L'année 2010 des transports urbains hors Ile-de-France.

De
Cette brochure synthétise et analyse les principales données du secteur.
Les chiffres présentés sont issus de l'enquête annuelle sur les transports urbains de province CERTU-DGITM- GART-UTP, ainsi que des différentes enquêtes du GART pour les données institutionnelles, le versement transport, les transports en commun en site propre.
Paris. http://temis.documentation.developpement-durable.gouv.fr/document.xsp?id=Temis-0062674
Publié le : samedi 1 janvier 2011
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L’année 2010
des transports urbains
hhoorrss ÎÎllee--ddee--FFrraannccee

Liste des réseaux de l’échantillon 2010

9 agglomérations de plus de 450 000 habitants avec TCSP lourd en service :
Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Rouen, Strasbourg, Toulouse.

11 agglomérations de moins de 450 000 habitants avec TCSP lourd en service :
Caen, Clermont-Ferrand, Grenoble, Le Mans, Montellier, Mulouse, Nancy, rléans, Rennes,
Saint-tienne, alenciennes.

14 agglomérations de plus de 200 000 habitants :
ix-en-roence, ngers, Brest, ion, unerue, Le are, Lens, Met, Nîmes, Reims,
Saint-aul de la Réunion, Toulon, Tours, alence.

 agglomérations de 100 000 à 200 000 habitants :
miens, ngoulême, nnecy, ubagne, ignon, Bayonne, Belort, Béiers, Boulogne-sur-Mer,
Bourges, Calais, Cannes, Calon-sur-Saône, Cambéry, Cartres, ouai, Limoges, Lorient,
Maubeuge, Montbéliard, Nancy Suburbain, Niort, au, oitiers, La Rocelle, S.M..T...B.,
Saint-Brieuc, Saint-enis de la Réunion, Saint-Naaire, Saint-ierre de la Réunion, Tionille,
Troyes, annes

5 agglomérations de 50 000 à 100 000 habitants :
gen, ix-les-Bains, accio, lençon, nnemasse, rcacon, rras, urillac, Bastia, Beauais,
Blois, Bourg-en-Bresse, Brie-la-Gaillarde, Câlons-en-Camagne, Carleille-Méières,
Câteauroux, Câtellerault, Cerbourg, Colet, Colmar, Comiègne, Creil, iee, ôle,
raguignan, reux, reux, L’sle-d’beau, Laal, Longy, Louiers, Mâcon, Martigues, Menton,
Montargis, Montluçon, Morlaix, Moulins, Narbonne, Neers, érigueux, Le uy-en-elay,
uimer, Roanne, La Roce-sur-on, Rode, Royan, Saint-Louis, Saint-Malo, Saint-mer, Saint-
uentin, Sarreguemines, Saumur, Soissons, Tarbes, Tonon-les-Bains, illerance-sur-Saône.

51 agglomérations de moins de 50 000 habitants :
bbeille, nnonay, uxerre, Bergerac, Bolbec, Caors, Cantilly, Cauny, Cognac, Concarneau,
igne-les-Bains, ouarnene, ernay, inal, Fécam, Figeac, Flers, Fougères, Ga,
Gros-Morne, aguenau, onfleur, le ’eu, Landerneau, Laon, Libourne, Lourdes, Mancelle,
Mende, Millau, Neues-Maisons, lonnes, yonnax, ont-Sainte-Maxence, ont-à-Mousson,
ontarlier, Remiremont, Saint-Claude, Saint-ié-des-osges, Saint-iier, Saintes,
Saint-Lô-gneaux, Sarrebourg, Sélestat, Senlis, Sens, Tulle, erdun, esoul, ieron, ire.

