La Bible illustrée par Marc Chagall (1887-1985) : un dialogue interculturel et son évolution, The Bible Illustrated by Marc Chagall : an Intercultural Dialogue and its Development

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Sous la direction de Bruno Foucart
Thèse soutenue le 01 décembre 2008: Paris 4
Cette thèse est consacrée à l’étude des illustrations bibliques de Marc Chagall (1887-1985). Dès le commencement de son travail pour la Bible (publiée en 1956 par Tériade) dans les années 1920, il s’approprie le thème biblique comme sujet central de son art et se sert de ses compositions comme modèle iconographique permanent pour les autres œuvres bibliques. On analyse cette Bible ainsi que tous les autres livres bibliques illustrés par Chagall (Dessins pour la Bible (1960), The Story of the Exodus (1966), Psaumes de David (1979 et 1980) en vue de déceler leurs particularités et estimer leurs places dans l’ensemble de l’art religieux de l’artiste. En effet, le parcours de Chagall donne à voir un être toujours en mouvement entre son monde d’origine juive et le monde étranger. Ce va-et-vient crée en lui une dualité du monde intérieur et du monde extérieur, qui agit comme une dynamique dans ses créations. Les eaux-fortes pour la Bible représentent tout à fait cette dynamique. Or, ce caractère disparaît lorsque Chagall s’approprie le monde étranger comme le sien ; la dualité s’efface pour évoluer vers une unité et une synthèse des différentes cultures présentes chez lui. À mesure que ses œuvres prennent de l’ampleur, l’artiste s’efforce de les doter d’un message et d’un caractère plus universels. En développant sa philosophie de paix et d’amour universels, fondée sur son interprétation du message biblique, Chagall recherche à travers ses œuvres religieuses une grande synthèse dans laquelle il y a une dynamique et une continuité de l’Ancien au Nouveau Testament et du judaïsme au christianisme.
-Chagall
-Bible
-Illustration
-Livre illustré
-Gravure
-Juif
-Art religieux
-Vitrail
This study examines all of the Bible illustrations made by Marc Chagall. Once he started to work on the Bible by etching, the biblical theme became the major subject of his art, and these etchings have been largely used as a model for his other works. We analyse this Bible and all of the other biblical illustrated books of Chagall to find out their characteristics and their meanings in his entire religious art. In fact, we can notice in Chagall’s journey from his birth to his Bible illustrations that this artist has continually been moving between his own Jewish tradition and the outside world. These comings and goings make in him a duality and it becomes dynamic in his creations. His etchings for the Bible show especially this feature. They take root in Jewish tradition but also show various marks of different cultures known by the artist. Nevertheless, we can’t find this characteristic again in any of his other biblical illustrated books, because in appropriating the outside world as his own, the duality disappears and unites. As he works on stained-glass windows in churches, he develops a philosophical view of the universal peace and love based on his interpretation of the biblical message. Then he seeks this universality through all his religious works and biblical illustrations until his last days.
Source: http://www.theses.fr/2008PA040141/document
Publié le : mercredi 26 octobre 2011
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UNIVERSITE PARIS IV – SORBONNE
ECOLE DOCTORALE VI. HISTOIRE DE L’ART ET ARCHEOLOGIE

THÈSE
Pour obtenir le grade de
DOCTEUR DE L’UNIVERSITE PARIS IV
Discipline : Histoire de l’art

Présentée et soutenue publiquement par
ChanYoung PARK
Décembre 2008
La Bible illustrée par Marc Chagall (1887-1985) :
un dialogue interculturel et son évolution



Directeur de thèse : Monsieur Bruno FOUCART

JURY
M. François BŒSPFLUG, Professeur à l’Université Marc Bloc de Strasbourg
M. Pierre PROVOYEUR, Conservateur en chef du Patrimoine
M. Paul-Louis RINUY, Professeur à l’Université de Paris-VIII
M. François ROBICHON, Professeur à l’Université de Lille-III
1
Remerciements

Si j’ai le plaisir aujourd’hui de conclure un travail qui a duré de longues années et
de présenter ces résultats, aussi modestes soient-ils, c’est entièrement grâce aux aides et
aux soutiens de nombreuses personnes.

Je tiens à remercier de tout mon cœur Monsieur Bruno Foucart, Professeur émérite
de Paris IV-Sorbonne et mon directeur de recherche, de m’avoir soutenue tout au long de
ces années avec une grande patience et confiance. J’en suis infiniment reconnaissante et
heureuse d’avoir eu la chance de bénéficier de ses enseignements.

J’adresse également mes remerciements les plus sincères au Professeur François
Bœspflug, à Monsieur Pierre Provoyeur, Conservateur du patrimoine, au Professeur Paul-
Louis Rinuy et au Professeur François Robichon qui ont accepté de lire ma thèse et de
participer au jury.

