Etude préalable sur les concepts et nomenclatures nécessaires aux études énergétiques sur très longue période

De

Recherche bibliographique multidisciplinaire préparatoire à des exercices prospectifs de demande énergétique mondiale en très longue période.

Publié le : vendredi 1 janvier 1999
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ENERDATA
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2,
Contrat 12/1999
—nerg—tiques
tr–slongue
—tudes
sur
I . GENERALITES INTRODUCTIVES
I.1 Objetde l'—tude I.2M—thode
II.ETATDES LIEUX
II. 1 Au niveau français II.2Au niveau international
III.LESFFERENTESIDAPPROCHES
III.1 L'optique"—nergie" III.2La notion de temps III.3L'approche marketing
IV.CONCLUSION
SOMMAIRE
V.ANNEXES Fiches bibliographiques des r—f—rences
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I.1
I. GENERALITES INTRODUCTIVES
Objet de l'—tude
Danslebut deproc—der des exercices prospectifsde demande—nerg—tiquemondialeentr–s longues p—riodes,ilapparaîtn—cessairede parvenirune compr—hension d—taill—dees liaisons existant entreled—veloppementet laconsommation d'—nergie. Pourcela,l'assimilation"besoinsocial" -"usagedel'—nergie"n'—tanttr–slongtermeplus n—cessairementpossible,il estn—cessairededisposerd'unegrille lad'analyse dedemande —nerg—tiquqeuisoitl'expression de l'—volution des populationsbesoins desenbiensetservices et modesde leursde d—veloppement,satisfaction au cours duetquipuisse s'appliquerdes espaces —conomiques de naturetr–sdiff—rente. Ilestalors importantderecourir d'autresdisciplines, dans lesquelleslar—alit——conomiqueet socialeetladynamiqued'—volution des avecdes soci—t—s sontrepr—sent—esdiff—remment, cat—goriesplus robustespourdes analyses —nerg—tiquesdetr–s longterme. Lasietocsnutedtn—er—sepncdoen une recherchebibliographique multidisciplinairedesorte  identifier les directions les plus prometteuses. Elles'attacherecensersoit directement les cat—goriesmanipul—es dansces diff—rentes disciplines(lorsque cela—taitpossible)soit mettre entl—senem—opstnavu—deviedncr—pondrelapr—senteprobl—matique.
I.2M—thode
Larechercheestmen—eenenvisageanttdeuxll–lemenaparaxes principauxderecherche,celui deladescription des comportements sociauxetdes structures de consommationen bienset services quien desd—coulent (recensement conceptsetnomenclatures utilis—stant pour caract—riserlesgroupes sociaux eux-mêmesque leurmodedevie)etceluide ladescription des (recensementespaces g—ographiques concepts desetnomenclatures utilis—spour caract—riserlesespaces g—ographiques caract—ristiques des modesde vie etdesstructures —conomiqueetsociale dominants). Larecherche bibliographiques'op–resurla based'uncertain nombre demots cl—squ'il s'agit decroiserlesuns aveclesautres.Parmi cesderniers,il deparaît importantciter les plus fr—quemment utilis—s (carles plusf—condsdu point devuedesrencr—f—lboiseibihuqrgpaes obtenues) : cat—gories, comportement social,modedevie, besoin,—nergie, consommation, d—veloppement, temps...Ilressort duquestionnement, surla base de cette liste demots cl—s, decentresdedocumentation,d'organismes derecherche, d'organisations internationales (UFR desociologiedeGrenoble, universit—sfrançaiseset,SSHE,Ees–rngra—tEcoledes Minesde Paris, IIASA, MIT, AIE, )ONU, ....que seules quelques-unes des r—f—rencesobtenues paraissent pouvoirêtreutiles la pr—sente—tude,etcedemani–replusoumoins directe.
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II. ETAT
DES LIEUX
L'analyse des recherches men—espermet d'—tablirunpremierr—sultatquant l'existence ou non de cetypedepr—occupationsdansles diff—rentspays.Ilsemblerait qu'auplannational peu derecherches aient —t—conduitesen la mati–re. Ainsi,ilestpermis de penserque c'est plus au niveau international qu'au niveaunational qu'ilsera possibledetrouver des basesde r—flexion permettantdes —tudesplus d—taill—es.
Ilestnoter que chaquerceen—r—fiblboirgpaihuqecit—eau coursdes paragraphes suivantsfait l'objet d'une pr—sentation (plusoumoins d—taill—e) forme sousdefiches, regroup—es en Annexes de cette —tude.
