La recherche sur les substances chimiques au Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (MEDD).

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Publié le : jeudi 12 janvier 2006
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DIRECTION DES ÉTUDES ÉCONOMIQUES ET DE LÉ'VALUATION ENVIRONNEMENTALE

Num é ro 08
D É CEM BR E 2006

LA ERELTT D USVRCIEE D E LAR EE C H E R C H E T D E LAPPSORECTIVE D E LAD 4E

La re ch e rch e s ur els s ubs tance s ch im iq ue s au M ED D

La scène environnementael nationael et mondiael est fort occupée avec el cilmat et
la biodive rsi ét q ui, ø juste titre , provoq ue nt de s inq uié tude s grandissante s au se in de s
populations e tde s com m unau ét s d’ Ile stce pe ndantde xpe rts.’uartujetes sint mésr iqtue
notre vigilance et une bonne mobiilsation de la communauét scientifique. Parmi ces
sujets els substances chimiques sont l’ toute lobje t de’ inis èt re deatte ntion du m
É'lcologie et du Développement durabel.
ES SOCIÉTÉS CO M M E LA NO TR Eenisdet lu ps tuli
Lchimces s poique nruu enulp ed sbus nats
grand nom bre d’sauduins ge,sleirtsirga
coels ou domestiques. Nous pouvons ainsi
nous soigne r, nous dé fe ndre contre de s para
sites, protéger els cutlures, fabriquer des ma
té riaux pe rform ants e t bie n d’autres usages.
Né anm oins, ce t usage m assifde s substance s
ch im iq ue s, artificie el es ou naturel uts, pe
créer des risques pour els miileux naturesl et la
santé h um aine . Ce s risq ue s ne sont pas
acceptabels, i lfaut donc els évaluer et els
réduire. Le service de la recherche et de la
prospe ctive du M ED D a lancé , se ulou e nodbuelàA .uD
partenariat, des programmes en appui de la
décision pubilque dans ce domaine.
En 19 9 6, el Program m e Nationald’é co gram m e la q ua sur ch e rch e s de re l de ilté’air
toxicologie , el PNETO X, é tait lancé ainsi q ue au nive au local(PR IM EQ UA L) a pe rm is de
el programme de recherche environnementsoutenir, en partenariat avec l’A D EM E, 52 pro
santé . Ce s program m e s ontsoute nu pe ndant je ts de re ch e rch e de puis 2001. G râ ce ø ce
dix ans une communauté scientifique historiprogramme, on sait mieux mesurer la poul
q ue m e nt trop pe u dé ve loppé e dans notre tion de’ et iresinat sasqseu siruealler iraév, l
pay s, ce el s ch im iste s de de’ e pré voir ê m la po ule nvironne m e nt, mltion de s jours suivants.
toxicologue s, é cotoxicologue s e t é pidé m iolo D e puis 19 9 9 el program m e Pe sticide s
gistes. De nombreux résultats sont ø 'lactif de s’ aux iminté re sse substance s ce s pacts de
ce s program m e s. L’ tant m e surouvrage äProgram’ohlque mme les sur syètcésoI lem.s
nationald’elagtnemrobaé edseonqus es lép rieogolic oexotécecér seécnava : n’lon
tes de la recherche ö pubiél ø la Documenpeut apporter pour diminuer els eféd stelé
tation franç aise e t la plaq ue tte é dité e par èt re s de ce s substance s. O n sait ainsi q ue
l’ duire ré xiste nt pe rm e ttant de solutions e s de de sanitaire curité de sé aise franç nceA ge
'lenvironnement et du travai l(Afsset) ä Syndrastiquement ’ilituliced.sO nsation des pesti
th è se , m ise e n pe rspe ctive e t pré se ntation sait aussi q u’aucune n’e st e rse univel t e ue q
de s proje ts du program m e de re ch e rch e ch aq ue itiné raire te ch niq ue doit ê tre é tudié
environnementsanté ö en témoignent. Le et vaildé et que els agriculteurs doivent être
relais en termes de soutien aux communauaccompagnés soigneusement dans la difu
éts scientifiques a éét pris par els organismes sion de ces méthodes.
de re ch e rch e ave c el program m e É cosph è re En 2005, el M ED D a lancé el program m e
contine nta el (ECCO ). D è s sa cré ation,’te lfAssr les perturbateru snioatl nar edehceehcrus s
a é ét attributaire du program m e e nvironne  e ndocrinie ns, substance s dont l’usage pour
mentsanté afin de créer el ilen indispensabel rait potentieelmelbad pons resêtreent ’iettna
e ntre l’noritrsi eed sirqseus sanitaires envh'moemo oi nedl up edeex la etroepctduø s rla
nementaux et la recherche.faune sauvage. Un premier séminaire tenu el
A ude øl du soutie n aux com m unau ét s, el 3 octobre 2006 a pe rm is de soude r une com 
M ED D s’ e ngagé dans dee st unau ét scie ntifiq ue e s re ch e rch e s m naissante ncore ed nifa
finailsées dans el but de répondre ø certaiconfronter els réponses des dif e r ch ntsé re
nes questions particuièlrement importantes cheurs pour résoudre ce probèlme compelxe.

