Recherches sur l'habitude - article ; n°1 ; vol.8, pg 327-340

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L'année psychologique - Année 1901 - Volume 8 - Numéro 1 - Pages 327-340
14 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : mardi 1 janvier 1901
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B. Bourdon
Recherches sur l'habitude
In: L'année psychologique. 1901 vol. 8. pp. 327-340.
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Bourdon B. Recherches sur l'habitude. In: L'année psychologique. 1901 vol. 8. pp. 327-340.
doi : 10.3406/psy.1901.3317
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1901_num_8_1_3317XI
RECHERCHES SUR L'HABITUDE
Les recherches dont je vais rapporter les résultats se sont
étendues, sauf une dernière série qui a eu lieu en 1902, sur les
années 1893, 1894 et 1895. J'ai considéré, dans ces recherches,
les opérations suivantes, qui seront décrites plus loin en
détail :
1° Travail ergométrique ;
2° Marquer au crayon un certain nombre de lettres d'un
texte ;
3° Associer mentalement à des mots français les mots all
emands correspondants ;
4° à des mots allemands les mots fran
çais ;
5° Associer mentalement à des mots anglais les mots français
correspondants ;
6° Prononcer à haute voix, le plus vite possible, 2, 4, 6, 8, etc. ;
7° mentalement, le plus vite 2, 4,6, 8, etc. ;
8° Compter 2 par 2 mentalement uncertain nombre de lettres
d'un texte;
9° Associer mentalement à une série de mots les mots subs
tantif, adjectif, verbe.
Les expériences ont presque toujours eu lieu l'après-midi, à
partir de 4 heures. J'ai l'ait, d'ordinaire, à chaque séance, une
seule expérience pour chaque opération; j'ai fait, autant que je
l'ai pu, pendant les périodes considérées, une série d'expériences
chaquejour de la semaine. ,
Les dernières expériences, au nombre de 6 pour chaque MEMOIRES ORIGINAUX 328
opération, ont eu lieu, comme il a clé dit, en 1902, pendant le
cours d'une semaine (du 23 juin au 28 inclus). La durée de l'i
nterruption a été, cette fois, suivant les opérations considérées, de
7 à 8 ans environ. J'ai voulu, par ces dernières expériences, me
rendre compte si l'habitude acquise pendant les premières pro
duisait encore, après ce long intervalle, quelque effet.
1° Travail ergome trique. — L'ergomètre {fig. 1) dont je me
suis servi est une modification de l'ergographe de Mosso.
S est une planchette sur laquelle sont fixées les diverses autres
parties de l'intrument. 1, M, A sont des anneaux en métal, pou
vant se fermer plus ou moins au moyen de vis et dans lesquels
se placent l'index, le médius et l'annulaire de la main droite ;
l'index et l'annulaire sont fixes, le médius est mobile. La main
est posée à plat sur la planchette ; un appareil spécial pour
immobiliser Tavant-bras m'a semblé tout à fait inutile. P est une
FlG. 1.
planchette mobile tournant autour de la charnière C et support
ant le médius ; la planchette S présente une ouverture corres
pondante dans laquelle peut se mouvoir la planchette P. Eest un
butoir qui limite en haut l'excursion de cette dernière planchette;
ce butoir peut être abaissé ou élevé grâce à des rainures pra
tiquées dans les pièces R, R, et fixé à la hauteur voulue par le
moyen des vis V, V. G est un anneau qui sert à fixer à l'extré
mité de la planchette P la ficelle F ; celle-ci passe sur la poulie
H, puis dans une ouverture pratiquée dans la base de l'instr
ument, et s'attache à une tige L fixée à un plateau sur lequel se
placent des rondelles en plomb O. T, T sont des bornes pour BOURDON. RECHERCHES SUR L'HABITUDE 329 B.
attacher des tils communiquant avec une pile et une sonnerie.
Le courant passe quand la planchette P touche au plus bas de
sa course un second butoir placé sous la planchette S et non
représenté dans la figure; la sonnerie se fait alors entendre et
on peut ainsi contrôler que la planchette a été complètement
abaissée ; jen'aid'ailleurs pas eu besoin, dans mes expériences,
de me servir de ce moyen de contrôle.
L'expérience que j'ai faite consistait à abaisser la planchette
P soulevée par le poids 0 pesant 1.500 grammes. J'assurais la
position du médius en l'enfonçant chaque fois dans son anneau
de telle sorte qu'il affleurât le butoir E. L'excursion de la plan
chette était de 3° 1/3. J'abaissais régulièrement la planchette
en suivant les battements d'un métronome (on arrive vite à une
régularité automatique parfaite), je comptais le nombre des
pressions ainsi effectuées et j'interrompais l'expérience dès que
le contact entre la planchette et le butoir inférieur cessait une
première fois de se produire. Le métronome battait 120 fois
par seconde; je réglais mon mouvement de manière qu'il y eût
simultanéité entre chaque battement et le contact soit avec le
soit* avec le butoir supérieur. 11 se produisait butoir inférieur,
donc un seul soulèvement du poids par seconde.
