GABITRIL

De
Présentation GABITRIL 10 mg, comprimé pelliculé B/50 - Code CIP : 3412625 GABITRIL 15 mg, comprimé pelliculé B/50 - Code CIP : 3412648 GABITRIL 5 mg, comprimé pelliculé B/50 - Code CIP : 3412602 Mis en ligne le 24 févr. 2012 Substance active (DCI) tiagabine Code ATC N03AG06 Laboratoire / fabricant Laboratoire CEPHALON FRANCE GABITRIL 10 mg, comprimé pelliculé B/50 - Code CIP : 3412625 GABITRIL 15 mg, comprimé pelliculé B/50 - Code CIP : 3412648 GABITRIL 5 mg, comprimé pelliculé B/50 - Code CIP : 3412602 Mis en ligne le 24 févr. 2012
Publié le : mercredi 1 février 2012
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  COMMISSION DE LA TRANSPARENCE
AVIS
 1er février 2012   Examen du dossier des spécialités inscrites pour un e durée de 5 ans à compter du 4 novembre 2005 (JO du 3 octobre 2007)  GABITRIL 5 mg, comprimé pelliculé B/50 (CIP : 341 260-2)  GABITRIL 10 mg, comprimé pelliculé B/50 (CIP : 341 262-5)  GABITRIL 15 mg, comprimé pelliculé B/50 (CIP : 341 264-8)   Laboratoires CEPHALON FRANCE   Tiagabine  Code ATC : N03AG06 (Antiépileptique)  Date de l’AMM (reconnaissance mutuelle) : 14/06/1996 Date des rectificatifs d’AMM depuis l’avis de la CT du 15 février 2006 : 5 juillet 2007, 10 avril 2008 et 19 mars 2009  Motif de la demande : renouvellement de l'inscription sur la liste des spécialités remboursables aux assurés sociaux.   Indication thérapeutique : « Traitement des épilepsies partielles avec ou sans crises secondairement généralisées en addition aux autres antiépileptiques lorsque ceux-ci sont insuffisamment efficaces. Ces médicaments sont réservés à l’adulte et à l’adolescent de plus de 12 ans.»  Posologie : cf. RCP.  Données de prescription :  Ces spécialités ne sont pas suffisamment prescrites pour figurer dans les panels de prescription dont on dispose.
 
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Analyse des données disponibles  Le laboratoire n’a pas fourni de nouvelles données d’efficacité. Suite aux rapports périodiques de pharmacovigilance (PSUR) couvrant la période du 1er juillet 2005 au 30 juin 2009, des modifications du RCP ont été intégrées aux paragraphes 4.2, 4.4, 4.8 et 4.9 (voir en annexe). Les données acquises de la science1,2sur les épilepsies partielles pharmaco-résistantes et leurs modalités de prise en charge ont été prises en compte.  Ces données ne sont pas susceptibles de modifier le service médical rendu attribué au produit par la Commission de la transparence dans l’avis du 15 février 2006.  Réévaluation du Service Médical Rendu :  Les crises épileptiques sont des symptômes liés à d es affections très hétérogènes. L’épilepsie, définie par la répétition, en général spontanée, à moyen et à long termes de ces crises peut entraîner une altération marquée de la qualité de vie du patient. Les diverses formes d’épilepsie sont des affections graves. Ces spécialités entrent dans le cadre d’un traitement symptomatique. Le rapport efficacité/effets indésirables de ces spécialités est faible. Il existe des alternatives thérapeutiques médicamenteuses à ces spécialités. Le service médicale rendu par ces spécialités reste modéré.  Recommandations de la Commission de la transparence Avis favorable au maintien de l'inscription sur la liste des spécialités remboursables aux assurés sociaux dans l’indication et aux posologies de l’AMM.  Conditionnements : ils sont adaptés aux conditions de prescription.  Taux de remboursement : 30%           Direction de l’évaluation médicale, économique et de santé publique
                                            1 National Institute for Clinical Excellence. The epilepsies, the diagnosis and management of the epilepsies in adults and children in primary and secondary care. Clinical Guideline 20, October 2004. 2Conférence de consensus. Prise en charge des épilepsies partielles pharmaco-résistantes. Mars 2004. ANAES, FFN et LFCE
 
