Contribution de l'ADEME à l'élaboration de visions énergétiques 2030-2050. : A

De
L'ADEME propose des scénarios énergétiques et climatiques volontaristes axés sur la maîtrise de la consommation énergétique et le développement de l'offre d'énergies renouvelables. Cet exercice de prospective identifie ainsi une voie possible pour la transition énergétique en France, répondant aux enjeux environnementaux et à la nécessité de réduire par quatre les émissions de CO2 à l'horizon 2050, identifiant enfin les adaptations nécessaires de l'outil de production d'énergie français et les filières de croissance verte.
Le document technique détaille l'ensemble des hypothèses de scénarios. Il s'attache à :
- développer une approche transversale de l'ensemble des secteurs de consommation et de production ;
- réduire fortement la dépendance énergétique de la France, importatrice pour près de 71 milliards d'euros en 2012 en approvisionnements énergétiques ;
- proposer des améliorations des services énergétiques, de la qualité de vie pour les ménages, notamment les plus précaires et assurer un cadre réglementaire pérenne et stable pour les entreprises avec un maintien de l'outil industriel et le développement croissant d'une industrie verte.
Angers. http://temis.documentation.developpement-durable.gouv.fr/document.xsp?id=Temis-0077334
Publié le : mardi 1 janvier 2013
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aveC
évaluation
maCro-
éConomique

Contribution de
l’A D E M Eà l’élaboration
de visions énergétiques
2030
2050

Synthèse

Prambule

l’ademe, agencllee ddeu l ’emnivniirsotènrneementé eto ldoeg ilea, dmua îtdrisvee ldoep lp’enmeerngite ,d eusrta bulne e eat gedne cle’ épnuebrlgiiqeu ee tp ldau-
ce sous la tute de l’ c
ministère de l’enseignement suprieur et de la recherche. durant l’anne 2012, l’agence a mobi-
lis ses services sur l’exercice de prospective nergtique « visions 2030-2050 ». Ce document en
prsente la synthèse, l’exercice dtaill est par ailleurs disponible en ligne sur le site de l’ademe .

Ce travail permet  l’agence de porter auprès de l’ensemble des parties prenantes (experts, grand public, dci-
deurs…) une vision nergtique volontariste, axe sur ses deux champs de comptences : la maîtrise de la consom-
mation nergtique et le dveloppement de l’offre d’nergies renouvelables  partir de technologies prouves ou
en phase de dmonstration.

Cet exercice de prospective identifie ainsi une voie possible pour la transition nergtique en France. il est bas sur
deux horizons temporels et deux mthodologies distinctes : une vision qui,  partir d’aujourd’hui, cherche  tirer,
de manière ambitieuse mais raliste, le potentiel maximum des conomies d’nergie et des nergies renouvelables
jusqu’en 2030 ; et une vision normative qui vise l’atteinte du facteur 4 en 2050, c’est  dire la division par 4 des mis-
sions de gaz  effet de serre gnres sur le territoire national par rapport  1990.

l’analyse prsente dans le document ci-joint repose essentiellement sur une exploration de diffrents scnarios
permettant d’atteindre des objectifs nergtiques et environnementaux ambitieux, dans des conditions de faisabilit
technique, conomique et sociale. Cette analyse est complte par une analyse macro-conomique.

la vision prospective propose, en particulier pour 2030, ne repose pas sur un changement radical de mode de vie,
une baisse du confort ou sur le pari de ruptures technologiques fortes. elle dmontre que, dès maintenant, avec les
technologies et les volutions organisationnelles qui sont  notre porte, la voie pour atteindre les objectifs de long
terme est ouverte. le scnario s’appuie galement sur des hypothèses de croissance forte aux plans conomique
(1,8% par an) et dmographique (69 millions d’habitants en 2030 et 74 millions en 2050). le scnario 2050, pour sa
part, montre que l’atteinte du facteur 4 est possible avec une croissance soutenue.

