Reconstruction des transferts sédimentaires en provenance du système glaciaire de mer d'Irlande et du paléo-fleuve Manche au cours des derniers cycles climatiques

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Sous la direction de Michel Cremer
Thèse soutenue le 08 décembre 2008: Bordeaux 1
Les périodes glaciaires du Pléistocène sont contemporaines de la croissance d’imposantes calottes de glace en Europe, et de la présence du Fleuve Manche qui s’écoulait entre la Grande-Bretagne et la France. Ce fleuve représentait un des plus grands systèmes fluviatiles ayant jamais existé en Europe de l'Ouest. A travers la reconstruction des transferts sédimentaires sur la Marge Nord Gascogne, nous discutons dans ce travail de l’amplitude des oscillations glaciaires et de la puissance du Fleuve Manche au cours des derniers 1,2 millions d’années. Les transferts sédimentaires augmentent significativement lors du développement majeur des calottes glaciaires il y a 900 000 ans et tout particulièrement lors du stade isotopique marin (MIS) 12, il y a 450 000 ans. Durant cette période, la fusion des calottes Britannique et Scandinave en Mer du Nord oblige les eaux d’Europe centrale à s’écouler dans le Golfe de Gascogne au travers du détroit du Pas-de-Calais, dont nous datons l’ouverture il y a 455 000 ans. Cette modification profonde du réseau de drainage européen rend possible une telle configuration lors des périodes glaciaires suivantes, et particulièrement lors des MIS 6 (~150 ka) et MIS 2 (~18 ka). Au cours de ces périodes, les apports sédimentaires sur la Marge Nord Gascogne augmentent brutalement en réponse à la fonte des calottes, la compétence du Fleuve Manche devenant suffisamment importante pour charrier le sédiment issu de l’érosion glaciaire vers le Golfe de Gascogne. Le débit solide minimum du Fleuve Manche est ainsi estimé à 130 Mt an-1 lors de la dernière déglaciation. Plus généralement, nous démontrons, pour la période étudiée, que les transferts sédimentaires sur la Marge Nord Gascogne et le fonctionnement des systèmes turbiditiques Celtique et Armoricain sont très majoritairement contrôlés par le climat. Par ailleurs, la reconnaissance des événements de fonte des calottes européennes tout au long des derniers 1,2 millions d’années a permis, pour la première fois, la corrélation directe de la stratigraphie continentale européenne avec la stratigraphie isotopique marine.
-Golfe de Gascogne
-Systèmes turbiditiques
-Pléistocène
-Climat
-Glaciations
-Calottes glaciaires
-Fleuve Manche
-Système glaciaire de Mer d'Irlande
-Réseau de drainage européen
-Corrélations terre-mer
The Pleistocene has been period of fluctuating climate accompanied by prominent sea-level lowstands during the glacial intervals, when massive continental ice sheets extended from mountainous to lowland European areas. The retreat of the shoreline on the extensive present-day shallow continental shelf of the southern part of the British Isles induced the appearance of the ‘Fleuve Manche’ palaeoriver, one of the largest systems that drained the European continent. Sedimentary records from the Bay of Biscay offer an independent record allowing the reconstruction of the freshwater and sediment discharges of the ‘Fleuve Manche’, and the possibility of detecting the imprint of surrounding ice-sheet oscillations and attendant modification of hinterland drainage directions throughout the Pleistocene. For the last 1.2 Ma, the progressive development of extensive Pleistocene ice-sheets over Europe during cold periods favoured sedimentary transfers in the Bay of Biscay, particularly since MIS 12 when the British and Fennoscandian ice sheets merged in the North Sea for the first time, forcing the North Sea fluvial system to flow southwards through the Dover Strait, which opened 455 000 years ago according to our data. From this point onwards, the North Sea drainage, as well as meltwaters that flowed westwards along the southern margin of the Fennoscandian ice-sheet could drain into the Bay of Biscay, as reported through significant terrigenous supplies in the northern Bay of Biscay during the MIS 6 (ca.150 ka) and MIS 2 (ca.18 ka). We assume for example that sediment load delivered to the Bay of Biscay by the ‘Fleuve Manche’ reached 130 M t yr-1 at time of the last melting of the European ice sheet ca. 18 000 years ago. On the whole, we demonstrate, for the studied period, that climate forcing strongly affects the sediment transfer into the northern Bay of Biscay and the turbiditic activity of the Celtic and Armorican turbidite systems. Finally, the recognition of melting events of the European ice sheets throughout the last 1.2 Ma allows, for the first time, the correlation of the European continental glaciation-derived chronology with the marine isotope stratigraphy.
