Bâtiments tertiaires des entreprises. Quelle gestion énergétique et climatique ?

De
Enquête conduite auprès des entreprises adhérentes à "Entreprises pour l'environnement" sur la gestion de l'énergie dans leurs bâtiments tertiaires, sur les outils techniques et financiers utilisés, sur les indicateurs pertinents pouvant constituer un référentiel de synthèse pour la gestion durable de l'immobilier tertiaire. L'étude permet ainsi de hiérarchiser les actions simples et rentables à mettre en oeuvre au sein des entreprises et d'identifier les principales conditions de succès d'une telle démarche.
Paris. http://temis.documentation.developpement-durable.gouv.fr/document.xsp?id=Temis-0060579
Source : http://temis.documentation.developpement-durable.gouv.fr/document.xsp?id=Temis-0060579&n=11122&q=%28%2Bdate2%3A%5B1900-01-01+TO+2013-12-31%5D%29&
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Bâtiments tertiaires des entreprises :
quelle gestion énergétique
et climatique ?
avec le soutien de :
janvier 2008Bâtiments tertiaires des entreprises : quelle gestion énergétique et climatique ?
Entreprises d’EpE ayant contribué à l’étude
Entreprises d’EpE ayant contribué à l’étude
AGF
AIR LIQUIDE
ARCELOR-MITTAL
AREVA
AXA
BASF
BNP PARIBAS
CAISSE DES DEPOTS
CIMENTS FRANCAIS
DELOITTE
EDF
GDF
LAFARGE
LA POSTE
MICHELIN
RATP
SAINT-GOBAIN
Francis Vigouroux / Photothèque VINCI SECHE ENVIRONNEMENT
SFR
SNCF
SOCIETE GENERALE
SPIE BATIGNOLLES2
SUEZ ENERGIE SERVICES
TOTAL
VEOLIA ENVIRONNEMENT
VINCIBâtiments tertiaires des entreprises : quelle gestion énergétique et climatique ?
Sommaire
Sommaire
Francis Vigouroux / Photothèque VINCI
Entreprises d’EpE ayant contribué à l’étude 2
Sommaire 3
Comité de pilotage 4
Résumé 5
Chapitre I : Le parc tertiaire et sa gestion 6
I.1. Typologie des parcs immobiliers tertiaires 6
I.2. Les différentes politiques de gestion des parcs 7
I.3. La définition de la politique énergétique 8
I.4. Les bilans 8
I.5. Les pratiques de gestion 9
I.6. Les pratiques effectives dans la gestion centralisée 10
Conclusion 12
Chapitre II : Etude au niveau des bâtiments 13
II.1. Caractéristiques et usages des bâtiments étudiés 13
II.2. Les bonnes pratiques recensées 15
Chapitre III : Les freins aux actions d’économie 17
3
Chapitre IV : Les leviers d’actions 19
Fiche I : Personnes sur lesquelles on peut agir 19
Fiche II : Leviers d’actions au niveau des bâtiments 20
Fiche III : Leeau du groupe 21Bâtiments tertiaires des entreprises : quelle gestion énergétique et climatique ?
Entreprises d’EpE ayant contribué à l’étude
Comité de pilotage
Les personnes suivantes ont participé au comité de pilotage de l’étude :
AREVA M. Jacques Rouchy
AXA REIM France M. Pierre Flandin
CAISSE DES DÉPÔTS Mme Claire Boasson
EDF M. Jean-Claude Guionie
GDF Mme Christine Fedigan
LAFARGE M.Alain Birault
LA POSTE M. Benjamin Garcia
MICHELIN M. Paul Penet
RATP M. Mohamed Abdelmoumene
RATP M. Christian Charles
SAINT-GOBAIN M. Pierre Delayen
SFR Mme Catherine Moulin
SFR Mme Caroline Le Goff
SPIE BATIGNOLLES M. Didier Kenisberg
SUEZ - Elyo Mme Marie-Anne Maldiney
TOTAL Mme Brigitte Poot
4 VEOLIA Environnement M. Jacques Haywardvir Mme Muriel Aubay-Voisin
VINCI M. Christian Caye (Président)
VINCI construction France M. Christophe Gobin
EpE Mlle Elodie Bossio
EpE Mme Claire Tutenuit
EpE M. Emmanuel MartinezBâtiments tertiaires des entreprises : quelle gestion énergétique et climatique ?
