Contribution à l'étude des sociétés instrumentales populaires de Maine-et-Loire sous la Troisième République (1870-1914) : angers, Cholet, Saumur., Contribution to the study of the popular instrumental societies of Maine-et-Loire under the Third Republic (1870-1914) : angers, Cholet, Saumur.

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Sous la direction de Guy Gosselin
Thèse soutenue le 03 juillet 2009: Tours
Cette étude sur les sociétés instrumentales d'Angers, Cholet et Saumur, participe à un vaste programme de valorisation des expressions musicales populaires du dernier tiers de XIXe siècle. Par leur nombre et leur dynamisme, les sociétés de Maine-et-Loire concourent activement à la diffusion de la pratique amateur sous la Troisième République. Il nous a paru nécessaire de situer les sociétés urbaines dans leur environnement général. Le Maine-et-Loire dispose en effet d'atouts indéniables pour s'affirmer comme un haut lieu de l'expression orphéonique. Notre réflexion se poursuit ensuite par une présentation historique et sociologique des principales sociétés instrumentales d'Anggers, Cholet et Saumur. Ces sociétés doivent en particulier leur incroyable vitalité à un engagement républicain. Un examen des pratiques et des répertoires musicaux complète l'ensemble.
-Société instrumentale
-Troisième République
-Maine-et-Loire
-Orphéon
-Harmonie
-Fanfare
This study on the instrumental societies of Angers, Cholet and Saumur, is part of a vast program of valuation of the popular musical expressions of the last third of the 19th century. By their number and their dynamism, the societies of Maine-et-Loire contribute actively to the spreading of the amateur practice under the Third Republic. It seemed necessary to place the urban societies in their general environment. Maine-et-Loire has undeniable assets to assert itself as the centre of the orphéonique expression. Our reflection continues then by a historical and sociological presentation of the main instrumental societies of Angers, Cholet and Saumur. These societies owe in particular their incredible vitality to a republican commitment. A study of the musical practises and repertoire complete the whole.
Source: http://www.theses.fr/2009TOUR2016/document
Publié le : vendredi 28 octobre 2011
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UNIVERSITÉ FRANÇOIS - RABELAIS
DE TOURS


ÉCOLE DOCTORALE SHS
Équipe de recherche : Lieux et enjeux des modernités musicales

THÈSE présentée par :
Jérôme CAMBON

soutenue le : 03 juillet 2009


pour obtenir le grade de : Docteur de l’université François - Rabelais
Discipline: Musicologie

CONTRIBUTION À L’ÉTUDE DES
SOCIÉTÉS INSTRUMENTALES
POPULAIRES DE MAINE-ET-LOIRE
SOUS LA TROISIÈME RÉPUBLIQUE
(1870-1914)

ANGERS, CHOLET, SAUMUR

THÈSE dirigée par :
Monsieur GOSSELIN Guy Professeur, Université François - Rabelais de Tours

RAPPORTEURS :
Monsieur DECARSIN François Professeur, Université Aix - Marseille 1
Madame MUSSAT Marie-Claire Professeur émérite, Université de Rennes 2


JURY :
Madame BIGET Michelle Professeur, Université François - Rabelais de Tours
Madame MUSSAT Marie-Claire Professeur émérite, Université de Rennes 2
Monsieur GOSSELIN Guy Professeur, université François - Rabelais de Tours
Monsieur GUMPLOWICZ Philippe Maître de conférences, Université de Dijon


Longtemps leurs musiques me poursuivaient d’affirmations utiles au bon ordre de la société.
Ah ! C’est une musique bien portante, (…), sûre de soi, qui sait où elle va, avec ce quelque
chose d’un peu bébête qu’il y a dans le chant du coq. Et le tambour ! On sent qu’il n’a pas
beaucoup de choses à dire, mais que, ce qu’il dit, il en est persuadé.

