l'economie de la filiere equine en France

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Ecole: ESC WESFORD
Entreprise: aucune
Niveau: BAC + 3
La filiere equine en France a un réel impact sur notre économie....De plus l'équitation a connu un réel engouement ces dernieres decennies.
Publié le : lundi 20 juin 2005
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CECILE Arnould
Date de création : Date de dépôt : Niveau :
l'economie de la filiere equine en France
01.05.1982 20.06.2005 BAC + 3
CECILE Arnould
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01.05.1982 20.06.2005 BAC 3 +
SOMMAIRE
    INTRODUCTION P2   1. QUEL EST L’IMPORTANCE DES SPORTS EQUESTRES AUPRES DE LA POPULATION FRANÇAISE ET QUEL EST L’IMPACT DE LA FILIERE EQUINE DANS L ECONOMIE DE L’HEXAGONE ? P3   2. LA FILIERE EQUINE   L’élevage  Les haras Nationaux        Le commerce  Les courses  Les sports équestres  La production de viandes  L’enseignement  L’approvisionnement et l’encadrement de la filière    CONCLUSION  BIBLIOGRAPHIE  ANNEXES      
 
P8 P9 P11 P13 P16 P17 P21 P22 P23
P25 P26 P27
INTRODUCTION
    J’ai choisi le sujet de l’économie de la filière équine en France car je pratique l’équitation depuis des années et je suis passionnée par tout ce qui touche aux chevaux. De plus, je désire exercer une profession dans le domaine des sports et des loisirs et l’équitation est un sport de plus en plus pratiquer en France. Le nombre de cavaliers et de disciplines équestres ont augmenté d’années en années et la filière représente un enjeu économique non négligeable.  La filière cheval en France se caractérise parun effectif de plus de 500 000 équidés. Le dénombrement exact des chevaux présents sur le territoire n’est pas aisé mais on estime que le cheptel se décompose en : •100 000 reproducteurs mâles et femelles •175 000 jeunes équidés à l’élevage (1, 2 et 3 ans) •175 000 chevaux adultes utilisés en course, en compétitions, dans les centres équestres •le reste chez des propriétaires particuliers gardant leurs chevaux chez eux.  La filière cheval peut être décomposée en différents stades depuis l’élevage des équidés, leur valorisation commercialisation jusqu’à leurs utilisations. Il faut également considérer l’environnement de cette filière qui en permet l’approvisionnement en aliments, équipements mais aussi en services (soins aux équidés, maréchalerie,…). Des e nquêtes menées auprès d’acteurs de ces différents stades permettent d’évaluer à plus de 55 000 le nombre d’emplois équivalents temps plein générés par les activités hippiques en France.  La filière équine en France regroupe un certain nombre d’activités telles que lessports équestres, l’élevage, la reproduction et les courses…. Tout ceci représente l’économie du cheval.  Nous allons donc voir quelle est l’importance des sports équestres auprès de la population française et nous étudierons la filière équine dans tous ces aspects.    
 
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1. QUEL EST L’IMPORTANCE DES SPORTS EQUESTRES AUPRES DE LA POPULATION FRANÇAISE ET QUEL EST L’IMPACT DE LA FILIERE EQUINE DANS L ECONOMIE DE L’HEXAGONE ?     «parmi les animaux domestiques, le rang le plusLe cheval tient, distingué, par sa beauté, sa force et son  il est le serviteur et l'ami decourage : l'homme ; il est un des premiers agents de l'agriculture et du commerce ; objet d'utilité et d'agrément à la fois, c'est en un mot, une des premières richesses territoriales dans les pays où son éducation est soignée », propos de Mr De Préseau de Dompierre dans son traité de l'éducation du cheval en Europe (1788).    Cette place n'est pas fondamentalement différente actuellement Le cheval occupe la plus haute position dans la hiérarchie des animaux domestiques. Il doit son statut culturel privilégié à la nature des services qu'il rend à l'homme et surtout du type de rapport à l'animal que ces services impliquent. Ces services ont certes fortement évolué au cours des siècles, du cheval gibier au cheval champion d'épreuves sportives olympiques.   La place particulière du cheval lui a fait jouer un rôle essentiel dans l'économie de nos civilisations comme dans bien d'autres civilisations sous des formes diverses. Source d'emplois, l'élevage du cheval et son utilisation interviennent dans l'agriculture, le sport, le jeu, le tourisme, l'environnement, l'aménagement du territoire, la formation, l'insertion sociale, l'artisanat, le patrimoine, la culture et l'art, le commerce, etc. A tous ces titres et sans doute à bien d'autres, la filière hippique est bien une filière économique.       
 