Résumé
Résumé
Francis Vigouroux / Photothèque VINCI
Les entreprises disposent en général A travers les bonnes pratiques et les
d’un stock important de bâtiments réflexions des gestionnaires de
tertiaires et se posent de plus en plus bâtiments, l’étude permet ainsi,
la question de savoir comment au-delà d’un état des lieux, de
optimiser les performances hiérarchiser les actions simples et
énergétiques de leur parc. rentables à mettre en œuvre au sein
des entreprises et d’identifier les
principales conditions de succès d’une
telle démarche.Les entreprises adhérentes d’EpE
(Entreprises pour l’Environnement)
montrent un intérêt tout particulier
aux questions environnementales et Vingt-six entreprises membres d’EpE
de développement durable et ont contribué à l’étude. Le périmètre
s’efforcent d’être pionnières dans de l’étude a été limité aux bâtiments
leurs pratiques. Elles ont ainsi décidé, situés en France. Les bâtiments
avec le soutien de l’Ademe, de tertiaires étudiés ont été en grande
travailler ensemble sur ce sujet pour majorité des bâtiments administratifs,
dégager les bonnes pratiques, mais y compris les parties dédiées à des
aussi les freins au progrès et les activités annexes (restaurant
conditions de succès d’une démarche d’entreprise, atelier, laboratoire, centre
de réduction des émissions et des de santé…).
consommations énergétiques.
Cette brochure repose sur une
enquête conduite auprès des 5
entreprises d’EpE sur la gestion de
l’énergie dans leurs bâtiments
tertiaires, sur les outils techniques et
financiers utilisés, sur les indicateurs
pertinents pouvant constituer un
référentiel de synthèse pour la gestion
durable de l’immobilier tertiaire.Bâtiments tertiaires des entreprises : quelle gestion énergétique et climatique ?
Chapitre I : Le parc tertiaire et sa gestion
Chapitre I : Le parc tertiaire et sa gestion
Francis Vigouroux / Photothèque VINCI
Afin de faciliter la lecture des résultats, les entreprises ont été classées selon cinq secteurs permettant de
dégager des caractéristiques communes.
Tableau 1: Liste des entreprises EpE ayant participé en fonction de leur secteur d’activité
Banque, Finance, Assurance AGF AXA
BNP PARIBAS CAISSE DES DEPOTS
SOCIETE GENERALE
Energie AREVA EDF
GDF TOTAL
Industrie AIR LIQUIDE ARCELOR-MITTAL
BASF CIMENTS FRANCAIS
LAFARGE MICHELIN
SAINT-GOBAIN SECHE ENVIRONNEMENT
SPIE BATIGNOLLES VINCI
Autres services DELOITTE SFR
SUEZ ENERGIE SERVICES VEOLIA ENVIRONNEMENT
Service public LA POSTE RATP
SNCF
I.1. Typologie des parcs immobiliers tertiaires Ces entreprises occupent souvent un ou
deux bâtiments qui constitue leur siège. Le
En fonction des activités de l’entreprise, deux reste du parc tertiaire est réparti sur les sites6
catégories de parc tertiaire se dégagent : de production et n’est pas pris en compte, du
fait d’une gestion énergétique commune avec
celle des locaux industriels.• Les entreprises industrielles sont en général
locataires de leurs bâtiments tertiaires ; elles Appartiennent également à cette catégorie
ont soit un parc de petite superficie, voire de des entreprises de services, et certaines
très petite superficie, soit un parc plus entreprises du secteur énergétique privé, qui
important mais non répertorié distinctement. n’ont pas un parc immobilier tertiaire très
Dans ce dernier cas, les bâtiments du groupe important et dont elles sont locataires.
sont gérés de façon décentralisée.Bâtiments tertiaires des entreprises : quelle gestion énergétique et climatique ?
Chapitre I : Le parc tertiaire et sa gestion
• Le second groupe est constitué d’entreprises I.2. Les différentes politiques
propriétaires de parcs importants voire très de gestion des parcs
importants, de quelques centaines de milliers
La politique de gestion du parc peut être plusde mètres carrés à plus d’un million de
ou moins centralisée, c’est à dire décidée etmètres carrés. Entrent dans cette catégorie :
gérée par un service central de l’entreprise.
-des entreprises de service public,
L’enquête a montré que le secteur d’activité de
historiquement propriétaires de parcs
l’entreprise a une réelle influence sur le type de
considérables de bâtiments,
politique de gestion de l’énergie.