II.1Au niveau français Lesprincipaux travaux qui ontpuêtreidentifi—s commeint—ressantsdu de vuepoint decette —tude concernent essentiellementdes travaux desociologie "pure",etquelques travaux relevant d'une approche "marketing". S'agissanttout lad'abord desociologie,celle-cinous permet d'obtenir des classificationsdes individus autres que celles habituellement utilis—esen—conomiedel'—nergie. Elles sont bas—es surladivision de la soci—t—enclasses, oubiensurlescat—gories socioprofessionnelles, ou encoresurlesdistinctionsparles modesdevie,parlerôle social,etc.1. C'est grâce —galementlasociologiequ'ilsera permisd'appr—hender lanotiondebesoins (pouvant d—boucher suruneclassification des individus)de mani–reth—orique, notamment grâce la besoinsth—orie desetdes motivations d—velopp—epar A.H.Maslow en19542.Les analysesdeMaslow selon lesquelles les besoinss'organisent demani–repyramidale (partant desbesoins organiques puisdes—curit—d, enfin de'appartenance, d'estime etr—alisationde soi), ont—t—confront—es lar—alit——conomiqueetsocialeetdonnent uneen faitnouvelle repr—sentationdel'organisationinterne de desl'entreprise etsalari—s. Ilpeutalors paraîtrejudicieuxdevouloir appliquerceraisonnement l'ensembledes individus d'unesoci—t—pour end—gagerune classification.D'autantquec'estau traversde l'—volution des besoinsqu'ilserapermisd'appr—henderle changement le soulignent social, commeH. Mandraset M.Fors— :Ilva desoiqueleshommes ont des besoins —l—mentairesqu'ils 3" doiventsatisfaireetque lasoci—t—apour fonctiondeles y sesaider pardiverses institutions (...)formul—ede cette mani–re l'—videncen'estpas aussi convaincante qu'il y paraît. (...) Un besoinn'existe qu'en fonctionde sa satisfaction bonne—ventuelle. Enlogiquece couple dialectique est indissociable,tous les philosophess'accordentsurceprincipe.(...) Notre soci—t—a invers— le rapport : au lieu defixerarbitrairementetsagement les besoinset d'en d—duireles moyensd'yr—pondre,elle moyensmultiplie lesquicr—ent ind—finimentdes besoins nouveaux.Cetteinversion estleressortdetincfontmeneondenotre —conomieenperp—tuel d—veloppement()...."
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Malinowskyy —l—mentaires:
donne une liste des besoins d—riv—s,
r—ponsesculturelles
auxbesoins
Pour conclure surl'apport sociologique,des travaux d'ordreilest noterque certains concepts utilis—sdanscedomaine peuvent être grande d'uneutilit—;ils'agit notamment du conceptde cohorte4.Traditionnellementune cohorteestungroupedegens caract—ris—sparla même ann—edenaissanceetdonc partageantlesmêmes exp—riencesdansleurd—veloppement etleursocialisation.Parextension,ilpeuts'agir d'ungroupe de personnes partageantles mêmes exp—riences (guerres, mouvements sociaux,etc.).
Quantaux domaine autravaux li—sdumarketing,etplus g—n—ralementl'analysedes march—s, surleplan fiançaisils'agit essentiellement destravauxr—alis—sparle BIPE.Une —quipe d'experts anim—e parlesociologue utiliseBernard Pr—elun nouvel outilde segmentationet deprospective des march—s :l'approcheoi.nr—tamet—eCttrg—npagilodohoe leur a permisded—velopperunoutilde socio-—conomiques comportementsprospective des qu'ils ont appliqu—quatre grands secteurs d'activit—s d—clin—esn80produitsetservices. Ils —valuentlasensibilit—dechaque march—ousegmentdemarch—auxeffetsdeg—n—ratione,n d—duisent des perspectives d'—volution  moyen termet entirent les cons—quencesen terme demarketing. Remarquons que cetteapprocheincontestablement s'inspireduconceptde cohorte.
Par ailleurs,ilest  noter quelestravaux qui viennent d'être expos—s permettent quelques classifications des populations sans aucuneapucnoite—ilpocr—lanotiondeconsommation —nerg—tiqueoude d—veloppement—conomiqued'unpays. L'utilisationdetelles classifications des finsde mondialeprospective —nerg—tiquen—cessiterasans aucundoutequelques ajustements, ces classificationsetapprochesneconstituant qu'unpoint ded—partde nouvelles nomenclatures directement utilisablesen l'—tat.