C’est par le soutien  l’conomie verte, ouverte sur des secteurs d’activits d’avenir tels que l’efficacit nergtique, la
production d’nergie renouvelable, la valorisation nergtique des dchets, le recyclage et l’co-conception, autant de
« ressources » dont la France dispose sur son territoire, que pourra être trouv le chemin d’une croissance robuste
et durable.

la crise conomique ne doit pas arrêter nos efforts. dvelopper l’efficacit nergtique, c’est dvelopper l’emploi.
nous affranchir de notre dpendance aux nergies fossiles, c’est anticiper la hausse invitable de leur prix au cours
des prochaines dcennies, rduire notre vulnrabilit face  des importations devenues un fardeau considrable (69
milliards d’euros en 2012) et respecter nos engagements internationaux quant  la rduction de nos missions de gaz
 effet de serre. agir maintenant a certes un coût, notamment sur les premières annes, mais l’valuation macroco-
nomique de l’exercice de prospective visions 2030-2050 montre, qu’au-del de l’intrêt environnemental, la transition
nergtique aurait galement un effet bnfique pour l’conomie française.

visions nergtiques2030 en un coup d’œil

utiliser au maximum les potentiels nationaux d’conomies d’nergie et de dveloppement des
nergies renouvelables.

1. Demande d’énergie : commencer à réduire la consommation
a l’horizon 2030, c’est le secteur du bâtiment (rsidentiel et tertiaire) qui contribue majoritairement  cette baisse
de la consommation pour plus de 50 % (15 mtep), grâce  la rnovation de 500 000 logements par an en moyenne.
les transports y contribuent  hauteur de 30 % (8 mtep), les volutions plus profondes qui sont ncessaires dans ce
secteur tant plus longues  installer.

51
MëÇç

-28
MëÇç

321
MëÇç

2.Vers une offre énergétique diversifiée et durable
en partant de la situation actuelle où la production nergtique est assure  près de 90% par des nergies non
renouvelables, les investissements dans les nergies renouvelables permettent d’arriver  une situation plus quilibre
où elles contribuent  hauteur de 35% dans le mix nergtique.

102
51MëÇç

032
1MëÇç

énergies conventionnelles
éner elables

50

40

30

20
10

17%

47%

14%

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Electricité Combustibles
ÎãÇèÑÜÇ èÇãåíìÇâabâÇ Çã çåíèÄÇãëaÑÇ

6%

2010
2030

9%

Carburants

3. Des émissions de gaz à effet de serre réduites de 40%
le scnario retenu permet d’atteindre un taux de rduction de 40 % des missions de gaz  effet de serre (ges) entre
1990 et 2030. la dcarbonisation des nergies intervient notamment dans les secteurs rsidentiel et tertiaire mais
aussi dans l’industrie et dans la production d’lectricit et de chaleur.

25
Më C0 Çé
2

13
Më C0

Çé

visions nergtiques2050 en un d’œil
coup

une vision de la socit française qui, grâce  la sobrit et  l’efficacit nergtiques, a russi 
atteindre le Facteur 4, c’est  dire  diviser par quatre ses missions de gaz  effet de serre par
rapport  1990.

1. Une consommation énergétique totale presque divisée par deux par rapport à 2010
entre 2010 et 2050, le secteur des transports ainsi que le secteur du bâtiment participent chacun  hauteur de 40% 
la baisse de la consommation nergtique. en 2050, les services de mobilit reprsentent 30 % des flux de voyageurs
urbains : la voiture n’est plus seulement un bien achet par le particulier, mais aussi un mode de transport intgr
dans une offre largie et diversifie.

