Les pensions en Europe

De
¾¾¾¾ Les pensions en Europe : dépenses et bénéficiaires zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzArne Kubitza Statistiques Au niveau de l’EU-15, les dépenses de pensions représentent 12,5 % du PIB en 2001, ce qui constitue la part la plus faible enregistrée au cours de ces huit dernières années. Néanmoins, par comparaison avec 1993, cette part a augmenté pour le Danemark, l’Allemagne, la Grèce, en bref l’Autriche et le Portugal. C’est en Italie que les dépenses de pensions sont les plus élevées (14,7 % du PIB) et en Irlande les plus faibles 1(3,7 % du PIB) . En 2001, les dépenses de pensions ont atteint pour l’EU-15, 47,5 % de l’ensemble des prestations sociales. En Italie, les dépenses de pensions POPULATION ET représentent 59,8 % des prestations sociales. CONDITIONS Les pensions de vieillesse ont augmenté leur part déjà prépondérante par rapport à l’ensemble des pensions, atteignant ainsi 76,2 % de toutes SOCIALES les pensions au niveau de l’EU-15. Dans le même temps, la part de chacune des autres catégories de pension (pensions d’invalidité, pensions de survie et préretraites) a diminué. THEME 3 – 8/2004 Les données sur le nombre de bénéficiaires de pensions en 2000 et 2001 ne sont pas encore disponibles pour tous les États Membres ; elles sont néanmoins essentielles pour l’analyse de l’évolution des dépenses Contenu de pensions. Les dépenses de pensions 16continuent de se stabiliser ......
Publié le : samedi 28 janvier 2012
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Statistiques
en bref
POPULATION ET CONDITIONS SOCIALES
THEME 3  8/2004
C o n t e n u Les dépenses de pensions continuent de se stabiliser ...... 2
Les pensions et le PIB suivent une courbe identique................ 3
Les pensions représentent une part majeure des prestations sociales ...................................... 3
Les pensions de vieillesse prédominent au sein des dépenses de pensions ............. 4
Croissance régulière du poids des pensions de vieillesse depuis 1993 ............................... 4
Les bénéficiaires de pensions. 6
Les données sur les bénéficiaires essentielles à lanalyse des dépenses de pensions .................................... 6  Fin de rédaction: 19.05.2004 ISSN 1024-4360 Numéro de catalogue: KS-NK-04-008-FR-C© Communautés européennes, 2004
Les pensions en Europe : dépenses et bénéficiaires z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z Arne Kubitza
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Au niveau de lEU-15, les dépenses de pensions représentent 12,5 % du PIB en 2001, ce qui constitue la part la plus faible enregistrée au cours de ces huit dernières années. Néanmoins, par comparaison avec 1993, cette part a augmenté pour le Danemark, lAllemagne, la Grèce, lAutriche et le Portugal. Cest en Italie que les dépenses de pensions sont les plus élevées (14,7les plus faibles% du PIB) et en Irlande 1 (3,7 % du PIB) . En 2001, les dépenses de pensions ont atteint pour lEU-15, 47,5% de lensemble des prestations sociales. En Italie, les dépenses de pensions représentent 59,8% des prestations sociales. Les pensions de vieillesse ont augmenté leur part déjà prépondérante par rapport à lensemble des pensions, atteignant ainsi 76,2% de toutes les pensions au niveau de lEU-15. Dans le même temps, la part de chacune des autres catégories de pension (pensions dinvalidité, pensions de survie et préretraites) a diminué. Les données sur le nombre de bénéficiaires de pensions en 2000 et 2001 ne sont pas encore disponibles pour tous les États Membres ; elles sont néanmoins essentielles pour lanalyse de lévolution des dépenses de pensions.
Graphique 1 : Dépe nse s de pe nsions e n pource ntage du PIB e n 2001
8 14.7 14.2 3.3 1 13.2 13.1 13.0 12.9 12.8 12.5 6 11.8 11.7 11.4 11.4 11.2 10.9 10.7 10.1 9.7 9.4 8.9 4 7.8 7.2 6.3 2 3.7
0 IT AT EL FR DE CH NL EUR- EU- UK SI SE PT BE FI DK LU ES MT HU NO SK IS IE 12 15 En Italie, les dépenses de pensions se montent à 14,7 % du PIB, ratio le plus élevé en Europe devant ceux de lAutriche, la Grèce, la France et lAllemagne 1 (graphique 1). LIrlande , au contraire, ne consacre que 3,7 % de son PIB aux dépenses de pensions. Le poids des dépenses de pensions par rapport au PIB est faible également en Islande, en Norvège et en Slovaquie (moins de 8,0 %).
