Sélection d'indices chez le chien dans un labyrinthe en croix (double T) à solutions multiples - article ; n°2 ; vol.76, pg 359-381

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L'année psychologique - Année 1976 - Volume 76 - Numéro 2 - Pages 359-381
Résumé
La règle d'expérimentation à solutions multiples utilisée dans un labyrinthe en double T consiste à renforcer systématiquement et indifféremment les parcours comportant soit une réponse à droite, soit une réponse vers le lieu L, soit les deux. Les sujets ont ainsi le choix entre un apprentissage « moteur » et un apprentissage « de lieu » ; une troisième solution consiste cependant à n'effectuer, sur les quatre parcours possibles dans ce dispositif, que les trois parcours qui sont toujours renforcés, à Vexclusion de celui qui ne Vest jamais.
Sur six chiens utilisés, quatre réussissent par l'apprentissage « de lieu », deux par l'apprentissage « moteur » et aucun par la troisième solution, ce qui est significatif de l'existence d'un processus de sélection d'indices.
Ces résultats, ainsi que ceux d'une étape ultérieure de l'expérience, où les sujets ont le choix entre un transfert d'apprentissage intradimen-sionnel (IDS) et un transfert d'apprentissage extradimensionnel (EDS) sont analysés à la faveur de la problématique qui s'est dégagée des études sur l'attention sélective.
Summary
In a double T apparatus, an experimenter may systematically reinforce all responses to the right, or all responses towards place L, or both of these responses. Subjects may thus choose between « motor » learning and « place » learning. However another solution is to choose, out of the four possible pathways, only those three which are always reinforced, and never the one which is not reinforced.
Out of 6 dogs, 4 succeeded by place learning, 2 by motor learning and none by the third solution. These results suggest a cue-selection mechanism, and, together with a further experiment where subjecls could choose an intradimensional or an extra-dimensional shift, are analysed in the light of concepts derived from studies in selective attention.
23 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Publié le : jeudi 1 janvier 1976
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C. Fabrigoule
Sélection d'indices chez le chien dans un labyrinthe en croix
(double T) à solutions multiples
In: L'année psychologique. 1976 vol. 76, n°2. pp. 359-381.
Résumé
La règle d'expérimentation à solutions multiples utilisée dans un labyrinthe en double T consiste à renforcer systématiquement et
indifféremment les parcours comportant soit une réponse à droite, soit une réponse vers le lieu L, soit les deux. Les sujets ont
ainsi le choix entre un apprentissage « moteur » et un apprentissage « de lieu » ; une troisième solution consiste cependant à
n'effectuer, sur les quatre parcours possibles dans ce dispositif, que les trois parcours qui sont toujours renforcés, à Vexclusion
de celui qui ne Vest jamais.
Sur six chiens utilisés, quatre réussissent par l'apprentissage « de lieu », deux par l'apprentissage « moteur » et aucun par la
troisième solution, ce qui est significatif de l'existence d'un processus de sélection d'indices.
Ces résultats, ainsi que ceux d'une étape ultérieure de l'expérience, où les sujets ont le choix entre un transfert d'apprentissage
intradimen-sionnel (IDS) et un transfert d'apprentissage extradimensionnel (EDS) sont analysés à la faveur de la problématique
qui s'est dégagée des études sur l'attention sélective.
Abstract
Summary
In a double T apparatus, an experimenter may systematically reinforce all responses to the right, or all responses towards place
L, or both of these responses. Subjects may thus choose between « motor » learning and « place » learning. However another
solution is to choose, out of the four possible pathways, only those three which are always reinforced, and never the one which is
not reinforced.
Out of 6 dogs, 4 succeeded by place learning, 2 by motor learning and none by the third solution. These results suggest a cue-
selection mechanism, and, together with a further experiment where subjecls could choose an intradimensional or an extra-
dimensional shift, are analysed in the light of concepts derived from studies in selective attention.