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 Les cavaliers réguliers en France sont estimés à plusde 620 000et le nombre de pratiquants atteint les 1,5 million (réguliers et quelques occasionnels) pratiquent leurs loisirs dans des établissements équestres Ils ouverts au public ou chez eux, de façon indépendante.  Des enquêtes récentes en Bretagne et en Lorraine indiquent qu’un propriétaire particulier possède en moyenne 3 à 4 équidés chez lui. Ils sont utilisés essentiellement pour l’élevage, l’équitation de loisir (promenades, randonnées) et l’entretien du paysage.  Les cavaliers fréquentent les quelques5 300 établissementséquestres qui proposent des activités diverses dont la principale est l’enseignement de l’équitation (70% des établissements sont dans ce cas). Cette activité économique emploie au minimum 16 500 actifs, dont 73% de salariés qui occupent les fonctions d’animation et d’accompagnement (34%), de palefreniers-soigneurs (33%) et d’enseignement (26%). La population active de ces entreprises a pour principale caractéristique d’être jeune (38% des actifs ont moins de 25 ans).  Les établissements enseignant l’équitation ont tendance à employer plus de salariés que les autres (3 salariés contre 0,7).  
Nous pouvons constater que le Nord, l’Ile de France, la cote Ouest et le méditerranée sont les régions où les établissements équestres sont les plus nombreux.    
 
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Près de 463 000 cavaliers sont licenciés de la Fédération française d’équitation (FFE)en 2001, dont 70% de femmes. 16,7% des licenciés possèdent une licence compétition, ce qui leur permet de participer aux plus de 13 000 compétitions officielles organisées en France. Très peu de ces cavaliers sont des professionnels puisqu’on ne dénombre que 374 licences 1ère catégorie et 2 516 licences 2nde toutes disciplines confondues. Plus de 40 000 catégorie, chevaux différents participent à ces concours, rapportant plus de 9 millions d’euros à leurs propriétaires.     
 
 
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L’équitation connaît depuis deux décennies un essor foudroyant, qui s’est accentué ces dernières années. Cet engouement a propulsé ce sport au 4èmerang des fédérations sportives en France. Les motivations qui poussent à pratiquer ce sport sont diverses.    L’équitation est le seul sportqui met en relation un être humain et un animal. Les cavaliers affichent donc une certaine fierté légitime envers cette caractéristique unique. Autrefois, le cheval était plus un « outil » (transport, travail aux champs, guerre…) et aujourd’hui il est devenu un compagnon de loisir.   Les enfants constituent la majorité des cavaliers (68 % des licenciés de la FFE ont moins de 18 ans et 38 % moins de 8 ans). Il est évident que lecontact avec l’animalde leur attirance pour la pratique équestre.est le moteur essentiel L’équitation sur poney en est d’ailleurs la preuve car elle est constamment en hausse. Quant aux filles (81 % des juniors), elles représentent la première cible marketing pour les ventes d’accessoires, livres…   Les RTTont, sans nul doute, renforcé le succès de l’équitation de loisirs.   L’équitation permet également de renouer lecontact avec la nature, surtout pour les citadins. En zone urbaine, les clubs hippiques sont généralement situés à la périphérie de la ville, en bordure de forêt. L’équitation de loisir permet donc de répondre à ce type de demande.   On voit aussi la grande tendance qui pousse les gens à acheter des chevauxjuste pour le plaisir, sans les monter. Ils s’épanouissent uniquement avec le contact du cheval ?   Il y a aussi ceux qui montent à chevalpour gagner. L’esprit de compétition anime aujourd’hui près de 85000 cavaliers en France. Même s’ils sont minoritaires (18 % des cavaliers licenciés), ils symbolisent la dernière motivation des cavaliers. Le CSO est sans doute la vitrine la plus attirante pour les jeunes cavaliers, le dressage remportant plus de succès auprès des femmes plus âgées. Mais rappelons tout de même que l’équitation est le seul sport olympique où les épreuves sont exactement les mêmes pour les femmes que pour les hommes.     
 