Si on compare au PIB, non plus les pensions, mais le total des dépenses de protection sociale, les ratios en Europe sont les plus élevés en Suède (31,3 %), France, Allemagne et Danemark, alors que lIrlande avec 14,6 % a 2 toujours le ratio le plus bas.
1  Pour l'Irlande, les données concernant les régimes de pensions professionnels pour les employés du secteur privé avec constitution de réserves ne sont pas disponibles. Cest ce qui explique que le montant enregistré des dépenses de pensions soit si bas comparativement aux autres pays. Néanmoins, l'Irlande resterait très probablement le pays dont la part des dépenses de pensions est la plus faible par rapport au PIB, même si les données manquantes étaient incluses dans le calcul.
2 Voir aussi : Statistiques en bref, Thème 3  6/2004, Protection Sociale en Europe, Eurostat.
Les dépenses de pensions continuent de se stabiliser
Entre1993 et 2001Les taux de croissance nominaux des dépenses de, dans lEU-15, les dépenses de pensions ont baissé de 0,4 point en pourcentage du pensions (représentées par des ronds) sont alors PIB, passant de 12,9 % à 12,5 % (tableau 1). Cette comparés, pour la période comprise entre 1993 et 2001, diminution a été assez générale, les plus fortes baisses à ceux du PIB (représenté par des carrés). Le second concernant les Pays-Bas et le Luxembourg (plus de objectif est de rendre compte de lévolution des 2 points). Inversement, la hausse de ces dépenses par dépenses de pensions en termes réels, la croissance rapport au PIB a été particulièrement sensible en nominale ayant été corrigée de la croissance des prix à Suisse (+2,3 points), en Grèce (+2,0 points) et au la consommation (inflation). Les deux colonnes Portugal (+1,8 point). présentent une comparaison de la période 1997 - 2001 avec la période précédente 1993 - 1997. Tableau 1 : Dépenses de pensions en pourcentage du PIB 1993 1995 1997 1999 2000 2001 Entre1993 et 1997, les dépenses de pensions rapportées au PIB se sont stabilisées dans lEU-15 EU-15 12.9 12.8 12.9 12.6 12.6 12.5 EUR-12 13.0 13.0 13.2 13.0 12.8 12.8autour de 12,9 % (tableau 1). En Belgique, les dépenses de pensions en termes réels ont en fait BE 13.0 12.1 11.8 11.5 11.1 11.2 diminué entre 1993 et 1997 (graphique 2). En revanche, DK 10.1 11.5 11.2 10.9 10.6 10.7 au Danemark et au Portugal les dépenses de pensions DE 12.5 12.8 13.0 13.0 13.0 13.1 EL 11.3 11.2 11.7 12.6 12.5 13.3% en termesont enregistré une hausse de plus de 6 ES 10.3 10.3 10.3 9.9 10.0 9.7réels. De ce fait, le ratio dépenses de pensions/PIB a 13.5 13.7 13.5 13.2 13.2FR 13.4 augmenté au Danemark de plus dun point. IE 5.6 5.1 4.3 3.8 3.7 3.7 IT 14.9 14.5 15.3 15.1 14.7 14.7Entre1997 et 2001, dans lEU-15, les dépenses de LU 12.5 12.7 12.0 10.7 9.7 10.1 pensions sur le PIB ont diminué, passant de 12,9 % à NL 15.0 14.1 13.7 13.2 13.0 12.9 12,5 %. Ce ratio a également baissé dans la plupart des AT 14.0 14.2 14.2 14.1 14.1 14.2 États membres. La Grèce et le Portugal où une forte PT 9.6 10.2 10.4 10.7 11.1 11.4 FI 13.8 12.8 12.0 11.3 10.7 10.9croissance des dépenses de pensions en termes réels SE 13.7 12.8 12.5 11.9 11.4 11.4% par an% et 6,6 a été observée (environ + 7,6 UK 12.2 11.9 12.0 11.6 12.2 11.8 respectivement) font exception. Si on compare à la IS 5.5 5.7 5.8 6.1 6.4 6.3période précédente 1993-1997, la baisse du taux de NO 8.8 8.5 8.0 8.7 7.6 7.8  croissance a été particulièrement sensible au CH 10.7 11.4 12.1 12.7 12.9 13.0 Danemark, en Italie et au Luxembourg. En revanche, HU : : : 9.1 8.7 8.9 toujours par rapport à la période précédente, les taux de MT : : : 9.0 8.7 9.4 croissance ont augmenté de manière significative en SI : : 11.5 11.5 11.6 11.7 Grèce, en Irlande et en Islande. SK : 7.1 7.1 7.3 7.3 7.2 Calcul des indices dans les graphiques 2: Au niveau de chaque Le graphique 2 contient des informationspays, les indices sont en monnaie nationale. Au niveau de lEU-15, le taux de croissance en termes réels est obtenu en pondérant les taux complémentaires et vise à deux