- des entreprises de services tertiaires
Pour les entreprises industrielles, la gestion du(banque, assurance, conseil), souvent
parc tertiaire est en général totalementpropriétaires d’un vaste parc immobilier,
décentralisée. Chaque bâtiment est donc laissédont des bâtiments prestigieux. Une fois
en libre gestion aux services généraux du site.acquis, ces bâtiments constituent un
patrimoine et ils sont rénovés pour La réduction des consommations énergétiques
s’adapter aux nouvelles technologies, aux et des émissions de GES des bâtiments
nouveaux concepts d’aménagement de tertiaires n’est en général pas une priorité forte
l’espace, ou pour augmenter leur valeur pour les entreprises industrielles puisque ces
marchande. Pour les banques par consommations représentent une quantité
exemple, les agences sont pérennes et négligeable par rapport aux émissions
une fois les travaux réalisés, ces bâtiments industrielles, objet principal de la vigilance des
restent dans le patrimoine de la banque. gestionnaires de site.
Pour les assurances, investir dans
Pour les entreprises des autres secteursl’immobilier représente un placement
d’activité, la gestion est souvent plus centralisée,financier.
parfois uniquement pour la région parisienne.
Elle est aussi parfois centralisée par type de
La taille du parc et la connaissance de celle-ci bâtiments tertiaires.
sont fortement liées au type d’activités de
L’existence d’un service immobilier suscite une
l’entreprise. De même, un lien fort existe
réflexion plus poussée sur le sujet de l’énergieentre la nature de l’activité et le ratio
et des émissions de gaz à effet de serre. Elle estpropriétaire/locataire. En effet, le fait d’être
donc naturellement liée à l’existence d’unelocataire ou propriétaire induit des
politique énergétique active et centralisée : la
différences significatives dans la capacité et le
direction immobiliere dispose souvent déjà des
mode de gestion des bâtiments.
données du parc tertiaire : caractéristiques,
cartographie énergétique... Il est, en effet,
difficile de raisonner à l’échelle globale, de
définir des objectifs et un plan d’actions si leTypologie
parc n’est pas au préalable répertorié avec
Les types de tertiaire identifiables au sein des l’ensemble de ses caractéristiques précises et si
entreprises sont : une situation de référence n’a pas été définie.
Lorsqu’elles existent, les directions immobilières
• bureaux, ont en charge la gestion du patrimoine, et les
coûts énergétiques les conduisent à mettre en• centres informatiques, 7
place une meilleure prise en compte des• poste de contrôle sécurité,
consommations énergétiques. Elles travaillent
• restaurants d’entreprises,
en étroite collaboration avec les directions
• centres de santé, environnement ou développement durable
• agences commerciales et ERP et/ou les directions achats/logistique.
(Etablissements Recevant du Public),
Elles ont souvent en charge également la
• laboratoires, centres de recherche, gestion des investissements immobiliers et des
• centres d’appels. travaux, et ce sont elles qui définissent le plan
d’actions global « énergie » avec en général desLa suite de l’étude s’attachera surtout aux
objectifs chiffrés de réduction.pratiques des entreprises qui ont une politique
énergétique active.Bâtiments tertiaires des entreprises : quelle gestion énergétique et climatique ?
Chapitre I : Le parc tertiaire et sa gestion
I.3. La définition de la politique énergétique • optimisation des systèmes de chauffage
et de leur gestion,
La définition de la politique énergétique passe • engagement dans une démarche Haute
par deux phases principales : la cartographie Qualité Environnementale (HQE) pour
énergétique et le plan d’actions. les projets nouveaux.
I.3.1. La cartographie énergétique I.4. Les bilans
La cartographie accompagne souvent des bilansLa première phase dans la définition d’une
énergétiques ou bilans carbone.politique énergétique est d’établir un état des
lieux des bâtiments avec leurs caractéristiques, Cette démarche ne fait pas forcément appel à
les sources d’énergie utilisées, les un prestataire extérieur, certaines entreprises
consommations énergétiques, les coûts, les ont développé leur propre méthodologie
contrats souscrits (énergie, exploitation, interne. Ces bilans permettent de dégager des
maintenance …)… ici appelée cartographie pistes d’actions et contribuent à la définition
énergétique. Cette cartographie énergétique d’un plan d’actions.