15
MëÇç

9-6
MëÇç

123
MëÇç

28
MëÇç

2. Des ressources énergétiques durables
avec plus de 55% d’nergies renouvelables dans le mix nergtique, la progression des nergies renouvelables lec-
triques (olien et photovoltaïque), ainsi que du biogaz (pour les transports et dans le rseau) permet de rduire le
contenu en carbone de l’nergie produite et consomme. les quantits de biogaz disponibles et le dveloppement
du vhicule lectrique permettent d’envisager l’indpendance nergtique vis--vis du ptrole pour les transports.

201
15MëÇç

203
231MëÇç

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Caèbíèaãëê

3. Des émissions de gaz à effet de serre divisées par 4
l’volution des modes de transport vers une mobilit qui ne dpend plus de ressources carbones, les efforts de
rnovation et de construction pour un habitat moins nergivore, coupls  l’investissement dans les nergies renou-
velables sont les principaux leviers qui permettent d’atteindre le facteur 4. mais, ils sont aussi accompagns par des
modifications dans l’alimentation (rduction des surconsommations en glucides et protines et rquilibrage entre
protines animales et protines vgtales) et des systèmes de production agricoles voluant vers des pratiques plus
durables.

52
Më C02 Çé

13
Më C0 Çé
2

13
Më C0
2 Çé

Sommaire

VISION2030
bâtiment et organisation urbaine
transport et mobilit
alimentation, agriculture et utilisation des sols
industrie et procds industriels
bilan total de la consommation nergtique
Production d’nergie renouvelable
Consommation finale d’nergie par source
élments environnementaux

VISION2050
bâtiment et organisation urbaine
transport et mobilit
alimentation, agriculture et utilisation des sols
industrie et procds industriels
bilan total de la consommation nergtique
Production d’nergie renouvelable
Consommation finale d’nergie par source
élments environnementaux

ÉVALUATION
MACRO-ÉCONOMIQUE

ANNEXES

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vision
2030

6

bâtiment et organisation urbaine

le secteur du bâtiment (qui regroupe le rsidentiel et le tertiaire) reprsente plus de 40 % de
l’nergie finale consomme en France aujourd’hui.

Un plan ambitieux de construction et de rénovations thermiques
Pour rduire les consommations dans ce secteur-cl, l’hypothèse d’un plan ambitieux de construction neuve et de
rnovations thermiques des bâtiments rsidentiels et tertiaires est retenue pour 2030.
le nombre de logements neufs construit chaque anne s’lève par hypothèse  350 000. il semble possible
d’atteindre l’quilibre dans la construction neuve de logements collectifs et de maisons individuelles en 2030
(contre 58% de maisons individuelles et 42% de logements collectifs dans la construction neuve aujourd’hui).
Ces nouvelles constructions ont vocation  s’inscrire dans une organisation urbaine ncessitant moins de transports
et limitant l’artificialisation des sols, toutefois l’organisation urbaine  l’horizon 2030 est dj largement fixe par le
parc actuel. en moyenne, 500 000 logements feraient l’objet de rnovations thermiques par an.
d’ici 2030, tout le parc de logement social construit avant 2005 serait ainsi rnov ainsi que 5 millions de maisons
individuelles (pour plus de la moiti, construites avant 1975), soit plus de 70 % des maisons individuelles.