objectifs différents. Le de croissance en monnaie nationale de chaque pays par les poids premier est dexpliquer lévolution de lindicateur des respectifs des dépenses des pays en ECU/Euro dans lEU-15. dépenses de pensions en pourcentage du PIB. P IBe t d u d e p e n s i o n s G r a p h i q u e d é p e n s e s d e s m o y e n a n n u e l c r o i s s a n c e d e a u x 2 : T C r o i s s a n c e ré e lle d e s d é p e n s e s d e p e n s i o n s 1 9 9 3 - 1 9 9 7 C r o is s a n c e r é e lle d e s d é p e n s e s d e p e n s io n s 1 9 9 7 - 2 0 0 1 C r o i s s a n c e n o m in a le d e s d é p e n s e s d e p e n s io n s 1 9 9 3 -2 0 0 1 C r o is s a n c e n o m in a le d u P I B 1 9 9 3 - 2 0 0 1 1 4 .0 1 2 .0 1 0 .0 8 .0 6 .0 4 .02 .0 0 .0 E U - 1 5 B E D K D E E L F R I E I T L U N L A T P T F I S E U K IS N O C H - 2 .0
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Statistiques en bref Thème 3  8/2004 

3
- Cest seulement dans le cas de la Suisse quele ratio dépenses de pensions/PIB a augmenté de façon significative en raison de la faible croissance du PIB (la croissance la plus faible de tous les pays observés entre 1993 et 2001). Dans les autres pays où ce rapport a crû significativement, laugmentation du PIB a été supérieure à la moyenne européenne (Portugal, Grèce et Islande). Dans ces pays, les dépenses de
26.4 31.0 32.0 37.2 37.4 40.6 43.3
Les pensions représentent une part majeure des prestations sociales
 8/2004  Thème 3 Statistiques en bre
IE NO IS SE DK SK BE FI UK DE HU SI FR EU-15 EUR-12 LU ES CH NL EL AT MT PT IT 0
43.8 44.8 45.8 45.8 46.8
46.5 47.5 48.9 49.3 49.7 49.9 50.1 50.1 51.3
52.1 54.4 59.8
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Graphique 3 : Dépenses de pensions en pourcentage du total des prestations sociales en 2001
A lanalyse de lévolution des dépenses de pensions en lien avec le développement économique, il convient dajouter lexamen de limportance des pensions par rapport à lensemble des prestations de protection sociale. Tout dabord, les pensions représentent le principal poste de dépenses de protection sociale dans tous les pays (graphique 3). Mis à part lItalie, la part des pensions rapportées aux prestations sociales est, avec plus de 51 %, la plus élevée au Portugal, à Malte et en Autriche. Les pensions jouent un rôle extrêmement important dans leurs systèmes de protection sociale. Les ratios les plus bas sont observés en Irlande (voir note de bas 1), en Norvège, en Islande, en Suède et au Danemark.
Même si la part des pensions dans les prestations sociales est la plus élevée en Italie avec presque 60 %, ce ratio a diminué dans ce pays de façon significative comparativement aux années 1997 et 1999 (tableau 2). La part moyenne des pensions dans les prestations sociales est de 47,5 % au sein de lEU-15 ; elle a également diminué par rapport aux années 1997 et 1999, mais ce ratio avait été déjà plus faible en 1993. Au cours de la période 1993 à 2001, le Danemark, lEspagne et, en partie, la Finlande ont enregistré une croissance significative de ce ratio, alors que, dans le même temps, la Grèce, lIrlande et le Luxembourg connaissaient la baisse la plus forte. Tableau 2 : Dépenses de pensions en pourcentage du total des prestations sociales 1993 1995 1997 1999 2000 2001 EU-15 46.9 47.3 48.1 48.1 48.1 47.5 EUR-12 48.3 48.6 49.3 49.3 49.1 48.9 BE 47.3 45.5 45.2 44.3 44.1 43.3 DK 32.6 36.6 37.7 37.3 37.4 37.4 DE 45.9 46.1 45.6 45.4 45.7 45.8 EL 53.1 52.0 52.1 51.2 48.9 50.1 ES 44.1 48.3 50.0 50.1 50.6 49.7 FR 45.9 46.5 46.8 47.1 46.7 46.5 IE 29.1 28.0 27.4 27.2 27.2 26.4 IT 59.2 60.9 62.1 62.1 60.5 59.8 LU 55.4 55.4 54.6 50.8 49.8 49.3 NL 48.9 48.2 49.6 50.4 50.6 50.1 AT 49.4 49.1 51.1 50.3 51.0 51.3 PT 51.9 50.7 55.2 53.9 54.0 54.4 FI 41.1 41.5 42.3 43.2 43.4 43.8 SE 36.3 37.4 38.5 38.2 37.8 37.2 UK 44.1 44.2 45.4 45.6 46.8 44.8 IS 30.1 30.8 31.4 31.7 33.0 32.1 32.4 32.4 32.9 31.6 31.0NO 31.9 CH 47.5 48.3 47.0 49.1 49.5 49.9 HU : : : 44.7 43.7 45.8 MT : : : 49.4 49.5 49.4 SI : : 46.5 46.5 46.9 46.8 SK : 40.2 38.5 38.2 40.1 40.6