Production et analse des données :
Florence RN et Célina SBTR,
ôle bseratoire des réseaux de transorts et Statistiues

Conception et suivi :
Caterine MRN
ôle Communication

Sous la direction de u  S
irecteur général du GRT

nt participé à la rédaction ou au recueil de données :
Romain CLL, ôle Mobilité urable
Benamin MRCS, ôle uridiue et uroéen
Mounia M, ôle tudes et nalyse économiue
ia MRGT, ôle Systèmes de Transorts nteliegtn s
alérie RTR et urélie SN, ôle ccueil et Secrétariat

Création et auette :

    

Sommaire

es autorités organisatrices

de transport urbain 


es relations contractuelles

e financement 

e onctionnement

es investissements 

’ore l’usage et les taris 

es transports en commun

en site propre en 2011 

p4

p

p10

p1

p1

p20

p22

1. Les arés rgasarces e raspr rba
1.1. Qui sont les autorités organisatrices2 1
de transport urbain (AOTU 
omr irid eu1102s dee un eTdes 281 AOTU recensées en 2011
Cd’oamggmlounmaéurtaétiso n 42,7%erco intres uctus rtd seostnsreaiutanummoc selanumm

Communautés uraines5%
Communes 22,%
Syndicats interctoimlems unSaux   0 , 4 %
à ocations mul
Sà ynodciactaitosn i nuntiercuoe mSmuna u x 5 , 3 %
Sdey nddriocita tcso mmixmtuens 1 0 , 3%
Communautés de communes 13,5%

n , lus de   des réseaux sont sous la
resonsabilité de structures intercommunales
communautaires. Les syndicats mixtes de droit
commun rerésentent lus de   des T,
les syndicats de communes   et les communes
rès de  .

Source  GRT, GCL sur  T

1.2. épartition géographiue des AOTU par région en 2011
La carte résente, à la ois, le nombre de métroolitaines dans lesuelles la uasi- ors T, resectiement   et  .
érimètres de Transort rbain T ar totalité des abitants résident dans un T Notons également u’en utre-Mer, la
région, leur réartition ar taille d’agglo - resectiement   et  . Ceendant, Réunion est couerte dans sa globalité ar les
mération, ainsi ue la art de la oulation tandis ue C totalise  T, Nord-as  T recensés alors u’en Guyane, seule  
abitant au sein des T ar raort à la de Calais n’en comte ue . de la oulation réside dans un T.
oulation totale de caue région. Basse-Normandie et icardie sont, uant n moyenne, ors le-de-France, on comte
insi, roence-les Côte d’ur C et à elles, les régions métroolitaines dans  T ar déartement.
Nord-as de Calais sont les deux régions lesuelles la maorité des abitants résident

ATU 2011

ers un acèement de la carte intercommunale 
ans son titre d enuuaocmmoéams éel-onatg,ag nlltdse sd ’rie snC °m ituèd -rtéeLdé ds eeeceér t.r sma érem bn .o el sics e
 de réorme des coleeéa ctêerr ae deœur en mise nta aiités territorilrarsoena te nniocitsoeu bdréen,léitas ’ ts neiaredt csenoitar
réoit le déeloement et la simlification le reunes isodes comm es .baor d nntinue tsba seélios
de l’intercommunalité. ans la circulaire du érc smeuLomioainsas et’ ls éneeént. s,é sd odnnca utrmmeutnse ocnoté,ét
 décembre , Brice RTF, ministre C derait Li’Si seod moCceisteids nsoniot derts aocrmo rteeeut lca’s iul tnerè ôtut
de l’ntérieur, de l’utre-Mer, des Colcteésiti erc noésune tadolstritaoênt êamle misbeo m,noo- s i len,s dbosee rinn mlaedseeel o s
Territoriales et de l’mmigration et ilie déartements, une grande disarité. n etilte é.strosnart sed lat erembnoe Ld seaectse r,u
RCRT, ministre cargé des Col le, tsenemrtaimil tse’s teérté noc édis sietnotblraenemctiités etdsasnesr sc edretoaiirnesr rdiét
territoriales, raelduct tra uneàcfitaomided soi nnloaei s deotni nsuixoeéagu l sameugencut iea tdre tlnar el o,ie’ dat nclr é aetrit, iaeleoc lb
en la matière  le rattacement des dernières rattacement de communes isolées, seuil critiue érimètres de transort urbain notamment de
communes isolées, la rationalisation du érimètre de   abitants our des communautés de communautés d’agglomération, et d’autre art,
des tablissements ublics de Cooération nter-communes, etc.. ans d’autres, les rescritions aec l’extension des érimètres existants. Si la
communale C et la suression des syndicats en termes de coérences satiales bassins de coérence annoncée is-à-is des bassins de ie
intercommunaux deenus obsolètes. ie et SCoT et de solidarités financières semblent derait aciliter la lanification des délacements,
insi, caue réet est cargé d’élaborer, aant aoir ris beaucou lus d’imortance. Les SC l’extension des réseaux urbains ourrait être très
le  décembre , un scéma déartemental roosent alors des modifications de érimètres et coûteuse. nfin, les réseaux déartementaux
de cooération intercommunale SC, en des usions d’C transormant radicalement le deraient indirectement se oir roondément
concertation aec les coltiités ecse ,occnreénomrsé rac teettransré tèmi sered rniéfionties dcolalel oinntitu.stine agysa
communes et leurs grouements, et les noueleomrbtlr’ansssaoinn .l uSrebles dée cesmuomtu tneadd sérF eecna
Commissions éartementales de Cooération CF, les SC résentés ar les réets
ntercommunale CC, comosées d’élus locaux roosent une réduction d’un tiers du nombre