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Fabrigoule C. Sélection d'indices chez le chien dans un labyrinthe en croix (double T) à solutions multiples. In: L'année
psychologique. 1976 vol. 76, n°2. pp. 359-381.
doi : 10.3406/psy.1976.28150
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1976_num_76_2_28150L'ANNEE PSYCHOLOGIQUE
TOME LXXVI (Fascicule 2)
MÉMOIRES ORIGINAUX
Département de Psychologie animale
Institut de Neurophysiologie et de Psychophysiologie
C.N.B.S., Marseille
SÉLECTION D'INDICES CHEZ LE CHIEN
DANS UN LABYRINTHE EN CROIX (DOUBLE T)
A SOLUTIONS MULTIPLES1
par Colette Fabrigoule2
SUMMARY
In a double T apparatus, an experimenter may systematically reinforce
all responses to the right, or all responses towards place L, or both of these
responses. Subjects may thus choose between « motor » learning and « place »
learning. However another solution is to choose, out of the four possible
pathways, only those three which are always reinforced, and never the one
which is not reinforced.
Out of 6 dogs, 4 succeeded by place learning, 2 by motor learning and
none by the third solution. These results suggest a cue-selection mechanism,
and, together with a further experiment where subjects could choose an
intradimensional or an extra-dimensional shift, are analysed in the light
of concepts derived from studies in selective attention.
1. Ce travail a été effectué à l'Institut de Neurophysiologie et Psycho
physiologie (Marseille) et au Centre régional d'Elevage et de Production
des Animaux de Laboratoire (Rousset).
2. C.N.R.S. : Département de Psychologie animale de l'Institut de
Neurophysiologie et Psychophysiologie (Marseille) et Centre d'Etudes bio
logiques des Animaux sauvages (Chizé).
Les tirés à part pourront être demandés à l'adresse suivante : C.N.R.S.,
INP 9, 31, chemin Joseph-Aiguier, 13274 Marseille cedex 2. 360 MÉMOIRES ORIGINAUX
INTRODUCTION
Le labyrinthe en croix utilisé comme double T a été class
iquement employé pour des expériences visant à prouver l'ut
ilisation préférentielle des indices de lieu ou des indices moteurs
dans une réponse d'orientation. L'opposition de Hull et de
Tolman à ce sujet semble provenir de leurs positions théoriques
respectives. Hull (1943) essaie de rendre compte de l'appren
tissage d'une réponse d'orientation par la théorie du renforce
ment, ce qui l'amène à privilégier le rôle des indices kinesthé-
siques ; pour lui, c'est le renforcement des perceptions kines-
thésiques associées au tournant dans un labyrinthe qui serait
responsable de l'adoption d'une réponse motrice. Tolman (1948)
au contraire, affirme la possibilité pour l'animal d'acquérir une
carte mentale ou cognitive map de l'environnement au cours de
l'apprentissage. Il privilégie ainsi les indices de lieu et montre
que l'animal peut les utiliser sur la base d'un mécanisme plus
complexe que le conditionnement. Il serait vain à l'heure actuelle
de reprendre cette polémique en opposant l'utilisation des indices
de lieu à celle des indices moteurs. De nombreux auteurs, en
particulier Blancheteau (1969), ont montré leur complémentarité.
Si l'animal ne peut utiliser une certaine classe d'indices, il en
utilise une autre ; l'acquisition préférentielle d'un apprentis
sage de lieu ou d'un apprentissage moteur dépend en grande
partie de la disponibilité respective des indices dans la situation
proposée aux sujets.
Il semble donc que la problématique doive se centrer non
plus sur la facilité relative d'utilisation des différents indices,
mais sur les mécanismes qui permettent à l'animal de faire un
tri des indices dans l'environnement et de s'adapter aux change
ments qui peuvent survenir par la suite.