Bien que le niveau des dépenses de pensions rapportées au PIB présente des disparités dun pays à lautre, lévolution des dépenses de pensions dans les années 90 est plus ou moins liée à lévolution du PIB ; en dautres termes, la croissance économique et les dépenses de pensions suivent des courbes semblables, ce qui résulte essentiellement de la revalorisation régulière des pensions dans tous les pays. Désormais, les changements intervenant dans la part des dépenses de pensions dans le PIB sont dus essentiellement aux évolutions de la pyramide des âges et aux réformes des régimes nationaux de pensions :
40
50
Les pensions et le PIB suivent une courbe identique
30 pourcentage
60
pensions ont augmenté parce que, entre 1993 et 2001, le vieillissement de leur population a été, avec celui de lEspagne, le plus rapide dEurope, ce qui sest traduit par une augmentation du nombre de bénéficiaires de pensions. - Presque tous les pays qui enregistrentune diminution sensible du poidsleurs dépenses de de pensions dans le PIB ont bénéficié dune forte croissance économique : il sagit de lIrlande, de la Norvège, du Luxembourg, des Pays-Bas et de la Finlande. Font exception la Suède et la Belgique qui avec une croissance économique proche de la moyenne européenne ont enregistré les taux de croissance de dépenses de pensions les plus bas (seulement 0,8 % et 0,3 % en termes réels). En Suède, cela sexplique par la baisse progressive du poids de la tranche de population de 65 ans et plus dans la population totale, tandis quen Belgique, cela est dû au fait que les montants des préretraites, des pensions dinvalidité et des pensions de réversion sont demeurés constants en termes réels.

Les pensions de vieillesse prédominent au sein des dépenses de pensions
Les données sur les dépenses de pensions sont non seulement disponibles dans leur globalité, mais également selon la répartition entre différentes catégories de pensions (tableau 3).
En 2001, dans lensemble des pays, les dépensesde pensions de vieillesseles pensions (incluant partielles) constituent le poste de dépenses de pensions le plus important. Cela est particulièrement vrai au Royaume-Uni, en Allemagne et en France où environ 80 % des pensions relèvent de cette catégorie (en Slovaquie, cette valeur atteint même 87,1 %). En revanche, lIrlande enregistre la valeur la moins élevée (45,4 %) pour ce poste.
Cesten Belgique, en Irlande, en Autriche et à Malte que les pensions de survie sont les plus importantes (environ 20 % du total). Le Danemark pour sa part ny consacre pratiquement pas de dépenses. En moyenne, dans lEU-15, les pensions de survie ont représenté 9,4 % de lensemble des dépenses de pensions. Tableau 3 : Répartition des dépenses de pensions en 2001 (en pourcentage du total des pensions)
EU-15 EUR-12
BE DK DE EL ES FR IE IT LU NL AT PT FI SE UK
IS NO
CH HU MT SI SK
Pensions de vieillesse
76.2 75.4
 64.6  63.5  79.6  64.9  76.9  79.5  45.4  76.1  73.8  61.8  60.9  66.8  61.4  75.9  81.0
 64.3  65.7
 73.9  75.6  68.7  65.6 87.1
Pensions de survie
9.4 10.1
 20.1  0.0  2.9  6.2  5.6  11.7  21.2  17.7  5.7  11.2  19.1  11.9  8.7  5.8  7.7
 8.9  3.6
 9.1  3.2  19.7  3.0 2.2
Pensions d'invalidité
9.6 8.8
 10.6  15.1  8.1  6.4  12.3  6.4  15.7  5.7  18.4  21.4  7.2  20.0  18.6  18.0  11.3
 26.8  30.2
 17.1  2.8  9.0  9.3 9.7
Préretraites
4.8 5.6
 4.7  21.4  9.4  22.5  5.2  2.4  17.8  0.5  2.1  5.6  12.9  1.2  11.3  0.3  0.0
 0.0  0.4
 0.0  18.4  2.5  22.0 1.0
Les pensions d'invaliditépèsent quant à elles pour 9,6 % du total des dépenses de pensions dans lEU-15 en 2001. Elles sont très élevées aux Pays-Bas, au Portugal, en Finlande, au Luxembourg et en Suède (environ 20 % du total), ainsi quen Islande et en Norvège. Par contre, la Grèce, la France et lItalie y consacrent moins de 7 % des dépenses totales de pensions. Ces résultats peuvent sexpliquer, notamment, par les différentes réglementations concernant les prestations liées à linvalidité.
