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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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ÉTUDE DES FACTEURS PSYCHOLOGIQUES, SOCIAUX ET DE SANTÉ RELIÉS AU SUICIDE CHEZ LES PERSONNES ÂGÉES
Rapport de recherche
Michel Préville†, PhD Richard Boyer‡, PhD Réjean Hébert†, MD, MPhil Gina Bravo†, PhD Monique Seguin‡, Ph.D.
† Centre de recherche, Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke; ‡ Centre de rechercheFernand-Seguin, Université de Montréal.
Cette étude a été subventionnée par le Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture
Novembre 2003
Dépôt légal – 3ièmetrimestre 2003 Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada
ISBN 2-921470-43-8
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Remerciements
Les auteurs remercient le coroner en chef du Québec qui a donné un appui important à la réalisation de ce projet. Nous voulons aussi remercier la Commission d’accès à l’information pour son soutien ainsi que l’Institut de la statistique du Québec.
Nous remercions de façon plus particulière les personnes qui ont acceptées de nous rencontrer pour discuter du suicide d’un de leur parent. Nous sommes convaincu que les informations qu’elles nous ont transmises permettront d’améliorer la stratégie de prévention du suicide chez les personnes âgées au Québec.
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TABLE DES MATIÈRES
Remerciements ……………………………………………………………………... Résumé ………………………………………………………………………………… Introduction …………………………………………………………………………….. Problématique ……………………………………..…………………………………… Objectifs et pertinence de l’étude ….………………....……………………………… Cadre conceptuel ……………………………………………………………………… Méthodologie …………………………………………………………………………… Source et procédure de cueillette des données …………………………….. Mesures ……………………………………………………………………….. Stratégie d’analyse ………………………………………………………………. Considérations éthiques …….………………………………………………. Résultats ……………………………………………………………………………….. Article 1 : Correlates of suicide in the older adult population in Quebec Article 2 : Physical health and mental disorder in elderly suicide : a case control study.
Discussion ……………………………………………………………………………… Limites de l’étude ………………………………………………………………. Conclusion ……………………………………………………………………. Recommandations ………………………………………………………………. Bibliographie …………………………………………………………………………...
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ÉTUDE DES FACTEURS PSYCHOLOGIQUES, SOCIAUX ET DE SANTÉ RELIÉS AU SUICIDE CHEZ LES PERSONNES ÂGÉES
Résumé
Les objectifs spécifiques de la présente étude étaient d’examiner les facteurs de risques psychosociaux et de santé associés à la mortalité par suicide chez les personnes âgées, d’estimer la prévalence de la dépression dans cette population et de documenter l'utilisation antérieure des services de santé par les victimes de suicide. La méthode de l’autopsie psychologique a été utilisée pour atteindre les objectifs de l’étude. À l’aide d’un devis cas-
témoin, les résultats observés chez les suicidés ont été comparés à ceux obtenus dans un groupe de personnes âgées décédées d’une autre cause non accidentelle. La pertinence de cette étude repose sur le fait que peu d’études ont été réalisées sur le suicide gériatrique et qu’il existe un consensus quant à la nécessité de mieux comprendre ce phénomène.
Au Québec, entre 1977 et 1999, le taux de décès par suicide des personnes âgées de 65 ans et plus est passé de 9,9 à 18,3 par 100,000 habitants, une augmentation de 85,4%. Cette augmentation des suicides a pris des proportions phénoménales dans la population masculine; pour la même période, le taux de suicide chez les hommes de plus de 65 ans est passé de 19,5 à 34,5/100 000 h., alors que chez les femmes, il passait de 2,8 à 7,0/100 000 h. Du huitième rang qu'il occupait en 1950 dans l'ordre de classement des provinces, le Québec s'est retrouvé, dans les années 90, au premier rang pour le taux de décès par suicide chez les hommes de 65 ans et plus. Cette augmentation du taux de suicide s’est produit malgré l’amélioration des conditions de vie et de santé des personnes âgées. Juste à cause de l’évolution démographique, entre 1996 et 2043, le nombre de suicide chez les personnes âgées aura augmenté de 248% si on applique le taux moyen actuel (1996-1999) de suicide à la population attendue.
Les recherches sur le suicide des personnes âgées font état de plusieurs facteurs impliqués dans la survenue du comportement suicidaire chez les aînés : l’accumulation de pertes, l’inefficacité des habiletés d’adaptation développées au cours de la vie, la diminution de
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l’autonomie physique et mentale, la dépendance financière, la menace d’institutionnalisation ainsi que le décès du conjoint et l’inadaptation au veuvage.