-Bay of Biscay
-Pleistocene European glaciations
-Fleuve Manche palaeoriver
Source: http://www.theses.fr/2008BOR13699/document
Publié le : lundi 19 mars 2012
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N° d'ordre : 3699
THESE
PRESENTEE A
L'UNIVERSITE BORDEAUX I
ECOLE DOCTORALE DES SCIENCES ET ENVIRONNEMENTS
Par M. TOUCANNE Samuel
POUR OBTENIR LE GRADE DE
DOCTEUR
SPECIALITE : Sédimentologie Marine et Paléoclimats
___________________________
RECONSTRUCTION DES TRANSFERTS SEDIMENTAIRES EN
PROVENANCE DU SYSTEME GLACIAIRE DE MER D’IRLANDE
ET DU PALEO-FLEUVE MANCHE AU COURS DES DERNIERS
CYCLES CLIMATIQUES
___________________________
Soutenue le :
Après avis de :
M. Serge BERNE, Professeur, Université de Perpignan Rapporteur
M. Philip Leonard GIBBARD, Professeur, Université de Cambridge Rapporteur
Devant la commission d'examen formée de :
M. Thierry MULDER, Professeur, Université Bordeaux I Président du jury
M. Jean Louis TURON, Directeur de Recherche CNRS, Université Bordeaux I Examinateur
me
M Masa KAGEYAMA, Chercheur CNRS, LSCE Exam
M. Michel CREMER, Chargé de Recherche, Université Bordeaux I Directeur de thèse
M. Jean François BOURILLET, Ingénieur IFREMER, Brest Tuteur
M. Sébastien ZARAGOSI, Maître de Conférences, Université de Bordeaux I
--- 2008 ---- "Je ne sais qu'une chose: c'est que je ne sais rien" (Socrate) Remerciements
Cette page a beau se trouver au début du manuscrit de thèse, elle est pourtant la dernière à
écrire…ouf, elle est la plus facile, la plus plaisante à rédiger sans aucun doute, la moins
rigoureuse aussi sûrement. Pourtant, la tâche s’annonce des plus délicates : il me faut
remercier ici toutes les personnes sans qui ce manuscrit ne serait pas (les tuteurs, les
responsables de projet, les chefs en somme !), remercier celles sans qui je n’aurais pas trouvé
la force ni la motivation, au bout de ces 3 années, à écrire ce manuscrit (les proches bien
souvent, et les très proches bien entendu !), remercier aussi et surtout les personnes qui ont pu
mâcher une partie de mon travail ou tout au moins m’aider à produire les données (les
techniciens !)…en résumé, n’oublier personne ! Si cela arrivait, que celles-ci m’excusent car
ce travail serait autre que ce qu’il est sans leurs aides respectives. Car on en a besoin d’aide !!
Et c’est peu dire. Devant le bouillonnement d’un cerveau préoccupé par le Fleuve Manche et
son histoire (comment peut-on en arriver là ?!), l’outil informatique et la technologie tout
entière s’acharnent pour irrémédiablement ralentir et perturber votre travail ! Que de crises de
nerfs face à un plantage en bonne et due forme de votre meilleur ami l’ordinateur !! Que de
temps perdu à faire et refaire des choses déjà faites ! Néanmoins, je remercierais les sauveurs,
ceux qui savent comment parler à un ordinateur (ça aussi c’est fou !), vous retrouvez des
données que vous croyez perdues à jamais (dingue !), ou ceux encore ayant le courage de
vous avouer qu’il n’y a plus à rien à espérer (courageux…) ! Car la thèse, c’est ça : des
moments d’espoir, des moments de doute profond, de découragement même. Mais c’est aussi
et surtout un moment de votre vie où le temps vous est donné pour réfléchir. Quel privilège !
