,0 Métronome: 142 puis désa 18
- 0,1 — 2 gréable. 2^5 16
2,3 Agréable, Métronome : 145 + 0,1 + 2 peu. 2,4 19
2,5 20 — 1 Métronome: 178 Agréable. + 0,1 2,6 19
2,7 21 — 0,4 - 1 Désagréable Métronome : 204 2,3 20 puis agréable. — 1 0,0 2,3 19
2,6 20 — 0,3 0 Très Métronome : 80 2,3 20 désagréable. + 0,3 + 44 2,6 24
2,4 20 Très + 3 + 0,3 Métronome : 55 2,7 23 — 2 + 0,3 3,0 21
On voit que l'influence est bien irrégulière et peu marquée ;
l'auteur attribue les irrégularités à la durée assez longue de la
série.
Les 3 exemples suivants sont pris sur les tracés publiés par
Lehmann; dans 2 de ces tracés il y avait sentiment agréable et SENSATIONS AUDITIVES 397
ralentissement du pouls ; dans 1 cas, sentiment désagréable et
accélération du pouls ; le défaut est que l'auteur mesure les
pulsations sur les tracés de Lehmann avec une précision de
0mm,l, et pourtant ces tracés pris avec un pléthysmographe sont
loin d'être nets ; les traits ont souvent une épaisseur de 1/2 mil
limètre, de sorte qu'il est difficile de faire des mesures même
à 1/2 millimètre près ; l'auteur ne s'en préoccupe pas, c'est là
une erreur d'autant plus grave que les variations observées sont
de 0,4, 0,4 et 0mm,9.
Puis, viennent 3 exemples de l'auteur lui-même sur l'influence
de différentes sensations gustatives agréables et désagréables
sur le pouls; nous ne reproduisons pas les chiffres, ils sont
très irréguliers ; sur 9 cas de sentiment de plaisir, il y a tou
jours ralentissement du pouls ; sur 11 cas de sentiment de peine,
il y a 8 fois ralentissement, et seulement 3 fois accélération ; on
pourrait peut-être en conclure que les sentiments agréables
sont accompagnés de ralentissement, mais l'auteur n'est pas en
droit de conclure des exemples précédents que les sentiments
de peine sont accompagnés d'une accélération ; si cela se dégage
des exemples qu'il n'a pas publiés, il devrait au moins le dire!
Il se contente d'une explication bien curieuse : on n'observe pas
toujours, dit-il, d'accélération pendant le sentiment de peine,
puisqu'il y a deux actions contraires : d'une part, l'intensité de
la sensation qui produit un ralentissement, et puis le sentiment
de peine qui l'accélération ; on ne voit pas bien com
ment l'auteur est conduit à cette affirmation.
IV. Influence des différentes émotions. — Deux méthodes
peuvent être employées : l'une objective, on produit l'émotion
par une cause extérieure ; l'autre subjective, on prie le sujet de
se représenter une certaine émotion.
L'auteur préfère cette deuxième méthode, parce qu'elle
exclut l'influence des sensations et qu'elle est plus facile. On
présentait au sujet une feuille sur laquelle avait été écrite une
série de noms d'émotions les plus diverses ; le sujet devait
d'abord lire la série et puis se représenter aussi bien que pos
sible les différentes émotions. Voici quelques exemples de
pareilles séries : « colère, chagrin, fureur, joie, haine, miséri
corde, honte, désespoir, anxiété, peur, dégoût » ; ou encore :
« contentement, allégresse, peur, résignation avec courage,
amour, haine, attente, présomption, anxiété, espoir, pitié,
épouvante, foi et respect, affection, misère, envie, horreur. ». 398 ANALYSES
Les résultats observés sont les suivants : à mesure que l'émo
tion se développe, la respiration devient plus profonde. L'in
fluence sur le pouls est très variable suivant l'émotion repré
sentée et les différents stades de cette représentation ; l'auteur
donne plusieurs exemples ; tantôt on a une accélération, tantôt
un ralentissement du pouls ; mais il ne se dégage rien de régul
ier des expériences de l'auteur, au moins il n'a rien trouvé
lui-même. Donnons un exemple : la longueur moyenne des
pulsations étant de 4mm,8, l'auteur trouve les influences sui
vantes :
Pitié, plus tranquille que sentimentale: d'abord légère accé
lération ( — 0,2; — 0,1 ; — 0,2), puis ralentissement (-f- 0,1 ;
-f- 0,3; -f- 0,2), puis de nouveau accélération ( — 0,2 ; — 0,4;
— 0,4) ; donc, dit l'auteur, d'abord probablement représentation
du sentiment de peine qui accompagne la pitié, puis pitié tran
quille, puis pitié émotionnelle.
Colère: d'abord ralentissement (4- 0,2; -f-0,6; -f- 0,3), puis
accélération, probablement de la peine qui évoque la colère,
puis ralentissement, puis de nouveau accélération.
Désespoir: ralentissement (-f- 0,5 ; -f- 0,5; -f- 0,6 ; -f- 0,7 ;
-f 0,6 ; -f 0,7 ; -f- 0,7 ; + 0,5 ; -j- 0,6) ; donc certainement sthé-
nique, etc.
Nous croyons que ces expériences montrent bien qu'il y a des
changements continus dans le pouls, mais c'est tout; la méthode
employée est sujette à bien, des critiques, il suffit de lire les
observations publiées par M. Ribot sur les représentations des
différents états affectifs pour se convaincre combien le processus
est différent d'un individu à l'autre et combien il est complexe ;
or, chaque facteur influe sur le pouls, on doit donc s'attendre
a priori que les influences observées sur le pouls seront bien
irrégulières, et il est peut-être même impossible d'obtenir une
relation quelconque entre l'émotion et le pouls.
V. Influence de V attention volontaire. — Nous avons déjà vu
plus haut que l'attention involontaire est accompagnée d'un
ralentissement et volontaire d'une accélération du
pouls; les résultats de ces séries d'expériences sont assez cons
tants. Donnons quelques exemples: 1° le sujet doit comparer
deux sons peu différents.

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