Evaluation de la chirurgie vasculaire par coelioscopie - Annexes - Description des études

De
Mis en ligne le 03 août 2009 L’évaluation de la chirurgie vasculaire par cœlioscopie est basée sur des études observationnelles de faible niveau de preuve et l’avis du groupe de travail. Il s’agit d’une chirurgie exigeante qui vise à réaliser les mêmes actes que par chirurgie ouverte par un abord réduit et un champ opératoire visualisé en 2 dimensions sur un écran. Elle comprend les techniques totalement coelioscopique et vidéo-assistées. Ses indications concernent la pathologie aorto-iliaque occlusive ou anévrismale. De longues durées d’intervention et de clampage et des courtes durées d’hospitalisation ont été rapportées. Les taux de conversion et de mortalité précoce renseignés semblent modérés. Cette chirurgie n’est pas évaluée à moyen et long terme, notamment par comparaison à l’alternative (chirurgie ouverte pour la pathologie occlusive, et chirurgie ouverte et traitement endovasculaire pour la pathologie anévrismale). La pratique de la chirurgie vasculaire par cœlioscopie est conditionnée par le strict respect des modalités de réalisation définies par la HAS et les professionnels de santé. Mis en ligne le 03 août 2009
Publié le : mercredi 1 juillet 2009
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Source : http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_830725/fr/evaluation-de-la-chirurgie-vasculaire-par-coelioscopie?xtmc=&xtcr=137
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ANXENE IVDU RAPPORT DÉVALUATION TECHNOLOGIQUE « ÉVALUATION DE LA CHIRURGIE VASCULAIRE PAR CŒLIOSCOPIE»  
 
Description et résultats des études analysées  
Service évaluation des actes professionnels
2 avenue du Stade de France – 93218 Saint-Denis La Plaine CEDEX – Tél. : 01 55 93 70 00 – Fax : 01 5593 74 00 –rs-naetf./:ptthsah.www/ N° SIRET : 180 092 041 00011 – Code APE : 751 C
 
Évaluation de la chirurgie vasculaire par cœlioscopie
TABLE DES MATIÈRES 
I. SYNTHÈSE DES PRINCIPAUX RESULTATS PUBLIÉS ........................................ 3 II. DESCRIPTION ET RÉSULTATS DES ÉTUDES ANALYSÉES ............................... 5 III. EVALUATION SOMMAIRE DE LA CHIRURGIE VASCULAIRE PAR CŒLIOSCOPIE « ROBOT-ASSISTÉE »..................... ....................................................43 IV. PUBLICATION RELATIVE À L’ALTERNATIVE PAR CHIRURGIE OUVERTE......44 V. PUBLICATIONS RELATIVES À L’ALTERNATIVE PAR TRAITEMENT ENDOVASCULAIRE ET CHIRURGIE OUVERTE ...........................................................46 VI. BIBLIOGRAPHIE EXCLUE ....................................................................................47 VII. RÉFÉRENCES ............................................................................................48  
 
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Évaluation de la chirurgie vasculaire par cœlioscopie
I. SYNTHÈSE DES PRINCIPAUX RESULTATS PUBLIÉS Pathologie occlusive  durée moyenne d’intervention, toutes techniques confondues varie de 199 minutes à 380 minutes (7 publications, 27 études) durée moyenne de clampage, toutes techniques confondues varie de 28 à 107 minutes (7 publications, 20 études) durée moyenne d’hospitalisation, toutes techniques confondues varie de 4 à 8 jours (5 publications, 15 études) efficacité Renseignée dans 6 études Technique totalement cœlioscopique (4 études) : à 1 mois taux d’amélioration clinique 92 %(1 étude) à la sortie : aucune anomalie au contrôle des pontages, à 1 mois : reprise de l’activité professionnelle et extraprofessionnelle (1 étude) à 6 mois