Prendre le temps de réfléchir. A tout, à rien. Sur tout, sur rien. Réfléchir, se poser des
questions sur le monde qui nous entoure, sur la Nature, son évolution. Voilà ce qu’ont été ces
3 dernières années. Beaucoup voient une telle démarche inutile, les maîtres mots du moment
étant production, rentabilité, utilité. Faire des choses rentables et utiles, voilà ce qu’il faut
faire aujourd’hui soi-disant ! Pour ma part, j’ai eu la possibilité de m’intéresser à l’histoire du
Vieux Continent. Pour quoi faire ? Rien ! En tout cas du point de vue de ceux qui considèrent
le monde comme une grande entreprise. Tout autre chose pour ceux qui sont sensibles à
l’environnement dans lequel ils évoluent, veulent comprendre le pourquoi du comment, et
dont les réponses aux questions (existentielles vous avez dit ?!) ne sont jamais satisfaisantes
(vous en déduirez que je positionne ces deux camps comme antagonistes, j’assume !). Dès
lors, en plus de remercier les gens qui m’ont aidé tout au long de cette thèse, je remercierai
aussi les personnes qui m’ont permis d’arriver jusqu’à cette expérience si particulière et
constructive, tant sur le plan professionnel que personnel. Car pour ceux qui se posent des
questions sur tout, tout le temps et partout et qui, de fait, doutent jusqu’au plus profond d’eux-
mêmes des décisions prises et du sens de leur existence, la thèse est un formidable moyen
d’avancer sur soi tout en tirant profit de cette matière grise trop sollicitée. Mais passons aux
remerciements car comme je l’ai laissé entendre dans les lignes précédentes, et comme
l’illustre V.H. (!!) l’a si bien résumé, je tiens à exprimer ici ma reconnaissance à ceux qui,
par leur soutien, leurs conseils, aides et encouragements ont contribué, de près ou de loin, à
la concrétisation de ce travail.
Commençons par les tuteurs,
Merci à Sébastien Zaragosi de m’avoir proposé ce sujet de thèse et de m’avoir ensuite laissé
une liberté quasi-totale durant ces 3 années passées à re-découvrir et poursuivre son travail de
thèse. Ce climat de confiance a grandement facilité mon travail. Merci également d’avoir
accepté ma lente transition Cadix - Gascogne (!), facilité mes recherches en m’évitant bien
des fois la paprasserie administrative, permis des collaborations rapides à l’origine de
certaines des analyses présentées ici ou encore soutenu pour les enseignements. Merci
Toucanne-2008 Remerciements
également d’avoir été si disponible et d’entendre mes interrogations, tant scientifiques
qu’existentielles ! Nos discussions à ce sujet, malgré nos avis parfois divergents, n’ont jamais
entaché nos relations. Par contre ne me laisses plus jamais, je t’en supplie, de messages sur
mon répondeur pendant mes vacances en me disant, alors qu’il est 16h30 un vendredi (c’est
arrivé 2 fois…et sur des sujets que je savais sensible !): « salut Samuel, c’est Seb, rappelles-
moi à la fac, c’est urgent ». C’est un coup à me donner un ulcère ça…surtout quand on écoute
le message à 19h !
Merci à Michel Cremer d’avoir accepté d’être mon directeur de thèse officiel après avoir
supervisé mon Master 2. Beaucoup de discussions, de questionnements, de remise en
questions, de doutes et…jamais de certitudes ! Tu m’as convaincu, entre autres, de calculer
des flux sédimentaires…tu as du t’en mordre les doigts vu le nombre de fois où je t’ai embêté
à ce sujet. Par contre je suis déçu de ne pas avoir convaincu ta femme, qui semble être tombé
sur une ébauche d’un de mes articles chez toi, qu’il était important de réfléchir à l’histoire
passée des calottes de glace !!! Merci Michel pour ta sincérité et l’intérêt porté à mes travaux !
Merci à Jean-François Bourillet de m’avoir permis d’embarquer dès 2003 sur la mission
Sedicar, qui sans le savoir sera à l’origine de ma thèse (!), et de m’avoir fais confiance pour ce
travail. Merci également pour la mise à disposition des nombreuses données Ifremer et des
facilités logistiques et techniques lors de mes séjours au département des géosciences
marines. Sur ce point, je suis ravi d’avoir participé à la calibration du fameux logiciel Cinéma.
J’ai également beaucoup apprécié les discussions d’après thèse…franches et sincères. Dernier
point : Jean-François étant souvent pris par le temps, nos discussions et travaux m’auront
appris à être rigoureux et efficace ! Ou au moins à tendre à le devenir ! Merci à toi Jean-
François pour tout ça !