1
Henri de Monterlant

1
La petite infante de Castille, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, Tome I, 1928, p. 623 et 624.
5 Remerciements
Nous exprimons notre plus vive gratitude à Guy Gosselin. Ses conseils avisés et sa
patience nous ont été d’une grande aide.
Nous tenons également à remercier les conservateurs et le personnel des archives
municipales d’Angers, Cholet, Saumur et de la Bibliothèque Toussaint pour leur accueil et
leur disponibilité, les présidents et les directeurs de l’Orchestre d’Harmonie de la ville
d’Angers, de l’Orchestre Harmonique de Cholet et l’Harmonie de Saumur pour avoir mis à
notre disposition des archives privées et des partitions anciennes d’une exceptionnelle qualité,
les membres de notre famille pour leur soutien et leur encouragement.
6 Introduction
7 Proposer une étude sur les sociétés instrumentales d’Angers, Cholet et Saumur au
e
cours du dernier tiers du XIX siècle, c’est d’abord participer à un vaste programme de
valorisation des expressions musicales populaires. Depuis une trentaine d’années, chercheurs
2
et musiciens s’intéressent plus particulièrement à l’Orphéon . Ouvrages, articles, concerts,
émissions radiophoniques et télévisuelles concourent à la réhabilitation d’un mouvement
musical majeur. Reléguées au second plan dans les années 1970, ces pratiques associatives
attirent à nouveau l’attention. Leur profil populaire « cumulant inscription civique et
ambitions artistiques », la persistance de « traditions et d’usages sociaux qui ne peuvent que
susciter immanquablement la nostalgie », et une couleur sonore propre aux instruments à vent
3en seraient les principales raisons . Nous connaissons bien la tradition prospère et
relativement ancienne des départements du Nord de la France. Devrait-on pour cela
circonscrire le dynamisme des harmonies et des fanfares à cette seule sphère géographique ?
4Les recherches d’Olivier Bellier ont pourtant bien révélé l’existence d’une activité musicale
florissante en Maine-et-Loire qui méritent une attention tout aussi particulière.
Notre travail concourt ainsi à l’élargissement et à l’approfondissement des
connaissances sur les sociétés instrumentales populaires. Par leur nombre et leur vitalité, les
sociétés de Maine-et-Loire participent activement à la généralisation de la pratique amateur
sous la Troisième République. La contribution angevine restant méconnue, ce mémoire espère
aussi lui donner la place qui lui revient de droit. Au demeurant, comptes rendus
journalistiques et archives abondantes permettent d’apprécier pleinement l’implication des
sociétés angevines, choletaises et saumuroises dans la cité. Les nombreux festivals et
concours auxquels accourent les sociétés, issues pour la plupart des départements limitrophes,
témoignent de la renommée musicale angevine. En se rendant occasionnellement dans des
pays européens, comme la Belgique ou l’Italie, certaines sociétés angevines exportent un
savoir-faire et une réputation. Celles-ci s’entourent enfin de chefs et de musiciens talentueux
dont la notoriété rayonne dans le milieu orphéonique, à l’image de Louis Boyer qui dirige la
Musique municipale d’Angers. Compositeur distingué, ce dernier siège dans de nombreux
concours orphéoniques. Angers acquiert sa dénomination d’« Athènes de l’Ouest » par ses
initiatives dans les domaines de l’art et des lettres, et le dynamisme de ses sociétés
instrumentales.