GUYANE
1
1

GUADELOUPE
5
1 1 3

3 2 4

NOUVELLE
CALÉDONIE
1
1

SE

BRETAGNE
18

2 3 6 7

MARTINIQUE
5

1..oint sur les ndicats ixtes de tpe loi U
Les syndicats mixtes de tye loi SR exercent catégories selon leur érimètre territorialls réunissent le conseil général et l’ensemble
trois cométences obligatoires article  de d’action des T du département : Syndicat Mixte le
la Loi Solidarité et Renouellement rbains Cin sndicats mites S ont vocation àde la Mobilité urable SM de Carente-

du  décembre   la coordination desorganiser la coopération interT à l’échelon Syndicat Mixte de Transort desMaritime, le
lsee rcoicmes oosregnatn, ilsaé sm isaer leens dliacéer edn’tuens systTè muei d’un bassin de vie :Mas-el rteixou icnd Matl eyS icnd Matteixes dRnôd--u eyS,el desixteces BouyS el ,M tacidns metiriMTMS
rcommuna
’ l’nte lité des Transorts de l’gglo-
d inormation à l’intention des usagers, la mération Mancelle SMTM, le Syndicat Mixte Transorts en commun de l’érault SMTC,
recerce d’une tarification coordonnée et des Transorts de l’st de l’tang de Berre le Syndicat Mixte des Transorts Collectis de
de titres de transort uniues et unifiés. SMT l’ise SMTC et le Syndicat Mixte “Fil ert”
Certains de ces syndicats ont ris en carge B, le Syndicat Mixte des Transorts des autes-yrénées.
des cométences acultaties  les serices Suburbains de Nancy, le Syndicat Mixte de
réguliers interurbains et les transorts TMriaxntes doer t TSraunbsurboratisn cdoel lRecetiimss reotu tliee rSsy nddei claat n seul s nfin u’a dreètrén iocte lanoig: etsicat ndie Smitrémiple aSyanndti cuant
scolaires érault ou la gestion de lignes
inter-T tang de Berre, gglomération reSsi u’sîlenddiec aGtusé ramnidtee-stlaSnti uoe.nt vocationnaiodel ra Tons strN ud-dro saMixt enetmrdolaR géaMTR sSlaiaedC e lgroui re u
Mancelle, etc.. Région Nord-as de Calais, les deux co eils
l existe actuellement doue syndicats mixtes ns
de tye loi SR. n eut les distinguer en troist ner rdon cooàles actions des  Tus r’lneesbm dleteu itrrreoiu’d éd ntrapnemeet les  T de la région.généraux

Po
NDOE-RCDA-LPAAISS-pppuloéo à u PllT U  l Réo
moins de 40 %
NOHRAMUATNE DIE11de 40% à 50%
4 4 3de 50% à 60%
12plus de 60%
2 4 6PICARDIE
18CHAMPAGNE LORRAINE
1 5 12ARDENNE18ALSACE
91213210
1 1 2 5
2 2 6
CENTRE
14GOUROBMOTÉHE-CERANGCNF
2 2 4 699
OU 1 5 31 1 5 2
NTE
LIMOUSINRHÔNE
23AUVERGNE A2LPE9S
1 1 18
1 5 2 4 2 12 11
MIDI-
PYRÉNÉES
PROVENCE-ALPES
12CÔTE D’AZUR
LANGUEDOC
1 5 6ROUSSILLON25
104 8 4 9COR
2