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Dans le domaine de l'équitation, on a connu un extraordinaire développement de la pratique sportive ou ludique de l'équitation et un foisonnement dans la diversité des produits. Le monde agricole et rural a su saisir cette opportunité pour totalement intégrer le cheval dans les politiques touristiques et dans la pluriactivité des exploitations agricoles, ouvrant la voie à l'accueil de pratiquants novices et permettant, avec la montée en puissance de matériels, d'une cavalerie et de moyens pédagogiques mieux adaptés, de rendre moins laborieux l'apprentissage et l'initiation.  Cette adaptation correspond également à la recherche actuelle de sports nouveaux et à l'évolution de pratiques sportives plus orientées vers la “ glisse ”, “ l'ouverture ” et “ l'extrême ”. Les zones urbainseet périurbaines ne sont pas en marge de ce développement et y ont grandement contribué tant par l'équitation classique que par l'apparition du côté nouvellement utilitaire du cheval, intervenant dans la réinsertion sociale, la rééducation fonctionnelle, la surveillance et l'aménagement de territoires sensibles, etc. L'équitation présente en effet une originalité sans équivalent dans les autres disciplines sportives puisqu'elle lie les performances de l'homme à celles de l'animal.  Ainsi, à un élargissement de la gamme de produits offerts correspond l'émergence de nouveaux marchés et de nouvelles clientèles qu'il faut savoir accueillir, satisfaire et donc fidéliser.   Une mention particulière doit être réservée au tourisme, la France étant la 1ère destination mondiale en nombre de séjours, avec environ 70 millions de séjours par an. En milieu rural l'offre s'adapte aux nouvelles exigences touristiques, et plus particulièrement l'agritourisme, avec des objectifs de tourisme “ durable ” susceptible de concilier trois enjeux : un développement économique et social, des retombées locales, une gestion patrimoniale des ressources naturelles et culturelles.   Le cheval est une des composantes importantes de cet agritourisme qui doit faire preuve de professionnalisme et en gardant un souci de qualité et de sécurité, comme pour l'ensemble du tourisme équestre. Une meilleure organisation des producteurs et des distributeurs est encore à rechercher, comme un certain nombre d'aménagements de la réglementation fiscale, sociale et juridique pour favoriser et accompagner ce développement.     
 
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2. LA FILIERE EQUINE
   Le concept de filière pourrait se définir comme un sous-ensemble (ici le cheval au sens large), structuré et hétérogène, d'une activité économique plus globale (par exemple : agricole, touristique, de loisir) organisé autour de la production, de la transformation, de la commercialisation et de la consommation d'un groupe de produits plus ou moins élaborés (un yearling, un poney de 3 ans débourré, une heure d'équitation, une randonnée, le quinté+, des doses d'insémination artificielle, des reproducteurs, de l'identification informatisée, etc).  Une première particularité de cette filière cheval réside dans l'individualisation importante du circuit de chaque cheval, avec une absence de passage obligé, mis à part celui de l'élevage, chaque acteur intervenant le plus souvent à plusieurs stades. La très faible spécialisation des rôles des acteurs constitue ainsi une deuxième particularité de la filière. Enfin, une troisième caractéristique, découlant des deux premières, est la perméabilité entre les secteurs, de nombreux échanges existant entre les secteurs                       
 
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