Pour cela, il paraît nécessaire de proposer aux sujets des
situations où plusieurs indices sont disponibles et de travailler
dans des conditions aussi naturelles que possible, laissant une
liberté maximale à l'animal.
C'est dans cette optique que nous avons proposé aux chiens
une situation dans le dispositif en double T où, grâce à une
procédure particulière, les deux indices sont pertinents, mais ne
sont pas associés dans tous les cas.
Il nous paraissait intéressant d'étudier le comportement des
sujets dans cette situation. i
C. FABRIGOULE 361
1. Animaux utilisés et conditions d'expérience
Les animaux utilisés sont six chiens de la race « Berger allemand »,
de la même portée, tous femelles, qui avaient déjà participé à l'expé
rience d'élimination (Fabrigoule, 1974). Cette deuxième expérience
commence quand les sujets ont 7 mois et demi, une semaine après la
fin de la première expérience. Les séances ont lieu le matin, de 9 heures
à 11 heures. Les chiens sont nourris suffisamment, mais la nourriture
est distribuée une seule fois par jour en fin de matinée. Le dispositif
est installé sur un grand terrain de type garrigue.
2. Dispositif
Les trois positions successives du dispositif, correspondant aux trois
étapes de l'expérience, sont représentées sur la figure 1. Lors de la
première étape, quatre tunnels en grillage à section rectangulaire,
D2
D2
A O D L A D D L
disposition in
Dl
A rotation de 90°
Fig. 1. — Dispositions successives du dispositif au cours des différentes
étapes de l'expérience. Dl et D2 : départs symétriques ; A et L : lieux de
distribution de la nourriture ; 1 et 2 : positions respectives d'une plaque
de métal lors des départs Dl et D2. 2. — Dispositif vu des départs Dl et D2 Fig. C. FÀBRIGOULE 363
de 1,5 m de longueur, 0,3 m de largeur et 0,6 m de hauteur sont disposés
en forme de croix, laissant à leur intersection un carré de 0,4 m de côté.
Les départs Dl et D2 sont donnés à l'extrémité de deux branches
symétriques. La figure 2 représente le dispositif vu de ces départs.
Une cuvette est disposée à l'extrémité de chacune des deux autres
branches, en des lieux que nous avons appelés L et A. Au point de choix,
ces deux lieux de distribution de la nourriture correspondent pour l'an
imal à deux horizons bien différenciés (fig. 3) ; le côté L est caractérisé
en effet par la présence d'un gros buisson de genêts, alors que la vision
du côté A est celle d'une zone plane sans accidents de terrain caracté
ristiques; Les deux cuvettes sont identiques, leurs bords relevés ne
permettent pas à l'animal de constater à distance la présence ou l'absence
de nourriture ; l'intérieur de chaque cuvette est frotté avec un morceau
de viande en début d'expérience. L'éloignement des cuvettes, à 0,7 m
de la sortie des tunnels, permet à l'expérimentateur de reprendre le chien
dès que celui-ci a visité la cuvette.
Au point de choix, le sujet ne peut aller que dans les branches
latérales, car une plaque de métal ne permet pas le passage dans la
branche symétrique à celle du départ. C'est pourquoi le terme de dispos
itif en double T nous paraît plus juste que celui du labyrinthe en
croix.
Nous avons voulu nous placer dans une situation intermédiaire entre
le labyrinthe à gorge et le labyrinthe surélevé : c'est pourquoi les tunnels
ont été réalisés en grillage. Une planche de 1,75 m de long est posée
de chaque côté des deux éléments de départ jusqu'aux trois quarts de la
hauteur, empêchant la vision de l'environnement si l'animal garde la
tête baissée ; mais il peut regarder au-dehors s'il lève la tête, et il peut
également regarder des deux côtés avant de s'engager dans le tunnel.