2
Cette expression désigne à l’origine une chorale d’homme. Empruntée par des sociétés instrumentales,
l’appellation se généralise ensuite au mouvement. Le vocable est néanmoins utilisé pour différencier les sociétés
vocales des sociétés instrumentales lors des concours et des festivals.
3
GUMPLOWICZ (Philippe), Les Travaux d’Orphée, 150 ans de vie musicale amateur, harmonies, fanfares,
chorales, Paris, Aubiers, 2001 (reprint), p. II.
4 e
BELLIER (Olivier), Les Sociétés de musique dans le Maine-et-Loire au XIX siècle, mémoire de maîtrise
dactylographié, Tours, 1986.
8 e
Dès le début du XX siècle, quelques érudits, motivés par l’ampleur du mouvement,
rédigent articles et ouvrages, visant à synthétiser les savoirs sur les sociétés chorales et
5
instrumentales françaises . C’est alors la question du devenir du mouvement orphéonique qui
occupe tout particulièrement. Henri Radiguer déplore, en 1925, un discrédit sur les activités
orphéoniques. Seuls les « adeptes des sociétés musicales populaires » restent selon lui fidèles
à cette pratique, tandis que les « artistes professionnels et les dilettantes » manifestent de
6
l’indifférence et même une certaine déconsidération . De fait, cette dynamique musicale,
pourtant capitale sous la Troisième République, a longtemps été considérée comme « un sous-
produit de l’art véritable, un épiphénomène folklorique et, parfois même, une regrettable
7simulation de la musique authentique » . La dépréciation de son répertoire reposait alors sur
des préjugés prévalant sur toute finalité et implication sociétale.
Par leur mission éducative, harmonies et fanfares occupent une place privilégiée dans
le mouvement orphéonique. Plus qu’une révolution culturelle et sociale, cette dynamique
instrumentale a sans doute connu son âge d’or sous la Troisième République. En autorisant à
« plusieurs centaines de milliers d’ouvriers, de mineurs, d’employés, d’artisans,
d’agriculteurs, de petits commerçants et de fonctionnaires subalternes » l’accès à l’instruction
musicale, le mouvement orphéonique contribue au partage du savoir réservé jusque-là à une
8
élite intellectuelle et économique . En organisant des manifestations « hors des cercles fermés
des classes dirigeantes », les sociétés représentent une « voie spécifique de modernité
9
musicale et sociale » .
e
Cet important courant musical inscrit dans le XIX siècle se manifeste par un
développement considérable de chorales, fanfares et harmonies amateurs. Existantes dès le
début « sur un mode anonyme fondu dans les associations de sapeurs pompiers ou de Garde
10nationale » , il faut attendre le milieu du siècle pour que les sociétés instrumentales
rejoignent les choristes dans le sérail orphéonique et prennent leur véritable essor. La pratique
musicale n’est plus réservée à une seule élite cultivée et mondaine, mais s’ouvre au « petit
11peuple » urbain et rural de France, « le plaisir du prince devenant la culture de tous » . En se