La première expérience a eu lieu le 30 juin 1894, la der
nière le 9 juillet 1895. Le nombre des expériences a été de 123 ;
elles se répartissent entre 4 séries, la première en comprenant
2Ü, la deuxième 37, la troisième 45, et la quatrième 21. La pre
mière série d'expériences a eu lieu du 30 juin au 28 juillet 1894;
la seconde, du 25 octobre 1894 au 6 janvier 1895; la troisième,
du 30 janvier au 29 mars 1895 ; la quatrième, du 12 juin au
9 juillet 1895.
Le tableau ci-dessous indique quels ont été les nombres de
soulèvements effectués. Dans ce tableau, comme dans ceux du
même genre qui suivront, je me borne à relever les moyennes
par semaine (du lundi au dimanche suivant inclusivement). Les
interruptions expressément mentionnées sont celles qui ont
dépassé une semaine. Les chiffres 1,2,3, etc., indiquent l'ordre
des semaines successives pendant lesquelles il a été expéri
menté.
Vingt expériences du 30 juin 1894 au 28 juillet :
1. 48 soulèvements II 4. 110 soulèvements
2. 60 136
3. 86 MÉMOIRES ORIGINAUX 330
Trente-sept expériences du 25 octobre 1894 au 6 janvier 1895,
après interruption de 88 jours :
1. 95 soulèvements 6. 98 soulèvements
7. 113 — 2. 83
8. 115 — 3. 105 —
9. 123 — 4. 101 —
10. 128 — 5. 112 —
Quarante-cinq expériences du 30 janvier 1895 au 29 mars,
après interruption de 23 jours :
6. 172 soulèvements 1. 105 soulèvements
7. 186 — 2. 138 —
8. 179 — 3. 143 —
9. 179 — 4. 137 -
5. 167 —
Vingt et une expériences du 12 juin 1895 au 9 juillet, après
interruption de 74 jours :
4." 1. 169 soulèvements 191 soulèvements
2. 192 — 5. 167 (2 exp. seul.)
3. 181 —
Six expériences, après interruption de 7 ans :
1. 78
Les faits qui ressortent de l'examen du tableau précédent
sont les suivants : progrès considérable réalisé à la fin des
expériences ; le nombre des soulèvements est alors, en effet,
quadruple environ de ce qu'il était au début ; — accroissement
continu du nombre des soulèvements pendant tout le cours des
expériences; — rapidité du progrès au début; — persistance
dans une mesure considérable du progrès même après un repos
de près de 3 mois ; — après un repos de 7 ans, l'effet des expé
riences ne paraît pas encore avoir complètement disparu.
2° Marquer au crayon un certain nombre de lettres cV un
texte. — L'expérience consistait à marquer le plus vite possible
d'un petit trait vertical au crayon les 4 minuscules a, r, s, i de
la page 27 (à partir de la 3e ligne) du volume de la collection
les Bons Livres intitulé les Animaux (mammifères) ; je m'étais
procuré autant d'exemplaires du volume qu'il était nécessaire. BOURDON. RECHERCHES SUR L'HABITUDE 331 B.
L'expérience comportait des fautes, par exemple des omissions;
mais, comme le nombre des fautes que je commettais était très
peu considérable, je n'en tiendrai pas compte dans ce qui suit.
Je me servais, pour connaître le temps, d'une montre à ci
nquièmes de seconde, marchant et arrêtant par pression.
La première expérience a eu lieu le 18 avril 1893, la dernière
le 6 juillet 1895 (je laisse de côté les 6 expériences faites
en 1902).
fi""
/ "? 4 I .
II.
lllllllllllllllllllllllllll lllilllllllllllllllllllllll IIIIIIIIHIlillIIIIIIIIIIIP llllllIlllIlllIllMll lllllll ._
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iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinii iiiiiiniiiiiiiiiiiiiiiiiii
iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin
iiiiiiiiiimiiiiiiiiiiini un iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinii
iiiiiiiiiiiiiiniiiiiiiiiii
iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiini
B C DE F G HI JK
Fui. 2.
