Recherches sur l'appréciation des épaisseurs chez des écoliers - article ; n°1 ; vol.36, pg 46-64

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L'année psychologique - Année 1935 - Volume 36 - Numéro 1 - Pages 46-64
19 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : mardi 1 janvier 1935
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Henri Piéron
III. Recherches sur l'appréciation des épaisseurs chez des
écoliers
In: L'année psychologique. 1935 vol. 36. pp. 46-64.
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Piéron Henri. III. Recherches sur l'appréciation des épaisseurs chez des écoliers. In: L'année psychologique. 1935 vol. 36. pp.
46-64.
doi : 10.3406/psy.1935.30645
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1935_num_36_1_30645Ill
RECHERCHES SUR L'APPRÉCIATION DES ÉPAISSEURS
CHEZ DES ÉCOLIERS
Par Mme Henri Piéron
SOMMAIRE
Page»
But de l'étude 47
L'appareil et la technique expérimentale 47
La notation 4S>
Les sujets de la première expérience . '. 51
Nouvelle série de recherches 52
Le protocole 52-
La notation 52
1° Le pacho-esthésimètre 53
Normes des finesses d'appréciation tactiles au moyen de cet
appareil 53
Cohérence des résultats • 54
Nature des erreurs 55
- Influence du sens d'exploration de la lame 5&
Signification des erreurs 56
Déformation de la représentation de l'étalon 57
Influence de l'âge sur la déformation de cette représentation. . 58- de sur la valeur des erreurs 60
2° Le transfert tactilo-visuel 60
La reproduction visuelle de la présentation tactile de l'étalon
du pacho-esthésimètre 60
Sa cohérence interne 60
Ses valeurs d'erreurs 61
Sa tendance à la sous-estimation 61
La parenté de ses résultats avec ceux du pacho-esthésimètre.. 61
3° L'exercice de coup d'œil. , ' 62
La reconnaissance des lignes 62-
Sa cohérence interne 6&
Sa tendance à la sous-estimation. 62
La parenté de ses résultats avec ceux du pacho-esthésimètre . . 62
Intercorrélations des trois séries d'expériences 63
' Conclusions 63. Mme Hi piÉRON. L'APPRÉCIATION DES ÉPAISSEURS 47
BUT DE L'ÉTUDE
Étant donné l'intérêt de la finesse d'exploration tactile
au point de vue de l'orientation professionnelle, des recherches
tendant à l'étalonnage d'un appareil de mesure de la sensibilité
aux épaisseurs (pacho-esthésimètre de H. Piéron) ont été faites
chez des écoliers parisiens. Au cours de ces recherches, d'inté
ressantes données ont pu être obtenues au sujet des modalités
de l'appréciation des épaisseurs tactilement explorées entre
les doigts.
Ce sont ces données que nous allons succinctement exposer.
* *
l'appareil et la technique expérimentale
Descripiion de l'appareil. — II se compose de deux lames
d'acier minces mais assez résistantes pour ne pas se déformer
entre les doigts, lames qui sont séparées l'une de i'autre par
un système de cales interposées. Ces cales, de plus en plus-
épaisses, permettent d'obtenir une lame homogène de 30 cm,
de long dont les épaisseurs vont d'une façon continue de
5 mm. 1 /2 (extrémité la plus grosse) à 1 mm. 1 /2 (son extré
mité la plus fine).
Ce système abolit les échelons discontinus, impossibles
à éviter par les systèmes employés généralement, lesquels
consistent le plus souvent en lames séparées d'épaisseurs
variées.
■ L'écartement des lames formant épaisseur est masqué
par une bordure de bois (fig. 1), de cette façon l'épaisseur ne
peut être connue par l'enfant que par la sensation d'écart
entre la pulpe de ses deux doigts explorateurs, le pouce et
l'index. \
A l'extrémité la plus épaisse de la lame, mais nettement
séparé d'elle, se trouve un modèle, étalon dont l'épaisseur
est celle que l'enfant doit retrouver sur la lame.
Cet étalon a une épaisseur de 3 mm. 5 et se retrouve
à 11 cm. 3 de l'extrémité mince de la lame.
La lame et l'étalon, bordés de bois, sont fixés sur un
pied de bois qui porte parallèlement à la lame une réglette
millimétrée sur laquelle on peut lire les erreurs de l'enfant»
L'enfant est privé de l'usage de la vue par des lunettes
opaques. ■48 MÉMOIRES ORIGINAUX
Technique de l'expérience
Voici ce que l'expérimentateur disait à l'enfant : « Voici
un appareil qui sert à évaluer l'épaisseur des lames métall
iques.
« Vous avez à votre droite une petite plaque métallique.