Continuons avec les chercheurs qui ont accepté d’être président de mon jury de thèse,
rapporteur ou examinateur de ce manuscrit. Merci à,
Thierry Mulder, qui a accepté de présider ma soutenance de thèse après avoir encadré mon
travail de DEA quelques années plus tôt. Merci pour ses commentaires et son regard avisé sur
mon travail, particulièrement concernant la quantification globale des apports et la décharge
potentielle du Fleuve Manche.
Serge Berné, que j’ai rencontré lors de mon premier passage à Ifremer en 2001. Serge est un
des premiers chercheurs que j’ai rencontré à Brest et, avec Yann Méar et Anne Murat, il est
sans nul doute à l’origine de cette aventure. Je me suis longtemps demandé si Sébastien avait
fait le bon choix en demandant à Serge d’examiner mon travail. Non pas que je remette en
doute ses compétences à juger mes résultats, loin de moi cette idée !!! Mais tout simplement
parce que Gwen, qui n’est autre que son ancien étudiant, avait mis la barre extrêmement haute
avec son manuscrit de thèse ! Ses commentaires élogieux m’ont vite rassuré. J’ai
particulièrement apprécié la discussion (car s’en était une !) lors de ma soutenance et je reste
flatté par ses commentaires et ses encouragements. Merci Serge.
Philip Gibbard, Monsieur Quaternaire. Je me rappelle très bien de ma rencontre avec Phil’
puisque celui-ci m’a interpellé à la fin d’une horrible présentation orale devant une assemblé
de structuralistes de la Manche…Phil’ ma interpellé avec passion en me disant que mon
travail permettait quelque chose que je ne soupçonnais pas: corréler les stratigraphies marines
et continentales, au moins pour l’Europe. Phil’ est donc à l’origine de ma boulimie
bibliographique concernant les glaciations passées, celles-ci, reconnues en Allemagne,
Toucanne-2008
-Remerciements
discutées au Pays-Bas, réfutées au Royaume-Uni ou soupçonnées en Pologne, répondant à des
noms souvent barbares. Ces recherches furent passionnantes car la position des géologues sur
la stratigraphie continentale de leur pays respectif amènent à des discussions enflammées dès
lors qu’une corrélation avec un pays voisin, ou pire encore avec la stratigraphie marine, est
envisagée !! Mes résultats feront bondir sûrement plus d’un de ces quaternaristes ! Merci Phil
de m’avoir emmené dans cette voie. Merci également pour mon bref séjour à Cambridge
(jouer au cricket sur des pelouses rases n’est pas un mythe !). Ce séjour dans le cœur
historique de la science restera gravé à jamais dans ma mémoire. Merci enfin pour votre
hospitalité, et pour votre aide inestimable concernant la correction de mes articles !
Jean-Louis Turon et Masa Kageyama, a qui j’ai (ou plutôt Seb !) infligé la lecture d’un
manuscrit de sédimentologie ! C’est pour leur faciliter la lecture que j’y ai glissé quelques
résultats concernant les paléoenvironnements ou la paléoclimatologie ! Merci à Jean-Louis
pour sa bonne humeur et pour m’avoir laissé le privilège de charcuter certaines des carottes de
cette étude. Merci à Masa pour ses commentaires avisés et au plaisir de collaborer ensemble à
ce sujet pétillant qu’est la modélisation de l’impact (possible ?!) du Fleuve Manche sur la
circulation océanique !
Je tiens ensuite à remercier les personnes ayant de près ou de loin suivi mon travail avec
intérêt, à savoir (et dans le désordre !), Eliane Gonthier, Fredérique Eynaud (Merci Fred !),
Bruno Malaizé, Maria Sanchez-Goni, Philippe Martinez, Xavier Crosta, Jacques Giraudeau,
Christophe Fontanier (merci pour les analyses MEB !), Gilles Lericolais (ah…le Hurd-
Deep !), Bernard Dennielou (toujours la boule au ventre avant de te montrer mes résultats !),
Sidonie Révillon, Brigitte Van Vliet Lanöe (j’en ai appris des choses grâce à vous !), etc. Un
grand merci à Josette Duprat bien sûr, qui m’aura accompagné dans mes débuts difficiles en
biostratigraphie !! Un merci particulier aussi à Claude Augris, Ronan Apprioual et une fois
encore Bernard Dennielou qui m’ont, les premiers, permis de mettre rapidement un pied dans
le petit monde des géosciences marines !