et 1 an : excellente perméabilité, absence de pseudo-anévrisme et de sténose anastomotique (1 étude). à 3 ans : taux cumulé de perméabilité primaire (observée après le 1er geste effectué) de 93 % et secondaire (acquise après geste complémentaire sur le segment artériel traité) de 95,6 % (1 étude) Technique vidéo-assistée (2 études) : avec minilaparotomie, au plus long suivi (entre 1 et 15 mois, 12 patients) perméabilité de toutes les prothèses (1 décès dans le groupe II, perdus de vue non renseignés)(1 étude) avec minilaparotomie manuellement assistée : à 1 et 2 ans taux de perméabilité estimé à 96,6 % (1 étude) taux de conversion varie de 4-5 % avec techniques assistées (10 études) à 9 % avec technique totalement coelioscopique (5 publications, 15 études). 7,2 %, IC 95 % 5,4-9,4) (1 méta-analyse 18 études) mortalité précoce, toutes techniques confondues varie de 0 (4 publications) à 17 % (6 publications, 6 études) 1,9 % IC 95 % (1-3,3) (1 méta-analyse 18 études) mortalité tardive 17 % à 2 ans avec technique totalement coelioscopique (1 étude) 0 % à 9 mois avec technique vidéo-assistée (1 étude) complications rapportées à type de problèmes respiratoires et insuffisance rénale transitoire, ischémie cardiaque et mésentérique[1], rupture splénique, embol athéromateux massif, thrombose de prothèse ou de jambage (11 études), lésion de l’uretère (5 études) et saignement/hémorragie (8 études)
taux de ré-intervention clairement renseigné  
5 % avec technique totalement coelioscopique (1 étude)
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 Pathologie anévrismale  durée moyenne d’intervention, toutes techniques confondues
durée moyenne de clampage, toutes techniques confondues
durée moyenne confondues efficacité
taux de conversion
d’hospitalisation,
mortalité, toutes techniques confondues Mortalité précoce complications rapportées
toutes
taux de ré-intervention clairement renseigné
techniques
varie de 257 minutes à 315 minutes (4 publications, 16 études)
varie de 57 à 99 minutes (3 publications, 12 études)
varie de 4 à 7 jours (7 publications, 27 études)
2 études (19 patients) - technique totalement coelioscopique : absence d’anomalies hémodynamiques ou morphologiques au  suivi entre 1 et 36 mois - technique vidéo-assistée : perméabilité de tous les pontages au suivi entre 1 et 15 mois
- technique totalement coelioscopique : 12,7 % (1 publication, 6 études) - technique vidéo-assistée : environ 8 % (1 publication, 4 études) 9,7 %, IC 95 % (7,1-13) (1 méta-analyse 11 études) -
globalement inférieur à 6 % - 2,6 %, IC 95 %( 1,3-4,7) (1 méta-analyse 11 études) à type d’insuffisance rénale, d’hémorragie vasculaire (de l’artère hypogastrique et aortique) et de dissection de l’artère iliaque droite
NR
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téristiques) 
II. DESCRIPTION ET RÉSULTATS DES ÉTUDES ANALYSÉES Auteur, année référence Publications, patients (nombre et carac Type et période d’étude Méthode Cau et col. 2008 (1)   Revue systématique des publications entre 1998 et 2008  Inclusion des études avec plus de 10 patients, avec renseignement de la durée opératoire, de clampage, du taux de conversion, de la durée d’hospitalisation, morbidité et mortalité.   
- 29 études (1073 patients) 18 concernant la pathologie occlusive 11 concernant la pathologie anévrismale      
Indications Technique
- lésions aortiques occlusives et anévrismales - et indications des différentes techniques description coelioscopiques : totalement coelioscopiques, assistées y compris les manuellement assistées et robot-assistées.  