Ce sera votre modèle. Prenez ce modèle entre le pouce et
l'index et palpez-le pour bien sentir son épaisseur. (Indiquant
ensuite la lame) vous voyez ici une lame d'une certaine
épaisseur. Elle est très mince à cette extrémité et devient
Fig. 1. — La lame vue d'en haut : A droite, séparée de la lame se trouve
La lame étalon. En haut, et tout le long de la lame, on voit la réglette
graduée. L'extrémité la plus épaisse est celle qui est proche de l'étalon.
de plus en plus épaisse en allant vers la droite, si bien qu'à
l'autre bout elle est très épaisse. Si vous la prenez entre le
pouce et l'index et si vous glissez vers la droite en serrant
bien fort, vous sentirez que petit à petit la lame devient
de plus en plus épaisse » ; tout en parlant, l'opérateur indique
lui-même le mouvement de glissement à faire, en montant
■et en descendant.
« Maintenant écoutez bien ce que vous devez faire :
« Vous devez retrouver sur la lame l'endroit où elle devient
•exactement de la même épaisseur que le modèle. Voilà comment
vous allez faire :
« Reprenez votre modèle et palpez-le jusqu'à ce que vous
ayez bien retenu son épaisseur. Puis vous poserez vos doigts
à l'endroit où la lame est le plus mince et vous glisserez lente
ment, les yeux fermés et en serrant bien fort jusqu'à ce que
vous soyez arrivé à l'endroit où il vous semblera que la lame Mme H< piÉRON. — L'APPRÉCIATION DES ÉPAISSEURS 49
est devenue de la même épaisseur que le modèle, et là vous
vous arrêterez.
« Mais il faut glisser sans lâcher la lame et vous n'avez pas
le droit de palper en sautant d'un endroit à un autre. Vous
n'avez pas le droit non plus de revenir en arrière.
« Allez lentement et faites très attention. » Tout en expli
quant, l'opérateur montre lui-même la manière de procéder
puis il commande à l'enfant de fermer les yeux et il lui met
ses lunettes.
L'expérimentateur redemande à l'enfant s'il est certain
d'avoir compris et, s'il semble y avoir doute, il recommence
à expliquer.
Notation
L'appareil étant muni d'une réglette métallique graduée
au millimètre, l'expérimentateur n'a qu'à marquer pour
chaque réponse de l'enfant devant quel nombre il a arrêté
le milieu de son index.
Ces résultats doivent être soigneusement notés dans des
colonnes indiquant que l'enfant va de la grosse extrémité
à la petite ou de la petite extrémité à la grosse.
Les expériences achevées il faut traduire les résultats.
Voici quelques exemples qui feront comprendre la notation.
Supposons un enfant qui, en allant de la petite extrémité
à la grosse, arrête son doigt au chiffre 16,3 de la règle.
Il a dépassé l'étalon (11,3) de 5 cm., il est allé trop loin,
on lui marque une erreur de -j- 5 (a de la figure suivante),
puisque la réglette commence à être marquée en partant de
l'extrémité la plus fine. Supposons encore que le même enfant
refaisant le même exercice en sens inverse (de la grosse extré
mité à la petite), marque 9,3, il a encore dépassé l'étalon de
2 cm., il a donc encore une erreur de -f 2 (b).
Il a donc cru dans ses deux expériences reconnaître l'étalon
dans une zone allant de a à b de la figure 2, zone qui mesure
7 cm. Sa d'incertitude {y) est donc la somme de ses
deux erreurs.
Un autre enfant donne en allant du côté mince au côté
plus épais le même chiffre que le précédent 16,3, il a donc
lui aussi une erreur de -f- 5 (c de la figure 3).
Mais, en sens inverse, son doigt marque 13,3, c'est-à-dire
qu'il n'est pas allé assez loin et que son erreur est de — 2
[d de la figure 3).
l'année psychologique, xxxvi 4 MEMOIRES ORIGINAUX 50
Sa zone d'incertitude (c d) sera donc égale à 5 — 2 = 3.
On voit par ces exemples que la zone d'incertitude que
nous appellerons désormais y est égale à la somme des deux
erreurs si ces erreurs sont de même signe (c'est-à-dire si les
deux fois l'enfant a dépassé l'étalon) et à la différence de ces erreurs si l'enfant a fait dans les deux sens des erreurs
de signes contraires.
On voit aussi que l'erreur est affectée du signe + chaque
! 1 I I I I I i I I I I I I I I I I I
Coupe schématique de la lame _ Lë/iacsseur est douùke /iar m/i/iort à àt longueur.
Les chiffres à la partie supérieure marquent les centimètres et la ligne
noire la place de l'étalon.
fois que l'enfant en tâtant a dépassé l'étalon, et du signe —
chaque fois qu'il s'est arrêté avant.
Cette zone d'incertitude y constitue donc une caractéris
tique de l'enfant mais cette caractéristique n'est pas suffisante.