1 2 7
PAYS
DE LA LOIRE
15
2 2 4 7
POIT
CHARE
9
4 3
AQUITAINE
13
1 2 6 4

Source  GRT sur  T

PTU PTU PTU PTU



de plus de de 100 de 50 de moins de
200 000 200 000 100 000 50 000
hbts hbts hbts hbts

épartition des PT par région
selon la taille des agglomérations
nombre de
11PTU par région


RÉUNION
5
1 4

1

2 3

2

BASSE
NORMANDIE
10

2. Les reLas crace LLes

2.1. Les odes de gestion
n ertu du rincie de libre administration, Sain, en , la délégation de serice ublic
les collectiités territoriales disosent d’une est deenue le mode de gestion riilégié des
autonomie uant au coix du mode de gestion autorités organisatrices de transort urbain.
et d’organisation de leur réseau de transort insi, lus de   des T transèrent le
ublic urbain. euis l’instauration de la loi risue industriel à leurs exloitants.
es modes de gestion dans les réseau de transport urbain en 2010
en  du nombre de réseau

Marché public 9%
Régie directe avec E %
Régie directeavec%
autonomie financière 5
Délégation de service public82%

de gestion dans les réseau de transport urbain en 2010es modes
selon la taille de réseau en  du nombre de réseau
109001222947529
80321

70

60

50

40

30

20

10

0

7

91

100

2



70

91 %
des réseaux sont exploités en gestion
déléguée, contre 9 % en gestion directe
(en % du nombre de réseaux

n ,   des T coisissent de déléguer la
gestion de leur serice de transort coletcit naid s
ue   d’entre ele’l slxeetio dntecirmete. nt iamr
celagéléd a  ,noitt onl’ ar ita iuse ot ontur lé o
le biais d’une rocédure de marcé ublic et   dans
le cadre d’une délégation de serice ublic.
Source  GRT – nuête annuelrtonsrainbaurs s et sel ru s
GTM-CRT-GRT-T sur  réseaux

Les agglomérations de moins de   abitants
ont lus acilement recours au marcé ublic et à
la gestion directe aec autonomie financière ue les
agglomérations de lus grande taile .nea dsnte ,
ces strates d’agglomérations, c’est lutôt le coix
our la gestion directe aec C ui maintient une
certaine diersité.

Régie directe avec autonomie financière
Régie directe avec EPIC
glos 57 agglos 51 agglosMarché public
9 agglos 11 agglos 14 agglos 33 ag
de plus de de moins de de plus de de 100 à de 50 à de moins deDélégation de service public
450 000 hbts 450 000 hbts 200 000 hbts 200 000 hbts 100 000 hbts 50 000 hbts
Source  GRT – nuête annuell rus eurs rtonsra tes sabni
TCSP lourd en serviexuae sér C-RGMT surTRT-T-G

2.2. Les contrats
n France, les délégations de serice ublic iérents tyes de délégation de serice ublic est roriétaire des recettes et suorte le
de transort sont en maorité allouées ar coexistent, ermettant à l’T de déléguer ou risue commercial. n gestion à rix oraitaire,
des aels d’ores ortant sur l’intégra- non à l’exloitant, en lus du risue industriel, régie intéressée et contrat de gérance, l’T
lité du réseau concerné. insi, l’exloitation de le risue commercial. ans le cadre d’un consere la roriété des recettes.
l’ensemble du réseau de transort urbain de contrat de concession, d’aermage ou de
oyageurs est confiée à un oérateur uniue. contribution financière oraitaire, l’exloitant

es tpes de contrat dans les réseau de transport urbain en 2010 total de la gestion déléguée
en  du nombre de réseau