1

La re ch e rch e
sur els substances
ch im iq ue s au M ED D

2

D e nouve els piste s
pour recycelr
el polystyrène

3

4

La ge stion de s se rvice s Vie ntde paraî tre .
d'e au : el pointde vue Lance m e ntdu R é se au
des économistesRisques & Société.

DIRECTION DES ÉTUDES ÉCONOMIQUES ET DE LÉ'VALUATION ENVIRONNEMENTALE

En compélment du financement sur els risques écologiques et saniLa recherche est ainsi au servi
de program m e s de re ch e rch e , el taire s de s ré sidus de m é dicam e nts ce de la prote ction de’lnenivor
MEDD participe ø la constitution dans els eaux, organisé en juin 2005 nement dans un des domaines qui
d'une e xpe rtise scie ntifiq ue de h aut ø M ontpe ile r. Ce co olce utqiyfo nae st i:aal e lheuces lusplot
niveau. Signalons par exempel ’exl’t jedbol’ounpue icblp nectaoi é ttélution et les ntso qsir seu iuq iul
pe rtise co elsep rul evs cits cideestia rens lvue adEnvironne m e nt,risemnpmélt coé esivit actiél Cs.teet
de‘ e tlINR A agre f(2005) ou du Ce mq ue s e tsanté de ce. taire el al tnenrenccoi qus
encore els avis du Comité de la préEnfin, ces recherches permettent biodiversité, els paysages, la con
vention et de la précaution sur els d'orienter els décisions pubilques et certation, el développement dura
pesticides, els perturbateurs endonotamment els actions régelmenbel, el cilmat. C’ t cet eslembseen
criniens, els nanoparticuels et els taires du MEDD dans el domaine qui constitue un support cohérent
inciné rate urs (20022006). En 2007, de s substance s ch im iq ue s. C’øtsl e e’aloitcup niqbl.ue
une expertise sur els enjeux scientificas par exempel du plan interminis
ques du futur règelment REACH sera étrie lde réduction des risques iéls C ontact:É ir cIVDNMIAI N
égaelment lancée avec el CNRS.aux pesticides 20062009 ou encore r.fuvgoe.gilocoeric.vindimian@e
En te rm e de valorisation, plusie urs de la m ise e nœrèglemenuvre du t
coluan viaeERCA Hd sunetu nu tnoons ueoqsoé étt . isçaanfru