Le diagramme ci-joint représente les résultats. Chaque trait
vertical exprime la moyenne du temps employé chaque semaine
à effectuer l'opération; les larges intervalles entre deux traits
successifs correspondent à des interruptions de plus d'une
semaine. La première série d'expériences, de A en B, va du
18 avril 1893 au 18 juillet, et comprend 77 expériences; de B
en C, interruption de 77 jours ; la deuxième série, de C en D,
va du 4 octobre 1893 au 25 octobre et comprend 10 expériences
seulement; de D en E, interruption de 236 jours; la troisième
série, d'E en F, va du 19 juin 1894 au 6 janvier 1895 et com
prend 103 expériences ; d'F en G, interruption de 23 jours ; la
quatrième série, de G en H, va du 30 janvier 1895 au 29 mars 332 MÉMOIRES ORIGINAUX
et comprend 45 expériences; d'il en J, interruption de 74 jours'
la cinquième série, d'J en J, va du 12 juin 1895 au 6 juillet et
comprend 18 enfin, après repos de 7 ans, vient la
dernière série K, laite en juin 1902.
Les chiffres à gauche indiquent les minutes ; la distance entre
deux traits horizontaux voisins représente 10 secondes.
Le diagramme précédent peut être considéré comme typique
des résultats que j'obtiens en m 'exerçant une fois chaque jour
de la semaine pendant quelque temps à quelque opération qui
ne m'est pas d'abord familière. On remarque encore la rapidité
du progrès au début, la persistance du progrès pendant toute
la durée des expériences et après des repos prolongés ; même
après le dernier repos, de 7 ans, l'entraînement acquis antérieu
rement est loin d'avoir disparu complètement. On remarquera
l' que avant-dernier le temps employé groupe d'expériences, à effectuer l'opération plus de deux est, fois à la moindre fin de
qu'au début; a priori, une telle réduction du temps nécessaire
paraîtrait probablement impossible; cette réduction a, je crois,
pour cause principale le fait qu'on sait de mieux en mieux à
quel endroit de chaque ligne se trouvent les «, r, s, i et qu'on
hésite par conséquent de moins en moins pour les apercevoir.
3°, 4°, 5°. — Associer mentalement des mots français à des mots
allemands, des mots allemands à des français, des
français à des mots anglais. — Je me suis servi, dans chacun
de ces trois cas, de 100 mots manuscrits. J'associais à
de ces mots le plus vite possible les mots allemands ou français
qui leur correspondaient; je m'imposais de ne pas prononcer
mentalement les mots écrits, et, au contraire, de les que je leur associais. Les mots-questions
étaient, des mots très usuels et étaient choisis de telle manière
qu'ils ne pussent, autant que possible, provoquer chacun qu'un
seul mot-réponse. Ces mots ont été finalement :
En français : blanc, chaud, amer, orgueil, maison, écrire,
couteau, froid, apprendre, visage, penser, vertu, lourd, plaisir,
nager, jambon, manger, navire, ennui, muet, sec, science,
jaune, rire, pomme, répondre, main, porte, animal, donner,
colère, chambre, chapeau, fleur, pain, trembler, noir, faim, eau,
parler, cheval, âme, libre, chercher, dormir, poivre, sourd,
oiseau, crayon, chanter, canard, joie, espérance, arbre, vin,
enfant, père, livre, tête, boire, rouge, venir, couleur, briser,
vert, employer, bleu, sortie, rue, aller, entrée, église, perdre, BOURDON. RECHERCHES SUR L HABITUDE 333 B.
ville, plume, âne, poisson, étoile, terre, lune, fumée, lundi,
lumière, chaise, armoire, chemise, vivre, femme, douze, admir
er, mouvement, langue, doigt, peau, soir, dimanche, matin
effroi, vanité, chien ;
En allemand, les mots qui traduisent ceux de la série précé
dente, c'est-à-dire : weiss, warm, bitter, Stolz, Haus, schreiben,
Messer, malt, lernen, Gesicht, denken, Tugend, schwer, Lust,
schwimmen, Schinken, essen, Schiff, Langweile, stumm, troc
ken, Wissenschaft, gelb, lachen, Apfel, antworten, Hand, Thür,
Thier, geben, Zorn, Zimmer, Hut, Blume, Brod, zittern, schwarz,
Hunger, Wasser, sprechen, Pferd, Seele, frei, suchen, schlafen,
Pfeifer, taub, Vogel, Stit, singen, Ente, Freude, Hoffnung,
Baum, Wein, Kind, Vater, Buch, Kopf, trinken, roth, kommen,
färbe, brechen, grün, gebrauchen, blau, Ausgang, Strasse,
gehen, Eingang, Kirche, verlieren, Stadt, Feder, Esel, Fisch,
Stern, Erde, Mond, Rauch, Montag, Licht, Stuhl, Schrank,
Hemd, leben, Frau, zwölf, bewundern, Bewegung, Zunge, Fin
ger, Haut, Abend, Sontag, Morgen, Schreck, Eitelkeit, Hund ;
En anglais : sea, day, nothing, take, sword, life, morning, ton
gue, honey, dare, tree, hand, friend, deep, bird, thought, shape,
foot, monkey, send, find, moon, water, give, full, world, book,
head, fine, swim, warm, mind, snow, food, cold, window,
strong, wool, ice, dog, follow, ready, bed, mouth, heel, begin,
thing, fish, bitter, leg, white, pound, blood, green, jump,
stretch, old, yellow, end, come, first, see, house, forgive, star,
met, town, horse, ask, neighbour, glad, short, hundred, dear,
believe, game, apple, straight, challenge, oak, woman, small,
duty, try, heart, bell, arm, child, room, smoke, steady, never,
call, narrow, wait, tall, run, weak, stone, true.