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AMM 10 février 2004
La dose ournalière doit être divisée en 3 prises.
4.2 Posologie et mode d’administration
Rectificatif du 19 mars 2009
GABITRIL est administré oralement et doit être pris au cours des repas.
Gabitril est administré oralement et doit être pris au cours des repas.Les posologies doivent être adaptées individuellement en fonction de l’âge, de la fonction hépatique et des médicaments associés (voir rubrique 4.5). Adultes et adolescents de lus de 12 ans est abine: la dose initiale de tia de 7,5 à 15 m / our, suivie d'au mentations hebdomadaires par paliers de 5 àLa dose initiale journalière peut être prise en une fois ou divisée en deux 15 mg/jour.prises. La dose journalière d’entretien doit être répartie en deux ou trois prises.
Chez les atients traités ar inducteurs enz mati ues, la dose usuellerecommandée chez l’enfant de moins deL’utilisation de la tiagabine n’est pas d'entretien est de 30 à 50 m / our. Des doses allant usqu'à 70 m / our sont12 ans en absence de données d’efficacité et de sécurité d’emploi (cf. rubrique bien tolérées.4.4).
Pour les patients non traités par inducteurs enzymatiques, la dose usuelleAdultes et adolescents de plus de 12 ans : d’entretien sera réduite initialement à 15-30 mg/jour. Insuffisants rénaux: l'insuffisance rénale n'ayant aucune répercussion sur la En association avec des médicaments inducteurs enzymatiques : pharmacocinétique de la tiagabine, il n'y a pas lieu de modifier la posologie La dose ini tia abi chez ces patients. hebdomadatiiraeles  dpear pagliersn ed ee s5t  dà e 5 10 àm g1/j0o umr.g/Cjohuerzl sep taeitn saitrs tér pa ivie, suguemd a'oisntnta ues, la dose usuelle d'entretie Personnes â éesou/jsor  7'àmg0 j tnuqsu sesalla. otélérsetnb ei n :phar la qs do. Dejour mg/ à053  0 ted nse pas apparaîtniba'n e al naditiqeuttciud eser ucyozmnaeniétcaim modifiée de manière significative chez le sujet âgé. Cependant il y a peu de données disponibles quant à l'administration de Gabitril aux personnes âgées. Il En association avec des médicaments non-inducteurs enzymatiques : est donc recommandé d'utiliser la tiagabine avec précaution dans cette classe d'â e. La dose initiale de tiagabine est de5 à 10 mg/jour, d'augmentations suivie r le Insuffisants hépatiques:de 5 à 10 mg/jour. Pou par paliers  patients non traités par s hebdomadairesla pharmacocinétique de la tiagabine étant modifiée u ose usuelle d’entretien sera réduite à 15 -chez l'insuffisant hépatique léger à modéré (cf 5.2 Propriétés des inducteurs enzymatiq es, la d pharmacocinétiques , la posolo ie de Gabitril devra être a ustée en diminuant 30 mg/jour. les doses unitaires et/ou en respectant des intervalles plus longs entre chaque :Personnes âgéesLa pharmacocinétique de la tiagabine n'apparaît pas
 
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Rectificatif du 19 mars 2009 modifiée de manière significative chez le sujet âgé. Cependant il y a peu de données disponibles quant à l'administration de GABITRIL aux personnes âgées. Il est donc recommandé d'utiliser la tiagabine avec précaution dans cette classe d'â e.
Insuffisants rénaux :L'insuffisance rénale n'ayant aucune répercussion sur la pharmacocinétique de la tiagabine, il n'y a pas lieu de modifier la posologie chez ces patients.
Etant donné le mode d'action GABAergique de la tiagabine, et les données de l'expérimentation animale, un risque d'a ravation des absences chez les malades ayant une épilepsie généralisée traitée par Gabitril ne peut être exclu.
En l'absence de données, GABITRIL est généralement déconseillé dans les épilepsies énéralisées, en particulier les formes idiopathiques comportant des absences et le syndrome de Lennox-Gastaut, ou formes apparentées.
Insuffisants hépatiques :La pharmacocinétique de la tiagabine étant modifiée chez l'insuffisant hépatique léger à modéré (voir rubrique 5.2), la posologie de GABITRIL devra être ajustée en diminuant les doses unitaires et/ou en respectant des intervalles plus longs entre chaque prise car la tiagabine est métabolisée par le foie.
 4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d’emploi
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Comme pour tout autre antiépileptique, l'arrêt brutal du traitement peut entraîner une recrudescence des crises. Il est donc recommandé de réduire progressivement la posologie sur une période allant de 2 à 3 semaines. Chez les sujets ayant des antécédents de troubles du comportement sévères, y compris des antécédents d’anxiété généralisée et de dépression, il existe un risque de résurgence de ces symptômes sous traitement par Gabitril, comme cela a pu être noté avec certains autres antiépileptiques. Il convient donc d'instaurer le traitement avec des posologies initiales plus faibles, dans le cadre d'une surveillance clinique attentive.
Les données post-commercialisation ont montré que l’utilisation de GABITRIL a été associée à des convulsions et des états de mal épileptique chez des patients non épileptiques. Bien que les convulsions aient été signalées chez des patients recevant des doses recommandées de tiagabine, la majorité des cas ont été signalés dans un contexte de surdosage (voir rubrique 4.9) ou après une titration très rapide. D’autres facteurs tels que des pathologies sous-jacentes ou l’utilisation concomitante de médicaments qui peuvent diminuer le seuil épileptogène peuvent contribuer à l’apparition des convulsions chez des patients non-épileptiques.
 