Contribution financière forfaitaire 74%
Gestion à prix forfaitaire 11%
Régie intéressée 4%
Gérance 4%
Concession3%
Affermage4%

armi les T ayant oté our la gestion déléguée,
 d’ntre elriosisu ele nt à la arsnèerset
e
industriel et le risue commercial à leur délégataire,
dont la maorité ar le biais d’un contrat de tye
contribution financière oraitaire  . Notons ue
la durée moyenne d’un contrat est de  ans.
Source  GRT – nuête annuels ler sue snantrors utsairb
GTM-CRT-GRT-T sur  réseaux

réseau urbains en 2010 selon la taille des réseau total de la gestion déléguéees tpes de contrat dans les

en  du nombre de réseau
 7
2

100
90
80
70
6055
5084
40
30
1427
20
10014  7
7 agglos 11 agglos 14 agglos
de plus de de moins de de plus de
450 000 hbts 450 000 hbts 200 000 hbts

TCSP lourd en service

ATU 2011

11
7
7

75

28 agglos
de 100 à
200 000 hbts

4
14
1

75
77


2
52 agglos 47 agglos
de 50 à de moins de
100 000 hbts 50 000 hbts

lors ue   des T n’ayant as de TCS lourd en
serice délèguent l’exloitation de leur réseau ar le biais
d’un contrat de tye contribution financière oraitaire, les
autres agglomérations à TCS lourd en serice résen-
tent la lus grande diersité de tyes de contrat.
Gérance
Régie intéressée
Gestion à pri forfaitaire
Contribution financiaire forfaitaire
ffermage
Concession
Source  GRT – nuête annuele rus selnartros utsairb ns
GTM-CRT-GRT-T sur  réseaux

écret relati à l’inormation sur la uantité de dioxyde de carbone émise à l’occasion d’une restation de transort
L’article L.- du Code des Transorts introduit ar l’ar-ou guidé, fluial, maritime, routier afin de déterminer la ar ail arituse’d ng nusilaoitannbo esdeuie deru aér,sl
ticle  de la loi Grenele ueonrsee s  eluiten sre a’lrocainune des éme onrbcae ddeyxoid ed étitnauire de rseatatsi.eL eug eC .seaté sedea tretrmee id
“Tout
ui commercialise ou organise une restation de transort transort ourra délirer la uantité de dioxyde émise simlifier la mise en alication de cette mesure our les
de ersonnes, de marcandises ou de déménagement, selon di ndre auxn dset nreéréoux dieaécise rl seoi,n sédulenérdeest entnattemre ruel rtonsra tdex au
doit ournir au bénéficiaire de la restation une inorma-des données disonibles consommations d’énergie, obectis du Grenelisnomési s ega seda’d cfiten esrm ee
tion relatie à la uantité de dioxyde de carbone émise ar nombre d’unités transortées, etc., …. de C².
le ou les modes de transort utilisés our réaliser cette n arrêté du m
restation”. Cette démarce s’auie sur les traaux de dates d’icaitinoisnt re cargé des transorts indiuera les ra-« C érreu nboes L’gemeengaeséc nlae dtési °n tn euidni
l’bseratoire nergie nironnement Transort T, our unea allicationd aeus dliu sdrat el d édrcte disositions du ébrreen téecse m. etrme tr eneet ér ou esntnareissimé sel reulae mén unseloons moumeic logotdotoire des tr lnt estiar essnastrossa aico
créé suite à l’ngagement n°  enerG udl-iron’nl ed e a sel ,ssétirotuicblus inbaurs set rul otrarsnoa’lacfiusne etiatoire dge obligoisnd eseé imsse à ag reers ed te
nement, et ceci dès décembre .organisatrices de transort et leurs exloitants ourront r edilaé res sedo-écesdndmaom c trsee itnoseat tras dert, nso
La mise en alication de cette disosition sera ro-s’auyer sur les données de consommations d’énergie mcoatarrseue tel oromuior à l’écelon eu»roéen.
cainement récisée ar décret. n exeraci fi teul-i ,ec’e luên ateuennnsdas éegneinsrelsorts e rus selnart
les rincies d’une métodologie de calcul commune à urbains GTM-CRT-GRT-T, autrement aelée
l’ensemble des modes de transort aérien, erroiaire “caiers erts”.