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II.2
Au
niveau international
Contrairement aucasfrançais,ilsemblerait qu'au niveauinternational detelles pr—occupations etrecherches associ—esaientd—j—t—envisag—es. Un certainnombred'—tudesetdeprojets de recherche ponctuelsayant unlien avecl'objet decette —tude retiennentl'attention, mêmesides classifications ou des cat—goriesne peuventpas forc—mentenêtred—gag—es.Auvudes r—sultatsobtenus,il des l'—gide gouvernements ou principalement soussemblerait que c'est des internationales quegrandes organisationslesprincipales recherches sont conduites.Pour n'enciter que quelques-unes (l'expos—decelles-ci —tantr—alis—entotalit—aucours du paragrapheIIIsuivant) :un projet d'—tude men—conjointementpar leMinist–re de l'EnvironnementdanoisetlaTechnical UniversityofDenmark "Energyayant pour th–me Consumption,LifestyleandSocialStructure",unworkshop anim—parl'IIASAsurle th–me "Social Behavior,LifestylesandEnergyUse"etenfin des travaux men—sdanslecadre des Nations Unies tels que "Energy asaninstrumentforSocioEconomic Development", "Trial International classificationfortimeuseactivities". Certains organismes ou centres de recherche ont —galementd—velopp—des programmesportantuniquement surl'aspectpurement d—mographique5.
I I I . LESDIFFERENTES APPROCHES
Qu'il s'agisse des travaux men—sdanslecadrede programmesgouvernementauxou deceux conduits au sein des organisations internationales,ilest permis de distinguer ces derniers en d—finissantlecadre et/ou l'—l—mentprincipal auxquels ils fontner—f—r.ecC'estainsique l'on peutobservertrois sont —tabliesdans une optiquegrandes cat—goriesd'—tudes selon qu'elles "—nergie",qu'elles impliquentlanotion detemps,ou que l'approcheestcelledumarketing.
III.1 L'optique"—nergie" C'estdans quecette cat—goriele plusgrand nombreder—f—rencesbibliographiques a —t— obtenu. D'unpoint devue g—n—ralil, s'agit d'—tudesqui mettenten jeu plusieurs conceptsdont certains sont int—ressants pour la pr—sente probl—matique mêmes'ils ne donnent pas lieu directement  classificationounomenclature.En fait,lagrande majorit— des travaux visent observer comment —voluent lescomportements des individus (principalementenmati–rede consommation) lorsque des consid—rationsd'efficacit——nerg—tique,deprotection environnementaleou encored'am—lioration technologique interviennent. fait,De ce la plupart de sontces travauxbas—ssur des conceptsrelevantla foisde lasociologie,del'—conomie,de latechnologie, etc.
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Les principales r—f—rencesqu'ilseraitpertinent etde retenird'analyserdemani–re d—taill—e sontlessuivantes : BÜTTNERam,sTohGRÜBLERArnulf (1994) a fThe birth o ? generation green » « Generational dynamics of resourceconsumption patterns IIASA(Working Paper-94-79 Laxenburg, Austria) GIOVANNINIB.,BARAZINIA.(Eds) (1997) economics andEnergy modelling beyond technology(Centre universitaire d'—tudedesprobl–mesde l'—nergie,Universit—deGen–ve Suisse) GLADHARTP.M.,MORRISONB.M.,ZUICHESJ.J.(Eds) (1986)Energyand families :an analysis of lifestyles and energyconsumption(InstituteforFamilyand Child Study, Michigan State University) MORRISONB.M.,KEMPTONW.(Eds) (1984)Familiesand coping with uncertaintyEnergy : (Conference proceedings, InstituteforFamilyand ChildStudy, Michigan State University) GRÜBLERArnulf,KIRSCHDavid (1991?) :Social behaviorlimitingglobal changeorlimits formitigation ? JORGENSENU. (1995-1998) Project :Energy consumption,lifestyle andSocial structure(ITS, Technical University ofDenmarkandMinistry of Environment and EnergyDenmark) KEMPTONW.(1991)Publicperceptionon environmental problems(presentationat the workshop onSocial behavior,lifestyles and energyuse,june 24-26,IIASA, Laxenburg, Austria) KEMPTONW.(1987) perspectives on individual behavior :Energy efficiency(American Councilfor anEnergyEfficientEconomy) KEYFITSN. (1991)Environment,demographyandsocial change(presentationatthe workshop onSocial behavior,lifestyles and energy use,june24-26, IIASA, Laxenburg, Austria) KOLSRUDG.,TORREYB.B. (1991)The importance of populationgrowth in futurecommercial energy consumption(US Office of Technology Assessment,USCongress, Washington D.C.) SORENSENBent(1999) forLong-term scenariosglobalenergy demand andsupply -Four global greenhousemitigation scenarios(RoskildeUniversity, Institute2,energy and environment group) THOMPSONM. (1991)The culturaltheoryapproach(presentationat theworkshoponSocial behavior,lifestyles and energy use, june 24-26,IIASA, Laxenburg, Austria)