D e nouve eleènrelc el yloprytspistes pour recy s

Le poylstyrène est une matière plastique très utiilsée (embalemtniaergasea il ruop ,snasopmocctle étsro
niq ue s… ui s) q’ucumcaans le ddéchles ueorépne sno tims au point une egraup sqilb.seues Dhe chercs ur
nouve el enèrytsylop el :ueiqstla pcee egd cyalr ce eedniqutech øné upsid no nuhli esformé eest tran
de s bacté rie s q ui s’odbie qubldaraégd selunaitsalp eisenrodus grt dessneruirtep t ö neon ä.e
Le PH A e st un plastiq ue biodé 
LsEeéal pPsOqitsLYoSuuTeYsR ßtNofrèE ou nséeexparme itilenal ute psyvol erèune mati est à L. e dd M ignaux  Mse éossud te iuqruelute isilutpetr ê
gradabel qui résiste bien ø la cha
non : m ousse blanch e com pacte form e s dive rse s (m até riau rigide ou
pour e m ba el s,orsppduoliiu smtDf areilg.e)lrf les ’ ed aes lèsprrseuut a
boîtiers de CD, verres en plastique, la recherche, la redistilation de
e tc. Plus de 14 m i il l s tonneons de’h ui el de sty rè ne pe rm e ttrait d’ob
de poylstyrène sont produites tenir une huiel de meielité qualure
chaque année dans el monde. et ainsi d’ re nde m e nt elaugm e nte r
Son principalinconvé nie nt e st sa de s bacté rie s. D e surcroî t, el ré sidu
très longue durée de vie : i lfaut d’ uti ilsé com m e el pourrait ê treh ui
pulsieurs miile rs d’ s pour q uanné e’il source d’eigr .ené
se dé com pose nature elm e nt. Ce Le dé procé prom e tte ur pourrait
poylstyrène recycél existe mais égaelment fonctionner avec d’au
c’q u,atl de moyeité nnu tsetiudorp ertlastes ptièrs mamenenila.sF qieu
ne, dont els propriééts et el coût ne styrène (83 %) et de composés ces travaux ouvrent de nouveels
sont pas com pé titifs par rapport au arom atiq ue s. L’ eliuhtyrèedpes rssetp tcnvei see de recherche da el sn
m até riau d’ de ation transform de la aine dom ue uniq m e com e donné e nsuite q ue nt,origine . Par consé
el marché pour el poylstyrène source d’s en formee gi deterén e rpø setaic bdroniou du ssusole pétr
recycél est très restreint et la une colonie de bactéries spécifibiodégradabels de plastique.
m aje ure partie de s produits e n q ue s, putidaPse udom onas, q ue
poylstyrène finissent elur vie dans ’ h abitue e trouvelon relm e nt dans: ecfér neréciinlepaPr
de s dé ch arge s…s lo.sC seb caétles t esrira tfonsenrm ard,Patrick G . We tal.,
Des chercheurs irlandais et alors ’se nalutyrède sn grne euhl eli"A Tw o Ste p
a eldsait elpaklayxorA PHe quydyhol(pmit ons ndmaen tnu p io suaCh e m obiote ch nological
nouve el noate clage Le ). A PH u el s'accum te ch niq ue cy de re dans nfoP losyyterenoisrevnoC
du poylstyrène. Dans un premier els bactéries sous forme de petits to a Biodegrada, c" elbrehTlpomitsa
temps, grâce ø un processus granuels blancs et isl sont extraits gynoloeicn lcSeThc e &viEnnmrotaen,
chimique (pyroylse) qui décompose facielment sous 'laction de déteruaryFebr3724343.4 ,6002 2 ,)7( 0
el plastique sous ’lefm edmetlae s ntgeui quxdosiurtéd sel tne
chaelur et en l’abse nce d’branxteres eed sen sréeiabtc 1s. gair, le C ontact:
plastiq ue e st transform é e n un d’ de styh ui el a ainsi é rè ne té con H ie u JA NICHM ath
ilquide, une huiel composée de verti en 62,5 mg de PHA. ouv.ie.gologh@ecrfcinhaj.ueihtam

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Le ttre R e ch e rch e Environne m e ntnè8  D é ce m bre 2006

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La gestion des services d’ is conom s te el pointde vue de s ée au :