34,
MëÇç

32,6
MëÇç

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CÖaíÉÉaÑÇ

CONSOMMATION ENERGETIQUE DANS LE BATIMENT RESIDENTIEL EN 012ET 2 ,0SA UGE3RAP

Des équipements plus performants pour un niveau de confort au moins équivalent
Concernant les deux principaux postes de consommation des bâtiments rsidentiels, le niveau de confort est consi-
dr inchang (temprature dans les bâtiments, quantits d’eau chaude sanitaire consommes). les besoins diminuent
globalement grâce aux travaux d’isolation et sont satisfaits par des technologies bien plus efficaces nergtiquement
que les appareils actuels.
- Pour le chauffage, les pompes à chaleur (PAC)notamment arothermiques rversibles, quipent 20 % du
parc total de logements, notamment ceux chauffs  l’lectricit, avec un coefficient de performance de 4 en 2030
contre 3 en moyenne aujourd’hui. le fort taux de pntration de cet quipement est galement li  la poursuite de
la consommation tendancielle en climatisation dans certaines rgions. les logements chauffs au gaz s’quipent pro-
gressivement en chaudières  condensation. sur la fin de la priode, les systèmes hybrides et de microcognration
commencent galement  pntrer le parc.
- Pour l’eau chaude sanitaire, les cumulus (chauffe-eau à effet joule)sont progressivement remplacs par
des chauffe-eau thermodynamiques (Cet) qui permettent de rduire de moiti la consommation des mnages et,
dans une moindre mesure, par des chauffe- eau solaires individuels (Cesi).
toutefois, sauf volution majeure de la filière (coûts, performances) en France, aujourd’hui non prvisible, les Cesi se
diffusent lentement dans le parc, leur taux de pntration tant valu  10 % des logements en 2030.
la consommation moyenne au mètre carr des logements baisse ainsi de près d’un tiers entre 2010 et 2030, passant
de 190 kWh/m2/an  130 kWh/m2/an en nergie finale(*) et pour l’ensemble des usages.
(*) en raison de l’volution des mix lectriques et de chauffage, la rfrence  la consommation d’nergie primaire peut prêter 
confusion. C’est la raison pour laquelle les volutions sont donnes en nergie finale.

7

43,
MëÇç

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CONSOMMATION ENERGETIQUE DANS LE RESIDENTIEL EN201 ET 203,APVER EUCTR

des objectifs ambitieux pour rduire les consommations d’nergie :
350 000 nouveaux logements par an et 500 000 logements anciens rénovés chaque année

Des usages spécifiques au mieux stabilisés
Concernant les usages spcifiques de l’lectricit, l’hypothèse est faite que la moyenne du parc en 2030 dispose
des meilleures technologies disponibles aujourd’hui. le taux d’quipement par mnage pour chaque produit blanc
(lectromnager) ou gris (tlvision,etc.) est augment. l ’mergence de consommations correspondant  de nou -
veaux usages est galement intgre et constitue le poste de plus forte croissance pour les usages spcifiques.
au total, le progrès technique combin  la multiplication des usages permet au mieux de tabler sur une stabilit de
ce poste de consommation.

Les bâtiments tertiaires
les hypothèses prises sur la croissance structurelle du Pib tirent l’activit et donc les consommations nergtiques
dans le tertiaire. la croissance des surfaces est considre comme lie  la croissance du nombre d’employs : la
surface par employ est suppose constante d’ici 2030. les surfaces climatises progressent tandis que les besoins en
chauffage diminuent par la rnovation des bâtiments.
Par ailleurs, les rendements des quipements s’amliorent de la même façon que dans le scnario rsidentiel.

1,2
MëÇç

5,3-
MëÇç

6,81
MëÇç

CONSOMMATION ENERGETIQUE DANS LE TERTIAIRE EN
102 ET203 EN MTEP FINALES

68,1
MëÇç

(9,9) Electricité
(3,4) Gaz
(2,7) Chaleur
(1,1) Bois énergie
(0,1) Solaire thermique
(0,8) Calories PAC
(0,6) Autres PP
(0) Charbon

CONSOMMATION ENERGETIQUE DES BATIMENTS
TERTIAIRES EN MTEP EN ,032 CTVER PAREU

8

transport et mobilit

Se déplacer autant, mais se déplacer différemment
aujourd’hui, la voiture individuelle est la règle que ce soit pour les dplacements urbains, priurbains ou de longue
distance. or, même si chaque vhicule parcourt 13 000 km par an, il est inexploit 95 % du temps et souvent occup
par une seul personne.
en 2030, on considère que chaque personne parcourt autant de kilomètres qu’aujourd’hui, mais diffremment.
des services de mobilit - vhicules, proprits de professionnels, notamment lectriques, mis  la disposition des
usagers par exemple en libre-service - se dveloppent largement  partir de 2020 pour reprsenter 10 % des flux
urbains et priurbains en 2030. le co-voiturage continue  se dvelopper. une part importante du report modal se
fait galement sur les transports en commun et les modes doux.