Des écarts importants apparaissent entre les États membres en ce qui concerne les préretraitesqui comprennent les pensions anticipées de vieillesse, les préretraites pour cause de réduction de la capacité de travail et les préretraites pour motif économique. Alors que la moyenne sétablit à 4,8 % dans lEU-15 en 2001, des pays comme le Danemark, la Grèce et la Slovénie dépensent plus de 20 % du total pour les préretraites, principalement pour les pensions anticipées de vieillesse. Dans dautres pays, le ratio est également important, dépassant 11 % (Irlande, Autriche et Finlande). À linverse, au Royaume-Uni et, hors EU-15, en Islande et en Suisse, il ny a pas de dépenses correspondant à ces prestations.
Remarques concernant les données des catégories de pensions
Les prestations versées aux bénéficiaires ayant atteint lâge légal de la retraite établi par le régime de référence doivent être enregistrées dans les pensions de vieillesse. Dans certains pays, une application effective de cette réglementation nest pas toujours possible : o EnIrlande, auPortugal, enNorvègeet enSuisse(partiellement), les pensions dinvalidité incluent les pensions dinvalidité versées aux bénéficiaires qui ont atteint lâge légal de la retraite. o EnBelgique, enFrance, enIrlande, en Italie, au Luxembourg(partiellement), enAutriche, auPortugal, enFinlandeet enSuisse(partiellement), les pensions de survie incluent les pensions de survie versées aux bénéficiaires qui ont atteint lâge légal de la retraite. o EnItalieet auLuxembourg, les pensions de vieillesse incluent les pensions anticipées de vieillesse. o auPortugal, certains montants de prestations de préretraite pour motif économique ne sont pas disponibles pour la période 1999  2001.
Croissance régulière du poids des pensions de vieillesse depuis 1993
Entre 1993 et 2001, les pensions de vieillesse ont autres catégories de pensions a été inférieure à celle augmenté dans lEU-15 beaucoup plus que toutes les des dépenses globales des pensions (3,7 % pour les autres catégories de pensions. Par rapport aux préretraites, 3,5 % pour les pensions de survie et 2,5 % dépenses globales de pensions, qui ont enregistré une pour des pensions dinvalidité). croissance en termes nominaux de 4,6 % par an, les Lévolution différenciée des diverses composantes de pensions de vieillesse ont augmenté de 5,0 % pensions sest traduite par une augmentation de annuellement. La croissance nominale annuelle des 4Statistiques en bref Thème 3  8/2004  
2,8 points du poids des pensions de vieillesse, qui est passé de 73,4 % en 1993 à 76,2 % en 2001 (graphique 4). Parallèlement, les trois autres catégories de pensions ont vu leur poids se réduire dans le total des pensions : de 1,7 point pour les pensions dinvalidité, 0,8 point pour les pensions de survie et 0,4 point pour les préretraites.
100%
80%
60%
40%
Graphique 4 : Structure des dépenses de pensions dans lEU-15 vieillesse et partielle invalidité survie préretraite
5.2 10.2
11.2
73.4
5.4 9.8 10.9
73.9
5.2 10.0 10.3
74.5
5.1 9.6 9.9
75.4
4.8 9.4 9.6
76.2
(réduisant de ce fait le nombre de bénéficiaires de la pension de survie) ainsi quà lamélioration du montant des retraites des femmes.
La partdes pensions d'invaliditéa diminué dans tous les Etats Membres de lEU-15 entre 1993 et 2001, sauf en Irlande. Ceci est le résultat de mesures réglementaires prises par plusieurs États Membres. Une baisse sensible des pensions dinvalidité a été relevée aux Pays-Bas, au Portugal et au Royaume-Uni. Si en Autriche, on observe une baisse en termes nominaux, la Belgique et les Pays-Bas ont même enregistré un recul significatif de ces dépenses en termes réels. Aux Pays-Bas, par exemple, les conditions daccès aux pensions dinvalidité sont devenues beaucoup plus strictes au milieu des années 1990.
