L'implantation et la surveillance des défibrillateurs automatiques implantables

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01/01/2004
Publié le : jeudi 1 janvier 2004
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Source : http://www.sfcardio.fr/recommandations/sfc/recoList?b_start:int=15&-C=
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RECOMMANDATIONS
Recommandations concernant ldiems pdléafnitbaritliloant eeutr lsa  asuutrovmeillianucees implantablesatq
Chaque année, la mort subite est responsable d’environ 40 000 décès en France. Sa prévention fait de plus en plus appel au défibrillateur automa-tique implantable (DAI). De nombreuses études ont permis d’affirmer l’in-térêt du DAI dans le traitement des troubles du rythme ventriculaire malins et la prévention primaire [1-3] ou secondaire [4-6] de la mort subite d’ori-gine rythmique. Ces résultats ont contribué à accroître le recours au DAI et augmenter ainsi le nombre des cardiologues concernés par leur implanta-tion et leur suivi. Les données fournies par le registre EVADEF confirment la nette progression des implantations en France au cours des années 2002 (34 implantations par million d’habitants) et 2003 (43 implantations par million d’habitants) même si celle-ci demeure très inférieure à celle des autres pays européens (moyenne 75 implantations par million d’habitants en 2003). L’utilisation de la voie endocavitaire et la diminution de la taille des appareils ont rendu la technique d’implantation assez semblable à celle des stimulateurs cardiaques. Néanmoins la sélection des indications, l’im-plantation des appareils et leur suivi, trois temps indissociables de cette technique médicale onéreuse et complexe, exigent pour les médecins qui la pratiquent une expertise particulière en électrophysiologie, un apprentis-sage approprié et, dans l’établissement hospitalier où elle est mise en œuvre, un environnement adapté.
Il est apparu souhaitable d’actualiser les recommandations déjà publiées par la Société française de cardiologie en 1999 [7] et en particulier les recommandations sur l’implantation des défibrillateurs et leur suivi. Le but de ce document est de préciser : – les compétences requises pour poser l’indication d’un DAI ; les compétences requises pour implanter un DAI ; – les caractéristiques d’un centre d’implantation et de suivi de DAI ; – les modalités d’implantation et de suivi d’un défibrillateur implantable ; – les caractéristiques d’un centre formateur.
t été rédigées par des experts des groupes de rythmologie de la Société française de cardiolo-ublic et libéral. Elles s’inspirent des recomman-s groupes de travail français [7], européens [8] si que du rapport de l’ANAES établi en janvier non encore abordés par ces groupes de travail, té établies à partir d’un consensus basé sur la
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dations d’indications publiées nne de cardiologie [8] et les s recommandations. au moins possède une expé-ions. Cette expérience ne peut e rythmologie diagnostique et uipement et d’environnement été française de cardiologie et implanteur de défibrillateurs.
cquis une double formation en ec les recommandations de la le des Diplômes inter universi-commandée, les compétences seul mais couvrant la respon-urra être demandée à l’univer-. Les conditions d’obtention de nexées au règlement des DIU. rience de deux années d’im-opérateur et dans les condi-aise de cardiologie en termes suite participé à 30 interven-
ant les compétences requises s des DAI et les implanter ; il physiologie interventionnelle iologie. Il est souhaitable que discussion des indications.
stimulateurs cardiaques [7].
 aux normes définies par la ulateurs cardiaques [7]. Les atoire. L’équipement radiolo-tation des stimulateurs car-sives placées sur le thorax du implantation.
ucture cardiologique compor-terventionnelle, un centre de éanimation proche de la salle iologue ou d’un réanimateur.
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emandée à l’uni-conditions d’ob-les, annexées au sultation de suivi suivis en premier. continue avec au ble par l’évolution nions spécialisées ationales. Elle est les constructeurs.
ns un centre non chnique et d’une r le suivi des DAI. diographe multi-ques implantées,  de réanimation. faut, d’une unité
es 6 mois. La fré-roche des indica-ace la sécurité du
 représentant un ui suivent l’accès  de 30 actes de
ou informatique, iculier l’indication ivis. Les dossiers
ingénieur biomé-ppareil implanté,
ettant de joindre tion et/ou la pro-ateurs correspon-sibles en perma-ies par écrit aux es équipes médi-ux critères exigés uper afin d’assu-sent la participa-
de surveillance des DAI logie et de stimulation pitalo-universitaires qui n universitaires publics  être reconnus comme ables locaux des DIU de reau de la Société fran-vail correspondants.
doit satisfaire à toutes de locaux, de technicité entionnelle et en stimu-pondant aux critères de possède la maîtrise de nsables à une prise en
 et pratique régulier, il ermettant à un méde-s. Un centre formateur imum de 200 actes de rmation d’effectuer en
 defibrillator in patients with utomatic Defibrillator Implan-r in patients with myocardial mplantation Trial II investiga-sudden death in patients with ators. N Engl J Med 1999 ; comparison of antiarrhythmic ar-fatal sustained ventricular h im eistc  Sdtruudgy  thHearampbyo uwritg (CApSlaHn).-IDS): a randomized trial 0 101 todopym0 h(0ayCtsi;iqouloegii e:  1dli2aa9ngt7na-ob3ls0tei.2q .uAer ceht  mp en cardiac death of the Euro-
eline update for implantation rtC oCf /thAeH AHmAe/rNicAaSn PCE oclloemgem iotf-: 1702-19. s cardioverteurs implantables -defibrillator implanted under 5 : 946-50. d Wood MA (eds). Cardiac
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