III.2 La tempsnotion de
Une autrefaçon d'appr—henderle probl–meestdefairer—f—rencelanotiondetempsetplus exactement lanotion d'utilisationetde r—partition d'un budgettemps. Danscetesprit, quelques r—f—rences bibliographiquesont —t—mises  jour ;il : des'agit notamment
AUSUBELJ.H., GRÜBLER Arnulf (1994)Working less and living longer : long-term trends in workingtime and timebudgets(Time andSocietyorWorkingPaper-94-99,IIASALaxenburg, Austria) J.GERSHUNY(1992)Arewerunningoutof time?(Futures, janvier) J.GERSHUNY(1995)Time budget research inEurope(StatisticsinTransition,vol 2nÊ 4) HARVEYA.S. (1994 ?) :From activities to activity settingsbehaviorin context(TimeUse Research Program, Department of economics,Saint mary'suniversity, Canada)
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ROBINSONJ.P.(1989)Trends infreetime :a cross-nationalcomparison(Paper presented at the international workshopThechanginguseof time17-18 april1989Brussels, European Foundationforthe improvment of livingandworking conditions, Dublin) SCHIPPERL.,BARTLETTS.,HAWKD.,VINEE.(1989) energyLinking life-styles anduse :a matterof time?(Annu.Rev.Energy, volume14) United Nations (1997)Trial International classificationfortime useactivities(expert group meeting, NewYork)
III.3 L'approche marketing
Les seules r—f—rencesquipeuventêtreicipropos—esfontr—f—renced'une partauxtravaux du BIPE(pr—sent—s pr—c—demmeent)d'autrepartaux travaux de : FRITZSCHED.(1981) energy ofAn analysisconsumptionpatternsbystageof familylife cycle (Journal of Marketing Research,volXVIII) MAHAJANV.,MULLERE.,BASSF.M.(1991)New product : marketing models in diffusiona review anddirectionsforresearchinN.Kakicenovic,A.Grübler (Eds)Diffusionof technologies and socialbehaviorSpringer-Verlag Berlin SANGUINETIG.(1997) by ItaliansUse of time(papier pr—sent— Association l'Internationalfor Time-Use ) Research Conference,8-10thoct., Stockholm) WAGNERJ.,HANNAS.(1983)The effectiveness lifeof familycycle variables in consumer expenditures research Consumer(Journal ofResearch,volume 10)
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IV.CONCLUSION
Les principaux enseignementsde sontcette recherche bibliographiquelessuivants :
*Le d—veloppementdes pr—occupationsenvironnementalescesderni–resann—esa conduit  la multiplicationdes comportements comprendre lestravaux visant deconsommation d'—nergie. *Ces travaux sont danslamajeurepartiedescas dansmen—sl'—tranger, principalementles paysdu nord del'Europeetd'Am—riquedu Nord. *Les —tudesconsacr—es aubudgettempsproposentquelques classificationset ontdonn—lieu des tentatives d'—tudesquantitatives. *snadse—nLset—duseeml'optique«—nergie »neproposent pasdeclassifications v—ritables mais apportent des —l—mentsdecompr—hension. Ellesinsistentsurtout sur l'importance d'approche transdisciplinaireetsurlan—cessit—demenerdes recherches suppl—mentaires pour prendreencomptelesaspects social,culturel,anthropologique dans la mod—lisation dela demande d'—nergie. * existent qui peuventDes conceptsêtreutilis—s pour op—reruneclassification des individus. Les plus prometteurs auregardde la probl—matiquesont : -leconceptde« lifestyle », -leconceptde budget »« time -leconceptde«cohorte »
Ainsi,si cesasnne—srnderei–desprogrammesderecherches ont commenc—introduire de nouvelles dimensionsdanslesmod–lesdedemande d'—nergie,ils'agitdansla plupartdes cas de pour quin'onttravaux pr—paratoiresl'instantpas d—bouchersur op—ratoires.des r—sultats Toutefois, les voies explor—essemblent prometteusesetpermettentd—jdeconclure d'une part au r—elint—rêt deces travauxetd'autrepartlacen—itsse—dnepasenfermer les recherches futures dans uncadre tropstrict, chaque approche (sociologique, d—mographique,marketing, budget temps) apportantun—clairagediff—rentetcompl—mentaire.