Résultats - Hétérogénéité des études et sélection des patients constatées. - Durée opératoire médiane très variable de 240 à 391 minutes pour les techniques totalement coelioscopiques. - Durée opératoire minimale avec la technique manuellement assistée. - Durée médiane d’hospitalisation variant de 4 à 10 jours toutes techniques confondues. - Taux de mortalité post-opératoire de 2.1% (IC 95% 1.4-3.0), sans différence significative entre les patients traités pour pathologie occlusive et anévrismale. - Taux de conversion de 8.1%, légèrement plus élevé avec les techniques totalement coelioscopique (P = 0.07).  Pathologie occlusive (18 études) : - taux de conversion toutes techniques confondues de 7.2 % (IC 95 % 5.4-9.4) - taux de mortalité précoce toutes techniques confondues de 1.9 % IC 95 % (1-3.3) Pathologie anévrismale (11 études) - taux de conversion toutes techniques confondues de 9.7 % (IC 95 % 7.1-13) - taux de mortalité précoce toutes techniques confondues de 2.6 % (IC 95 % 1.3-4.7) Conclusions: La chirurgie vasculaire aortique par coelioscopie peut être pratiquée en toute sécurité pour des patients sélectionnés selon l’expérience du chirurgien avec réalisation si nécessaire de conversion. L’avenir de cette technique en comparaison au traitement endovasculaire est inconnu, et c’est maintenant le temps des etudes multicentriques randomisées pour démontrer le bénéfice potentiel de de type de chirurgie.   
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  Auteur, année référence Type et période d’étude Méthode Fourneau et col. 2008 (2)  A partir d’octobre 2003  Etude prospective monocentrique non comparative, 2 chirurgiens  Objectif : définir le nombre de cas nécessaires pour sortir de la courbe d’apprentissage, analyser si les patients durant cette période sont exposés à un excès de morbi-mortalité  - analyse des 50 premiers pontages aortobifémoraux par cœlioscopie (variables opératoires, mortalité précoce à 30 jours et morbidité systémique et locale ) Comparaison à la mortalité et morbidité attendues calculées respectivement par les scores P-POSSUM (Porthsmouth modification of POSSUM) et POSSUM (Physiological and Operative Severity scoring in the enumeration of Morbidity and Mortality)  Inclusion : absence d’antécédents de chirurgie abdominale majeure, possibilité de clampage infrarénal.  Méthode par moyenne fractionnée « sliding average » (suppression des variations courtes et révélation des tendances)  Analyse en ITT. Test de student, test de Fisher, calcul des OR, p bilatéral à 5 %  Analyse en sous groupe à 30 jours
Évaluation de la chirurgie vasculaire par cœlioscopie
Publications, patients (nombre et caractéristiques)
50 premiers patients -Age moyen 57 (43-73) ans 33 hommes, 17 femmes  ASA II n = 38, ASA III n = 12   TASC C n = 5, TASC D n = 45 Stade de Fontaine Iia n = 1, IIb n = 33, III n = 3, IV n = 3 Classe de Rutherford 2 n = 1, 3 n = 46, 4 n = 2, 5 n = 1 Moyenne de distance minimale de claudication 77 (15-300) m Index moyen cheville-pied au repos : 0,49 (0-1)  - 40 patients traités par chirurgie ouverte (CO) durant la même période   
Indications Technique
 lésions occlusives aorto-iliaques sévères (TASC C et D, Rutherford -classe 2 à 5) Pontage aortobifémoral - Chirurgie totalement coelioscopique (n=50), par voie transpéritonéale retrocolique décrite par Coggia et col. en 2002, 2004 - chirurgie ouverte (CO) par laparotomie xypho-pubienne n = 40 patients  - Choix de technique CO ou par cœlioscopie selon le taux de calcifications et de thrombus ijntraluminal dans l’aorte infrarénale, des anomalies anatomiques au TDM préopératoire.  - morbidité systémique définie par dommage ou pathologie non fatale ayant un impact en santé lié à la procédure intéressant un organe ou tissu autre que le système artériel périphérique ou la cicatrice chirurgicale (2) - morbidité locale définie par dommage ou pathologie non fatale de la procédure intéressant le système artériel périphérique ou la cicatrice chirurgicale (2)   