AMM 10 février 2004 prise car la tiagabine est métabolisée par le foie.
AMM 10 février 2004
Comme avec d’autres antiépileptiques, la tiagabine peut entraîner, chez certains patients, une augmentation de la fréquence des crises ou faire apparaître des crises de type différent. Ce phénomène peut être la conséquence d’un surdosage, d’une diminution des concentrations plasmatiques des médicaments antiépileptiques concomitants, de l’évolution de la maladie ou d’un effet paradoxal.
Des ecchymoses spontanées ont été rapportées. Il est donc recommandé de vérifier la numération-formule sanguine (y compris les plaquettes) en cas decchymoses. 
Rectificatif du 19 mars 2009
L’efficacité et la sécurité d’emploi du GABITRIL n’ont pas été démontrées dans d’autres indications en dehors du traitement des épilepsies partielles avec ou sans crises secondairement généralisées en addition aux autres antiépileptiques lorsque ceux-ci sont insuffisamment efficaces chez l’adulte et les adolescents de plus de 12 ans.
L’utilisation de la tiagabine n’est pas recommandée chez l’enfant de moins de 12 ans en l’absence de données d’efficacité et de sécurité d’emploi (voir rubrique 4.2).
De rares cas de déficits du champ visuel ont été rapportés avec la tiagabine. En Etant donné le mode d'action GABAergique de la tiagabine, et les données de cas d’apparition de symptômes visuels, le patient devra être examiné par un l'expérimentation animale, un risque d'aggravation des absences chez les ophtalmologiste pour une évaluation complémentaire incluant une périmétrie. malades ayant une épilepsie généralisée traitée par GABITRIL ne peut être exclu. En raison de la présence de lactose, ce médicament ne doit pas être utilisé chez les patients atteints de troubles héréditaires rares d’intolérance au Comme pour tout autre antiépileptique, l'arrêt brutal du traitement peut galactose, de déficit en lactase (décrit dans la population lapone) ou de entraîner une recrudescence des crises. Il est donc recommandé de réduire malabsorption du glucose et du galactose. pro ressivement la posolo ie sur une période allant de 2 à 3 semaines.
 
 
 
 
Chez les sujets ayant des antécédents de troubles du comportement sévères, y compris des antécédents d’anxiété généralisée et de dépression, il existe un risque de résur ence de ces s mptômes sous traitement par GABITRIL, comme cela a pu être noté avec certains autres antiépileptiques. Il convient donc d'instaurer le traitement avec des posologies initiales plus faibles, dans le cadre d'une surveillance clinique attentive.
Des idées et comportements suicidaires ont été rapportés chez des patients traités par des antiépileptiques dans plusieurs indications. Une méta-analyse d’essais randomisés, contrôlés versus placebo portant sur des antiépileptiques a également montré une légère augmentation du risque
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Rectificatif du 19 mars 2009 d’idées et de comportements suicidaires. Les causes de ce risque ne sont pas connues et les données disponibles n’excluent pas la possibilité d’une augmentation de ce risque pour la tiagabine.
Par conséquent les patients doivent être étroitement surveillés pour tout signe d’idées et de comportements suicidaires et un traitement approprié doit être envisagé. Il doit être recommandé aux patients (et leur personnel soignant) de demander un avis médical en cas de survenue de si nes d’idées et de comportements suicidaires.
Comme avec d’autres antiépileptiques, la tiagabine peut entraîner, chez certains patients, une augmentation de la fréquence des crises ou faire apparaître des crises de type différent. Ce phénomène peut être la conséquence d’un surdosage, d’une diminution des concentrations plasmatiques des médicaments antiépileptiques concomitants, de l’évolution de la maladie ou d’un effet paradoxal.
Des ecchymoses spontanées ont été rapportées. Il est donc recommandé de vérifier la numération-formule sanguine (y compris les plaquettes) en cas decchymoses. 
De rares cas de déficits du champ visuel ont été rapportés avec la tiagabine. En cas d’apparition de symptômes visuels, le patient devra être examiné par un ophtalmologiste pour une évaluation complémentaire incluant une périmétrie. 
En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase.
 4.8 Effets indésirables
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Les événements indésirables sont généralement légers à modérés. La plupart des événements se roduisent durant la hase d'a ustement osolo i ue et sont souvent transitoires.
Troubles du système nerveux central et périphérique
Très fréquents > 1/10 : verti es, tremblements.
Rarement > 1/10000 ; < 1/1000 : état de mal é ile ti ue non convulsif, ralentissement des tracés EEG lors d’une hase d’a ustement osolo i ue rapide ou de l’au mentation de la posolo ie de la tia abine.
Troubles visuels
Rarement (>1/10000 ; <1/1000) : déficits du champ visuel (cf. 4.4 Mises en arde s éciales et récautions articulières d'em loi .
Troubles psychiatriques
Très fré uents >1/10 : somnolence, humeur dé ressive, nervosité, troubles du cours de la pensée.
Fré uents >1/100 ; <1/10 : labilité émotionnelle.
Rarement (>1/10000 ; <1/1000) : confusion, hallucinations, a itation, idées délirantes .
Troubles gastro-intestinaux
Fréquents (>1/100 ; <1/10) : diarrhée.
Plaquettes, saignement et troubles de la coagulation
 