Le modèle conceptuel proposé dans cette étude pour documenter le suicide chez les personnes âgées met l’emphase sur trois principaux ordres de déterminants: (1) les événements stressants, qui recouvrent tant les tracas quotidiens que les événements stressants majeurs et qui reflètent les pertes subies par la personne âgée; (2) les facteurs individuels prédisposants tels que l’âge, le sexe, le niveau de scolarité et de revenu ainsi que l’état de santé et (3) les facteurs facilitants/inhibants qui sont reliés principalement à l’isolement social et à l’utilisation des services de santé. Notre hypothèse est que les facteurs individuels prédisposants, les événements stressants de même que les facteurs facilitants/inhibants déterminent la présence d’un état dépressif, lequel constitue la cause la plus immédiate du geste suicidaire chez les personnes âgées. Nous formulons aussi l’hypothèse que les événements stressants de même que les facteurs prédisposants et facilitants/inhibants ont un effet direct significatif sur le geste suicidaire des sujets âgés indépendamment du niveau de symptômes de dépression de ces derniers.
Méthodologie
Pour réaliser cette étude cas-témoin, un premier groupe a été formé à partir des cas incidents de mort par suicide tel que compilé dans les dossiers au Bureau du coroner de Québec entre le mois de juin 1998 et décembre 1999. Un groupe témoin composé de personnes âgées
décédées de causes non accidentelles a été également formé et apparié aux sujets décédés par suicide. L’information recherchée a été recueillie par la méthode de l’autopsie psychologique. Cette méthode consiste, avec l’aide de l’entourage, à reconstruire après le fait la vie psychologique et les comportements des personnes décédées durant les mois précédant la mort pour mieux comprendre les circonstances ayant contribué au décès.
La collecte des informations auprès de l’entourage des personnes décédées a été effectuée par deux psychologues cliniciens. Un délai minimum de 6 mois a été observé avant de contacter la famille pour permettre une certaine résolution du deuil et un délai maximum de 10 mois a été fixé pour éviter la réaction de deuil associée à l’anniversaire du décès. Toutes les précautions ont été prises en vue d’offrir le soutien nécessaire aux individus qui ont participé à l’étude.
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Une analyse multivariée utilisant la méthode de régression logistique conditionnelle a été employée pour documenter l’association des facteurs de risque à l'étude avec l'occurrence du décès par suicide chez les personnes âgées. Nos résultats ont montré que 42,6% des cas de suicide présentaient un désordre psychiatrique d'après les critères du DSM-IV, principalement
la dépression et 65,3% des cas de suicide auraient été considérés comme ayant un trouble de santé mental si les cas sous-cliniques de dépression avaient été inclus. Les troubles d’anxiété représentent seulement 12,7% des cas de suicide et semblent jouer un rôle mineur dans le suicide des personnes âgées en comparaison de la dépression. Au total, les personnes décédées par suicide avaient une probabilité de présenter un trouble psychiatrique durant les six mois précédant leur décès 10 fois supérieure à celle du groupe témoin. La prévalence des
troubles mentaux observée dans cette étude était inférieure à ce qui a été rapporté en dehors du Canada, cependant, nos résultats sont concordants avec ceux rapportés en Ontario. Le taux de comorbidité des désordres psychiatriques observé dans cette étude était aussi semblable au taux rapporté dans les autres études.
Près de 70% des cas du suicide ont vécu des événements stressants pendant la période de 6 mois qui a précédée leur suicide. La maladie chez les membres de la famille et les amis, la séparation ou un conflit avec les membres de la famille ou les amis et la présence de problèmes financiers étaient les principaux événements stressants vécus par les personnes âgées. Des résultats similaires ont été observés dans le groupe témoin. Par ailleurs, le nombre moyen de problèmes de la santé chroniques parmi les cas du suicide était de 4.9, similaire à celui observé dans le groupe témoin. Cette étude a aussi montré que les personnes âgées décédées par suicide avaient connu une détérioration de leur niveau d’autonomie fonctionnelle moins importante que les sujets du groupe témoin durant les six mois qui ont précédé leur mort.
Cette étude n’a pas permis de mettre en évidence un risque plus grand de cancer, d’emphysème, d’épilepsie, de maladies cardiovasculaires chez les cas de suicide au moment du décès. De plus, dans notre étude, les sujets décédés par suicide ne présentaient pas un plus grand risque de problèmes cognitifs que les sujets témoins. Cependant, nos résultats supportent l’idée que les personnes ayant une maladie de la peau ou des problèmes d’allergie présentent un plus grand risque de suicide. Ce résultat a aussi été rapporté dans d’autres
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études qui suggèrent que les patients avec une maladie de la peau chronique et débilitante peuvent devenir suffisamment déprimés pour commettre un suicide.