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Évaluation de la chirurgie vasculaire par cœlioscopie  Résultats Assouplissement des critères de sélection avec l’expérience : 45 % des pontages pour lésions occlusives aorto-iliaques sévères étaient pour les 25 premiers patients réalisés par cœlioscopie contre 74 % pour les 25 derniers. - chirurgie totalement coelioscopique 78 % (n=39/50), - taux de conversion en CO 22 % (n=11)(1 pour basse implantation de l’artère rénale gauche, aorte calcifiée ne permettant pas de réaliser une anastomose sécurisée, 4 expositions non satisfaisantes, 5 hémorragies persistantes des artères lombaires, de l’anastomose ou de la veine rénale) ; aucune conversion en urgence pour hémorragie massive. - durée de l’intervention : médiane 325, moyenne 331, (205-490) minutes - durée de clampage : médiane 69, moyenne 70, (20-173) minutes - taux de pertes sanguines : médiane 600, moyenne 730, (50-2 500) mL - calcul de moyenne fractionnée tous les 9 patients : amélioration de ces 3 paramètres avec l’expérience, point clé entre le 20èmeet 30èmepatient.  Analyse en sous-groupe des 25 premiers (I) et 25 derniers (II) patients :» - diminution de la durée de clampage médiane 80 vs 60 minutes; moyenne 80 vs 61; extrêmes 25-173 vs 20-92,p = 0,01,  - diminution du taux de pertes sanguines médiane 750 vs 500 mL; moyenne 898 vs 562 ; extrêmes 200-2 500 vs 50-1 300,p = 0,01, - diminution du taux médian de conversion 32 % (n = 8) vs 12 % (n = 3) ; p = NR L’amélioration des durées d’intervention et de clampage n’était pas majeure. Probablement à cause d’une sélection plus large de cas techniquement plus difficiles.  taux de mortalité : 0 % ; -- taux prédictif médian de mortalité par P-POSSUM : total 1,2 %, sous-groupe I 1,3 %, sous-groupe II 1,1 %  - taux de morbidité totale 16 % (n = 8 patients), I 20 %, II 12 % (1 hémorragie persistante dans la graisse sous-cutanée sur lésion par trocart ayant nécessité une révision de la plaie, 1 ischémie aigue du MI gauche ayant nécessité une amputation de la jambe et une insuffisance rénale dépendante de la dyalise, 1 syndrome des loges de la jambe gauche nécessitant une fasciatomie, 1 pneumonie et ischémie du pied gauche nécessitant une thrombectomie, 2 insuffisances cardiaques et pneumonies avec séjour prolongé en USI, 1 ischémie aigue du pied droit et instabilité hémodynamique nécessitant une exploration par laparotomie, 1 thrombectomie des vaisseaux de la jambe et fasciatomie, 1 instabilité hémodynamique nécessitant une exploration par laparotomie et drainage d’un ancien hématome.Il y a donc eu 4 morbidités ischémiques vasculaires spécifiques (dont 3 coté  dans l gclaaumchp.e I)ls seraiee ngt rdouusp eà  lI,a  pclouusr bqeu ed paopuprr elna ticshsiarugreg (iae uocuuvne értveè nseelmoen nlt eisxcphéérimeinqcue e daepsr èasu ltee u3r0sè.m Iepaamcle aui  nget)isa r.t era c1 ud tnn nol slé atei durée diés à laer dernier et - taux de morbidité locale : 10 %, I 16 %, II 4 % - taux de morbidité systémique : 12 %, I 16 %, II 12 % - taux prédictif médian de morbidité par POSSUM : total 27,1 %, sous-groupe I 28,7 %, sous-groupe II 25,5 %  Les mortalité et morbidité observées par cœlioscopie étaient significativement inférieures à celles attendues(globales, pour les sous-groupes I et II, avec des OR à 95 % de 0,4, 0,6 et 0,4 et p<0,0001.     Sortie en cas de possibilité de marche sans assistance et d’alimentation normale. Durée médiane d’hospitalisation : 4 (3-43) jours, I 5 (3-43) jours versus II 4 (3-29) jours  A 1 mois : - amélioration clinique (49/50 patients) - patients asymptomatiques (Rutherford 0-1), 46/50, 4 avec claudication résiduelle due à une pathologie fémoropoplitée - index moyen de pression systolique à la cheville : de 0,49 (0-1) préopératopire à 0,93 (0,5-1,30) postopératoire - distance moyenne parcourue avant claudication : de 77 m (15-300) à plus de 250 m (60->250) -absence de douleur au repos par ischémie résiduelle ou d’ulcères artériels.   