réactions 
paranoïdes 
Rectificatif du 19 mars 2009
Les événements indésirables sont généralement légers à modérés. La plupart des événements se roduisent durant la hase d'a ustement osolo i ue et sont souvent transitoires.
La classification selon la fréquence utilise la convention suivante : très fré uents 1/10 ; fré uents fré uents eu ;1/100 - <1/101/1000 - <1/100 ; rares1/10000 - <1/1000 ; inconnu ne peut pas être estimé avec les données existantes . Affections s chiatri ues 
Très fréquents: humeur dépressive, nervosité, troubles du cours de la pensée.
Fréquent: labilité émotionnelle. Rares: confusion, réactions délirantes .
Affections dusystème nerveux  
aranoïdes hallucinations, a itation, idées
Très fréquents: verti es, tremblements, somnolence.
Rare: état de mal é ile ti ue non convulsif.
Inconnu: encéphalopathie.
Affections esirlacuo 
Rare: déficits du champ visuel (voir rubrique 4.4).
Affections gastro-intestinales
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Fréquents (>1/100 ; <1/10) : ecchymoses (cf. 4.4 Mises en garde spéciales et récautions articulières d'em loi .
Troubles généraux
Très fréquents > 1/10 : fati ue.
 
 
 
 
 
 
Fréquent: diarrhée.
Rectificatif du 19 mars 2009
Affections de lapeau et du tissu sous-cutané 
Fré uent: ecch moses.
Troubles généraux et anomalies au site d’administration 
Très fré uent: fati ue.  Investigations Rare: ralentissement des tracés EEG lors d’une hase d’a ustement osolo i ue ra ide ou de l’au mentation de la osolo ie de la tia abine.
 
Données de post-commercialisation
Des données a rès mise sur le marché ont montré ue l’utilisation de Gabitril a été associée avec l’a arition de convulsions et des états de mal é ile ti ue chez des patients non épileptiques traités par la tia abine en dehors des indications approuvées (voir rubrique 4.4). 4.9 Surdosage
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Les cas de surdosage rapportés avec Gabitril sont peu nombreux. Les symptômes du surdosage sont : somnolence, vertiges, tremblements, ataxie ou incoordination et dans les cas les plus sévères, attitude de mutisme et comportement renfermé du patient, risque de convulsions. Un coma a été rapporté après un surdosage massif. Dans tous les cas rapportés de surdosage avec la tiagabine, les patients se sont rétablis rapidement sans aucune séquelle.
Les mesures symptomatiques habituelles sont recommandées en cas de surdosage. 
 
 
 
Rectificatif du 19 mars 2009
Les symptômes les plus fréquents du surdosage par GABITRIL, seul ou en association avec d’autres médicaments sont : convulsions y compris des états de mal épileptique, chez des patients avec ou sans antécédents de crises convulsives, attitude de mutisme et comportement renfermé du patient, coma, ataxie ou troubles de la coordination, somnolence, vertiges, confusion, troubles de l’élocution, agitation, myoclonies, pointes-ondes de stupeur, tremblements, vomissements et a ressivité. Des cas de dépression respiratoire ont été rapportés dans le contexte de convulsions.
Après mise sur le marché, il n’y a pas de données rapportées de cas de surdosage fatal concernant le GABITRIL seul (pour des doses allant jusqu’à 720 mg), cependant un certain nombre de patients ont nécessité une intubation et une assistance respiratoire comme traitement de l’état de mal épileptique. 
Les mesures s mptomatiques habituelles sont recommandées en cas de surdosage.  
L’hospitalisation peut être recommandée dans les cas de surdosage grave.
 
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