Un merci particulier à Anne Murat et Yann Méar, qui ont su, au cours de mon passage à
Intechmer, me passionner pour la géologie marine…m’éloignant à jamais de la biologie,
science à laquelle je me prédestinais en arrivant à Cherbourg ! Un clin d’œil au passage à mes
collègues et désormais amis de la promotion James Cook : Arnaud (et Maud !), Clint,
Skandou, Mr François, Miky Wallace, Delphine, Djamous, Toto, Seb… Quel week-end dans
le Pays de Rettt’ mes amis !!!
Merci aux techniciens et ingénieurs de l’UMR EPOC et de l’Ifremer, à savoir Domi
(Bordeaux sera-t-il champion cette saison ?!!!!), Gérard, Joël, Bernard, Georges, Olivier,
Marie-Hélène et Linda (merci pour les piquages dans l’urgence !!!!), Stéphane, Patrice,
Gilbert, René, Philippe et Mikaël. Sans eux, je n’aurais pas été bien loin dans mon travail de
thèse…et je leur en suis très reconnaissant ! Merci !! Merci aussi à Pierrick, Aurélie,
Charlotte et Antoine, qui auront facilité mon travail lors de leur stage de maîtrise ou de
master ! Merci enfin à Cathy pour sa disponibilité et sa gentillesse !
Merci, EVIDEMMENT, à mes compagnons scientifiques bordelais et brestois, à savoir
(dans le désordre !) : Julien (merci Ju et courage, ça se termine !!) ; Vincent Marieu (que dire
de Vincent ?!...faudrait écrire un livre en y insérant ses réflexions sur les condors ou la chute
des chats dans le vide! Un grand merci pour ton aide en maths !!!! Et rassures-toi, tu seras co-
auteur !) ; Nico, Bruno, Sylvain et Raph’ (les matheux qui se nourrissent de bières ou de surf -
ou des deux-, c’est au choix !) ; Emilie, Aurélie, Aurélia et Caro (quel patate mesdames !) ;
Toucanne-2008 Remerciements
Hanna, Jo, Pierre, Loïc et François (désolé de pas savoir su bosser en musique dans le
bureau ! Mon cerveau d’homme ne peut pas faire plusieurs choses en même temps !) ; Filipa
(merci, merci, merci pour ton aide inestimable en première année de thèse !), Christine, Will’,
Cons’ (pas sûr que ça s’écrive comme ça !), Stéphanie, Tim, Cédric, Manue (merci pour vos
encouragements depuis le DEA… !) et Matthieu (oui, j’ai toujours du gel dans les cheveux et
c’est pas prêt de changer ! ). Passons aux bretons : Gwen (cette thèse de malade !
Intech’Force1) ; Vincent (les filles parlent de toi jusqu’à Bordeaux !) ; Guillaume (la Meeerrr
Noirrrreeeee) ; Seb le sédimentologue-musicien-intello-philosophe (le Edouard Baer de la
sédimento en somme ! Cette tâche d’huile dans le garage épongé avec 231 kilos de sable
récolté en pleine nuit ! Superbe ! Respect !) et Franky le passionné tout sourire et tout bronzé
(là aussi y’aurait un livre à écrire !) qui m’auront bien fait marrer lors de notre coloc’ à
Plougonvelin ; Julien (bientôt dans les îles ! ppfff), Virginie (merci à toi pour tout plein de
trucs tout au long de cette thèse !!), Isa, Sandra, Laure, Marie, Esther, Delphine (à toi aussi
merci, merci, merci !!! Intech’Force2), Laëti (Intech’Force3), Nelly Furtado (Intech’Force4),
Estelle (Intech’Force5) etc. J’espère n’oublier personne…
Un Merci particulier à,
Vincent, le dandy, l’esthète, avec qui j’ai pris énormément de plaisir à partager ces 4 dernières
années, tant en tant qu’élève (en DEA ! et oui !), qu’en tant que collègue et désormais amis.
Merci Vincent et vivement les randos VTT dans les Monts d’Arrées !
Delphine, qui m’a supporté dans ce grand et chaud bureau tout au long de cette aventure ! Nos
débats concernant les sciences, la nature humaine et l’ésotérisme (!) m’auront passionnés (et
je te le redit : non, non et non, l’astrologie, ce n’est pas de la science !). Je te suis
extrêmement reconnaissante de ton soutien et de ton écoute dans les moments difficiles de la
thèse. J’espère avoir été à la hauteur moi aussi !