Entre 1993 et 2001, lAutriche et lIrlande ont vu 20% augmenter significativement le poids de leurs préretraites, mais également, dans une faible mesure, 0% 1993 1995 1997 1999 2001  lEspagne, le Danemark, lAllemagne et la Suède. Cette progression est due en partie au fait que les dispositifs On observe la même tendance à laugmentation du de cessation anticipée dactivités ont été, jusquen poids des pensions de vieillesse dans tous les États 1997, un instrument privilégié par certains pays pour Membres, à lexception de lIrlande et de lAutriche pallier les problèmes du chômage de longue durée. On (graphique 5). Cest aux Pays-Bas, au Portugal et en observe toutefois sur longue période un recul de ces Finlande que lon a enregistré laugmentation la plus prestations dans certains Etats Membres. Il en est ainsi, forte du poidsdes pensions de vieillesse entre 1993 par exemple, en Italie en ce qui concerne les et 2001. Dans ces trois Etats Membres, le taux de préretraites pour motif économique. Outre lItalie où lon croissance des pensions de vieillesse a été beaucoup observe une baisse des dépenses en valeur absolue, la plus élevé que le taux de croissance du total des Belgique, la France et le Luxembourg ont enregistré dépenses de pensions. une décroissance des préretraites en termes réels. Le poidsdes pensions de surviebaissé dans a Par rapport à lEU-15, lévolution a été tout à fait presque tous les Etats Membres de lEU-15 différente pour lespays hors EU-15 trois  (Islande, (particulièrement en Espagne, en Belgique et en Norvège et Suisse). Le poids des pensions de vieillesse Autriche), à lexception seulement de la Grèce, des et des pensions de survie a diminué, tandis que la part Pays-Bas et du Royaume-Uni. Cette évolution est à des pensions dinvalidité a augmenté, surtout en relier à lallongement moyen de la durée de vie Suisse. Graphique 5 : Modification de la structure des catégories de pensions entre 1993 et 2001 (en points de pourcentage) -0.4-1.7 -0.8 2.8EU-15 Penisons de vieillesse et partielles -0.7-0.4 -2.1 3.2BE Pensions de survie -0.8 0.30.5DK Pensions d'invalidité -0.7 -0.5 1.10.1DE Préretraites -1.7-1.5 1.8 1.5EL -1.0 -3.0 3.30.7ES -0.7-0.8 -1.1 2.6FR -7.1 3.14.0IE -1.34.1-2.2 -0.7 IT -0.9-1.1 2.0LU -0.40.2-5.9 6.2 NL -2.9 -2.4 0.25.1AT -1.0-5.2 -0.4 6.6PT -0.8-2.7 -0.5 4.1FI -1.4 -0.3 1.4 0.3SE -3.6 3.3 0.3UK -1.8 -1.3 3.1IS -1.0 -1.7 2.4 0.3NO -0.2 -2.2 2.4CH
-8.0

-6.0
-4.0
-2.0
0.0 point de pourcentage
2.0
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8.0
 8/2004  Thème 3 Statistiques en bre
5
Les bénéficiaires de pensions
Une première collecte régulière de données sur les ces différences, les indicateurs deviennent semblables bénéficiaires de pensions a été effectuée récemment pour la plupart des pays et les différences sont sur la base de règles communes afin déviter tout aplanies. Le graphique 6 présente un tableau double compte. Les données de stock (pour la plupart comparatif des pensions de vieillesse et des pensions au 31 décembre) ont été collectées pour les années partielles dans les différents pays membres. En 2000 et 2001. Comme cest le cas pour la structure des rapportant ces résultats aux différences entre pays qui dépenses de pensions, les bénéficiaires de pensions apparaissent dans la composition par âge de la doivent être répartis dans les sept catégories de population, nous trouvons des ressemblances entre pensions. De plus, les données sont collectées selon le lindicateur des bénéficiaires de pensions ayant sexe. Cependant, tant que des séries chronologiques dépassé lâge légal de la retraite (les pensions de ne seront pas disponibles, il ne sera pas possible vieillesse et les pensions partielles) et, dautre part, la deffectuer des analyses vraiment pertinentes de population âgée de 65 au moins (la structure de la lévolution du nombre de bénéficiaires de pensions. population pendant lannée 2001 pour la Grèce, lItalie et le Royaume-Uni a été estimée). Étant donné que ce Les données démographiques constituent par ailleurs ne sont pas seulement des pensions de vieillesse qui une base fiable pour analyser les données concernant sont accordées, mais aussi des pensions dinvalidité, de les bénéficiaires. Les différences apparaissant dans les survie et des préretraites, le nombre total de pyramides des âges ainsi que la diversité des lois bénéficiaires est moins relié aux données nationales se traduisent par des disparités sensibles démographiques. A ce premier stade, seul le nombre dans le nombre de bénéficiaires de pensions au niveau total de bénéficiaires de pensions est à peu près des États Membres. Dès lors que lon tient compte de comparable entre les pays. 300 Graphique 6 : Retraités et population au 31.12.2001 (31.12.2000 pour BE et DE) 250