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V.
ANNEXES
V. 1 Fiches bibliographiquesdesrgarehpa—r—frencescit—esaupaII.1 V.2 des r—f—rencesFiches bibliographiquescit—esau paragrapheII.2 V.3Fiches bibliographiques desrencesr—f—cit—esau paragrapheIII.1 V.4 desFiches bibliographiquesner—f—rseccit—esau paragrapheIII.2 V.5Fiches bibliographiquesdesr—f—rences cit—es au paragraphIIeI.3
Notes:dans les fiches, utilisation —ventuelledessigles suivants : * :etunnoboo(nubielsponondincenf—re—rceejour) -> : articleimportant
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V.1 Fichesapgrquhiesiboilbdes r—f—rences cit—easuparagrapheII.1
C Debbash,J.M. Pontier(1995) :—tcisoLazçniaf—arlaolesD,
Lanotion de structure socialefaitimm—diatementr—f—rence auxconceptsdeclasses socialesetde cat—gories sociales. Maislescrit–resdeclassificationetdedistinction—tantinnombrables, les classificationslesont —galement.Il depeut s'agir d'une divisionlasoci—t—enclasses (r—f—rencel'analyse marxiste des classes sociales), ou delamise en—videncedes cat—goriessocioprofessionnelles (r—f—renceauclassementINSEE),ou bien de distinction parlesmodes devie(parexemple,pourle filialeCentre de Communication Avanc—e, d'Havas, cinq grands sociotypessed—finissent :tes,t—rialisamacti ;potr—suretsiroginecog—,s,desstvi,r—sal—cle Credoc, les français ensont class—sseptclassesd'opinion),ouencore parle exemplerôle social (parla bourgeoisie,lesintellectuels,etc.).
Lasoci—t— françaiseestpr—sent—epar r—f—rence auxgroupes sociauxquilaconstitue(paysans -artisans, commerçants - cadres - ouvriers - professionslib—rales) etpar rapportleur des (descriptifmani–re d'être attitudes par rapport aux goûts, auxloisirs, l'argent).
*****
G. Rocher(1968) :Introductionlasociologie g—n—ral/e3. socialLe changement coll. Points Mise en—videncedes faiblessesdelasociologie pr—visionnelle.Enmati–rede changement social,lesociologue se auxvoit confrontersix suivantes :questions majeures *Qu'estce quichange ? (—l—ments structurelsc,ulture => mod–les,valeurs id—ologiques) *Comment s'op–relechangement ? (continu, r—gulier, sporadique, bris—, r—sistance,...) *Quel rythme changements progressif, changement ? (lent, du brutaux, rapide) *Quelsensontlesfacteursetconditions ? (favorablesou pas) *caitnestc(uesf? xquisselQuagestlonle,styisenmbollepromeuvent, ceux oppos—s) *Pr—voirlecours futur des —v–nements.
Pr—sentation des facteursetdes conditions du changement social :facteur technique,d—mographique, facteur infrastructure —conomique, valeurs culturelles,id—ologies, conflitsetcontradictions.
***** P.Bernoux(1990) :La sociologie organisations des/Initiation th—orique Expos—dela besoinsth—orie desetdes motivationsbas—surlath—oriedeA. H. Maslow(Motivation and personality, NewYork HarperandRow1954) selonlaquellelebesoinn'estlusd—fini commelafuited'un d—plaisiroucommeunesensation.  indispensableIl estlavie de l'être seulement nonhumain. Origine physiologiqueetinstinctive, mais culturelleetsociale.Il denaît autantlan—cessit—de poss—derou de consommer certains objets pourvivre(besoins organiques)quedes exp—riencessociales de d'enfantetdel'universculturelde l'adulte. Ces besoins engendrent des motivations, raisonsquel'individusedonne d'agir. Lapyramidedesbesoins classe ces derniers selon : besoins organiques, de s—curit— (safety), d'appartenance (belongigness), d'estime (esteem),et der—alisationde soi(selfactualisaton).Lespremiers primentlessuivants. Lesanalyses deMaslow refl–tentlar—alit—(applicationdecesbesoinsl'organisation interne de l'entrepriseet des salari—s)etontapport—un—aiclgerao—htuqireimportant, ausensellesont—t—des tentativesdecasser l'image de l'homo oeconomicus dontleressort principalde l'actionestlegain d'argent.
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