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 Auteur, année référence Type et période d’étude
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Publications, patients (nombre et caractéristiques)
Indications Technique
Méthode Di Centa et col. 2008 (3) occlusive aorto-iliaque sévère Pathologien = 150  138 hommes et 12 femmes Novembre 2000-décembre 2005 Age médian = 60 (36-83) ans Pontage aortobifémoral n = 111, aorto-unifémoral n=39 :   Exclusion de l’étude les patients opérés dans d’autres centres - voie trans-péritonéale rétrocolique gauche (n=86)  - voie trans-péritonéale rétrorénale gauche (n=51) Etude prospective non comparative et les réinterventions - voie trans-péritonéale directe (n=4) Méthode de Kaplan Meier (distribution des Antécédent de chirurgie abdominale n = 58 (38,7 %) - voie rétropéritonéale (n=9)  durées de perméabilité primaire et secondaire,)   Analyse univariée (X2 et test tde student) et TTAASSCC   CB  nn  ==  4196  Technique totalement coelioscopique supervisée par le multivariée (régression logistique) à la TASC D n = 85 dont 14 avec AAA associé chirurgien sénior. Anastomose terminolatérale n = 105 et terminoterminale n = 45  recherche des variables ayant un impact sur les Clinique Prothèse en polyester n = 142, extensives en PTEF n = 8 complications systémiques sévères Claudication intermittente sévère n = 102 (68 %)  - - Douleur ischémique au repos n = 25 (16,7 %) 4 patients avec angioplastie trans-luminale pour sténose serrée  Perte tissulaire ou gangrène n=23 (38,7 %) de l’artère rénale (n=2) ou de l’artère mésentérique supérieure -  (n=2) ASA II n = 78 (52 %)   ASA III n = 66 (44 %) n hie et T   4(%  = 6 Vg inoAgSrIa pioer: a -épor)é talaBiprn raphdiogocar échenslitnoofcnts ste; e strantcoe d ueilim snas MDt etffor deique A  Contre-indications : ASA V, anomalie significative des tests pulmonaire, hépatique et rénal + coronarographie si fonctionnels cardiaques, pulmonaires, hépatiques et rénaux, échocardiographie anormale. mais pas la pathologie pulmonaire chronique sévère.  Résultats Technique totalement coelioscopique faisable chez 145/150 patients (96,6 %) Conversion en chirurgie ouverte n = 5/150 (3,3 %) dont 3 avaient un AAA associé pour difficultés techniques - 1 hémorragie aigue provenant du jambage prothétique pendant la tunnelisation - 2 difficulté de suture distale (prothèse bifurquée) pour cause d’aorte fortement calcifiée - 1 difficulté d’exposition de l’aorte, AAA associé, voie rétropéritonéale  - 1 pour revascularisation d’AMI avec lésions d’ostium par pontage via une minilaparotomie pendant une procédure combinée avec le traitement d’AAA  Interventions combinées 47/150 (27, 3 %) : - reconstruction artérielle infra-unguinale n = 36 - pontage de l’artère mésentérique supérieure n = 3 - endartérectomie de l’aorte suprarénale n = 3 - réimplantation de l’artère mésentérique inférieure n = 2 - pontage carotidien n = 1 - réfection de la paroi abdominale n = 1 - splénectomie par cœlioscopie n = 1 et - traitement d’ AAA par cœlioscopie n = 14   
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Évaluation de la chirurgie vasculaire par cœlioscopie  Résultats (suite) Toutes techniques confondues : - durée médiane de l’intervention : 260 (120-450) min - durée médiane du clampage aortique : 81 (36-190) min (mesuré au déclampage du 1erjambage prothétique) - pertes sanguines médianes: 500 (100-3 900 chez un patient avec aorte hautement calcifiée) mL - température corporelle médiane en fin d’intervention : 36,7 (33,7-38,5)°  Mortalité à 30 jours : 2,7 % (4/150) - 1 IDM en cours de réintervention à j1 pour hémorragie de lasuture aortoprothétique - 1 défaillance multiviscérale à j3 (ASA IV) - 1 anémie sans hémorragie ni troubles hémodynamiques et IDM à j2 - 1ischémie coliqueà j5  Morbidité Complications systémiques non mortelles 14 % (n=21) sévères 2 % (n=3 pneumonies) -- modérées 12 % (n=18) dont 10 pneumonies, 10 insuffisances rénales transitoires sans dialyse, 3 élévations asymptomatiques de troponine, 1 angor, 1 œdème pulmonaire subaigu, 1 colite ischémique, 1 septicémie Complications locales - vasculaires 4,8 % (n=7) dont 3 thromboses de jambage et 2 hématomes intra-abdominaux, 1 occlusion asymptomatique de la prothèse aorto-unifémorale et 1 NR - non vasculaires 1,3 % (n=2) : rupture splénique à j5 et occlusion intestinale à j10  Réinterventions : 5,5 % (n=8), dont - 1 en urgence à j9 pour occlusion aortique sur infection de prothèse, - 5 pour complication locale vasculaire (3 thrombectomies de jambage par voie fémorale et 2 évacuations d’hématome intra-abdominal sans hémorragie) - 2 pour complication locale non vasculaire (splénectomie pour rupture splénique à j5 et viscérolyse pour occlusion intestinale à j10)  Durée médiane au retrait de la sonde nasogastrique : 0 (0-5) jours Durée médiane à la reprise de l’alimentation générale : 2 (1-13) jours Durée médiane à la reprise de la déambulation : 3 (2-72) jours  Durée médiane d’hospitalisation : 7 (2-90) jours  Analyse univariée : volume expiratoire forcé < 1 L significativement prédictif de la survenue de complications systémiques sévères p<0,001 Analyse multivariée : volume expiratoire forcé < 1 L et chirurgie abdominale antérieure significativement prédictif de la survenue de complications systémiques sévères p<0,02  Au suivi moyen de 25,2 +/- 17,6 mois (1-60)  - 120 patients vivants sans complications ni anomalies hémodynamiques ou morphologiques au TDM et double scannographie (cela fait une mortalité totale de 30/150 soit 20 %) - mortalité tardive :19 décèsdont 2 liés à uneocclusion du jambagede la prothèse, 8 de cancer du poumon, 3 d’AVC, 3 d’IDM,1 d’infection de prothèse, 1 de cancer du larynx, 1 de pathologie rénale terminale - 6 désobstructions avec succès pour occlusion du jambage de la prothèse unilatérale -à 3 ansestimation du taux cumulé de primaire et secondaire : 93 % et 95,6 % perméabilité  
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Évaluation de la chirurgie vasculaire par cœlioscopie   Auteur, année Publications, patients (nombre et caractéristiques) Indications référence Technique Type et période d’étude Méthode Coggia et col. 2008 (4)n 13 Anévrismes juxtarénaux définis par AAA sans collet infrarénal =   (13/14812 hommes et 1 femme AAA soit 8,8 %) Série de cas prospective Age médian : 70 (50-81) ans monoventrique ASA II n = 8, ASA III n = 5 Chirurgie totalement coelioscopique  Insuffisance rénale de grade 1 n = 4 Voie transpéritonéale rétrorénale Février 2002-octobre BPCO sévère n = 2avec VEMS<1,2L. Prothèse : tube n = 9 ou bifurquée n = 4 2007 Diamètre médian anévrismal : 55 (50-80) mm Act es :  Analyse de nombreux 2 =arom n lortobiféontage a= 9 - p trqieun iaaoiol-er tqauoveè saég nntrpeol c-covisuoa e-otr une pathologie sAosictaoi nvacemeuqinu ceva te alénarfrinA AAc a evnestapited sion clus Ex = 2artères ent des critères de jugement rénales polaires émergeant du sac anévrismal - pontage aortobi-iliaque n = 2    iées n = 1- pontage fémoropoplité pour lésions occlusives asso c  esolti é src neles ditèr soce lanoitinifrom sed  etédibialrtmot étéi eidh prairhgcoiigdrruvae ulscreai. oitclenncé sacohTD:  tM;tseson f nrpoééparotri eBilaéD que d’effort et pulmonaire, hépatique et rénal + coronarographie si Définition de l’insuffisance rénale : taux de créatinine > 1,5 mg/dL. Sévérité échocardiographie anormale. gradée selon les critères de la société de chirurgie vasculaire : grade 1 pour des taux entre 1,5 et 2,4 mg/dL et grade 2 entre 2,5 et 5,9 mg/dL. La laparotomie peut être réalisée en décubitus latéral droit par une Définition de la conversion en chirurgie ouverte par la nécessité d’effectuer une incision entre les orifices des trocarts pour l’endoscope et la fosse laparotomie pour poursuivre l’intervention. Insuffisance rénale considérée iliaque gauche.  