L’ laugm e ntation du prix de’ia tuaf e’lobje t d’ s ux re ch e rch e s financé e ré curreun dé bat n France . D e nt e
dans el cadre du programme Sciences économiques et environnement (S3E) du MEDD visaient justement
ø clarifier certains éélments de ce débat. La première étudiait els diéfesbo xirne seévrenr pdes cela tre
ge stion pub ilq ue ou privé e de s se rvice s d’ séil ecnerrucnuaeaL .ces ednop orlbmèsed eoc portait sur les
ø la déélgation des services d’ e rch e urs du Laboratoire conduits par de s ch ont travaux ét ée au. Ce s
d’ ssource s Nature e de s R eÉ conom iels de’ou Tuslo(Le NAERI .)o slé tnp étlNIARntésrésedisc et l rotusé s
d’reaiinémisanrg oiuj ne é .6002 nnus

LrAcmi nePritRoeEMésl IßcRdE o enRtoEamCriHqiifEcRuCaeHtiEaannysdl iosn d ed,äe A fes lsé 
se rvice s pub ilcs locaux de l’e au ö,
était coordonnée par Alban Thomas.
L’tienidø f étectiobjin rraevedp ia t
fie r l’taler ecnatropmifacive des
te urs obje ctifs, com porte m e ntaux ou
environnementaux, dans els diéf
rences de prix pratiqués selon el M ignaux Mà L. e dd

mode de gestion (privé, pubilc).
Pour ce la, une base de donné e s a Le se cond rapportintitu él äA na
é té constitué e ; e elstar ed des contcn omiqoupem oey lretssé doec
informations relatives aux tarifs, aux concession des services de 'leau ö
consommations, aux déterminants était piloté par François Salanié. I l
sociodémographiques de la demaninterrogeait els sciences économi
de, aux variabels communaels et ques sur els éventuesl probèlmes
aux facteurs environnementaux. Une de concurrence iéls ø la déélga
anaylse empirique approfondie utition des services d’ sel ru setu ea
ilsant des techniques statistiques et moyens permettant d’ilémaet ceror
é conom é triq ue s a e nsuite é ét con te situation. L’ylesaan dtait par’une
duite . situation sim p el de dé élgation,
Les résultats mettent en évidenenrichie peu ø peu par 'ilntroduc
ce que els communes font el choix tion de probélmatiques nouveels.
de la dé élgation ø une e ntre prise L’étuoulède stomaevn l aemtn
privé e q uand els conditions d’e xploi q ue stion de l’eficaci ét de la con
tation sont plus difaofmsr eel tuqsee cilicurrence lorsuq eectriaen sni
prix ne sont pas significative m e nt tions e sse ntie el nue s te dé sonts ne
di éf de ce q ure nts’urteacl eu sunr ap euqecsu(r eallcs nio ttéiane é
si els communes avaient choisi la sionnaire, la municipailét ou un
ge stion pub ilq ue . L’é tude com m andations re nt). Le s concurre m b el se
cependant pointer la possibiilét proposées concernent donc els
d’efe ts locaux, dans de s dé parte  ef ations d'inform ch e rch eorts de re
m e nts oÿ la dé élgation constitue el pouvant pe rm e ttre un m e i elur con
m ode de ge stion m ajoritaire e t oÿ trô el de s dé élgataire s. Le rapport
el manque de concurrence avec propose égaelment d’er les aémilro
de s ré gie s pourrait avoir un im pact contrats de dé élgation, e n s’téin
sur els prix. L’ facte ursim pact de s m oda re ssant notam m e nt aux ilté s
poiltiques dans el choix du mode de renouveel s ce dem e nt contrats
de ge stion e t dans la dé te rm ina dans el but de favorise r 'le xe rcice
tion du prix de’d el a, eerltbuaot onpE u.aceeenlrrcuon clae
égaelment été anaylsé, sans qu’onmdn u e s ruiotnle pait rt fappor
ef re ch e rch e e t il is bre ux travaux de puisse ê tre me t dé te rm inant
e n é vide nce . La dé com position pe ut ê tre uti el aux ch e rch e urs e t
des prix de 'lailmentation en eau aux experts intéressés par un état
potabel (et de l’ deassainisse m e nt)’lart de scie nce la iq ue é conom
pourra servir par la suite ø constisur ces questions.
tue r de s ty pologie s de com m une s ü la suite de ce s travaux, de nou
ou se rvice s d’ e ne au e fonction de vel e rge nt. La capas q ue stions é m
elurs conditions d’ gociation de né de s com m une se xploitation. ét ci
Le ttre R e ch e rch e Environne m e ntnè8  D é ce m bre 2006