5 MARÉCHAL (Henri) et PARÈS (Gabriel), Monographie universelle de l’orphéon. Sociétés chorales,
harmonies, fanfares, Paris, Delagrave, 1910/SIMON (Henri Abel), Histoire générale de l’Institution
orphéonique, Paris, 1909.
6 RADIGUER (Henri), « L’orphéon » in Encyclopédie de la musique et Dictionnaire du Conservatoire
(Technique, esthétique, pédagogie), volume 6, Paris, Librairie Delagrave, 1925, p. 3715.
7 LE BON (A.), Petite Histoire des sociétés de musique populaire dans le Nord de la France, Éditions par
l’harmonie municipale d’Escandain, 1977, p. 9.
8
MUSSAT (Marie-Claire), « Préface » in CAMBON (Jérôme) Souffleurs et Frappeurs de peaux, une petite
histoire des Sociétés instrumentales d’Angers, Beaufort-en-Vallée et Trélazé, Éditions Cheminements, 2003.
9
ESCOFFIER (G.), La question de l’Orphéon : un exemple de complexité musicale et sociale, un document du
programme européen M.C.X./A.P.C., 1999.
10
GUMPLOWICZ (Philippe), Op. cit., p. 68.
11
Ibid., résumé final.
9 dotant d’ensembles instrumentaux populaires, villes et villages contribuent au divertissement
et à l’éducation de leurs administrés. Certaines innovations techniques, comme le
développement de la « lutherie Sax », facilitent la pratique instrumentale amateur, tandis que
le décret de 1851, réorganisant les musiques de la Garde nationale et les musiques militaires,
augmente le nombre de musiciens aptes à intégrer ou à constituer une harmonie ou une
efanfare. La fin du XIX siècle est alors marquée par la création de nombreuses sociétés dont
bénéficie le Maine-et-Loire.
Car, accueillant un nombre élevé de sociétés civiles et militaires, ce département
constitue une exception dans le développement des sociétés d’éducation populaire du Grand
Ouest. Plus de 90 % des sociétés y sont instrumentales, 40 % d’entre elles se définissant
comme des fanfares, près de 13 % comme harmonies, les autres se déclarant « société
musicale ». Peu touchées dans un premier temps par les actions de Guillaume Louis
Bocquillon, dit Wilhem, les sociétés se généralisent à partir de 1848 grâce aux efforts
d’Eugène Delaporte. Cholet abrite alors la première société civile du département. Bon
nombre de bourgades et de villes voient ainsi fleurir en leur sein une société de musique, les
principales agglomérations urbaines en possédant à elles seules plus de 20 %.
En premier lieu, il nous a paru nécessaire de situer les sociétés urbaines dans leur
environnement général avant d’en proposer une étude approfondie. Des conditions
économiques et sociales spécifiques ont favorisé l’implantation des harmonies et des fanfares
dans un département où la sociabilité urbaine influe sur le milieu rural. Le Maine-et-Loire
dispose ainsi d’atouts indéniables pour s’affirmer comme un haut lieu de l’expression
eorphéonique durant le dernier tiers du XIX siècle. Beaucoup des sociétés adoptent
résolument un statut municipal leur garantissant un revenu régulier, dès lors que des sommes
conséquentes leur sont allouées en contrepartie d’une participation aux services commandés
et à la bonne réputation de la ville. Il s’agit bien là d’une caractéristique des sociétés
angevines puisque, à notre connaissance, seules la Lyre de l’Anjou et la Fanfare de Saint-
Hilaire-Saint-Florent relèvent d’une entreprise industrielle.
Une présentation historique et sociologique des principales sociétés instrumentales
d’Angers, Cholet et Saumur poursuit l’exposé. Ces sociétés doivent en fait leur incroyable
vitalité à un engagement républicain. Celles qui se conforment aux préceptes de la Troisième
République – servir, éduquer, divertir – jouissent d’un soutien politique et moral utile à leur
développement. Ces observations s’opèrent en regard du mouvement général des sociétés
instrumentales populaires et de leur implication grandissante au sein du tissu social et
e
idéologique à la fin du XIX siècle. Les sociétés civiles s’appuient notamment sur maints
règlements établis sur le modèle des musiques militaires, les autorités préfectorales veillant à
10 leur application. Ces sociétés nouent également des relations étroites avec les orphéons, les
musiques régimentaires et même les formations symphoniques ou de théâtre.
L’analyse du phénomène angevin ne pouvait être exhaustive sans un examen
approfondi du répertoire. Il convient au préalable de définir scientifiquement les termes
orphéon, harmonie, fanfare, etc., dans la mesure où cet aspect n’a pas été encore traité dans