Je voudrais exprimer toute ma gratitude aux enseignants et chercheurs qui ont porté
leur intérêt à mes recherches et donné des conseils divers : Isabelle Saint-Martin, Maître de
conférences de l’École des Hautes Études, Véronique David, Chercheuse du CNRS,
François Bœspflug, Professeur à la faculté de théologie de Strasbourg, Philippe Kaenel,
Professeur à l’Université de Lausanne, et Laurence de Finance, Conservateur du
patrimoine. Je tiens tout particulièrement à remercier Marianne Jakobi, Chercheuse du
CNRS, pour sa lecture et ses conseils pédagogiques.

Mes remerciements s’adressent aussi aux nombreuses institutions et personnes qui
m’ont permis d’avoir accès à des documents divers et qui m’ont apporté une aide
précieuse. Parmi elles, je tiens à remercier d’abord Elisabeth Pacoud-Rème, qui m’a
accueillie avec beaucoup de bienveillance lors de mes recherches au Musée National
Message Biblique Marc Chagall à Nice. Il m’est aussi agréable de remercier le maître
verrier Benoît Marq, fils de Charles Marq qui a beaucoup collaboré avec Marc Chagall,
pour son accueil chaleureux et son précieux témoignage dans son atelier à Reims. Je
remercie également Myrtille Gillard du Comité Chagall, Nathalie Hazan et Rachel Koskas
2du Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, Sylvie Dubois et Marie-Cécile Bardoz du Musée
du Louvre pour leurs conseils et la mise à disposition de documents.

Je remercie très chaleureusement les amis qui m’ont constamment encouragée tout
au long de ces années par leur amitié et leur prière : Andrea Pfeifer, Carolita et David
Fraley, Ozouf Amedegnato, Marie-Agnès Bienvenu, Frère Jean-Marc Miele, Père Bernard
Maës, Sœur Marie-Julien, Julie Huynh, Kyoung-Ah Chai, Ji-Yeon Han, Chantal Deleuze,
Erin Smith, Sung-Yeon Kwon, Laure Piguet et Laurence Vasseur.

Toutes mes gratitudes à mes chers amis, sans qui cette thèse n’aurait pas vu le jour :
Marie Planchot, Thi-Von Muong-Hane, Natacha Pernac, Léa Iacazio et Cécile Kaouane. Je
n’oublierais jamais le grand amour dont ils ont témoigné par leur aide et soutien.

Que tous ceux et celles qui m’ont soutenue et aidée soient ici remerciés et associés
au résultat de ce travail.

Je voudrais dédier cette thèse à mes chers parents.
3TABLE DES MATIERES

Remerciements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2

Tables des matières. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4

Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12


Première partie. La naissance de la dualité – de l’intérieur et de l’extérieur chez
Chagall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20


Chapitre I. L’enfant juif curieux plutôt que pieux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22

Quelques particularités autour de la naissance de Chagall. . . . . . . . . . . . . 22

Etre Juif à Vitebsk, ville ordinaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25

L’influence du hassidisme, est-elle déterminante ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27

Un maigre souvenir de l’éducation religieuse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30


Chapitre II. La sortie au monde . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32

1. Porté par sa vocation, la peinture . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32

2. À Saint-Pétersbourg, le jeune artiste-poète découvre le christianisme. . . . 34

Un regard « étrange » sur le sujet chrétien . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37

Le Christ né déjà vieux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40
4L’enfant Christ sur la croix. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42

3. À Paris, recherche d’une peinture nouvelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45

Soif de l’esprit dans la lumière parisienne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48

La peinture religieuse comme expériences plastiques. . . . . . . . . . . . . . . . . 50

Une synthèse de la peinture religieuse parisienne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53


Chapitre III. Le retour malgré lui à son milieu. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56

1. Entré dans l’histoire de la Révolution soviétique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57

2. Le monde juif traduit en peintures. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59

2. 1. L’image du peuple retracée par les portraits des Juifs. . . . . . . . . . . . . . . . . 60

Juif et l’Ecriture. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61

Juif en prière . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62

Juif errant. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64

2. 2. Des fêtes religieuses rappelant la mémoire collective. . . . . . . . . . . . . . . . . 67

Sukkot, souvenir de la garde divine dans le désert . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67

Pourim : victoire contre la persécution . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68

Hanoucca : mémoire de la lumière dans le Temple. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69

2. 3. Les lieux emblématiques de la communauté : la synagogue et le cimetière...70
5Chapitre IV. Le départ volontaire au pays des autres. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73

1. Le premier pas vers la gravure et les livres illustrés . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73

2. Le début du travail sur la Bible . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78


Chapitre V. La reprise de conscience de la judéité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83

1. Un Juif à la recherche de la Terre Sainte : un pèlerinage ou un
voyage d’artiste? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83

1. 1. Chagall réaliste ? – ses tableaux des sites historiques. . . . . . . . . . . . . . . . . 86

1. 2. Les premières œuvres en gouache pour la Bible. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92

1. 3. Les illustrations de poèmes en yiddish : un autre travail sur le monde juif . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95

2. L’ère sombre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98

2. 1. Face aux signes de la persécution des Juifs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 100

Poussé à l’exil par la guerre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103

2. 2. L’angoisse de l’artiste juif. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105