Les mots étaient écrits les uns au-dessous des autres sur
40 colonnes; la distance d'un mot à l'autre dans chacune des
colonnes était de 10 millimètres.
L'association de français à allemand et celle d'allemand à
français ont été poursuivies pendant le même temps, du
18 avril 1893 au 28 juin 1804, avec 3 interruptions; celle de
français à anglais a duré seulement du 26. juin 1893 au
28 juin 1894, avec 2 interruptions. Ces expériences présentent,
au bout de quelque temps, une difficulté principale, qui m'a fait
les abandonner, c'est qu'on arrive à pouvoir dire de mémoire
des séries de réponses successives sans avoir besoin de regar
der les mots-questions.
Les résultats ont été les suivants : l'association allemand à 334 MÉMOIRES ORIGINAUX
français a été un peu plus lente au début que l'association
inverse; on constate de même dans les classes que les versions
dans une langue sont plus faciles que les thèmes ; puis, après
un certain nombre d'expériences, les temps d'association sont
devenus et n'ont pas cessé désormais d'être à peu près les
mêmes pour les deux opérations. Le temps nécessaire pour l'a
ssociation de français à anglais a été le même que pour l'asso
ciation de à allemand. Au début, il me fallait de 50 à
60 secondes pour effectuer les 100 associations ; peu à peu le
temps nécessaire s'est abaissé jusqu'à environ 30 secondes. Les
faits principaux constatés dans les expériences précédentes ont
d'ailleurs continué de se vérifier, c'est-à-dire : rapidité du pro
grès au début, persistance du progrès après les interruptions,
progrès continu pendant chaque série non interrompue d'expé
riences.
Les chiffres qui suivent indiquent le temps employé en
moyenne chaque semaine à effectuer chacune des trois séries
d'associations.
Treize expériences du 6 mars 1893 au 17 mars :
Français à Vllemancl à Français Allemand
52s ,5 1. 59*,9
2. 46 4 52 ,9
Soixante-dix-sept expériences du 18 avril 1893 au 18 juillet,
après interruption de 31 jours ; la 10e semaine, quelques mots
ont été remplacés par d'autres dans les deux groupes de mots-
questions :
1. 43%2 46s, 7
9 46 ,2 42 ,1
3. 43 ,6 40
4. 39 ,2 37 ,9
5. 36 ,7 35 ,4
0. 34 ,8 33 ,6
7. 33,5 34
8. 32 ,1 34
32,1 33 ,3 9.
34 ,8 dO. 37 ,2
11. 33 ,3
34 ,4 1-2. 31 ,9
Kl. 36 ,6 31 ,
B. BOURDON. RECHERCHES SUR L HABITUDE 335
Dix expériences du 4 octobre 1893 au 25 octobre, après inter
ruption de 77 jours :
1. 34s, i 34s
2. 35 ,3 : 30 ,4
3. 34 ,4 32 ,9
4. 3* ,6 33 ,4
Dix expériences du 19 juin 1894 au 28, après interruption de
236 jours :
1. 33s 3i>,2
2. 32 ,6 33
Six expériences, en 1902, après interruption de huit ans :
1. 54%2 44s
Les chiffres suivants se rapportent à l'association de français
à anglais :
Vingt et une expériences du 20 juin 1893 au 18 juillet :
1. 5 Is, 6 II 3. 42%5
2. 43 ,9 II 4. 39 ,9
Dix expériences du 4 octobre 1893 au 25, après interruption
de 77 jours :
1. 42s, 5 || 3. 39s
2. 37 ,8 || 4. 39 ,4
Dix expériences du 19 juin 1894 au 28, après interruption de
236 jours :
1. 39S,1
2. 37 ,6
Six expériences en 1902 :
1. 46S,6
6°, 7°. Prononcer à haute voiœ, puis mentalement, 2,4, 6, etc.
— Je prononçais le plus vite possible jusqu'à 100, je recom
mençais alors à 2, et ainsi de suite ce que j'eusse
compté ainsi 5 fois jusqu'à 100. J'ai fait ainsi 55 expériences,

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