200
150
100
185
180
172
171
169
166
165
162
156
156
155
152
149
148
141
137
116
112
pensionnés recevant une pension de vieillesse ou partielle (pour 1000 habitants) 50 total des pensionnés (pour 1000 habitants) population de plus de 65 ans (pour 1000 habitants) 0 IT EL SE ES BE DE PT FR UK AT CH FI NO DK LU NL IS IE La population 'la plus âgée' se trouve en Italie (185 Outre la Grèce dont un nombre significatif de personnes de + de 65 ans pour 1000 habitants), tandis bénéficiaires perçoivent leurs pensions de lextérieur du quavec un rapport de 112 pour 1000 habitants, lIrlande pays, la Belgique et la Norvège sont les seuls pays, où se situe à lautre extrémité des Etats Membres de lEU- le nombre de personnes âgées de plus de 65 ans est 15. Le nombre total le plus élevé de bénéficiaires de supérieur au nombre de bénéficiaires de pensions ayant pension est également enregistré en Italie avec 285 par dépassé lâge légal de la retraite. Ceci est 1000 habitants. Avec 218 pour 1000 habitants, la probablement dû au fait quen Belgique, les conjoints Norvège présente la valeur la plus faible des huit pays survivants de plus de 65 ans sont répertoriés dans la concernés. Le ratio élevé que lon relève au catégorie des pensions de survie et quen Norvège Luxembourg peut sexpliquer par le grand nombre de certains bénéficiaires de pensions ayant dépassé lâge pensions versées à des personnes vivant à lextérieur légal de la retraite sont répertoriés dans la catégorie du Luxembourg (les anciens travailleurs frontaliers). "pension dinvalidité". Les données sur les bénéficiaires essentielles à lanalyse des dépenses de pensions Pour la première fois, il est possible détablir un lien portent que sur les deux années 2000 et 2001, le calcul entre les données sur les bénéficiaires et les dépenses des dépenses de pensions de vieillesse par habitant de pensions. Le nombre de bénéficiaires de pensions sest basé sur la population âgée de 65 ans et plus (cf. peut aider à expliquer le facteur démographique qui tableau 4); il met en lumière une croissance en termes détermine en grande partie la croissance des dépenses réels au cours de la période en question pour tous les de pensions. Dans la mesure où les données relatives pays à lexception du Danemark, de la Suède et de la au nombre total de bénéficiaires de pensions ne sont Norvège : dans ces derniers pays, la tranche de pas disponibles pour la plupart des pays et quelles ne population âgée de 65 ans ou plus est moins importante 6Statistiques en bref Thème 3  8/2004  
1997 96 126 104 109 105 103 96 104 109 102 104 121 104 104 114
BE DK DE EL ES FR IE IT LU NL AT PT FI SE UK

En tenant compte des données disponibles sur les bénéficiaires, pour établir une distinction nette entre le volume (nombre de bénéficiaires) et le prix (montant dune pension moyenne), la croissance des dépenses de pensions en termes réels peut être corrigée par la croissance du nombre de bénéficiaires de pensions (graphique 7). Cette croissance du montant moyen dune pension a été quasi nulle en termes réels pour le Danemark et elle a même été légèrement négative en ce qui concerne la Suède. En revanche, la pension
Table 4: Dépenses de pensions de vieillesse à prix constants pour la population de 65 ans et plus
en 2001 quen 1993. Le taux de croissance le plus élevé en termes réels se retrouve une nouvelle fois au Portugal (5,4 % par an), suivi immédiatement par le Danemark (3,8 %) et le Royaume-Uni (3,6 %). La suppression du facteur démographique se traduit par une baisse pour le Portugal, lEspagne et la Grèce.