2. Les reLas crace LLes

2.. La propriété du atériel roulant

Propriété du matériel roulant en 2010

Les T sont roriétaires de   des éicules
aexlà l’tés ecr séd seitnoioatorsantre duxeat
urbain. Lorsu’on raisonne en nombre de réseaux, les
T sont maoritairement roriétaires du matériel
roulant à   contre   our les exloitants.
Source  GRT – nuête annuels inbaurs arsnotrrul set e s
GTM-CRT-GRT-T sur  réseaux

T PTT
n nombre de réseau    
n nombre de véhicules   1 
Propriété du matériel roulant selon la taille des réseau en 2010
en nombre de véhicules
1090042127145
80
702
60
50e dbsern oudrioé ét lnsra étirad sd seasi
40 392  5 7on la talant selirler uoamétil.snoitar es demélogg a
7rétalgmod eoisn danue,s ags le sidnaTusle d
30dre nesrci,e ou sans TCS louba natia st ce 
203ostn orse nTa,l tl ieulromératl’e t uèdenoss snad  es de rriétaird  el ed sè e ur
10e nsen e
les agglomérations de moins de   abitants.
0
9 agglos 11 agglos 14 agglos 33 agglos 57 agglos 51 agglosEploitant
de plus de de moins de de plus de de 100 à de 50 à de moins de
450 000 hbts 450 000 hbts 200 000 hbts 200 000 hbts 100 000 hbts 50 000 hbts
te annuelsur e rtnael sstu
TCSP lourd en serviesro nsairbCM-TGTRG-TRus T-uaesx rér Srcou  eTRG – êun
2.. Les changeents de ain de contrat entre 200 et 2010
ésultats des appels d’ore entre 2005 et 2010
en nombre de réseau
5046

40

30

20
10

0

27
7
20
2005

21
4
17

2006

22
8
14

2007

30

9
21

2008

18
9
9
2009

12

34

2010

Sur les  aels d’o alT sur ar les alcnsé r e
ériode -,   n’ont as reconduit le délé-
gataire sortant. n ,  T ont signé un contrat
aec un nouel oérateur   agglomération de moins
de   abitants TCS lourd en serice,  de 
à   abitants,  de  à   abitants et
 de moins de   abitants.
Changement de délégataire
Pas de changement de délégataire
Source  GRT

2.. Les exploitants des réseaux de transport urbain

Part des groupes de transport urbain en 2010

n nobre de réseaux

19% 12%

29%

14%

26%

n nobre de oages

42%

Part des groupes de transport urbain en 2010
selon la taille des réseau en nombre de voages

4%

17%
22%
15%

utres
GIR
RDE

EI RPR
EI
La catégorie« utres » rassemble les réseaux ui

sont rattacés à des groues amiliaux ou étrangers
ectalia France, Carostal France, … , les réseaux
ui ne sont rattacés à aucun des groues ci-dessus
RT é, ainsi ue les régies non afiliées à GR.
Source  GRT – nuête annuelotr sruabni se sur les trans
GTM-CRT-GRT-T sur  réseaux

100
90 1 20 1723 7 1
80
70323215717144
607utres
12
502432DEGIR R
40
20EI RPR
230054503252EI
1023 29 sregnarté x ouliauamies rguoed s s àcaérigotécaa Lsar » sertu « eéseaes rle lsembarttno tius xu
013réseaux  , les arcn,e… otslaF ar Ce,ncra Fiaaltce
9 agglos 11 agglos 14 agglos 33 agglos 57 agglos 51 aggloscuauden éacà s tnottar ius enus soues gr-dess ci
de plus de de moins de de plus de de 100 à de 50 à de moins des à GR.non seigeéilfia ui nsairés lee RT , é
450 000 hbts 450 000 hbts 200 000 hbts 200 000 hbts 100 000 hbts 50 000 hbts
les tranorrbains
TCSP lourd en servie ateuenn e GTR–  nêuSourc rC-MTGsu T-RTG-RTlxesua ésru ste r su