paraî t un é élm e nt im portant ø
étudier, et puls largement, la mise
ø disposition de s usage rs d’inform a
tions conce rnant la pe rform ance
de s se rvice s. Le dispositif de parti
cipation de s usage rs ø ce s dé ci
sions demanderait ulimême ø être
étudié, ainsi que els conditions de
m ise e nœ d èt m euvre du sy s’infor
m ation adé q uat. A ve c la m ise e n
place prochaine de 'lobservatoire
économique de 'elau et de 'lassainis
se m e nt, de s ré ponse s notam m e nt
en terme d'indicateurs de perfor
m ance s de vront ê tre fournie s ø
ces questions d'information.
Concernant els améilorations
des contrats, pulsieurs pistes de réfel
xion pour la recherche sembelnt
intéressantes, 'lune d'eel raits consiste
ø ile r pe rform ance , ré m uné ration
e t duré e de s contrats. Ilpourrait
être inétressant égaelment d’abor
de r el th è m e de l’ ed aroinoitamél
la m ise e n concurre nce e n ajou
tant la possibi ilté d’ e nune re m ise
gestion pubilque. Enfin, parmi els
variabels explorées, la dimension
organisationne el e rvice , se du t e n
particuiler l’inmuomrctee étilan sel t
évoultions des services qu’e el sup
pose, pourrait être anaylsée et don
ner ileu ø des résutlats intéressants.
Un com pte re ndu e xh austif du
sé m inaire , ainsi q u'un annuaire de s
re ch e rch e s du program m e e st
disponibel sur el site du MEDD. Les
rapports de re ch e rch e ach e vé s sont
disponibels sur simpel demande.
Principael rééfrence :
 Program m e S3E
[www.ecologie.gouv.fr/rubrique
.ph p3?id_ rubriq ue =1280]
C ontacts :
 Sé bastie n TR EY ER
sebastien.treyer@ecologie.fr
Judith R A O ULD UVA L

judith rd@ zogm a.com

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VIENTD E PA RA ÎTRE : stionG e tch ange m e ntsocial risq ue du e inondation
dans el detla du Rhône. Les catastrophes de 1856 et 19931994.
A ute urs :d arCOPI rnBeEDADKSMECLEYlia CéciDR ,LAALua l,NP .ANLIIL KienahpétS te
CEitdTo eOnUl’eÉVR ctAPoGriEprogramme de recehcrehE RP( vÉla r,liéa dsé snac elerda ud es nisquels aturcenhtet qieulogouasepmoc ne R sed etolppmened uéDeve, propot Durabltsin erèd )siM ugiloete ehcorppa enu esiurpl
discipilnaire originael de la gestion du risque inondation dans el detla du Rhône,
trai ét non pas uniq ue m e ntcom m e un obje tph y siq ue m ais com m e un é élm e ntd’un
sysètme socia let décisionne,l globa let évoultif.
L’ s inon parative de une é tude com partie s grande s e n troisouvrage pré se nte
dations de 1856 e t de 19 9 319 9 4. Une pre m iè re partie dé crit la Cam argue com m e
un sy s èt m e socioh y drau ilq ue particu ile r ave c sa ge stion associé e . Le s inondations
sont trai ét e s e n tant q u’aicop ,ltiloeuqiet, na asély vesaiu néèvnt hnemen, sumai
traite m e nt inform atiq ue de s te rm e s de la pre sse de 1856 e t de ce el913 .49de 99 1
En troisième partie, els conséquences humaines, sociaels, économiques, et els déci
sions poiltiques sont abordées.
Ensuite, un certain nombre de conculsions sont formuéles en termes d’ontiluvoé
de norm e s de ge stion h y drau ilq ue , de prise e n ch arge par’ecoe tel sltÉtals tévitic
territoriaels d’héren costioe geeu sirqsed stn enusu snadenu tis itau donple euspln
compelxe et d’é tude critiq e ne r sur m ø ue’lidé e de nature artificie el tdimnesée.éali
Utiel ø l’l snad soitseg ais rdun onine qusnmeeed slb eurs acteiquéimplug e ediaditnod na seld elta du Rhône, c
apporte els éélments nécessaires notamment aux maîtres d’œuvre , bure aux d’ s d t m aî treé tude s e’ouvrage s,
pour engager des travaux ou des études puls approfondies.