Elo, la première personne que j’ai rencontré à Bordeaux alors que je débarquais du Pays
Basque, en short-claquettes, pour ma première inscription à l’université ! Avec Elo, ce fût une
histoire parfois délicate, ponctuée de rires et de larmes, nos deux caractères n’étant pas
toujours compatibles ! J’ai parfois été très maladroit et pire, pas toujours présent quand il le
fallait. Il n’empêche, Cadix, le Lauzanier, la Grèce ou les aventures plus tristes de ces
dernières années auront fait de nous des amis, et tu m’en vois ravi. L’aventure continue sur
Brest désormais…les orages, au sens propre comme au sens figuré, y seront sans aucun doute
moins fréquents !
Merci à mes compagnons Gogologues, les affolés du marteau et les passionnées de
l’ammonite que j’ai rencontré à Nantes : Aurélien et Sabrina, Véro, Benj et Antoine,
Mamilène et Seb, Alex, Carole, François… La péridotite, les saphirs, Mars & co nous
permettent, pour la plupart, de manger désormais !
Merci à Seb et Amel’ qui m’auront fait l’honneur d’assister à ma thèse ! J’ai été très
touché ! On se voit bientôt pour une grande occasion…
Merci à mes néo-compagnons bordelais, pour beaucoup désormais sous d’autres cieux,
Greg (dit ‘Tic’ et compagnon de ‘Tac’) parti faire de la manucure (dixit Arnaud !) à Rennes,
JB et Camille notre couple préféré et bientôt marié, Virginie et Seb (votre mariage a Roissy
fût un plaisir !) et Marie et Emilie qui éduquent à Paris et pour leur plus grand plaisir nos
chères têtes blondes. Vivement une grillade-party, boudin noir – vin rouge à la Mamounia !!!
Toucanne-2008
-Remerciements
Merci à mes amis du Pays de Rettt’, du « 4-4 », Clacla et Vivi (la R19 va bientôt lâcher,
courage Vivi !), Toto et Céline (les Royco Minut’Soupe sur pattes, avec des fois un tout p’tit
maillot de bain !), Memel et Emeline (et Léon à partir d’aujourd’hui !!), Guillaume et…(elle
est facile!), Seb et…(re-facile!!), Porno et…(comique de répétiton!!!), Nico, Gab, Tanguy et
Romuald « les Canassons », Anne et Christophe (tout schuss !) et aussi à mes compagnons de
voyages vers la Grèce (3 semaines à la belle étoile et à chercher les dauphins et la moussaka!)
ou l’Islande (ah les glaciers et le cercle arctique !), à savoir (Clac’ et Vivi vous êtes cités au-
dessus) Nanou (J’ai écrit tout ça avant 21h Nanou, rassures toi !) et Marie. Tous n’auront pas
toujours compris à quoi je m’affairais pendant tout ce temps (Sam ? il étudie le stress des
bigorneaux par 3000m de fond pendant la Préhistoire ! dixit Memel) mais l’essentiel est qu’il
m’auront accompagné et bien fais marrer…la même histoire depuis mon baptême (Guigui !),
la petite section (Clac’), le collège (Toto, Seb, les mecs à grosses lunettes -à l’époque- en
fait), le lycée (Memel et Porno) ou les années fac (Nico, Céline, Emeline…)! A tous, désolé si
je n’ai pas toujours été très présent, les bigorneaux m’ont pris du temps !
Un immense merci à ma famille dans son ensemble, et bien sûr à mes parents, ma sœur et
ceux que je considère désormais comme mes frère et sœur. Vous m’avez laissé le choix de
m’engager dans cette voie, et toujours soutenu… Je ne serais pas arrivé au bout de cette
aventure sans vous !
Merci enfin à toi, Marine, tombée du ciel alsacien comme par magie au moment où
j’entamais la partie la plus pénible de ce travail. Tu m’auras aidé et supporté sans jamais
défaillir (n’en doutes pas !!!!), en acceptant que je passe plus de temps à rédiger cette thèse
qu’à m’occuper de toi l’été dernier…en cela je me dis que notre aventure ne fait que
commencer…..
C’est sympa d’avoir un pote géologue, non ?!
Toucanne-2008

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