comme complication systémique si les taux de créatinine postopératoires sont Soins postopératoires : gradés plus sévèrement que ceux en préopératoire. - USI systématique immédiatement  - retour en chambre lorsque les indicateurs hémodynamiques, respiratoires et biologiques sont normalisés Résultats Taux de conversion : 0 Douleurs : dose médiane de narcotiques nécessaire : 1 mg (0-42). Acte associé : pontage fémoropoplité pour lésions occlusives n=1 Retrait de la sonde nasogastrique en fin d’intervention Durée de l’intervention : moyenne et médiane = 260 (180-355) minutes Alimentation liquide : médiane 1 (1-7) jours Durée totale du clampage : moyenne = 76 et médiane = 77 (36-105) minutes Retour à une alimentation orale : moyenne 1 (1-7) jour Durée du clampage suprarénal : moyenne = 22,5 et médiane = 24 (9-37) minutes Ambulation : moyenne 3 (2-17) jours, avec inconfort minimal au niveau des plaies Pertes sanguines : moyennes = 1 043,8 et médianes = 855 (215-2 100) mL Durée médiane de séjour hospitalier : 10 (4-30) jours Température médiane en fin d’intervention : 36,7 ° (35,5-37,9)° Durée médiane de séjour en USI : 48 (12-336) heures   Mortalité : 0Suivi moyen de 19 (1-36) mois Taux de complications systémiques : n = 6 (46 %) - absence de décès - modérées n = 5 (38,5 %) : 4 insuffisances rénales sans dialyse (31 %) dont 1 ayant - absence d’hernies de la paroi abdominale persisté après la sortie de l’hopital, 1 ischémie colique de grade 1 (7 %) - absence d’anomalies hémodynamiques ou morphologiques au suivi en double - sévères n = 1 (7,7 %), syndrome hémorragique probablement secondaire à la double scannographie et TDM. thérapie antiplaquettaire - absence de nécessité de dialyse  Complications locales : n = 1 (7,7 %), infection superficielle de l’aine  
Haute Autorité de Santé/Service évaluation des actes professionnels/juillet 2009 10
mes de l’artère iliaque commune (AAIC)  da Vinci) 
Évaluation de la chirurgie vasculaire par cœlioscopie   Auteur, année Publications, patients (nombre Indications référence et caractéristiques) Technique Type et période d’étude Méthode Stadler et col. 2008 (5) Pathologie aorto-iliaque occlusive : n = 90 -n = 100  = 7 AAA, n = 2 anévris Pathologie anévrismale : n  -Série de cas prospective exclusion des patients avec - Pathologie occlusive associée à un AAIC : n = 1 consécutive sérieux problèmes et  antécédents de chirurgie Chirurgie par cœlioscopie robot assistée (système Novembre 2005-janvier abdominale majeure 2008   Résultats - taux de succès opératoire 97 % - taux de conversions : 3 % - durée médiane d’intervention : 235 (150-360) minutes - durée médiane de clampage : 42 (25-120) minutes - durée médiane d’anastomose : 29 (12-60) minutes  - pertes sanguines médianes : 430 (50-1 500) mL - durée médiane de séjour en USI : 1,7 jours - durée médiane d’hospitalisation 5,1 jours - reprise d’alimentation orale : 2,4 jours - survie à 30 jours : 100 % - taux de complications non létales : 3 %  
Haute Autorité de Santé/Service évaluation des actes professionnels/juillet 2009 11
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