n , les arts de marcé n’ont, à noueau, les lus grandes agglomérations et notamment des régies ou des entrerises indéendantes
ue eu éolué ar raort aux années à Bordeaux, Lille et Lyon… rerésente   des trois grands groues récédents. Ces
récédentes. Les trois rinciaux groues de des oyages. Transde, résent sur la maorité réseaux èsent our   des oyages.
transort se réartissent  des réseaux des réseaux de tramay Montellier, Nantes, Cette réartition éoluera nécessairement en
urbains de notre écantillon. eolis exloite rléans, Strasbourg.. réalise   des oyages , suite à la usion entre eolia Transort et
  des réseaux, eolia Transort   et tandis ue eolia Transort ne totalise ue   Transde
Transde  . n nombre de oyages, leur art des oyages Nice, Rouen, Saint-tienne... ar
atteint  . eolis, du ait de sa résence dans ailleurs,   des réseaux sont exloités ar


3. Le faceme

.1. Le financeent ue d’enseble

evolution du finnnt d tnot uin dui 23
n illion d’uo 21

+ 5,8% + 12,7% + 12,7% -3,5% -5,2% -2,8% -4,3%

80006025 6793 7654 7388 7001 6808 65165697

7000

6000
5000
4000

3000

+49,4% 29,4% +28,1%1754-22,4%1361-26,6%999-20,2%79-30,6%
+ 5531369 7
708 1058
-0,4% +9,2% +8,8% +2,2% -0,4% +0,2% -0,8%
49894968542459006027600260115963

6,5 Mds e
c’est le montant des besoins
de financement des transports urbains
en 2010

Le financement des transorts urbains ors
Île-de-France a mobilisé , milirasd d’euros en
 enregistrant une nouel,  e- ssai be
our la uatrième année consécutie. Ce recul est
à mettre à l’acti des emrunts contractés ui ne
cessent de décroître deuis  une cute de rès
de   sur cette ériode tandis ue les ressources

rores connaissent une légère diminution de
2000e trent e,. tnio 
1000Emprunt
Ressources propres
0
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010êuet neua nnrce SouRT - Glstrobru snia sue ler trs san
GTM -CRT-GRT-T sur  réseaux
n eet cycliue s’obserait traditionnellement erser ce scéma traditionnel. n eet, , Malgré ce climat d’incertitude, nous derions
entre le financement des transorts urbains et milliards d’euros ont été consacrés, en , assister, dans les rocaines années, à une
les mandats électoraux municiaux  on assis- au financement des transorts urbains, en rerise modérée des inestissements rytmés
tait à une montée en uissance des ressources baisse de rès de   en monnaie constante ar les diérents aels à roets TCS et,
mobilisées ar les T à l’aroce des ar raort à . Ce reli s’exliue donc, à un accroissement des ressources de
écéances électorales. La crise économiue essentiellement ar le ralentissement des financement mobilisées.
et la raréaction des ressources financières inestissements tandis ue la art consacrée
des collectiités locales sont enues boule- au onctionnement des réseaux reste stable.

evolution du finnnt o unt d tnot uin dui 23
n illion d’uo 21
-0,4% + 9,2% +8,8% +2,2% -0,4% +0,2% -0,8%
4989 4968 5424 5900 6027 6002 6011 5963
981411124288
6000
84+44,1% -21% -62,8% +112,4%
1
500044-38,4%892%6,+15%-47951008201221321482
6-6,2%1478+23,8%1830+17,4% -0,7% -5,4% -0,7% -10,5%
4000157on céenn ameiètrau al ruo rcesssou ser ,eliteésuc
rores restent lus ou moins stables, se stabilisant
autour de la barre des  miliardueor s’dtner.s   
30009 2881et e, ln léger reli de , a utno seu unnoc
629 2680 277lgbolalo a rs luerseumoc asosetntno
20002248+3,7%2331+4,5%2435+5,5%2568+2,4%2 +3,7%+2% +3,7%dseid n bieionsort ro.setneré adsnul éé o

1000

0

6 112
1020+4,8%977+0,5%1075+1,1%108+3,6%5+6%1192-0,5%1186+1,1%1199
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010

État
Collectivités locales
ersement transport
Recettes commerciales
Source  GRT - nuête annuel s transort urbain e rus sel
GTM-CRT-GRT-T sur  réseaux

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