dép enses de pensions (term es ré els)
2.0
3.2
prestation moyenne en termes réels
dép enses de p ensions (term es ré els)
retraité
d épen se s d e pe nsio ns (term e s réels)
retraité
dép enses de pensions (term es ré els) retraité
d épen se s de pe nsio ns (te rm e s rée ls) IT retraité
LU
dépe nses de p ensio ns (te rm es rée ls) SE retraité
NO retraité
-0.5
DK 0.0
FI
IS 100 103 112 131 143d épe nses de pe nsio ns (te rm e s rée ls) CH retraité NO 100 106 115 130 138 2.7 CH 100 104 107 108 117 -1.0 0.0 1.0 2.0 3.0 4.0 5.0 6.0 pourcentage O T E S  N M E T H O D O L O G I Q U E SC E Q U  I L F A U T S A V O I R z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z z Source : Eurostat - SESPROS Méthodes et concepts: les dépenses de pensions présentées dans cette publication sont calculées selon la méthodologie du Système Européen de Statistiques Intégrées de Protection Sociale "Manuel SESPROS 1996". Définition de la protection sociale dans le Manuel SESPROS : "la protection sociale est toute intervention d'organismes publics ou privés destinée à alléger la charge que représente la survenance de certains risques ou besoins pour les ménages et les particuliers à condition qu'elle n’ait pas de contrepartie et ne relèvent pas de dispositions personnelles. Par convention, la liste des risques ou besoins susceptibles d’être couverts par la protection sociale est la suivante : maladie/soins de santé, invalidité, vieillesse, survie, famille/enfants, chômage, logement et exclusion sociale non classée ailleurs." La méthodologie SESPROS comprend des régimes publics et privés de retraite. Les dispositions de retraite complémentaire relèvent de la protection sociale telle que définie par SESPROS, si elles sont obligato ires ou satisfont aux critères de solidarité sociale, c'est-à-dire si elles ne sont pas basées sur le profil de risque individuel (voir Manuel SESPROS 1996). La méthodologie SESPROS distingue entre prestations en espèces et prestations en nature. Les prestations en espèces peuvent être périodiques ou uniques. L’agrégat « pension » ne comprend qu’une partie des prestations en espèces périodiques des fonctions invalidité, vieillesse, survie et chômage. Plus précisément, l’agrégat « pensions » est défini dans la présente publication comme la somme des prestations sociales suivantes, qu’il s’agisse de prestations sous condition de ressources ou de prestations sans condition de ressources (entre parenthèses la fonction à laquelle la catégorie de prestations appartient) : 1) Pension d'invalidité (fonction invalidité), 2) Préretraites pour cause de réduction de la capacité de travail (fonction invalidité), 3) Pensions de vieillesse (fonction vieillesse), 4) Pensions anticipées de vieillesse (fonction vieillesse), 5) Pensions partielles (fonction vieillesse), 6) Pensions de survie (la fonction survie), 7) Préretraites pour motifs économiques (fonction chômage). Suivant le SESPROS, les pensions sont enregistrées en données brutes, c'est-à-dire sans aucune déduction d'impôt ou d'autres pr élèvements obligatoires grevant les prestations à la charge des bénéficiaires. C’est surtout dans les pays nordiques où les pensions sont considérées comme des revenus imposables que des disparités très nettes existent entre les données brutes et les données dont ont été déduits les impôts et autres prélèvements obligatoires grevant les prestations à la charge des bénéficiaires (données nettes). Les premiers résultats que fournit le module SESPROS concernant les « prestations nettes » montrent que par exemple le montant net des dépenses de pensions au Danemark a représenté environ 72,5 % du montant en données brutes. Abréviations: la zone euro (EUR-12) comprend la Belgique (BE), l’Allemagne (DE), la Grèce (EL), l’Espagne (ES), la France (FR), l’Irlande (IE), l’Italie (IT), le Luxembourg (LU), les Pays-Bas (NL), l’Autriche (AT), le Portugal (PT) et la Finlande (FIN). L'Union européenne (lEU-15) comprend les pays de la zone euro ainsi que le Danemark (DK), la Suède (S) et le Royaume-Uni (UK). IS=Islande, NO=Norvège, CH=Suisse, HU=Hongrie, MT=Malte, SK=Slovaquie, SI = Slovénie. Remarques concernant les données: les données 2001 sont provisoires pour BE, DE, ES, FR, IE, IT, NL, PT, UK, HU, SI et SK. Publications Eurostat: Méthodologie : "Manuel SESPROS 1996", 1996. Données : "European Social Statistics: Social Protection 1992-2001"
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7
Graphique 7 : Taux de croissance entre 2000 et 2001
1999 2001 98 97 129 135 106 104 121 126 107 112 107 108 105 113 106 108 111 119 111 114 109 115 136 152 106 110 109 109 120 135
1995 96 124 104 102 101 102 97 98 105 96 103 115 101 101 103
1993 1 00 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100
2.8
2.5
moyenne a augmenté au Luxembourg de 3,2 % en termes réels entre 2000 et 2001. En Finlande, en Norvège et en Suisse, les taux de croissance du montant moyen de la pension sont proches (entre 2,5 % et 2,8 %), si lon tient compte de la disparité existant entre les taux de croissance du nombre des bénéficiaires. En Italie, le montant moyen de la pension a augmenté de 2,0 % en termes réels alors que le nombre de bénéficiaires est resté presque stable en 2001 par rapport à 2000. Les données concernant lItalie montrent que la prise en compte du nombre de bénéficiaires est essentielle pour lanalyse de lévolution des dépenses de pensions : un faible accroissement du nombre de bénéficiaires de pensions permet dexpliquer dans une grande mesure le faible taux de croissance des dépenses de pensions.
Pour en savoir plus: ¾Les publications de référence Titre European Social Statistics: Social Protection 1992-2001 (à paraître)
¾
Les bases de données NewCronos, Thème 3, Domaine : sespros
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