Seulement 27,7% des cas de suicide n'ont pas exprimé d’idée de mort ou montrer un comportement suicidaire indirect pendant la période de six mois qui a précédée leur suicide. Par ailleurs, près de 94% des personnes âgées décédées par suicide ont consulté un médecin généraliste ou spécialiste pendant la période de 6 mois qui a précédée leur mort. Cette proportion était de 53,5% pour la période de deux semaines précédant leur suicide. En outre, nos résultats ont montré qu'une petite proportion de cas de suicide avait visité un psychologue ou un travailleur social durant les six mois précédant leur suicide. Finalement, près de 72% des cas de suicide utilisaient des tranquillisants, sédatifs ou hypnotique pendant la période de 2 semaines qui précédait leur suicide. Lorsque l’effet des autres variables a été contrôlé, nos analyses multivariées ont montré aucune évidence que les cas de suicide avaient une probabilité plus grande que les sujets du groupe témoin d’être isolé durant les 6 mois précédant leur décès. En outre, la probabilité d’avoir un faible niveau de scolarité et de revenu n’était pas plus grande chez les cas de suicide que dans le groupe témoin.
Conclusion
Cette étude a montré que seulement un tiers des personnes âgées décédées par suicide n’avaient exprimé aucune idée de mort ou montré un comportement suicidaire indirect durant les six mois qui ont précédés leur suicide. Ce résultat suggère que les membres de la famille et amis pourraient jouer un rôle important dans la prévention du suicide chez les personnes âgées en encourageant leurs parents à discuter leurs pensées suicidaires avec leur médecin. Nos résultats ont aussi montré que les personnes âgées décédées par suicide présentaient un plus grand risque de troubles psychiatriques et que peu d’entre elles avaient consulté un psychologue ou un travailleur social. Nos résultats nous amènent ainsi à suggérer que la politique de prévention du suicide du Québec supporte deux actions spécifiques : (1) le développement d’une action préventive s’adressant à l’entourage des personnes âgées suicidaires et (2) l’amélioration de l’accessibilité à des services psychologiques professionnels pour les personnes âgées identifiées comme à risque de suicide.
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ÉTUDE DES FACTEURS PSYCHOLOGIQUES, SOCIAUX ET DE SANTÉ RELIÉS AU SUICIDE CHEZ LES PERSONNES ÂGÉES
Introduction
Cette étude fait partie d'un programme de recherche plus large ayant pour objectif général d’investiguer le processus de vieillissement pathologique et réussi chez les personnes âgées. Les objectifs spécifiques de la présente étude étaient d’examiner les facteurs de risques psychosociaux et de santé associés à la mortalité par suicide chez les personnes âgées, d’estimer la prévalence de la dépression dans cette population et de documenter l'utilisation antérieure des services de santé par les victimes de suicide. La méthode de l’autopsie psychologique a été utilisée pour atteindre les objectifs de l’étude. À l’aide d’un devis cas-témoin, les résultats observés chez les suicidés ont été comparés à ceux obtenus dans un groupe de personnes âgées décédées d’une autre cause non accidentelle. La pertinence de cette étude repose sur le fait que peu d’études ont été réalisées sur le suicide gériatrique et qu’il existe un consensus quant à la nécessité de mieux comprendre ce phénomène.
Problématique
Au Québec, entre 1977 et 1999, le taux de décès par suicide des personnes âgées de 65 ans et plus est passé de 9,9 à 18,3 par 100,000 habitants, une augmentation de 85,4%. Cette augmentation des suicides a pris des proportions phénoménales dans la population masculine; pour la même période, le taux de suicide chez les hommes de plus de 65 ans est passé de 19,5 à 34,5/100 000 h., alors que chez les femmes, il passait de 2,8 à 7,0/100 000 h. Selon les données canadiennes, les hommes âgés de plus de 80 ans détiennent le record du taux de suicide (Statistique Canada, 1994). En fait, chez les 75 ans et plus, les hommes se suicident dix fois plus que les femmes, malgré que ces dernières fassent plus de tentatives de suicide (Vézina et coll., 1994; Bureau de la Statistique du Québec, 1992). Du huitième rang qu’il occupait en 1950 dans l’ordre de classement des provinces, le
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Québec s’est retrouvé, dans les années 90, au premier rang pour le taux de décès par suicide chez les hommes (Statistique Canada, 1994). Cette augmentation du taux de suicide s’est produit malgré l’amélioration des conditions de vie et de santé des personnes âgées. Juste à cause de l’évolution démographique, entre 1996 et 2043, le nombre de suicide chez les personnes âgées aura augmenté de 248% si on applique le taux moyen actuel (1996-1999) de suicide à la population attendue.