Supposons trois enfants : Le premier donne de la plus
petite extrémité vers la plus grosse 14,3 (F) et inversement
8,3 (G) il aura donc la zone d'incertitude y égale à 6 (fîg. 4)..
Le second donne en partant de l'extrémité mince 8,3 (h)
et inversement 2,3 (h). Sa zone y égale encore 6
(fîg. 6).
Le troisième donne dans les mêmes conditions 17,3 (M)
et 11,3 (L). Sa zone d'incertitude est encore égale à 6 (fîg. 5).
Mais si chez ces enfants nous prenons la moitié de la
longueur de la zone (A) nous voyons que cette
valeur médiane représente des finesses sensorielles bien diffé
rentes, suivant que cette valeur se confond avec l'étalon Mme H> piÉRON. — L'APPRÉCIATION DES ÉPAISSEURS Sf
comme figure 4 ou qu'elle est assez proche comme figure 5,.
ou éloignée comme figure G.
On mesure donc la distance entre cette valeur A et l'étalon,
ce qui nous donne une valeur x.
Pour calculer cette x il suffît de retrancher de la
plus grande erreur la valeur de A (ci'est-à-dire la valeur de-
la moitié de la zone d'incertitude) chaque fois que les deux
erreurs sont de même sens.
Au contraire, si les deux erreurs sont de sens contraires^
11 suffit d'ajouter à la plus petite erreur la valeur de A.
Nous avons donc deux valeurs intéressantes, la valeur y
marquant la précision du sujet, même si sa perception est.
fausse et l'autre la valeur x qui marque Vexaclilude de la
reconnaissance et la finesse de la perception.
Les sujets des premières expériences
Nous avions fait faire pendant l'année scolaire 1933-19341
une série d'expériences destinées à l'établissement des éta
lonnages de ces valeurs x et y, étalonnages devant servir-
aux orienteurs soucieux d'apprécier la finesse d'exploration*
tactile si nécessaire dans certains métiers1.
Nos expériences avaient été faites sur 200 sujets de 11 à>
12 ans 1/2 (100 filles et 100 garçons) tous élèves des écoles-
communales de la ville de Paris.
Chaque sujet avait été pris pendant 3 séances espacées-
les unes des autres d'une semaine et dans chaque séance -
l'enfant faisait deux déterminations ; l'une (la première) en:
allant de l'extrémité la plus mince vers l'extrémité la plus-
grosse que nous appellerons ( — vers +) et l'autre en sens-
inverse que noterons (+ vers — ).
Nos résultats nous avaient donné des erreurs extraordi—
nairement minimes et des résultats extrêmement cohérents.
Mais il nous avait semblé que les résultats n'obéissaient,
pas aux lois du hasard et qu'il y avait des sens assez précis
dans la répartition des erreurs et ceci nous a incité à refaire-
une nouvelle série d'expériences.
I. Pour les normes consulter le Bulletin de Flnsliluî national d'orienta~
Hon projessionnelle, 7e année, n08 3-4, mars-avril 1935, p. 33-41, 52 MÉMOIRES ORIGINAUX
NOUVELLE SÉRIE D'EXPÉRIENCES
Nous avions cru comprendre que c'était en s'aidant d'une
représentation visuelle de l'espace compris entre les pulpes
des deux doigts explorateurs que l'enfant reconnaissait l'épais
seur de son modèle.
Nous avons donc refait pendant l'année scolaire suivante
(1934-1935) de nouvelles expériences sur 100 garçons des
écoles communales dont l'âge variait de 11 à 15 ans.
Nous avons recommencé nos expériences avec le nouveau
protocole suivant :
2 séances seulement, séparées l'une de l'autre par deux
semaines.
A chaque séance, 2 exercices doubles, c'est-à-dire 4 recher
ches de l'épaisseur présentée : 2 en allant de l'extrémité
mince vers l'extrémité grosse et 2 en sens inverse.
Après ces 4 reconnaissances d'épaisseur on redemandait
à l'enfant de bien tâter à nouveau l'étalon, d'enlever ses
lunettes et de représenter par 2 lignes parallèles la grandeur
de l'épaisseur qu'il avait eue à reconnaître.
Enfin on faisait reconnaître au sujet 3 lignes horizontales,
l'une de 2 cm. 6 de long, l'autre de 5 cm. et la troisième de
7 cm. 6. Ces lignes devaient être reconnues au milieu d'un
tableau de 60 variant entre elles de 2 mm. de longueur.
Quinze jours après, dans la seconde séance, le protocole
était le même exactement.
* * *
Notation de nos nouveaux vêsullals
Les résultats de nos expériences sur la finesse d'exploration
tactile furent relevés de la même façon que dans nos premières
expériences c'est-à-dire que nous avons noté pour chaque
essai la différence entre la place marquée par l'enfant et la
place véritable de l'étalon en l'affectant du signe — ou -j-
selon qu'il s'arrêtait devant l'étalon ou qu'il le dépassait.