Le Juif à la Torah qui figure la mélancolie de tous les Juifs. . . . . . . . . . . 105

L’ange qui tombe, l’imminence du danger . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 109

La Crucifixion : Catastrophe ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 110


6Deuxième partie. La Bible à l’eau-forte : une dynamique bivalente du monde intérieur
et du monde extérieur de Chagall . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 118


Chapitre I. L’héritage du monde d’origine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 120

1. La sélection des livres selon le canon judaïque. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 120

2. La question de la représentation divine et les solutions de Chagall . . . . . 122

2. 1. L’ange qui vient figurer Dieu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125

Les divergences d’usages entre Chagall et les anciens . . . . . . . . . . . . . . . 128

2. 2. Le Tétragramme, une représentation puriste propre à Chagall . . . . . . . . . 130

2. 3. La main de Dieu : la tradition et la libre utilisation de l’artiste. . . . . . . . . 132

3. Le symbolisme révisé des motifs et des objets traditionnels. . . . . . . . . . . 134

3. 1. L’évocation de la présence divine : le chandelier et le rouleau de la Torah. . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 135

3. 2. Le rappel de la relation entre Dieu et l’homme : le chofar et les phylactères.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 139

3. 3. La judéité confirmée : l’étoile de David, le châle de prière et l’écriture. . 143

4. Les interprétations et les représentations du texte propres aux Juifs. . . . . 148


Chapitre II. Les traces du monde extérieur. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 152

1. Quelques souvenirs de l’art russe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153
72. Des références visuelles à l’art occidental. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 157

3. Les affinités avec Rembrandt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 161


Chapitre III. Chagall illustrateur. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 166

1. Le langage de l’image analogue au modèle médiéval. . . . . . . . . . . . . . . . 167

1. 1. L’espace flexible : jeu de dimensions et de situations. . . . . . . . . . . . . . . . 167

1. 2. Le temps relatif : figuration anachronique et simultanée . . . . . . . . . . . . . 171

1. 3. Le langage du corps au travers des gestes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 174

2. Les choix et les préférences de Chagall. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 178

2. 1. La sélection des thèmes : l’absence de la chute et la promesse divine . . . 178

2. 2. L’intérêt premier porté aux êtres humains. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 181

2. 3. Les motifs chagalliens portant du message. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 186



Troisième partie. De la dualité vers l’unité : l’évolution de l’art religieux chagallien
après la Bible . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 191


Chapitre I. En période de transition, l’art religieux devient personnel . . . . . . . . . . . . 193

1. La vie tumultueuse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 193

L’amour parti et l’amour trouvé : Bella et Virginia . . . . . . . . . . . . . . . . . 196
8Le retour d’exil en France, pays d’adoption . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 200

2. Les œuvres à thème chrétien intimement liées à la vie de l’artiste . . . . . . 203

2. 1. Le Christ, de la Crucifixion à la Résurrection. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 204

2. 2. La Vierge à l’enfant comme une figure éternelle de la maternité. . . . . . . 210


Chapitre II. Vers la dissolution de la dualité, par l’appropriation du monde étranger . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 213

1. L’ouverture du monde des autres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 214

L’initiation scrupuleuse à l’art pour l’Église. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 215

Chagall n’ira pas vivre en Israël . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 218

La rupture avec Virginia et la « mère » indispensable pour Chagall . . . . 220

2. La Bible et les créations successives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 224

2. 1. Le cycle biblique et l’évolution de l’iconographie de la Bible . . . . . . . . . 224

2. 2. La Bible en céramique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 232

2. 3. La publication tardive de la Bible à l’eau-forte. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 234

La version du livre : une édition de luxe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 234

La version de la revue Verve et ses lithographies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235

Les critiques unanimement favorables . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 238

92. 4. Dessins pour la Bible : une Bible différente ou complémentaire . . . . . . . 240

Un style fluide et une diversité de matériaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 241

Une Bible des femmes ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 242

Quelques méthodes d’illustration propres à Chagall. . . . . . . . . . . . . . . . . 247

Les nouveautés des Dessins pour la Bible, en comparaison à la Bible. . . 250


Chapitre III. L’adaptation ou la conversion ? – les œuvres religieuses après la Bible. . 256

1. Vers la grandeur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 256

Une philosophie biblique d’après Chagall : la paix universelle rétablie par
l’amour. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 263

2. Les grandes œuvres bibliques recherchant un message universel. . . . . . . 266

2. 1. Message Biblique, une Bible à portée de tous. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 266

2. 2. Les vitraux, pour un recueillement au-delà de toutes confessions . . . . . . 271

2. 2. 1. Les vitraux de la synagogue de Jérusalem : juifs ou chagalliens ? . . . . . . 271

2. 2. 2. Les vitraux pour l’Église : le mariage chagallien de l’Ancien et du Nouveau
Testament. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 277

L’introduction du message biblique propre à l’artiste (Metz) . . . . . . . . . 277

Chagall chrétien ? L’adaptation aux commandes (Tarrytown, Tudeley,
Zurich) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 279

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