représente un exercice difficile pour les
Le bilan carbone est une méthode deentreprises : elle nécessite souvent plusieurs
comptabilisation des émissions de gaz à effet demois, voire plusieurs années.
serre à partir des données disponibles pour
Cette cartographie énergétique semble être le établir une évaluation des émissions directes ou
premier pas indispensable avant la définition induites par une activité. L’Ademe a développé
d’un plan d’actions et d’objectifs de réduction. une méthode Bilan Carbone qui est
Elle permet, en effet, de disposer d’une situation commercialisée.
de référence mais également d’avoir un premier
outil d’analyse, un benchmark, et éventuellement
La méthode de diagnostic énergétiquedéjà des pistes d’actions.
d’AREVA
AREVA a diffusé, au sein de son parc immobilier
I.3.2. Le plan d’actions
2de plus de 1000 m , sous forme d’un tableur,
une méthode simplifiée de diagnostic
La seconde étape dans la définition de la
énergétique, élaborée en interne, avec un
politique énergétique est la mise en œuvre d’un
questionnement qualitatif sur sept postes :
plan d’actions. Celui-ci vise à fixer et atteindre
des objectifs chiffrés de réduction soit en • isolation,
termes de CO, soit en termes de2 • chauffage : eau chaude ou électrique,
consommation énergétique.
• climatisation,
• ventilation,
A la RATP, sept points pour atteindre 5% • eau chaude sanitaire,
de réduction des émissions en 2010 : • éclairage,
• sensibilisation des employés par • bureautique.
campagne d’affichage et intranet, Trois thèmes sont étudiés : le matériel installé,
• cartographie énergétique des sa gestion et son entretien.8
installations de manière à déterminer En fonction du potentiel d’économie du
quels sont les postes consommateurs, système en place, pour chaque bâtiment, une
en temps réel et leur évolution, note unique entre 0 et 1 est calculée comme
• arrêt de la climatisation systématique suit :
des bâtiments,
• chaque note des différents postes
• optimisation du taux d’occupation,
applicables est ramenée à une note sur 1,
• optimisation des systèmes d’éclairage
• la note globale est la moyenne des
et de leur gestion, notes des différents postes, pondéréesBâtiments tertiaires des entreprises : quelle gestion énergétique et climatique ?
Chapitre I : Le parc tertiaire et sa gestion
en fonction d’une répartition moyenne I.5.1. Les outils de suivi
des consommations énergétiques d’un
bâtiment. La cartographie énergétique permet d’avoir
une situation de référence, mais n’est pas un- isolation : 30%,
outil de suivi. La mise en œuvre d’un plan
- chauffage : 15%,
d’actions nécessite des outils de suivi et de
- climatisation : 10%, reporting des consommations et/ou émissions,
- ventilation : 5%, tels que :
- éclairage : 15%, •un logiciel proposé par une entreprise
- bureautique : 20%, de services informatiques (ex : INDICIA/
IVALUA),- ECS : 5%.
•un logiciel proposé par un fournisseurLes pistes d’actions sont souvent contenues
d’énergie (ex : Panorama ou Adviso d’EDF),dans les questions, en général des questions
fermées. • un logiciel développé en interne (ex : GDF est
en train de développer en interne des outilsAinsi, si à la question : « Pour les locaux à
de reporting des consommationsoccupation discontinue avec horaire
énergétiques et des émissions de CO ,2déterminé, utilisez-vous un programmateur ? »
s’inspirant du reporting des émissionsl’interviewé répond « Non ». Il sait que cela
industrielles).pourrait être une piste d’actions dans son
Ces logiciels ont l’avantage de permettre unbâtiment.
suivi des données récoltées, une gestion plus
aisée et plus rapide : les résultats sont présentés
I.5. Les pratiques de gestion de manière claire et synthétique.
Ici encore, les pratiques divergent selon la
même catégorisation des entreprises : I.5.2. Les indicateurs utilisés
• pour les entreprises industrielles, la gestion
La difficulté de définir des indicateurs pertinentsimmobilière tertiaire ne représente pas une
et facilement calculables conduit à l’existencesource significative d’économie en regard des
d’une multitude d’indicateurs. La consommationconsommations industrielles,
2globale par type d’énergie et par m en est un
• pour les autres, la gestion de l’immobilier très utilisé, mais son calcul ne prend pas en
tertiaire peut représenter un réel potentiel compte les différences climatiques d’une année
d’économie, notamment lorsqu’elle est sur l’autre et il est donc d’usage délicat.
centralisée et porte sur un vaste patrimoine.