des travaux musicologiques antérieurs. L’orchestre symphonique exerce certes une influence
indéniable dans la constitution des harmonies et des fanfares, ces dernières établissant des
correspondances instrumentales. Mais la formation « savante » concourt aussi à leur
indépendance et à l’enrichissement du répertoire. En se produisant dans les théâtres et sous les
kiosques, les sociétés développent des pratiques musicales originales. À partir d’une liste
d’œuvres représentatives de leur musique, il s’agit de mettre en lumière les différentes
catégories adoptées et d’apprécier leur évolution. Les questions relatives à l’écriture
instrumentale spécifique sont traitées et l’analyse musicale prend particulièrement en compte
les questions primordiales de l’adaptation et de la transcription. En cela, l’arrangement
s’affirme comme une pratique compositionnelle majeure. Cette activité ne concerne pas
e
seulement, à partir de la seconde moitié du XIX siècle, le piano ou les instruments de
l’orchestre symphonique, mais intéresse aussi les formations à vent.
Notre étude vise finalement trois objectifs. Le premier consiste à valoriser un
patrimoine populaire exceptionnel dont l’importance sociologique et l’impact musical ont été
jusque-là négligés. Le second contribue à une meilleure compréhension de la spécificité
instrumentale d’un courant ne se réduisant pas à une seule dimension vocale. Le dernier
satisfait une attirance personnelle pour la pratique amateur actuelle. La diversité et la richesse
de ses manifestations en font une expression musicale à part entière et respectable.
11 Première partie
Panorama des sociétés instrumentales en
Maine-et-Loire
12 12
Philippe Gumplowicz distingue trois grandes zones « orphéoniques » . Le Nord-est
de la France, influencé par l’Allemagne et la Belgique, possède un ensemble important de
sociétés instrumentales précoces et dynamiques. Les industries minières et métallurgiques,
implantées notamment en Nord-Pas-de-Calais et en Alsace-Lorraine, participent activement
au développement des fanfares et harmonies d’usine.
À partir de 1848, Eugène Delaporte reprend l’œuvre entreprise trente ans plus tôt par
Wilhem. Sa force de persuasion et son énergie permettent l’apparition de sociétés dans de
nombreux départements (Seine-et-Marne, Seine-et-Oise, Seine inférieure, Côte-d’Or)
bénéficiant d’une tradition musicale bien implantée et d’un soutien politique des autorités
municipales et départementales.
Le musicologue souligne enfin le peu d’intérêt que les populations de l’Ouest et du
Midi de la France manifestent pour l’idéal orphéonique, malgré la bonne volonté des acteurs
musicaux locaux. Seuls quelques départements (Le Var, le Lot, l’Ille-et-Vilaine) témoignent
d’une activité orphéonique florissante, chorales et ensembles instrumentaux confondus.
Au même moment, Olivier Bellier s’étonne de ces conclusions en constatant que
l’Ouest de la France propose, bien au contraire, une dynamique orphéonique prospère. Le
13
Maine-et-Loire abrite en particulier de nombreuses sociétés instrumentales . Quelques
14
années plus tôt, les données, relevées par Paul Gerbod sur l’ensemble du territoire français,
15
attestent de cette situation privilégiée . En 1867, l’historien comptabilise dans le département
e
près de quarante ensembles vocaux et instrumentaux. Son évolution au début du XX siècle
vers la catégorie des départements possédant cinquante à quatre-vingt-dix-neuf sociétés
confirme cette position. Le Maine-et-Loire se situe alors au même niveau que la Loire
inférieure, la Mayenne et la Sarthe, certes derrière l’Indre-et-Loire, mais devant la Vendée, les
Deux-Sèvres et la Vienne. En comparant le nombre de sociétés répertoriées par Olivier Bellier
16 17dans le Maine-et-Loire à celui dressé par Philippe Gumplowicz dans les autres régions
françaises, le département conforte cette dynamique numérique. Les chiffres proposés par ces
deux auteurs sont particulièrement probants :

12
GUMPLOWICZ (Philippe), Op. cit., p. 76 à 87.
13
BELLIER (Olivier), Op. cit., p. 25.
14 e e
GERBOD (Paul), « L’Institution orphéonique en France aux XIX et XX , 1867-1900 » in Éthnologie
française, tome 10, Nº 1, 1980, p. 32.
15
Annexes A, répartition géographique des sociétés en France, p. 3.
16
BELLIER (Olivier), Op. cit., p. 25.
17
GUMPLOWICZ (Philippe), Op. cit., p. 76 à 87.
13

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