Le haut taux de mortalité par suicide chez les hommes âgés se laisse plus facilement comprendre à travers le scénario utilisé pour mettre fin à leurs jours. Chez les hommes âgés, près de 40% des suicides sont réalisés à l’aide d’armes à feu, alors que plus de 40% des suicides chez les femmes du même âge se font par intoxication médicamenteuse (Bureau du coroner, 1988). Les tentatives suicidaires des personnes âgées ont un impact important. Alors que chez les 15-24 ans nous observons un ratio de 200 tentatives par suicide, chez les personnes âgées nous devons ramener ce ratio à moins de 4 tentatives par suicide (Vézina et coll., 1994; Lapierre et coll., 1992; McIntosh, 1985). Selon Osgood (1985), chez les plus de 65 ans, 80% des intentions se traduiraient par un passage à l’acte. De plus, les individus âgés suicidaires communiquent souvent leur intention à leur entourage avant de passer à l’acte (McIntosh, 1987) et près de 75% de ces individus ont visité leur médecin le mois précédant leur suicide (Miller, 1979). De nombreux auteurs suggèrent en outre que le taux de suicide dans la population âgée est sous-estimé(Conwell, Rotenberg et Caine, 1990; Stillion et coll. 1989; Lépine, 1982). Trois facteurs viendraient expliquer ce sous-dénombrement. Premièrement, l’adoption par ces personnes de comportements suicidaires difficiles à identifier. Deuxièmement, l’attitude des médecins, coroners et établissements de santé par rapport au diagnostic du suicide dans des cas de décès de personnes âgées et troisièmement, le rejet du suicide ou des indices du suicide de la part de l’entourage de la victime (Kirsling, 1986; Jarvis et Boldt, 1980).
Selon Charron (1983), les médecins et coroners hésitent à porter un diagnostic de suicide et concluraient, souvent à tort, à une mort naturelle. McIntosh et Hubbard (1988) constatent d’ailleurs que le nombre d’autopsies diminue considérablement avec l’âge, ce qui contribue grandement au sous-dénombrement des décès par suicide chez les personnes âgées. D’un autre côté, plusieurs décès associés à un refus de traitement, à l’excès volontaire de médicaments ou à un refus de s’alimenter ne sont pas dénombrés parmi les cas de suicide (Shulman, 1978; Hirst et coll., 1985; McIntosh et Hubbard, 1988).
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Paradoxalement, même lorsque la personne âgée parle de la mort, rarement y voit-on autre chose que des mots de fin de vie alors que lorsque les jeunes parlent de mort, aussitôt apparaît l’image de la tentative de suicide.
Plusieurs facteurs associés à l’âge sont impliqués dans l’occurrence du comportement suicidaire chez les personnes âgées. Certains chercheurs soutiennent que les personnes âgées sont plus vulnérables au suicide parce qu’elles doivent faire face à une accumulation de pertes dont l’effet dévastateur s’accentue avec l’inefficacité des habiletés d’adaptation développées au cours de la vie (Lapierre et coll., 1992; Charron et coll., 1984; Miller, 1979). Le phénomène de la perte semble être le dénominateur commun par lequel il est possible de comprendre les raisons et les facteurs de risque qui poussent les personnes âgées au suicide. La perte d’autonomie physique et mentale apparaît régulièrement dans la littérature comme étant un facteur de risque majeur de suicide chez les personnes âgées. Douleur, dépendance physique et financière face à l’entourage, menace d’institutionnalisation, sont autant d’éléments qui forcent la personne âgée à passer à l’acte. Le suicide est alors vu comme une libération de la souffrance ou du fait d’être devenu un fardeau, comme une tentative d’éliminer la menace de perdre le contrôle de sa vie. Selon les études citées par Lyons (1984) et Jarvis et Boldt (1980), la maladie contribuerait au suicide de personnes âgées dans 70% des cas.
Les pertes sur le plan social, telles que la perte de revenu, la retraite, le divorce, l’éloignement géographique du réseau familial, également vues comme des facteurs sont déclencheurs de suicide chez les personnes âgées. L’absence ou la mortalité d’un des membres qui composent ce réseau, semble être une perte déterminante et peut, à elle seule, anéantir l’espérance de vie du sujet. Plusieurs auteurs ont indiqué que le décès du conjoint et la mésadaptation au veuvage, étaient les pertes les plus souvent associées au suicide, et ce, particulièrement chez l’homme (Osgood, 1982; Osterweis et coll.,1984). Bock et Webber (1972) estiment que les veufs âgés se suicident sept fois plus que les femmes, surtout dans la première année de veuvage. En particulier, le suicide du conjoint semble être un événement majeur qui déclenche un processus de détérioration psychologique difficilement surmontable (Gilewski et coll., 1991). Trout (1980) indique par ailleurs que le taux de suicide est beaucoup plus élevé chez les personnes âgées vivant seules. Jarvis et Boldt (1980) ont rapporté que parmi les personnes âgées qui s’étaient donné la mort par suicide, 42% des hommes et 25% des femmes vivaient seuls. En fait, plus la personne âgée
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