Sachant qu'à un centimètre d'erreur correspond une diff
érence d'épaisseur de 0 mm. 133, il est facile de traduire
ensuite en valeurs d'épaisseurs les valeurs d'erreurs des
réponses. Pour la seconde expérience qui consistait à demander Mme H> piÉRON. L'APPRÉCIATION DES ÉPAISSEURS 53
à l'enfant comment il se représentait l'épaisseur que l'on lui
avait fait palper à nouveau, épaisseur qu'il devait représenter
au moyen de deux horizontales parallèles, nous avons tout
gimplement fait la différence entre l'épaisseur représentée et
la véritable épaisseur de l'étalon (3 mm. 5) en marquant
chaque fois si l'erreur était en moins ou en plus, c'est-à-
dire si l'enfant avait représenté un étalon aminci ou grossi.
Reste l'évaluation de la finesse du coup d'oeil (reconnais
sance de longueurs) que nous avons simplement notée en
erreurs de millimètres, toujours en plus ou en moins.
*
* *
NORMES DES FINESSES D APPRECIATION TACTILE
AU MOYEN DU PACHO-ESTHÉSIMETRE
Grandeur des erreurs en millimètres de longueur sur Vappareil
Si nous mettons en commun les résultats de nos expé
riences de 1934 et 1935 nous trouvons que nos 2.108 mesures
nous donnent une erreur moyenne de 4 cm. 74 ; cette moyenne
comprenant à la fois les résultats des filles et des garçons.
Si nous traduisons cette erreur moyenne dans la place
marquée en erreur moyenne d'épaisseur, chaque centimètre
d'erreur sur la lame équivalant à une erreur d'épaisseur
de 0 mm. 133, nous aurons une erreur moyenne de 4 cm. 740 X
X 0 cm. 133 = 0 mm. 630, ce qui montre une assez grande
finesse de reconnaissance des épaisseurs.
Rappelons à ce sujet que la finesse d'appréciation des
épaisseurs pour des objets tenus entre les doigts a été trouvée
de 0 mm. 141 ce qui est notablement plus fin encore ; mais
il faut se rappeler que dans notre reconnaissance des épais
seurs le sujet n'a connaissance de l'épaisseur de son étalon
qu'une seule fois et que cette seule prise de contact doit
lui servir de point de comparaison avec toute une gamme
d'épaisseurs variées.
Ce qui prouve la précision de ces mesures c'est la compa
raison des résultats obtenus sur les garçons en 1933 et en 1935
(les filles n'ayant pas été reprises en 1935 comme sujets),
1. Henri Piérox, Le Toucher. Traité de physiologie publié sous la
direction de G.-H. Roger et L. Binet. Masson edit., 1935, t. X, p. 1096. ?54 MÉMOIRES ORIGINAUX
les expériences ayant d'ailleurs été faites par deux expéri
mentatrices différentes1.
Sur un total de 1.418 expériences (618 en 1933 et SOO
'en 1935), nous avons une moyenne d'erreurs de 4 cm. 8482,
-ce qui représente une erreur d'épaisseur de 0 mm. 648106 ;
• cette moyenne globale d'erreur se décompose en une erreur
imoyenne de 5 cm. 2179, soit 0 mm. 69398 pour 1933 et une
^erreur de 4 cm. 5625, soit une erreur d'épaisseur
de 0 mm. 60681 pour 1935.
Si d'autre part on se reporte aux coefficients de corré
lation vraiment significatifs que nous avons obtenus (et que
nous donnons plus loin) entre chaque série d'expériences, constaterons une bonne cohérence qui donne du poids
résultats.
Cohérence des résultats
Si nous considérons chaque série d'expériences faites en
"1933 dans 3 séances distantes chacune d'une semaine et
-que nous cherchions les corrélations entre la réussite dans
-chacune de ces expériences, nous trouvons des corrélations
• positives très fortes.
Entre la première et la deuxième expérience la corrélation
-est de :
r = + 0,815 ± 0,0237 pour les garçons
et r = + 0,780 ± 0,0276 pour les filles
Entre la première et la troisième expérience, la corrélation
*€st de :
r = + 0,812 ± 0,0240 pour les garçons
et r = -f 0,636 ± 0,0447 pour les filles
Entre la deuxième et la troisième expérience, la corrélation
-est de :
r = + 0,728 ± 0,0332 pour les garçons
et r = + 0,897 ± 0,0138 pour les filles
Ces corrélations sont de même ordre pour, nos 4 expé-
eriences faites en deux séances sur les garçons en 1935.
1. Mlle I. Lézine en 1933-1934 et Mme Mvzé en 1934-1935.

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