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VéÖÜÄíâÇê ÜãÅÜìÜÅíÇâê

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FLUX ET TRAFICS EN210 ET 230

ÑãÇíåLÇÜê ÅãÄëa

Des véhicules mieux adaptés
du point de vue technologique, les motorisations thermiques continuent de s’amliorer et le parc intègre de plus en
plus de vhicules hybrides non rechargeables. de nouvelles motorisations apparaissent sur le march : principalement
des vhicules hybrides rechargeables plug-in ( double motorisation et qui se rechargent sur le secteur), ainsi que des
vhicules lectriques surtout achets par les professionnels et dploys par les services de mobilit. les missions
moyennes du parc automobile passent ainsi de 167 g Co2/km aujourd’hui  100 g Co2 alors que les/km en 2030.
vhicules neufs mettaient, en 2010, 127 g Co2/km en moyenne, la moyenne pondre des vhicules neufs de 2030
mettra 49 g Co2/km (les vhicules lectriques n’mettent pas de Co2 mettent environ 30 g Co l’usage, les vHr2/
km, et les vhicules thermiques entre 50 et 100 g Co2/km). les surfaces de terres cultives pour les biocarburants
n’augmentent pas tandis que la part des biocarburants de 2ème gnration progresse aux dpens de ceux de 1ère
gnration (0,9 mtep de biocarburants 2ème gnration sur 3 mtep de biocarburants en 2030).

Des véhicules mieux adaptés : de 127 g CO2 les véhicules pour moyenne, en/km d’émissions,
neufs aujourd’hui, à 49 g CO2/km en 2030

9

VÇãëÇê

2,ä âÜâÜåãê
127Ñ CO/àä
2

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2

VéÖÜÄíâÇê ëÖÇèäÜéíÇê

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2

VéÖÜÄíâÇê ÖñbèÜÅÇê èÇÄÖaèÑÇabâÇê

VENTES ET PARCS DE VEHICULES

PaèÄ

53 äÜââÜåãê
10/àäÑ CO
2

VéÖÜÄíâÇê éâÇÄëèÜéíÇê

Le transport de marchandises encore fortement marqué par la route
l’volution du transport de marchandises est très impacte par la croissance du Pib.
on fait l’hypothèse d’une dcorrlation par rapport au Pib (la croissance du transport routier de marchandises passe
de 2,1%/an aujourd’hui  0,8%/an en 2030) ainsi que des reports modaux significatifs vers le fer (qui retrouve son
niveau de 1990) et le fluvial. toutefois, le transport routier progresse et les besoins en transport de marchandises (en
tonnes-kilomètre) continuent de croître jusqu’en 2030.

4
MëÇç

-2,9
MëÇç

500

400

300

200

100

0

Route

Ferré

Gtkm 2010
Gtkm 2030

Fluvial

TOTAL

TRANSPORT DE MARCHANDISE EN GTKM EN ,0ED OM RAP32

53,8
MëÇç

CONSOMMATION ENERGETIQUE DANS
LES TRANSPORTS EN0 3-21EN MTEP FINALES

4
MëÇç

-82,
MëÇç

(1,1) Electricité
(2,4) Biocarburants
(7,8) Essence
(31,2) Diesel
(1,5) Carburéacteur

,538
MëÇç

(1,8) Electricité
(3) Biocarburants
(7,1) Essence
(22,3) Diesel
(1,5) Carburéacteur

BILAN D ENERGIE POUR LE SECTEUR DES TRANSPORTS ET DE LA
MOBILITE (HORS AÎRIEN INTERNATIONAL) EN 30, 20PAR VECTEUR

10

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