Pour la deuxième étape, les deux éléments de départ sont reculés
de 1,5 m par rapport au centre du dispositif. Le sujet est mis au départ
en arrière de l'entrée des tunnels. Il a ainsi trois possibilités pour attein
dre la cuvette choisie :
— faire un trajet direct vers la cuvette ;
— n'effectuer ce raccourci qu'à la sortie du tunnel de départ ;
— s'engager dans le tunnel et continuer jusqu'au point de choix habituel
pour passer dans la branche latérale du dispositif.
Dans la troisième étape, les axes du dispositif subissent une rotation
de 90° par rapport à leur orientation initiale. Les tunnels latéraux sont
enlevés, mais les cuvettes restent équidistantes du centre du dispositif
et à 2 m de ce point. Dans le but de continuer à tester le raccourci
(cf. fig. 1), les sorties des deux tunnels de départ sont à 7,5 m du point
central ; un autre tunnel est placé sur le même axe, dans la position
relative au centre du dispositif où était situé l'élément de départ dans
la première étape. Le chien a le choix entre prendre un raccourci à la 3. — Lieux de distribution de la nourriture (A et L) Fig.
vus du point de choix ■
C. FABRIGOULE 365
sortie du tunnel de départ (sous lequel il est forcé de passer comme dans
la première étape) ou se diriger vers le point central à travers l'autre
tunnel pour tourner ensuite de 90°.
3. MÉTHODE ET RÈGLE D'EXPÉRIMENTATION
Quand le sujet doit être mis au départ en Dl, un morceau de viande
est déposé dans la cuvette L, mais non dans la cuvette A ; quand il doit
être mis au départ en D2, un morceau de viande est déposé dans les
deux cuvettes A et L.
Les quatre parcours possibles dans le labyrinthe (flg. 4, partie droite)
sont représentables en fonction des composantes suivantes (qui impli
quent la possibilité d'utiliser les indices correspondants dans le choix
de la réponse) : D — tourner à droite, g = tourner à gauche, a = aller
en A, L = aller en L. Les parcours sont donc définis par DL, Da, gL et
ga ; seul ga n'est pas renforcé dans la mesure où la règle expérimentale
consiste à renforcer systématiquement et indifféremment toute réponse
à droite (D) et toute réponse vers le lieu L (L).
Trois solutions permettent alors aux sujets d'obtenir 100 % de
récompense :
— sélectionner la réponse motrice (effectuer le parcours DL au départ Dl
et le parcours Da au départ D2) ;
—la réponse de lieu (effectuer la parcours DL au départ Dl
et le parcours gL au départ D2) ;
— éviter uniquement le parcours non renforcé ga (effectuer le parcours
DL au départ Dl et indifféremment le parcours Da ou le gL
au départ D2).
Chaque chien est soumis à douze essais par jour, à raison de six
essais pour chaque départ. Afin de contrebalancer les effets séquentiels,
nous avons utilisé pour l'ordre d'alternance entre les départs Dl et D2
certaines des séries de Fellows (1967), qui ne présentent pas les prin
cipaux inconvénients des séries de Gellermann (1933), comme l'a souligné
Durup (1967) ; nous avons éliminé les séries qui commençaient par une
séquence de trois départs du même côté et celles qui comportaient à la
suite les deux séquences de trois départs successifs d'un même côté.
L'animal est repris à la sortie du tunnel dès qu'il a visité la cuvette,
et ramené en laisse par l'expérimentateur au départ suivant en faisant
trois quarts de tour du dispositif. Une personne suit l'expérimentateur
avec un décalage d'un quart de tour et réappâte les cuvettes en fonction
du programme, tout en faisant toujours le geste de déposer de la nourri
ture dans les deux cuvettes.
Pour l'ordre de passage des sujets sur les différents jours, nous avons
utilisé un carré latin 6 x 6 à effet résiduel compensé afin d'égaliser l'irt- 366 MÉMOIRES ORIGINAUX
fluence éventuelle, sur le comportement des sujets, des traces laissées
par tel ou tel chien dans le dispositif. Chaque sujet est ainsi précédé
immédiatement autant de fois par chacun des autres au cours des
jours successifs de passation.