O uvrage ø com m ande r w w .q uae .frsur w C ontact:vie Sylg.uo.vrf archn@roolecieogRAHC,NORlys .eiv

Lance m e ntdu Ré s e au Ris q ue s & S ocié ét (Rë S )

Constatant l’nilati étel orig’ IS, dans s cadre el program du du G m e , puis ilsé e ré a re ch e rch e s de sin ét rê t
äR isq ue s co elil, öse dté é anoitautiirc ed sctet sifs vre lcédi éedp uosriu’é utc edettemoc anumanimation
de ch e rch e urs e td’d roemalf uo srs scteua’ .étéicoS & esquis RauseRén u
ENDANT DIX A NNÉ ES program m e, el àudoubleEn ilec se s program m e s de n ave  re
P IS), äR ntifiq ue (G t scied'in ét rê isA . Dou sdeé idécd ae.ur sé recetin
du CNRS, puis el groupement cherche sur els risques, el MEDD a
q ue s co elctifs e tsituations de crise ö,
ontpe rm is de constitue r e td’anim e rC ontact:livi O BerRAORZ
une com m unau ét d’unive rsitaire so.borraz@ cso.cnrs.fr
de discip ilne s dive rse s e t d’acte urs
des mondes poiltique, administratif,
associatif et économique. I la été lancée en septembre 2006, lors
dé cidé de poursuivre ce tte ave n d’ e journé dune pre re m iè’é tudeLASLERETT
ture sous la form e d’ äL m eune structure th è sur el’apportde s scie nce sEDUD LAE RRECCIEV CH E
associative dénommée Réseau Rissociaels dans el champ des risques ET D E LAPREHROVETIECSP
q ue & Socié ét (R ë S). ø la san ét e t ø’le nvironne m e ntö.D E LAD 4E
Ce ré se au a pour obje td’ s sée ncou Le suivante s ance s sur D porte ront ire cte ur.
rager et de valoriser els recherches l’ sdoec ices u baluixlaal esd troppaneics se
conduite s dans ce ch am p, d’tsoiqeu eapsnd gailbu ciuoGricrtatipn io pdulemuap itac: noSATEINNY
nise r de s é ch ange s ave c toute aux ch oix scie ntifiq ue s e t te ch ni R é dacte ur e n ch e f:
pe rsonne s e t organisations in ét re s q ue s, aux q ue stions de droite tsanté NICH H ie u JAM ath
sées par el thème des risques et pubilque, aux crises sanitaires et Réailsation
d’eftc snidaeimla etc.es, ieusesemit e: egap nét d iabtisltisvéilsuls e ra îtreccroa


obte nus auprè s de s instance s ré Le R é se au R isq ue & Socié ét e stM ath ie u JA H NICH
gionaels, nationaels et européennes. animé par Oilvier Borraz et Danieel Pour s'abonne : r
L’ st ouveassociation e rte auxrtilbeSomal (onO,CSRNC ,)SualCG ed erchecheertertl
institutions, associations, laboratoire s e t Isabe el Bourde aux (M SH A lpe s,olecieog@uog.rf.v
e t individus. E el té o é aficie el)ARN .ltonJe mI( y , S)NRCrreiP tetîoneBe

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Le ttre R e ch e rch e Environne m e ntnè8  D é ce m bre 2006

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