Les autres indicateurs peuvent être :
Cependant, ne pas avoir de politique de gestion
• prix de revient de l’énergie/ employé,centralisée pour les entreprises industrielles
2n’exclut pas les bonnes pratiques de gestion : • prgie/ m ,
certains groupes impulsent notamment un • consommations globales par énergie,
message général qui peut être décliné par les • consommation totale d’énergie.
responsables locaux au sein des différentes
Le plus simple est de choisir un indicateurparties du groupe.
pertinent par bâtiment qui permette de suivre 9Enfin, dans toutes les entreprises, la volonté une évolution d’année en année, mais cela ne
d’action est également fortement liée à la permet pas une comparaison aisée entre
motivation et à la sensibilité environnementale bâtiments.
des acteurs de l’entreprise. Même au sein d’un
groupe ou d’une entreprise sans politique
centralisée de réduction des consommations
énergétiques, rien n’empêche une direction
régionale volontaire de prendre des initiatives.
La décentralisation laisse alors une marge de
manœuvre importante aux collaborateurs.Bâtiments tertiaires des entreprises : quelle gestion énergétique et climatique ?
Chapitre I : Le parc tertiaire et sa gestion
Pour réaliser un benchmark interne ou externe, résultat, mais supposent une répétition
les paramètres à intégrer seraient les suivants régulière. Elles présentent aussi l’avantage que
de manière à ce que les indicateurs soient le comportement adopté par les employés au
vraiment pertinents - la liste n’étant pas bureau s’étend à leur vie privée, améliorant
exhaustive : l’utilisation de l’énergie et les amenant
éventuellement à une réflexion personnelle
• consommations de combustibles,
plus poussée.
• mètres carrés,
• volume des bâtiments,
L’impact de la communication chez EDF
•employés permanents mais aussi le cas
Dans un bâtiment test, les consommations
échéant, visiteurs ou public,
électriques ont été mesurées en semaine S.
•emplois spécifiques des bâtiments
En semaine S+1, une opération de
susceptibles d’influencer fortement les
communication a invité les employés à
consommations énergétiques ou les
éteindre la lumière et leur écran à la pause
émissions de gaz à effet de serre (salles
déjeuner et, de même, à éteindre la lumière,informatiques, installations frigorifiques par
leur ordinateur et l’imprimante le soir.exemple),
La mesure des consommations durant la• coût de l’énergie,
semaine S+1, n’a montré aucun résultat
• origine de l’énergie, significatif lors de la pause déjeuner, mais une
diminution de 10% des consommations•conditions météorologiques (DJU : degrés
électriques la nuit.jours unifiés),
En semaine S+2, les opérations de• durée d’utilisation journalière du bâtiment.
communication ont été arrêtées.
Le suivi des consommations a montré une
I.6. Les pratiques effectives remontée des consommations électriques le
dans la gestion centralisée soir mais toutefois pas au même niveau qu’en
semaine S.
Les actions de communication et de
Bilan : la communication fonctionne et montresensibilisation représentent le premier poste.
des résultats significatifs mais il faut réitérer les
actions de sensibilisation au cours du temps
pour enregistrer une diminution pérenne desLa communication interne
consommations électriques. Cela montre
Toutes ces entreprises mènent des actions de également l’intérêt du retour d’informations.
communication en interne, sous diverses
formes. Les plus fréquentes sont l’affichage et le
La démarche Haute Qualité Environnementale mailing informatif, mais d’autres peuvent exister
comme :
La Haute Qualité Environnementale ou HQE
• une exposition itinérante dans les différentes est une démarche au moment de la
entités sur les économies d’énergie, construction, ou de la réhabilitation d’un
10 bâtiment, visant à limiter ses impacts sur• des autocollants apposés à côté des
l’environnement tout en assurant à l’intérieurinterrupteurs,
des conditions de vie saines et confortables.
• une rubrique dédiée sur intranet,
Elle est structurée autour de quatorze cibles
•des actions de sensibilisation par réparties en quatre familles :
l’intermédiaire de présentations lors de
•maîtriser les impacts sur l’environnement
réunions,
extérieur : Éco-construction et éco-gestion,
• la diffusion de brochures…
•créer un environnement intérieur
Ce sont des pratiques peu onéreuses, qui satisfaisant : confort et santé.
peuvent s’avérer rentables en termes de

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