4. Critères d'apprentissage
Le critère d'apprentissage adopté pour la première étape est la
réussite totale (12 essais réussis sur 12) pendant quatre jours consécutifs.
La passation de chaque sujet ayant atteint ce critère est interrompue
pendant trois jours, puis le chien est replacé dans la même situation
expérimentale, le critère d'arrêt étant alors seulement de deux jours de
réussite successifs. La deuxième étape est considérée comme un test
des possibilités de prise de raccourci de la part des animaux ; elle ne
comporte qu'un seul jour de passation. Le critère adopté pour la tro
isième étape est de deux jours successifs de réussite totale. Mais des
raisons imperatives nous ont obligée à interrompre l'expérience alors
que certains sujets n'avaient pas atteint ce critère.
5. RÉSULTATS GLOBAUX
Première étape
On n'observe aucune tentative de la part des animaux pour
regarder au-dessus de la planche située sur les côtés du tunnel
de départ. Mais les sujets regardent souvent vers les deux
cuvettes avant de s'engager dans ce tunnel. On n'observe pas
de comportements de flairage en l'air ou au sol, ce qui paraît
contradictoire avec les résultats de l'expérience d'élimination
(Fabrigoule, 1974, déjà citée) où les animaux avaient manifesté
de nombreuses tentatives d'utilisation des indices olfactifs en
début d'apprentissage et lors de périodes de régression de la
performance.
Nous avions alors émis l'hypothèse que les indices olfactifs
pouvaient avoir une certaine priorité d'utilisation pour le chien.
Gela ne se vérifie pas dans cette expérience, mais il faut remarquer
que le dispositif d'élimination ne comportait aucun élément de
contention, alors que dans le cas du double T le parcours de
l'animal est canalisé et la motivation à sortir rapidement du
tunnel est certainement de nature à contrarier la manifestation
de comportements de flairage. C. FABRIGOULE 367
Quatre des six chiens réussissent par l'apprentissage de lieu :
ce sont les sujets C, B, A, E, qui atteignent le critère d'apprent
issage respectivement le 7e, 9e, 11e et 15e jour.
Les deux autres sujets, D et F, réussissent par l'apprentissage
moteur et atteignent le critère le 5e et le 13e jour.
L'interruption de trois jours après l'atteinte du critère ne
perturbe pas l'apprentissage acquis, car les animaux réussissent
de nouveau dans la même situation ; seul le chien G fait deux
erreurs, mais réussit le jour suivant.
Deuxième étape : raccourci
Tous les sujets effectuent le raccourci directement à partir du
point de départ, sans passer sous le tunnel.
Parmi les quatre sujets qui avaient adopté la réponse de
lieu, A et E réussissent le raccourci sans erreur, B avec une
erreur ; le sujet G fait cinq erreurs.
Sur les deux sujets qui avaient adopté la réponse motrice, le
chien D réussit le raccourci sans erreur ; le chien F fait deux
erreurs.
Troisième étape : rotation de 90°
L'interruption de l'expérience au 20e jour n'a permis qu'à
quatre chiens d'atteindre le critère dans cette étape.
Le sujet D, qui avait adopté la réponse motrice, fait deux
erreurs et réussit le jour suivant.
Les trois autres chiens avaient adopté la réponse vers le
lieu L ; mais les indices visuels associés à ce lieu ne sont plus
pertinents après la rotation de 90° et les trois sujets adoptent
tous la réponse motrice à droite, respectivement au 2e, 4e et
5e jour de passation dans cette étape.
6. Analyse des processus d'acquisition et de transfert
a) Méthode d'analyse
Dans notre situation expérimentale, la passation de chaque
jour comporte deux sortes d'essais : les essais dépendants au
départ Dl, où seul le parcours comportant à la fois les deux
composantes DetL est récompensé ; les essais tests, au départ D2,

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